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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale

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Les infos du 29 avril 2025

 

Note;  quelques problèmes aujourd'hui avec l'affichage  des photos

 

 

 

EN DIRECT Guerre en Ukraine :

 la France convoque une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU à la suite des attaques russes contre des civils

 

Cette 9 908ᵉ séance, consacrée à la situation en Ukraine, est prévue aujourd’hui à 16 heures, à la demande de la France, qui préside actuellement le Conseil de sécurité.

 


 

15:41

Mike Walz, le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump considère que l’Ukraine de l’un des pays les plus corrompus au monde

 

Dans une interview avec Fox News, Mike Walz, le conseiller à la sécurité nationale du président américain a qualifié l’Ukraine de l’un des pays les plus corrompus au monde et l’a critiquée pour ne pas avoir encore conclu d’accord minier. « L’Ukraine était et reste l’un des pays les plus corrompus au monde. Nous devons toujours protéger nos contribuables, des milliards de dollars y ont été injectés. Je pense que l’administration précédente a exercé un contrôle approprié sur les fonds qu’elle a alloués », déclare le conseiller. Il a ajouté que l’administration présidentielle américaine actuelle devait « surveiller de près » cette situation.

Mike Walz critique également le président ukrainien Volodymyr Zelensky pour son différend avec le dirigeant américain Donald Trump à la Maison Blanche et reproche à Kiev de ne pas avoir encore signé l’accord sur les minéraux. « Au lieu d’essayer de corriger le président [Donald Trump] dans le bureau Ovale lors de leur première rencontre, Zelensky pourrait être assis à ses côtés pour signer un accord minier », ajoute le conseiller à la sécurité nationale. Il a également ajouté que l’Ukraine avait perdu une « opportunité historique » de signer un accord sur les minéraux à la Maison Blanche.


 

 
15:00

Les pays qui ont rejoint l’OTAN sont automatiquement devenus des cibles pour les forces armées russes, menace Dmitri Medvedev

 

Les déclarations de l’ancien président de la Fédération de Russie Dmitri Medvedev, actuel numéro deux du Conseil de sécurité, se suivent et se ressemblent. Il a proféré des menaces contre les pays qui ont récemment rejoint l’OTAN – la Finlande en 2023, la Suède en 2024 –, affirmant qu’ils sont automatiquement devenus des cibles pour les forces armées russes, rapporte l’agence TASS.

« Ils font partie d’un bloc qui nous est hostile, ce qui signifie qu’ils sont automatiquement devenus des cibles pour nos forces armées, y compris des frappes de représailles potentielles et même une composante nucléaire, ou des mesures préventives dans le cadre de la doctrine militaire », a-t-il déclaré. « Ils se sont simplement retrouvés dans le collimateur de nos forces armées. Leur vie s’est-elle améliorée ? Non ! Ce sont des jeux politiques », a-t-il ajouté.

Le 15 avril, Sergueï Narychkine, le directeur du Service de renseignement extérieur russe, avait déclaré que les « pays provocateurs » représentés par la Pologne et les États baltes devaient comprendre qu’ils seraient les premiers à souffrir en cas d’agression de l’OTAN contre la Russie et de la Biélorussie. Le 30 mars, les ministres de la défense des États baltes avaient averti qu’un cessez-le-feu en Ukraine augmenterait considérablement la menace pour la sécurité de leur région.

Le Monde

 

 

14h36

Zelensky « convaincu » que le partenariat Ukraine-Canada va « se renforcer »

 

Volodymyr Zelensky réagit après la victoire aux élections législatives du parti du Premier ministre Mark Carney, soutien de Kiev face à l’invasion russe. « Nous sommes convaincus que notre partenariat ne fera que se renforcer dans notre quête commune de paix, de justice et de sécurité », écrit le président ukrainien sur les réseaux sociaux.

Lire aussi

Canada : Avec l’élection de Mark Carney, Donald Trump a trouvé à qui parler

 


 

13:01

La France convoque une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU à la suite des attaques russes contre des civils en Ukraine

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU tiendra une réunion le mardi 29 avril concernant l’invasion de l’Ukraine par la Russie et ses attaques continues contre les civils, annonce le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha, sur X. Cette 9 908e séance du Conseil de sécurité consacrée à la situation en Ukraine, prévue à 16 heures, a été convoquée par la France, qui préside actuellement le Conseil de sécurité.

