Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
la Russie accuse Zelensky de proférer une "menace directe" contre la sécurité des célébrations du 9 mai
Des drones lancés par la Russie ont blessé 47 civils à Kharkiv (nord-est), la deuxième ville d’Ukraine, a annoncé la police locale dans la nuit de vendredi à samedi.
Ce raid est survenu quelques heures après des bombardements russes sur Zaporijjia (sud), dans lesquels plus de 20 personnes ont été blessées.
Washington approuve la vente à l’Ukraine de pièces pour F-16.
14h32.
Des systèmes de défense antiaérienne américains fournis à l'Ukraine?
Dans la cadre de l'accord sur les minéraux ukrainiens conclu entre Kiev et Washington, Donald Trump pourrait accepter de fournir des systèmes de défense antiaériennes à l'Ukraine, d'après Le Monde.
14h12.
La Russie accuse Zelensky de proférer une "menace directe" contre la sécurité des célébrations du 9 mai
La Russie a accusé samedi Volodymyr Zelensky de menacer la sécurité de ses commémorations de la Seconde Guerre mondiale le 9 mai, après que le dirigeant ukrainien a déclaré que Kiev ne pourrait pas garantir "la sécurité" des dirigeants internationaux qui y assisteraient. "Il menace la sécurité physique des vétérans qui viendront aux parades et aux célébrations de ce jour sacré", a fustigé la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, sur Telegram. "Sa déclaration (...) constitue bien sûr, une menace directe".
12h43.
Offensive sur l’Ukraine, commémoration du Jour de la Victoire, trêve… que prépare Poutine pour le 9-Mai ?
À l’approche du 80e anniversaire du « Jour de la Victoire », Vladimir Poutine semble vouloir transformer cette commémoration historique en instrument stratégique, à la fois militaire et diplomatique. Entre déploiement massif de troupes, annonces de trêve ambiguës et ambitions de reconquête symbolique, le 9 mai 2025 pourrait devenir un moment charnière dans la guerre en Ukraine.
Zelensky estime que Trump voit les choses "un peu différemment" depuis leur rencontre au Vatican
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que sa rencontre avec son homologue américain Donald Trump au Vatican, le 26 avril, avait permis à ce dernier de voir "un peu différemment" le conflit en Ukraine. "Je suis confiant sur le fait qu'après notre rencontre au Vatican, le président Trump a commencé à voir les choses un peu différemment", a indiqué M. Zelensky.
10h37.
Zelensky dit ne pas vouloir "jouer" avec les courtes trêves proposées par Poutine
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit ne pas vouloir "jouer" avec les courtes trêves proposées par son homologue russe Vladimir Poutine dont un cessez-le-feu du 8 au 10 mai, estimant ces délais trop courts pour mener des pourparlers sérieux. "C'est impossible de s'entendre sur quelque chose en trois, cinq ou sept jours (...) Il est impossible de trouver un plan pour établir les prochaines étapes pour terminer la guerre. Cela ne semble pas sérieux", a déclaré vendredi soir Volodymyr Zelensky à un petit groupe de journalistes, dont ceux de l'AFP, en appelant une nouvelle fois à une trêve inconditionnelle de 30 jours.
09h16.
L’Ukraine est prête à négocier, mais pas à capituler" : comment les Ukrainiens vivent l'idée de faire des concessions à la Russie
Face aux drones russes et aux pressions américaines, l’Ukraine refuse toute concession territoriale. Entre résistance constitutionnelle et tensions diplomatiques, une paix selon Trump soulève plus d’inquiétudes que d’espoirs.
08h18.
Washington approuve la vente à l'Ukraine de pièces détachées et matériel pour des chasseurs F-16
L'administration Trump a annoncé vendredi avoir approuvé la vente à l'Ukraine de pièces détachées et matériel d'entraînement pour des avions de combat F-16. Le département d'Etat a indiqué dans un communiqué avoir notifié le Congrès de cette vente d'une valeur de 310,5 millions de dollars et qui comprend de la "formation du personnel liée à l'exploitation, à l'entretien" des avions F-16, des pièces de rechange et des équipements de manutention au sol et autres, selon un communiqué.
Zelensky a rejeté l'offre du président russe d'une trêve de trois jours, ajoutant qu'il ne garantirait pas la sécurité des dirigeants étrangers à Moscou le 9 mai.