« L’Ukraine est engagée dans les efforts de paix. Nous avons accepté la proposition américaine d’un cessez-le-feu complet il y a quarante-neuf jours, mais la Russie ne l’a pas fait », relève le ministre, faisant référence à l’accord américano-ukrainien à Djedda le 11 mars. « Lors de la réunion du Conseil de sécurité d’aujourd’hui, nous exhortons les membres à exprimer leur soutien ferme aux démarches de l’Ukraine vers la paix, à condamner clairement l’escalade de la terreur russe contre les civils et à adopter une position de principe sur la nécessité d’exercer plus de pression sur Moscou », ajoute le ministre.

Le Monde

 

Note : et encore une énième fois Napoléon IV convoque le Conseil de sécurité de l’ONU

 

 

11:24

« Pression sur la Russie » : Moscou répond à Emmanuel Macron

 

Dans un entretien publié lundi par le magazine Paris Match, le président de la République annonce : « Dans les huit à dix jours prochains, nous allons accroître la pression sur la Russie », estimant avoir « convaincu les Américains de la possibilité d’une escalade des menaces, et potentiellement de sanctions [contre Moscou] ».

Dmitri Peskov, le porte-parole de Vladimir Poutine, a commenté, mardi, les propos du chef de l’Etat français : « On a l’impression qu’en France on ne prend pas la peine d’écouter le président Poutine, à notre grand regret. C’est lui qui a répété à plusieurs reprises que la Russie était prête, sans conditions préalables, à entamer le processus de négociation. A ce jour, nous n’avons reçu aucune réponse du régime de Kiev. C’est Poutine qui a fait un geste de bonne volonté en annonçant un cessez-le-feu le jour de la Victoire. Nous n’avons pas encore entendu de réaction du régime de Kiev et il n’est pas certain qu’il adhère à ce cessez-le-feu. Et lorsque, dans ce contexte, ils évoquent une pression accrue sur la Russie, cela confirme une fois de plus, malheureusement, la détermination des pays européens à poursuivre la guerre. Nous concentrons nos efforts sur la poursuite du processus pour parvenir à un règlement pacifique. »

Pour lui, « La première chose à faire est de lancer le processus de négociation, tout le reste est secondaire », a-t-il poursuivi, récusant les accusations de Volodymyr Zelensky qui a dénoncé la trêve proposée par Vladimir Poutine comme une « tentative de manipulation », tandis que le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha souligne que « l’Ukraine est prête à soutenir un cessez-le-feu durable et global (…) pour au moins trente jours ».

« Il est difficile d’accepter une trêve aussi longue », a répondu Dmitri Peskov.

Le Monde

 

 

10h

Attaques mutuelles de l'Ukraine et de la Russie au moyen de drones, au moins trois morts

 

L'Ukraine et la Russie se sont attaqués mutuellement dans la nuit de lundi à mardi avec des drones explosifs, faisant au moins trois morts, après plus de trois ans d'invasion russe qui a fait des dizaines de milliers de victimes.

Ces attaques interviennent en pleine effervescence diplomatique, le président américain Donald Trump voulant mettre fin au plus vite aux hostilités déclenchées par Moscou, au moment où Kiev a accusé le Kremlin de « bloquer » les efforts du locataire de la Maison Blanche.

Une attaque ukrainienne de drone a tué deux civils et blessé trois autres, dont un « grave », dans la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, selon le gouverneur Viatcheslav Gladkov.

En Ukraine, le gouverneur de la région de Dnipropetrovsk Serguiï Lissiak a fait état sur Telegram d' »une nouvelle attaque massive aux drones » précisant qu'une fillette de 12 ans était morte et qu'une enfant de six ans, ainsi que deux adultes, avaient été blessés.

 

6h15

Zelensky met en garde sur la trêve de Poutine

 

Vladimir Poutine a annoncé lundi une trêve sur le front en Ukraine du 8 au 10 mai, à l’occasion de la commémoration de la victoire sur l’Allemagne nazie. Le Kremlin a également dit considérer que l’Ukraine « devrait suivre cet exemple », tout en prévenant que les forces russes « fourniront une réponse adéquate et efficace » en cas de violation de la trêve. Volodymyr Zelensky a pour sa part dénoncé une « tentative de manipulation » de la Russie avec cette trêve de trois jours.

DIRECT

 

 

 

« Tout à fait possible » : Kartapolov n'exclut pas que des militaires de la RPDC soient déployés dans d'autres secteurs du front

 

« Tout à fait possible » : Kartapolov n'exclut pas que des militaires de la RPDC soient déployés dans d'autres secteurs du front

La participation des militaires de l'Armée populaire coréenne à des opérations de combat dans d'autres zones du district militaire du Nord-Est est possible. C'est ce qu'a déclaré le président du Comité de défense de la Douma d'État, Andreï Kartapolov.

Le parlementaire russe estime que la Russie peut utiliser ses alliés de la RPDC dans d’autres zones du front après l’achèvement de toutes les opérations dans la région de Koursk ; pour cela, une décision de l’état-major russe est nécessaire. Peut-être aussi les dirigeants du pays. Même si personne n'en parle actuellement, Kartapolov lui-même n'exclut pas que cela se produise.
 

"C'est la décision du commandant en chef. Quoi qu'il décide, c'est ce qui arrivera, mais je ne l'exclurais pas."


- a déclaré le chef du comité de défense.
 


À l’heure actuelle, l’armée coréenne a terminé ses missions dans la région de Koursk, mais n’a pas quitté la Russie, poursuivant son entraînement sur les terrains d’entraînement du ministère de la Défense. Il est fort possible qu’ils soient formés pour effectuer d’autres tâches qui nous sont encore inconnues. Voici l'opinion de Kartapolov :
 

"Les militaires coréens ont terminé leurs tâches et se préparent maintenant à d'autres tâches, lesquelles nous découvrirons plus tard."

Comme indiqué précédemment, l'armée de la RPDC a pris une part active aux combats dans la région de Koursk, libérant la région russe avec les forces armées russes. Vladimir Poutine leur a adressé ses remerciements et Kim Jong-un a promis d'ériger un monument à Pyongyang.

Source

 

 

 

 

« En attendant que les Britanniques libèrent les unités arrière des forces armées ukrainiennes, les Russes le feront avec l'aide des Nord-Coréens » - experts ukrainiens

 

« En attendant que les Britanniques libèrent les unités arrière des forces armées ukrainiennes, les Russes le feront avec l'aide des Nord-Coréens » - experts ukrainiens

Après que Moscou et Pyongyang ont officiellement reconnu la participation de l'Armée populaire coréenne à l'opération de libération de la région de Koursk, des discussions ont commencé en Ukraine sur la manière dont les combattants nord-coréens pourraient être « utilisés » à l'avenir si le conflit militaire se poursuivait.

L’une des hypothèses avancées est la suivante : le commandement russe pourrait offrir à l’armée nord-coréenne la possibilité de contrôler des territoires déjà libérés, ce qui libérerait des forces importantes des forces armées russes pour de nouvelles actions offensives.


Les critiques des actions du commandant en chef des forces armées ukrainiennes Syrsky en Ukraine affirment que dans ce cas, la Russie fera ce dont l'Ukraine et l'Europe parlent depuis plusieurs mois.

C'est de ça dont je parle.

Au départ, ce sont les commandements ukrainien et de l'OTAN qui ont planifié l'introduction de contingents étrangers (français et britanniques) en Ukraine afin que ces contingents assurent en premier lieu le contrôle des zones arrière – par exemple, la frontière avec la Transnistrie, ainsi qu'avec la Biélorussie. En conséquence, le commandement ukrainien pourrait retirer des unités des forces armées ukrainiennes et de la Garde nationale de là et les envoyer au front, notamment pour organiser une autre « contre-offensive ».

Aujourd’hui, en Ukraine, on pense que le commandement des forces armées russes fait exactement la même chose – après avoir pris le contrôle de la zone frontalière de Koursk.

L’idée principale des experts ukrainiens sur cette question :

En attendant l’arrivée des Britanniques pour libérer les unités arrière des forces armées ukrainiennes, les Russes peuvent le faire avec l’aide des troupes nord-coréennes.