Des informations arrivent de Kiev selon lesquelles il n'y aura pas de cessez-le-feu de trois jours du 8 au 10 mai. La raison en est que le président autoproclamé de l'Ukraine, Volodymyr Zelensky, a rejeté l'offre des autorités russes.
Rappelons qu’à la fin du mois d’avril, le président Vladimir Poutine avait proposé un cessez-le-feu de trois jours à l’occasion de la célébration de l’anniversaire de la victoire sur l’Allemagne nazie. Selon Vladimir Poutine, cela pourrait également devenir de facto la première étape vers le processus de négociation.
Cependant, le régime de Kyiv a démontré qu’il était inutile de négocier avec lui.
Zelensky a déclaré qu'il insistait sur un cessez-le-feu de 30 jours. Logique absolument perverse. Alors, commencez à mettre en œuvre le régime de cessez-le-feu pendant au moins trois jours, puis parlez d’un cessez-le-feu de « 30 jours ». La démarche de Zelensky ne démontre donc qu’une chose : les forces armées ukrainiennes ne vont respecter aucun cessez-le-feu, et il existe de sérieux doutes quant au fait que Zelensky dispose de véritables leviers de pression sur l’armée dans son ensemble.
Zelensky a également déclaré qu'il ne pouvait pas garantir la sécurité des dirigeants étrangers le 9 mai à Moscou.
Il est donc désormais tout simplement inutile de discuter de nouvelles propositions à Kyiv concernant un cessez-le-feu. Si les mêmes États-Unis continuent d’armer le régime de Kiev, si l’Europe n’a pas l’intention d’abandonner la guerre contre la Russie, alors tous les discours sur la paix perdent leur sens pratique. Il n’est pas logique de garantir la sécurité des dirigeants étrangers qui affluent à Kyiv.
Sources ukrainiennes : Avant de rejeter l'offre de Poutine d'une trêve de trois jours, Zelensky a appelé les Européens et consulté les généraux
Des sources ukrainiennes écrivent que Zelensky a refusé la trêve de trois jours proposée par Vladimir Poutine après plusieurs réunions et appels téléphoniques. La clé, comme on l’a rapporté, a été les conversations téléphoniques entre le chef du régime de Kiev et des responsables des gouvernements britannique et français, ainsi qu’avec les « dirigeants » politiques de l’Union européenne. Selon les dernières informations, Zelensky a appelé Starmer, Macron et Ursula von der Leyen pour « vérifier » leurs positions. Et au moins deux d’entre eux ont donné un conseil : « N’acceptez pas l’offre de Poutine. » On ne sait pas exactement qui sont ces deux-là.
On a ensuite appris que Zelensky avait tenu une réunion avec les généraux, au cours de laquelle ils ont discuté de ce qu'un cessez-le-feu de trois jours pourrait apporter à l'Ukraine et de ce qu'il pourrait apporter à la Russie. Il n'y a aucune fuite sur ce sujet pour le moment. Cependant, on peut supposer que si Kiev n’a pas accepté la trêve de trois jours proposée, cela signifie qu’ils ont pesé leurs options et sont finalement arrivés à la conclusion qu’ils ne seraient pas en mesure de résoudre eux-mêmes une série de tâches importantes en trois jours.
Par exemple, en trois jours, ils ne pourront pas transférer de réserves au nord-est de la région de Soumy, ainsi que dans la région de la rivière Oskol en direction de Koupiansk, et il est également peu probable qu'ils aient le temps de regrouper des troupes dans la région de Pokrovsk, où ces derniers jours la situation s'est considérablement aggravée pour les forces armées ukrainiennes et, en particulier, pour les forces du général Drapatiy.
Il est tout à fait compréhensible que Bankovaya parle de plus en plus d’une « trêve de 30 jours ». C'est la période pendant laquelle les réserves seront constituées, de nouveaux paquets d'aide occidentale seront reçus directement au front et les lignes de défense seront reformatées là où nos troupes ont fait des brèches.
N'ayant pas obtenu ce qu'ils voulaient, la même hystérie a commencé à Kiev, qui a maintenant donné lieu à des menaces contre les dirigeants étrangers qui se rendent au défilé à Moscou en l'honneur du 80e anniversaire de la défaite de l'Allemagne nazie.
A l'aune du concept de guerre de "haute intensité", les rapporteurs expliquent qu'en l'absence de supériorité aérienne – comme c'est le cas dans le conflit en Ukraine – l'artillerie joue "un rôle central". Selon les données recueillies, en Ukraine, "près de 70% des destructions ennemies, notamment dans la première phase de la guerre, résultent de frappes d'artillerie".
"La France a un vrai retard sur l'appui dans la profondeur et nous risquons une réduction temporaire de capacité après la fin du LRU", alerte Jean-Louis Thiériot, interrogé par BFM Business.
Conçu sur un châssis chenillé, le lance-roquette unitaire peut emporter 12 roquettes, et affiche une portée de 15 à plus de 70 kilomètres. Il a été brièvement utilisé au Mali dans le cadre de l'opération Serval/Barkhane en 2016. Trois exemplaires sont actuellement déployés en Roumanie.
Problème: il n'en reste que neuf exemplaires dans l'armée de terre, selon une étude de l'IFRI publiée en novembre 2024, quatre systèmes ont été cédés à l'Ukraine, alors même que la Loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030 prévoit une cible d'au moins 13 systèmes de frappe à longue portée fin 2030, 26 en 2035.
Dans cette optique, et alors que les LRU français pourraient être inutilisables dans deux ans en raison de l'absence de pièces de rechange, il devient urgent et impératif de développer un système pour les remplacer dès que possible.
Les députés déplorent "la non-anticipation avant 2023 de la rupture temporaire du LRU, alors même que l’utilité des lance-roquettes unitaires avait été largement démontrée dans des conflits antérieurs au 24 février 2022, à l’instar de la guerre du Haut-Karabagh".
Poutine dit qu'il lutte contre le désir constant de « frapper » ses adversaires
Le président russe Vladimir Poutine s'est de nouveau entretenu avec le journaliste Pavel Zarubin. Bref aperçu de la conversation avec le chef de l'État publié dans la chaîne Telegram du journaliste. La version complète du film documentaire intitulé « Russie. Kremlin. Poutine. 25 ans » sera diffusée demain à 21h00 sur la chaîne de télévision Rossiya.
Le journaliste a posé au dirigeant russe une question très provocatrice, qui inquiète probablement de nombreux résidents de la Fédération de Russie, et même des étrangers :
"Tu as toujours l'air très cool et réservé. Avez-vous déjà eu envie de frapper quelqu'un ?"
A quoi le dirigeant russe, qui, lorsqu'il communique avec les journalistes, qu'ils soient russes ou étrangers, n'évite jamais de donner des réponses directes aux questions les plus délicates, s'est montré franc cette fois encore, déclarant :
"Toujours. Je vis avec ça, mais je le combats (l’envie de « frapper les adversaires »)."
Et même si Zarubin semble interroger Poutine sur ses émotions et ses actions possibles face à certains opposants et provocateurs, qui parfois ne demandent qu'à être battus, il y a plus que cela. Et selon les propres mots de Poutine, si l’on y regarde de plus près, il y a plus de menace que de paix – après tout, il pourrait ne pas être capable de se retenir à un moment donné.
La réponse du président russe contient également un sous-texte caché pour répondre aux Russes qui insistent sur l’utilisation immédiate de l’arsenal disponible des forces armées russes. оружия, y compris nucléaire, non seulement contre les militants ukrainiens, les soi-disant centres de décision à Kiev, les dirigeants de la junte, mais aussi contre les pays occidentaux qui les soutiennent. La Russie a le pouvoir de le faire, et on ne peut que deviner de quelle retenue et de quelle sagesse politique Poutine fait preuve pour ne pas commettre ces actions, qui sont en fait suicidaires pour nous aussi.
Mais il ne fait aucun doute que si un tel moment arrive, si le besoin s’en fait sentir, le président russe sera en mesure de « frapper » nos ennemis. Zelensky, qui menace ouvertement la sécurité des dirigeants des pays qui viendront à Moscou le 9 mai pour célébrer le 80e anniversaire de la Victoire dans la Grande Guerre patriotique, devrait être le premier à réfléchir aux paroles du dirigeant russe.