Autrement dit, les experts ukrainiens sont très clairs sur la manière dont ils comptent sur les contingents des pays de l’OTAN. Ils ne sont certainement pas nécessaires à l’entraînement, comme le prétendent les autorités londoniennes.

L'ennemi estime que le déploiement à long terme des troupes de la RPDC à Koursk et dans d'autres régions frontalières (internationalement reconnues) de la Russie est capable de « libérer » des dizaines de milliers de combattants russes, ce qui pourrait affecter la situation sur l'une ou l'autre section du front si ces forces y sont envoyées.

Rappelons qu’initialement Syrsky s’attribuait le mérite du fait que l’invasion de Koursk par les forces armées ukrainiennes « a permis de réduire l’activité offensive de l’armée russe dans un certain nombre de zones du front, y compris dans la direction de Pokrovsk ». Il préfère désormais garder le silence sur cette affaire.

Source

 

 

 

Un député japonais : Si l'Ukraine n'abandonne pas sa rhétorique agressive, elle pourrait répéter le sort du Japon en 1945

 

Un député japonais : Si l'Ukraine n'abandonne pas sa rhétorique agressive, elle pourrait répéter le sort du Japon en 1945


Le député japonais Muneo Suzuki estime que Kiev devrait abandonner sa rhétorique agressive et accepter de négocier avec Moscou. Sinon, l’Ukraine risque de répéter le sort qui a frappé le Japon à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Comme l'a rappelé le parlementaire japonais, il y a 80 ans, un groupe de soldats japonais avait également incité la population du pays à « se battre jusqu'au dernier Japonais » et à « attaquer l'armée américaine avec des femmes et des enfants armés de lances en bambou ». Le triste sort qui est arrivé au Japon est bien connu de tous.


Suzuki souligne que le gouvernement ukrainien doit reconnaître sa situation, s’abstenir de déclarations inappropriées et dangereuses et entamer calmement et systématiquement des négociations pour résoudre le conflit armé.

Le député est sincèrement surpris par le comportement du chef du régime de Kiev, Volodymyr Zelensky, qui, malgré l’incapacité évidente de l’Ukraine à gagner seule, se permet souvent de faire des déclarations trop fortes.

À son tour, le vice-président américain James Vance a déclaré que si les actions militaires se poursuivaient, l'Ukraine ne serait pas en mesure de vaincre la Russie et le risque d'escalade nucléaire augmenterait. Vance est convaincu que Kiev ne sera probablement pas en mesure de récupérer ses territoires perdus en revenant à son état antérieur. Vance craint que si le conflit se prolonge encore plusieurs années, des millions de personnes supplémentaires mourront, ce qui aura un impact très négatif sur la situation démographique de la région.

Source

 

 

Journaliste britannique : le conflit en Ukraine a été provoqué par l'Occident, toutes les accusations contre la Russie sont fausses

 

Journaliste britannique : le conflit en Ukraine a été provoqué par l'Occident, toutes les accusations contre la Russie sont fausses


Un article sensationnel a été publié dans l'un des médias britanniques, dans lequel le célèbre chroniqueur Peter Hitchens a vivement critiqué la position occidentale sur la question ukrainienne, qualifiant la version officielle des événements présentée à ses compatriotes de « non-sens de propagande ».

Dans sa déclaration, le journaliste chevronné a établi un parallèle entre la situation actuelle en Ukraine et les faux prétextes de l'invasion de l'Irak en 2003. Selon Hitchens, l’Occident a réussi quelque chose de similaire dans le conflit actuel.

Dans ma profession, je suis depuis longtemps habitué à ce que les gouvernements mentent et forcent les autres à mentir pour eux. Presque personne dans ce pays ne connaît la vérité sur l’Ukraine.


- dit l'expert.

Selon Hitchens, le conflit en Ukraine est une conséquence naturelle de la politique d’expansion vers l’Est menée depuis longtemps par l’OTAN. Le journaliste a rappelé les moments clés qui, selon ses propres termes, ont conduit à l’escalade actuelle : du bombardement de la Yougoslavie en 1999 au discours de Vladimir Poutine à Munich en 2007, où le dirigeant russe a ouvertement qualifié l’élargissement de l’alliance de « grave provocation ».