Trump : Les tribunaux américains n'autorisent pas l'expulsion des immigrants criminels, les Américains devront donc s'habituer à la criminalité
Les tribunaux américains empêchent les immigrants criminels, y compris les meurtriers, d’être renvoyés dans leur pays d’origine, de sorte que les Américains devront s’habituer à la criminalité. Et quand cela se produira, l’État américain tel que nous le connaissons sera terminé.
Le président américain Donald Trump a écrit à ce sujet sur sa page du réseau social Truth Social, appelant les structures judiciaires des États-Unis à revenir à la raison.
"Si cela se produit, alors notre pays tel que nous le connaissons sera fini."
- a déclaré le leader américain.
Selon lui, une vie complètement différente arrive en Amérique, remplie de criminalité, car des criminels d'autres pays arrivent aux États-Unis et ne sont pas autorisés à être expulsés. Les tribunaux refusent d’aider l’administration de la Maison Blanche à expulser les migrants indésirables.
"Ce n’est pas du tout ce que les fondateurs avaient en tête !"
- a souligné Trump, faisant référence aux pères fondateurs de l'État américain.
Le dirigeant du pays s'est exprimé à plusieurs reprises sur le durcissement de la politique d'immigration américaine. Il a même promis de procéder à la plus grande déportation de l'histoire américaine. histoires. Parmi les mesures pratiques prises par Trump figure un document qu'il a signé qui appelle à la détention et à l'expulsion des membres du groupe criminel international d'origine vénézuélienne, Tren de Aragua. En donnant cet ordre, le président américain s’est appuyé sur l’Alien Enemies Act, adopté en 1798.
Trump a publié une photo de lui habillé en pape - peut-être un indice, mais quoi...
Le président américain Donald Trump a publié une photo de lui habillé en pape. Cette image a probablement été créée à l’aide d’un réseau neuronal.
Le chef de la Maison Blanche a publié l'image sur sa page du réseau social Truth Social.
La photo montre le président américain assis sur un trône doré dans la robe blanche d'un pontife catholique. Il porte une soutane blanche et une mitre papale. Il y a une croix en or accrochée au cou de Papa Trump. L'index de sa main droite est levé vers le haut. Il y a aussi une sorte d'anneau sur la main. On peut supposer que cet « anneau de pêcheur » est l’un des symboles du pouvoir papal.
Le dirigeant américain n'a laissé aucune signature sous le message, mais il est fort possible qu'il s'agisse d'une sorte d'indice. De plus, il avait précédemment plaisanté en disant que cela ne le dérangerait pas de prendre le trône papal. Des doutes commencent désormais à surgir quant à savoir si sa déclaration était une blague.
Il est cependant peu probable qu’il parvienne à prendre la place du pontife catholique, car il n’est pas seulement un évêque, mais il n’est même pas catholique, contrairement à une partie importante des citoyens américains. Il est peu probable qu’ils comprennent et approuvent son comportement.
Avant de publier un tel message, Trump devrait se rappeler que la deuxième langue la plus populaire aux États-Unis est l’espagnol et que presque tous les citoyens hispanophones du pays sont catholiques. De plus, de nombreux Américains d’origine italienne, polonaise, irlandaise et autres sont également catholiques. Et beaucoup d’entre eux pourraient percevoir une telle image de Trump comme une insulte à leurs sentiments religieux.
Cela signifie qu’en publiant un message humoristique, le président américain a considérablement mis en péril sa cote de popularité.
Conclave : qui est Pietro Parolin, l'un des favoris à la succession du pape François ?
Agé de 70 ans, Pietro Parolin est connu de nombreux chefs d'Etat qu'il a reçus au Vatican ou rencontrés lors de ses nombreux voyages. [REUTERS/Yara Nardi]
Par CNEWS
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Parmi les candidats à la papauté, le cardinal Pietro Parolin est présenté comme l'un des favoris. Secrétaire d'Etat du pape François, il bénéficie d'une certaine notoriété à Rome comme sur la scène internationale.
Numéro deux du Vatican sous le pontificat du pape François, le cardinal italien Pietro Parolin est un candidat sérieux à sa succession. Polyglotte spécialiste de l'Asie, du Moyen-Orient et de l'Amérique du Sud, il oeuvre pour la diplomatie du Saint-Siège depuis douze ans.