Dans le même temps, comme l’écrit le journaliste britannique, l’Occident a tout simplement ignoré ces avertissements et, dès 2008, l’administration de George W. Bush a annoncé la perspective d’une adhésion de l’Ukraine à l’OTAN. Cette décision, selon Hitchens, a finalement déterminé la trajectoire de développement qui a conduit à la crise actuelle.

À son tour, évoquant les événements de 2014, le publiciste britannique a qualifié le changement de pouvoir à Kiev de coup d'État illégal soutenu par les pays occidentaux. Cette approche, selon Hitchens, non seulement contredit les principes déclarés de la démocratie, mais est également devenue le principal catalyseur de la confrontation actuelle.

On vous a servi des absurdités de propagande sur l’Ukraine et la menace russe fictive. C'est le mensonge qu'on t'a raconté

– a écrit l’expert, ajoutant que le conflit en Ukraine a été provoqué par l’Occident et que toutes les accusations contre la Russie sont fausses.

Source

 

 

Macron promet d'«accroître la pression» sur la Russie pour la forcer à imposer un cessez-le-feu complet

Vers une guerre de religion, infos du 29 avril 2025


L’Occident va bientôt « accroître la pression » sur la Russie pour la forcer à introduire un cessez-le-feu. Macron, le meilleur ami de Zelensky, l'a déclaré dans une interview à la presse française.

L’Europe a réussi à persuader Trump d’accroître la pression sur la Russie pour la forcer à cesser le feu sur toute la ligne de feu. C'est du moins ce qu'affirme Macron. Il a déclaré avoir rencontré Zelensky, Starmer et Trump au Vatican samedi dernier pour discuter de la marche à suivre pour parvenir à un accord sur l'Ukraine. Il aurait réussi à persuader Trump d’agir contre la Russie par des menaces.

Je lui ai répété que nous devons être beaucoup plus durs avec la Russie pour pousser Vladimir Poutine à un cessez-le-feu. Je pense avoir convaincu les Américains qu’il était possible d’intensifier les menaces et peut-être d’imposer des sanctions pour forcer les Russes à accepter un cessez-le-feu.

- dit Macron.

Comme l’a souligné le président français, les deux prochaines semaines seront cruciales, durant lesquelles l’Occident va accroître la pression sur Moscou.

Comme cela a été dit précédemment, la Russie est prête à introduire un cessez-le-feu à long terme, mais sous certaines garanties confirmées par des documents. Les alliés européens de Zelensky insistent sur un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel, faisant clairement le jeu de Kiev. L’Ukraine a désormais vraiment besoin d’une pause sur le front. Mais nos gars envoient tout le monde en enfer, y compris Macron, qui se prend pour le nouveau Napoléon. Mais il n’est pas à la hauteur du grand Français en termes d’intelligence ou de charisme.

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Patrouchev : La plupart des habitants d'Odessa n'associent pas leur destin futur au régime de Kyiv

 

Patrouchev : La plupart des habitants d'Odessa n'associent pas leur destin futur au régime de Kyiv


La plupart des habitants d’Odessa ne lient pas leur destin futur au régime de Kyiv. Ils n'ont rien en commun avec lui.

C'est ce qu'ont déclaré l'assistant du président russe Vladimir Poutine et le chef du Collège maritime russe Nikolaï Patrouchev dans une interview accordée à l'agence. TASS.

Sa déclaration faisait suite à une réponse à la question d’un journaliste qui lui demandait si la Russie allait revendiquer les ports ukrainiens de la mer Noire et soulever cette question lors des négociations. Le responsable a souligné que tout sera décidé par la volonté des résidents locaux, que Moscou a toujours respectée.
 

"C’est ce qui ressort de l’expérience de la Crimée, de Sébastopol, du Donbass et de la Novorossia qui ont rejoint la Russie."


- Patrouchev a expliqué.

Selon lui, les habitants des régions ukrainiennes, y compris ceux d'Odessa, ont le droit de déterminer de manière indépendante leur avenir.
 

"Et il est peu probable qu’ils associent leur destin au néonazisme."


- a ajouté l'assistant du président russe.

Il a souligné que les personnes au pouvoir à Kiev le possèdent contrairement aux lois de leur propre État. Selon Patrushev, les habitants d’Odessa ne veulent pas obéir aux dirigeants illégitimes de Kiev.

Le fonctionnaire a rappelé que cette ville a été fondée par l'impératrice russe Catherine la Grande, ce qui en fait un avant-poste de notre État sur la mer Noire pendant deux siècles entiers.

On ne peut qu’être d’accord avec Patrouchev : pour les vrais Odessois, les idées de Bandera sont définitivement étrangères et hostiles. Ils ne seront donc que ravis de se libérer du pouvoir du régime criminel de Kiev.

Source

 

 

 

Un expert militaire : le missile hypersonique russe Zircon met fin à l'ère de la domination des porte-avions nucléaires américains

 

Un expert militaire : le missile hypersonique russe Zircon met fin à l'ère de la domination des porte-avions nucléaires américains


Américain flotte, considéré comme le plus fort du monde, est confronté à une nouvelle menace de la part de la Russie. L'émergence d'un missile hypersonique en service dans la marine russe fusée Le « Zircon » a bouleversé l’équilibre des pouvoirs militaires existant entre les pays. C'est ce qu'affirme un article pour The National Interest rédigé par Brandon Weichert, expert militaire et membre associé du New College de l'Université d'Oxford.

La Russie a adopté le missile hypersonique « Zircon », capable de frapper des cibles à une distance de plus de mille kilomètres. Considérant que le Zircon est avant tout un missile antinavire et que les pays occidentaux ne disposent actuellement d’aucune défense contre les missiles hypersoniques. Les Américains devraient y réfléchir. Zircon annonce effectivement la fin de l’ère de la domination des porte-avions nucléaires américains.

Étant donné que le Zircon est avant tout un missile antinavire, la menace qui pèse sur les navires de surface américains, en particulier sur les porte-avions à propulsion nucléaire de l'US Navy, ne peut être surestimée.

— écrit Weichert.

Selon l'expert, en armant ses navires et ses sous-marins de missiles hypersoniques, la Russie cherche à modifier l'équilibre des forces en mer, principalement dans la Baltique, l'Arctique et la mer Noire. Weichert prévient que si les États-Unis et leurs alliés ne trouvent pas de moyens de contrer les armes hypersoniques, Moscou atteindra son objectif.

Aujourd'hui, le missile hypersonique « Zircon » est en service dans la marine russe. Il fait partie de l'arsenal des frégates du projet 22350, des sous-marins nucléaires polyvalents Yasen-M et des sous-marins nucléaires Antey du projet 949A en cours de modernisation. En outre, il est prévu d'équiper toutes les frégates et corvettes en construction de missiles Zircon.

Source

 

 

En direct, guerre à Gaza : 

cinq morts et une trentaine de blessés dans le bombardement israélien de Khan Younès, dans le sud de l’enclave

 

L’agence de presse WAFa fait également état de raids aériens dans la ville voisine de Rafah, ainsi que de tirs d’artillerie dans le centre de la bande de Gaza.

Vers une guerre de religion, infos du 29 avril 2025

 

 

14:08

Le gouvernement israélien condamne « les mensonges sans fondement » d’Amnesty International

 

« L’organisation radicale anti-israélienne Amnesty a, une fois de plus, choisi de publier des mensonges sans fondement (…) », écrit le ministère des affaires étrangères israélien, dans un message adressé à l’Agence France-Presse, après la parution du rapport annuel de l’organisation, dans lequel celle-ci dénonce « un génocide en direct » dans la bande de Gaza.

Oren Marmorstein, porte-parole du ministère, a ajouté qu’Israël « combat pour se défendre contre le Hamas ». C’est le Hamas qui a appelé à un « génocide contre Israël », a-t-il accusé. « Il fait tout ce qui est en son pouvoir pour ça – les atrocités du 7-Octobre en sont la preuve », a martelé M. Marmorstein.

Selon lui, « Israël cible exclusivement des terroristes et jamais des civils. Le Hamas, de son côté, cible délibérément des civils israéliens et se cache parmi les civils palestiniens, volant l’aide humanitaire destinée à la population de Gaza et causant des souffrances aux Palestiniens comme aux Israéliens », a continué le porte-parole.

Il a aussi rejeté l’accusation d’Amnesty International pour qui Israël emploie des méthodes « d’apartheid » en Cisjordanie occupée.