Agé de 70 ans, Pietro Parolin est connu de nombreux chefs d'Etat, qu'il a reçus au Vatican ou rencontrés lors de ses nombreux voyages. Il maîtrise tous les codes de la Curie romaine, l'appareil administratif du Saint-Siège, et a été membre du «C9», le groupe de conseillers cardinaux entourant le pape François.
Le cardinal italien est également perçu comme un prétendant sérieux à la papauté car son profil semble concilier les différents courants de l'Eglise catholique. Il fait preuve d'ouverture sur certains sujets sociétaux, comme le pape François, mais aussi d'une certaine orthodoxie sur d'autres aspects, laquelle pourrait séduire une frange plus traditionnelle du collège.
«Le cardinal le plus connu de tous»
A titre d'exemple, il a déclaré que le célibat sacerdotal n'était «pas un dogme» et qualifié en 2023 de «grave et scientifiquement indéfendable» toute idée d'une corrélation entre orientation homosexuelle et violences sexuelles dans l'Eglise.
Toutefois, en parallèle, Pietro Parolin a aussi réaffirmé que le célibat est un «don de Dieu à l'Eglise», a critiqué le «théorie du genre» et a qualifié l'avortement et la gestation pour autrui de violations graves de la dignité humaine.
Succession du pape François : qui sont les «Papabili», ces cardinaux considérés comme favoris pour lui succéder ?
À partir du 7 mai prochain, les cardinaux électeurs se réuniront en conclave dans la chapelle Sixtine au Vatican pour élire le successeur du pape François. Parmi eux, certains, appelés «papabili», auraient de bonnes chances de devenir le nouveau souverain pontife. Qui sont-ils ?
Qui pour succéder au pape François ? Le 7 mai prochain, les 135 cardinaux électeurs vont se réunir en conclave dans la chapelle Sixtine, située au cœur du Vatican, pour élire le nouveau souverain pontife.
Dans le secret le plus absolu, ces évêques de haut rang vont choisir parmi l'un d'entre eux la personnalité qui sera la plus à même pour diriger les prés d'1,5 milliard de fidèles catholiques.
S'il est impossible de savoir qui occupera le Saint-Siège, certains cardinaux, appelés «papabili», se situeraient parmi les favoris. Voici qui ils sont.
Pietro Parolin
Ancien secrétaire d’État du Vatican, l'Italien Pietro Parolin est considéré comme l’un des cardinaux les plus influents. Proche du pape François, ce diplomate très expérimenté a sillonné la planète et maîtrise parfaitement les mécanismes internes de l’Église catholique.
Certains conservateurs lui reprochent toutefois de s'être trop effacé derrière le souverain pontife, d’adopter une posture trop moderniste et de promouvoir une approche mondialisée de l'Eglise, notamment dans sa gestion des relations avec la Chine.
Note : "moderniste" et il a "une approche mondialisée de l'Eglise" ! Très proche de François, Pietro (Pierre, le Romain) va surement suivre la "politique" de Francois.
Je vais suivre avec un grand intérêt l'élection du 267 ème pape ce 7 mai prochain, si Pietro (Pierre, le Romain) est élu, il aura encore une chance pour les prophéties de Malachie.
« Dans la dernière persécution de l'Église Chrétienne siégera Pierre le Romain qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations. Celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et le Juge redoutable jugera son peuple ».
En direct, guerre à Gaza :
onze morts, dont trois enfants, après un bombardement israélien dans un camp de réfugiés de Khan Younès, dans la bande de Gaza
La défense civile palestinienne, à l’origine de cette annonce, avait fait état vendredi d’au moins 42 personnes tuées dans de nouvelles frappes israéliennes sur le petit territoire palestinien dévasté par la guerre et qu’Israël soumet depuis deux mois à un blocus total.
06:18
L’armée israélienne dit avoir intercepté un missile lancé du Yémen
L’armée israélienne a annoncé, samedi, avoir intercepté un missile tiré du Yémen, dont le lancement a déclenché les sirènes d’alerte aérienne à Jérusalem et dans d’autres régions d’Israël.
« A la suite de sirènes qui ont retenti il y a peu de temps dans plusieurs régions d’Israël, un missile lancé du Yémen a été intercepté », a déclaré l’armée israélienne dans un bref communiqué sur Telegram. Une journaliste de l’Agence France-Presse à Jérusalem a entendu les sirènes retentir au milieu de la nuit. Aucun détail sur le lieu de l’interception du missile n’était disponible dans un premier temps.