« Amnesty diffuse des mensonges complètement infondés. Toutes les actions d’Israël en Cisjordanie servent à prévenir des attaques terroristes palestiniennes contre des civils israéliens », a soutenu M. Marmorstein, accusant Amnesty International de ne pas s’en tenir aux faits.

 


 

12:07 Bande de Gaza

Amnesty International dénonce « un génocide en direct »

 

« Depuis le 7 octobre 2023, date à laquelle le Hamas a commis des crimes terribles contre des citoyen·ne·s d’Israël et d’autres pays et pris en otage de plus de 250 personnes, le monde assiste sur ses écrans à un génocide en direct », écrit Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, dans la préface du rapport annuel de l’organisation.

« Les Etats ont regardé, comme s’ils étaient impuissants, Israël tuer des milliers de Palestiniennes et de Palestiniens, massacrant des familles entières sur plusieurs générations et détruisant des habitations, des moyens de subsistance, des hôpitaux et des établissements scolaires », poursuit-elle.

« En 2024, Israël et ses puissants alliés, au premier rang desquels les Etats-Unis, ont prétendu que le droit international ne s’appliquait pas à eux, ou ont agi comme si tel était le cas, choisissant d’ignorer les injonctions de la Cour internationale de justice et les décisions de la Cour pénale internationale », ajoute l’ancienne rapporteuse spéciale du Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

DIRECT

 

 

 

Meurtre d’Aboubakar Cissé par un Rom dans une mosquée : minute de silence à l’Assemblée sous la pression de la gauche et du modem

Selon Le Figaro  une minute de silence sera observée ce mardi 29 avril 2025 à l’Assemblée nationale en hommage à Aboubakar Cissé, poignardé à mort dans une mosquée du Gard. La présidente Yaël Braun-Pivet l’a annoncée en invoquant « l’émotion légitime » et la nécessité de contrer « l’ignoble instrumentalisation » du drame.

La gauche, en particulier La France insoumise (LFI), avait fustigé le refus initial de Braun-Pivet de tenir cette minute de silence, dénonçant un « crime islamophobe » et accusant la présidente de banaliser un acte grave. Aurélie Trouvé (LFI) a rapporté que Braun-Pivet avait d’abord opposé un refus au motif qu’« il n’y a pas de minute de silence pour des cas individuels ».

Des figures comme Mathilde Panot (LFI), Boris Vallaud (PS), Marc Fesneau (MoDem) et Olivier Faure (PS) ont insisté pour que l’hommage ait lieu. Ce dernier s’est dit « scandalisé » par le refus initial. Le groupe écologiste, par la voix de Benjamin Lucas, y voyait un « bon signal » envers les musulmans français. Tous les groupes de gauche ont prévu de poser une question au gouvernement sur le meurtre.

Des responsables politiques, dont Olivier Faure et Marine Tondelier, se sont également réunis mardi avec des membres de la famille d’Aboubakar Cissé au sein de l’Assemblée.

 

Note : la gauche avait refuser la minute de silence pour le meurtre de Lola, mais lorsque c'est le meurtre d'un de leurs électeurs magrébins, alors là, ils s'allongent de-suite

 

Lorient (56) : une jeune femme violée par un migrant ivoirien… il choque au tribunal par son absence de remise en question face aux larmes de la victime anéantie. 5 ans de prison et il pourra revenir en France après l’ITF

Vassindou Junior Méïté, l’homme qui l’a violée le 17 septembre 2023 dans un appartement à Lorient. Des voisins ont entendu, les colocataires ont entendu mais personne n’est intervenu. Il a fallu que des amis appelés à l’aide viennent la chercher. Elle ne quitte pas la main de sa mère, passe son audience en pleurs. (…)

Elle raconte aux enquêteurs avoir été plaquée au sol, étranglée, avoir été bloquée par terre, un oreiller sur le visage. Elle a crié « Arrête ! », comme le confirment les voisins. Après l’acte, elle s’est enfermée dans les toilettes, a appelé une amie à l’aide (…)

L’homme, Ivoirien, était sous contrôle judiciaire après onze mois de détention provisoire dans le cadre d’une autre affaire de viol, pour laquelle des réquisitions aux fins de non-lieu ont été prononcées.