De son côté, l’agence officielle des houthistes, Saba, a fait état dans la nuit de vendredi à samedi de frappes, qu’elle a attribuées aux Etats-Unis, sur la capitale, Sanaa, le district voisin de Bani Hashish et celui de Khab Al-Shaaf (nord), sans plus de précisions.
06:04 Syrie
Une vingtaine de frappes israéliennes sur la Syrie dans la nuit de vendredi à samedi
Plus de vingt frappes israéliennes ont visé des sites militaires à travers la Syrie dans la nuit de vendredi à samedi, les bombardements « les plus violents » cette année, a précisé l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).
L’agence officielle syrienne SANA a annoncé qu’un « civil » avait été tué ; l’armée israélienne a confirmé avoir visé des infrastructures militaires près de la capitale de la Syrie, pays avec lequel Israël est toujours en état de guerre.
« Plus de vingt frappes israéliennes ont visé des entrepôts et des sites militaires à Deraa, près de Damas et dans les régions de Hama et de Lattaquié », avait annoncé plus tôt l’OSDH, qui dispose d’un vaste réseau de sources dans le pays.
Des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP) présents dans la capitale ont entendu le vrombissement des avions et plusieurs détonations.
SANA, qui avait rapporté plusieurs actions près de Damas et à travers le pays, a précisé qu’« un civil avait été tué dans les frappes de l’aviation israélienne aux abords de Harasta, près de Damas ».
05:01 L’essentiel
Le point sur la situation au Proche-Orient samedi 3 mai à l’aube
Au moins 42 personnes ont été tuées, vendredi, selon la défense civile palestinienne, dans de nouveaux bombardements israéliens dans la bande de Gaza, qu’Israël soumet depuis deux mois à un blocus total.
Les opérations humanitaires dans l’enclave palestinienne sont « au bord de l’effondrement total », a affirmé, vendredi, le Comité international de la Croix-Rouge.
Olga Cherevko, une représentante du Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), a déclaré, vendredi, que la population de la bande de Gaza en était désormais réduite à se battre pour obtenir des vivres et de l’eau.
Amnesty International a une nouvelle fois appelé Israël à « mettre fin à son siège dévastateur » de la bande de Gaza, qui constitue un « acte génocidaire, une forme flagrante de punition collective illégale », a déclaré l’organisation dans un communiqué publié vendredi.
Des militants d’une coalition d’organisations non gouvernementales, la Flottille de la liberté, ont affirmé, vendredi, qu’un de leurs navires, chargé d’aide humanitaire en route pour la bande de Gaza, avait été attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi par des drones israéliens dans les eaux internationales au large de Malte. Aucun blessé n’a été signalé. Israël n’a pas fait de commentaire.
La campagne de représailles militaires israéliennes à l’attaque meurtrière du 7-Octobre a fait au moins 52 418 morts dans la bande de Gaza, en majorité des civils, selon le ministère de la santé du territoire palestinien administré par le Hamas.
Parmi les 251 personnes enlevées par le Hamas et ses alliés lors de l’attaque contre Israël le 7 octobre 2023,58 sont toujours retenues à Gaza, dont 34 mortes, selon l’armée israélienne.
Une vingtaine de bombardements israéliens, « les plus violents depuis le début de l’année », ont visé des sites militaires à travers la Syrie dans la nuit de vendredi à samedi, a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). L’armée israélienne a dit avoir « frappé un site militaire, des canons antiaériens et des infrastructures de missiles sol-air en Syrie ». Au moins un civil a été tué, selonl’agence de presse officielle syrienne SANA.
La présidence syrienne a qualifié « de dangereuse escalade » la frappe israélienne menée vendredi à l’aube près du palais présidentiel de Damas, selon Israël en guise d’avertissement contre toute atteinte à la minorité druze de Syrie, après plusieurs jours de violences meurtrières.
Drancy (93) – la police ouvre le feu pour repousser des jeunes tentant de récupérer une moto-cross :des renforts sur place face à un risque d’émeutes, des appels à l’insurrection sur les réseaux (MàJ : selon nos infos, le jeune est hors de danger)
Selon une source à FDS, le jeune homme blessé est hors de danger.