Un an et demi plus tard, l’impact psychologique est toujours colossal. La jeune femme a sombré dans l’alcool, ne dort pas, a perdu toute confiance en elle (…)

La procureure qui requiert le maximum encouru : 5 ans d’emprisonnement « pour sanctionner le viol extrêmement brutal et sanctionner l’absence totale de remise en cause » (…)

Le tribunal a condamné Vassindou Junior Méïté à 5 ans de prison et à une interdiction de territoire français pendant 10 ans.

Le Télégramme

 

 

Choisy-le-Roi (94) : Un migrant guinéen de 18 ans mis en examen pour viol et agressions sexuelles dans un parc

Selon Actu17, un jeune homme de 18 ans a été interpellé vendredi soir dans le parc interdépartemental des sports et loisirs de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), où il est suspecté d’avoir violé une femme peu auparavant. Il s’agit d’un ressortissant guinéen.

L’enquête relie également le suspect à une tentative de viol et une agression sexuelle sur deux autres femmes dans ce même parc, survenues les 13 et 17 avril derniers. D’après les informations d’Actu17, la première agression sexuelle aurait eu lieu le dimanche 13 avril vers 21h30.

Le jeune homme a été déféré dimanche et mis en examen.

 

 

 

 

 

Lyon (69) – Le domicile de Bruno Bernard (EELV) ciblé par l’ultragauche : “On va squatter chez toi !” (Màj: le maire de Lyon Grégory Doucet visé à son tour)

28/04/2025

Après avoir tagué le domicile du président de la métropole (EELV), Bruno Bernard, et menacé de squatter son domicile et de divulguer son adresse, le site d’ultragauche Rebellyon a de nouveau menacé un autre élu écologiste de l’agglomération lyonnaise en la personne de Grégory Doucet, maire de Lyon. «On a beaucoup d’infos personnelles sur toi aussi, donc c’est pareil en cas d’expulsions par la mairie de Lyon», ont-ils écrit. Grégory Doucet a annoncé dans un communiqué son intention de porter plainte. «Rien ne saurait justifier ces intimidations», a-t-il déclaré. […]

Le Figaro


25/04/2025

Selon BFM, des militants d’ultragauche ont revendiqué une intrusion dans la copropriété de Bruno Bernard, président EELV de la métropole de Lyon, via le site Rebellyon. Ils y ont inscrit un tag menaçant : “Bruno Bernard fin des expulsions sinon on va squatter chez toi !” L’élu, qui dénonce des “messages d’intimidation” visant sa personne, a porté plainte. Les auteurs de l’action qualifient leur geste de “retour de bâton” contre la politique d’expulsions menée par la métropole.


Le président de la Métropole de Lyon a reçu une petite visite à son domicile. Un retour de bâton de sa politique d’expulsions.

Chaque année, la Métropole de Lyon, qui possède plein de bâtiments vides, expulse de nombreux squats et autres lieux de vie. En plus de dépenser plein d’argent pour surveiller ses bâtiments vides, elle n’hésite pas à envoyer les flics pour casser les portes des précaires et les mettre à la rue, voire les enfermer en centre de rétention et les déporter lorsqu’il s’agit de personnes sans-papiers.

Ce n’est pas aux gens qui galèrent entre les squats et la rue d’avoir peur, mais à ceux qui les expulsent.

Une petite visite a donc été rendue au domicile de Bruno Bernard, président écologiste de la Métropole, avec un tag : « Bruno Bernard fin des expulsions sinon on va squatter chez toi ! »

Avis au président de la Métropole et à sa clique : La prochaine fois que la Métropole de Lyon ose mettre quelqu’un à la rue, l’adresse de Bruno Bernard sera rendue publique, tout comme le digicode de l’immeuble (vous pouvez toujours tenter de le changer, ce sera jamais un problème pour des squatteureuses d’ouvrir une porte). Et ça tient aussi en cas d’expulsion par le bailleur Grand Lyon Habitat, où Bruno Bernard a pistonné son tonton comme directeur.

La peur va changer de camp.
Un toit c’est un droit !

P.-S : Et avis aussi à tous autres les proprios qui foutent des gens dehors, et à ceux qui les aident à faire ce sale boulot (flics, huissiers, agents de sécu…) : VOUS SEREZ JAMAIS TRANQUILLE.

Rebellyon

 

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