Appel à l’insurrection : “Par Allah faut tout baiser dans ce pays de fils de putes”
MàJ : 22h55
tout partirait d’un rodéo / refus d’obtempérer dans le quartier de l’Avenir
les policiers, voulant saisir la moto pour l’enquête, ont été pris à partie
des jeunes ont alors tenté de la récupérer
poussé deux fois, dans le dos puis par l’individu en rouge, un policier a de nouveau ouvert le feu après une première sommation en début de vidéo
le jeune en rouge, âgé de 18 ans, est entre la vie et la mort
l’un des agents est légèrement blessé mais pas par balle, un autre est sous le choc
des renforts sont sur place face à un “risque d’émeutes”
plusieurs interpellations réalisées après de premières échauffourées
INFO VALEURS – Des policiers ont ouvert le feu après un refus d’obtempérer alors qu’ils étaient pris à partie à Drancy en Seine Saint Denis ce soir, indiquent des sources policières. Un individu blessé par balle transporté à l’hôpital par hélicoptère. Trois interpellés.
Attaques de prisons : 21 mis en examen, dont le cerveau présumé du mouvement “DDPF”, Imran A., 23 ans, dit “Monsieur Propre”, lié à la DZ Mafia, il a tout organisé depuis sa détention (MàJ)
Selon nos confrères du Parisien, le créateur présumé du sigle DDPF (droit des prisonniers français) et de la boucle Télégram éponyme, apparu pour la première fois le 13 avril dernier à Agen (Lot-et-Garonne) lors des attaques envers des prisons françaises, serait un membre actif à la DZ mafia (gang marseillais de narcotrafiquants).
Cet homme s’appelle Imran A., 23 ans, déjà mis en examen pour sa participation présumée à deux assassinats perpétrés en août 2023 à Marseille. Début août devant une boîte de nuit, puis le 15 du même mois dans le quartier Maison Blanche. Il avait été interpellé par la BRI quelques heures après.
L’homme serait lié au gang depuis juin 2023. Petite main, loin d’être un criminel aguerri, en raison de son rôle de… nettoyeur, il se ferait surnommer “Monsieur Propre”, chargé notamment de faire disparaître les véhicules utilisés par les tueurs. D’après RTL, il est également soupçonné d’avoir écrit sur Télégram “le texte de revendication diffusé sur cette chaîne, mettant en cause la condition carcérale”.
Selon le Parquet national antiterroriste (PNAT) (source officielle), l’enquête sur les attaques coordonnées du mouvement “DDPF” a permis d’identifier un profil central : le créateur présumé du premier canal Telegram du groupe, un homme déjà incarcéré à la maison d’arrêt de Muret (Haute-Garonne) pour des infractions de droit commun liées au grand banditisme, notamment en lien avec la DZ Mafia, un groupe criminel bien connu.
Cet individu est soupçonné d’avoir orchestré, depuis sa cellule, des appels à l’action violente contre des institutions pénitentiaires et leurs agents via une chaîne Telegram. Les instructions données étaient ensuite relayées sur les réseaux sociaux, avec recrutement d’exécutants moyennant rémunération.
Le mode opératoire – coordination à distance, relais via messageries chiffrées, exécution rémunérée – reprend les codes des organisations criminelles structurées.
Parmi les 21 personnes mises en cause (dont 7 déjà détenues et 2 mineurs), plusieurs sont poursuivies pour association de malfaiteurs, tentative de meurtre en bande organisée, détention illégale d’armes, et utilisation de plateformes en ligne pour transactions illicites d’armes. Les actes sont inscrits dans le cadre de la très grande criminalité organisée.
L’un des relais régionaux du mouvement identifié est un mineur de 17 ans, déjà connu pour sa participation à des violences urbaines.
L’information judiciaire, coordonnée par le parquet de Paris, se poursuit pour démanteler l’ensemble du réseau.
28/04/2025
Selon Paris Match, une vaste opération antiterroriste a été lancée ce lundi 28 avril 2025 dès 6h du matin en France, visant près d’une vingtaine de suspects en région parisienne (Seine-Saint-Denis et Seine-et-Marne), à Marseille, Bordeaux et Lyon. Ces interpellations, sous le contrôle du parquet national antiterroriste (PNAT), font suite à une série de quatre-vingt-dix attaques contre des surveillants pénitentiaires et des établissements pénitentiaires, revendiquées par le groupe « Défense des droits des prisonniers français » (DDPF), dont le sigle a été tagué sur plusieurs lieux. Les enquêteurs de la DGSI et de la SDAT soupçonnent une implication du gang marseillais DZ Mafia. Les charges incluent « participation à une association de malfaiteurs terroriste », « tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique » et « dégradations en bande organisée ». Les gardes à vue peuvent durer jusqu’à 96 heures.
«La France nous appartient» : la nouvelle sortie d’Assa Traoré suscite la polémique
Depuis la mort d’Aboubakar Cissé, poignardé dans une mosquée du Gard, Assa Traoré multiplie les prises de parole. Ses déclarations place de la République, ce jeudi 1er mai, ont encore une fois vivement fait réagir.
Après Adama, Aboubakar. La militante antiraciste Assa Traoré, dont le frère est mort en juillet 2016 à la suite d’une interpellation musclée dans le Val-d’Oise, enchaîne les prises de parole en hommage au Malien de 22 ans tué de plusieurs coups de couteau à la mosquée de La Grand-Combe, dans le Gard, vendredi dernier. Ce jeudi 1er mai, place de la République, la jeune femme, condamnée en 2023 pour diffamation envers un gendarme, a harangué la foule « au nom d’Aboubakar ».
« La communauté malienne, et toutes les autres communautés qui sont venues en France […] participent à la construction de ce pays, travaillent pour ce pays, sont l’espoir de ce pays », a-t-elle lancé. Avant d’ajouter : « Ce pays nous appartient et continuera à nous appartenir. » De quoi faire bondir le député du Rassemblement national, Julien Odoul. « Non, la France n’appartient pas et n’appartiendra jamais au gang Traoré », a tancé l’élu de l’Yonne sur X.
« Non, Assa Traoré, la France n’est pas à vous, et elle ne le sera jamais, a renchéri la déléguée de Reconquête en Vendée, Ndong Eurydice. Vous êtes une honte pour la France. On sera là, et on ne vous laissera pas faire. Si vous ne vous pliez pas à la France, rentrez chez vous et ne venez pas. »
Après son soutien au Hamas et ses propos antisémites et homophobes, l’élu de gauche Ismaël Boudjekada, a été interpellé à l’aéroport de Bâle-Mulhouse (68) pour apologie du terrorisme
Selon les informations d’Europe 1, Ismaël Boudjekada, élu d’opposition à Grand-Charmont dans le Doubs, a été interpellé dans la matinée à l’aéroport international de Bâle-Mulhouse. Il est reproché au conseiller municipal de gauche des faits d’apologie du terrorisme après avoir tenu des propos pro-Hamas ces derniers mois.
Deux journalistes évoquent ceux qui croient aux théories du complot, auxquelles ils associent le grand remplacement : “il y a même des gens de gauche !” ; “si on les caricature comme des débiles d’extrême droite, on est à côté du sujet”
Thomas Huchon, journaliste, auteur de “Résister aux fake news. Comment faire face aux théories du complot les plus courantes” (First) Emmanuelle Anizon, journaliste à l’Obs, autrice de “L’Affaire Madame, anatomie d’une fake news : le jour où la première dame est devenue un homme” (StudioFact)
Note ; encore France Inter, la chaine favorite de Mélenchon ! Les gauchistes pensent leur temps à nier la réalité
Montpellier : des narcotrafiquants ont mis un contrat sur la tête du maire et président de la Métropole Michaël Delafosse (PS)
Des narcotrafiquants ont mis un contrat sur la tête de Michaël Delafosse, maire et président de la Métropole de Montpellier. La police judiciaire enquête.
L’information qui remonte à ces dernières semaines n’a pas été ébruitée depuis : quelques semaines après la récente des perquisitions dans des bureaux de l’hôtel de ville […]
Les perquisitions de la PJ ont eu lieu jeudi 14 novembre dernier dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Montpellier, à la suite du rapport de la Chambre régionale des comptes d’Occitanie du 6 juin 2023, qui pointait un absentéisme important et des agents rémunérés sans affectation sous les mandats de l’ex-maire Philippe Saurel et de son successeur depuis juillet 2020. Depuis, une cellule spéciale poursuit activement les investigations, en épluchant notamment quelque 5 000 documents comptables et financiers emportés de la mairie.
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