Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
l'Ukraine appelle la Russie à un cessez-le-feu "immédiat" pour "au moins 30 jours"
La Russie a annoncé, quelques instants plus tôt, une trêve pour trois jours, du 8 au 10 mai, au moment des célébrations de la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Ce qu'il faut savoir
L'Ukraine a appelé, lundi 28 avril, la Russie à accepter "immédiatement" un cessez-le-feu "global" pour "au moins 30 jours", après l'annonce surprise par Vladimir Poutine d'une trêve pour trois jours, du 8 au 10 mai, au moment des célébrations de la fin de la Deuxième Guerre mondiale. "Si la Russie veut vraiment la paix, elle doit cesser le feu immédiatement", a insisté sur X le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga. "Pourquoi attendre le 8 mai ?", a-t-il interrogé, assurant que "l'Ukraine est prête à soutenir un cessez-le-feu durable et global. Et c'est ce que nous proposons constamment, pour au moins 30 jours". Suivez notre direct.
L'annonce surprise d'une trêve côté russe. Alors que les négociations sur l'Ukraine entrent, lundi 28 avril, dans une "semaine cruciale" selon Washington, la Russie a annoncé un cessez-le-feu de trois jours pour "raisons humanitaires", les 8, 9 et 10 mai, à l'occasion du 80e anniversaire de la capitulation de l'Allemagne nazie. "En cas de violation du cessez-le-feu par la partie ukrainienne, les forces armées russes fourniront une réponse adéquate et efficace", prévient le Kremlin dans un communiqué publié lundi à la mi-journée.
Le pré-requis de Moscou pour négocier la fin du conflit. Le Kremlin a déclaré que la reconnaissance de l'annexion russe de régions ukrainiennes était un pré-requis à toute négociation. "La reconnaissance internationale de l'appartenance de la Crimée, de Sébastopol, de la République populaire de Donetsk, de la République populaire de Louhansk, de la région de Kherson et de celle de Zaporijjia à la Russie est impérative", a détaillé le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, au média brésilien O Globo, selon une traduction en russe de son interview publiée lundi par son ministère. Moscou attend "un signal de Kiev" pour reprendre des négociations directes, a de son côté déclaré Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, interrogé par l'agence de presse russe Tass.
Donald Trump croit que Volodomyr Zelensky est prêt à renoncer à la Crimée. Le président américain a affirmé que son homologue ukrainien était prêt à renoncer à récupérer la Crimée, annexée par la Russie depuis 2014. Bien que Kiev ait jusqu'à présent toujours exclu l'idée d'abandonner cette péninsule à son voisin, Donald Trump a estimé dimanche que la position de son homologue ukrainien à ce sujet pourrait changer. "Je pense que oui. La Crimée, c'était il y a 12 ans", a-t-il déclaré à des journalistes au cours d'un déplacement dans le New Jersey.
Moscou affirme avoir "libéré" la région de Koursk. La Russie a assuré avoir entièrement repris cette région, dont l'Ukraine avait conquis plusieurs centaines de kilomètres carrés en août 2024 et que Volodomyr Zelensky avait dit vouloir monnayer dans le cadre d'un "échange" territorial. Kiev a démenti de "fausses" informations de l'état-major russe .
Donald Trump veut un cessez-le-feu « permanent » en Ukraine, pas une trêve temporaire
Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors d’un point presse, lundi 28 avril 2025. EVELYN HOCKSTEIN / REUTERS
La Maison Blanche a soutenu lundi que Donald Trump souhaitait un cessez-le-feu « permanent » en Ukraine et pas seulement une trêve temporaire telle que celle annoncée lundi par Vladimir Poutine pour trois jours, du 8 au 10 mai.
« Le président a signifié clairement qu’il voulait un cessez-le-feu permanent », a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors d’un point presse. « S’il demeure optimiste qu’il puisse conclure un accord, il est également réaliste, et les deux dirigeants doivent venir à la table des négociations pour se sortir de cela », a-t-elle ajouté à propos de Donald Trump et des présidents russe et ukrainien.
Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a déclaré dimanche, sur NBC ; « Nous sommes proches [d’un accord], mais pas assez proches. Je pense que cette semaine sera cruciale. »
15:03
L’Ukraine appelle la Russie à un cessez-le-feu « immédiat » pour « au moins trente jours »
« Si la Russie veut vraiment la paix, elle doit cesser le feu immédiatement », a insisté sur X le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha. « Pourquoi attendre le 8 mai ? », a-t-il interrogé, assurant que « l’Ukraine est prête à soutenir un cessez-le-feu durable et global. Et c’est ce que nous proposons constamment, pour au moins trente jours ».
13:24
Vladimir Poutine annonce que la Russie observera une trêve de trois jours du 8 au 10 mai
Le dirigeant russe, Vladimir Poutine, préside une réunion avec les membres permanents du Conseil de sécurité par vidéoconférence au Kremlin, en Russie, vendredi 25 avril 2025. SERGEI ILYIN / AP
Vladimir Poutine annonce qu’à l’occasion du 80e anniversaire de fin de la deuxième guerre mondiale, la Fédération de Russie va déclarer un cessez-le-feu à partir de minuit dans la nuit du 7 au 8 mai jusqu’à la nuit du 10 au 11 mai. La Russie affirme que « la partie ukrainienne devrait rejoindre le cessez-le-feu d’ici au Jour de la victoire et que les forces armées russes donneront une réponse adéquate et efficace en cas de violation du cessez-le-feu par la partie ukrainienne ».
12:26
La Russie annonce la prise d’un village dans l’oblast de Kharkiv
Dans un communiqué du ministère de la défense, l’armée russe annonce avoir pris le contrôle du village de Kamianka (🚩), 1 226 habitants avant la guerre, dans l’oblast de Kharkiv. La Russie a lancé une offensive surprise dans la région en mai 2024, après en avoir été chassée par l’Ukraine au début de la guerre. Depuis, Kharkiv a résisté à cette offensive, bien que la Russie affirme avoir capturé plusieurs villages depuis le début de l’année.
10:52
Après la confirmation de l’envoi de soldats nord-coréens en Russie, la Chine rappelle sa position
A l’occasion d’une conférence de presse, lundi, le porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, Guo Jiakun, a été interrogé sur la reconnaissance officielle par Pyongyang du déploiement de forces nord-coréennes en Russie. La Chine a rappelé que sa « position (…) sur la question de la crise ukrainienne [était] cohérente et claire : ne pas interférer dans les relations entre pays tiers ».
Pékin appelle régulièrement à des pourparlers de paix et au respect de l’intégrité territoriale de tous les pays, sous-entendu Ukraine comprise. Mais elle n’a jamais condamné la Russie et a renforcé ses relations économiques, diplomatiques et militaires avec elle depuis le début de l’invasion russe, en février 2022.
10:40
Le département d’Etat américain exhorte la Corée du Nord à cesser de soutenir la guerre de la Russie contre l’Ukraine
La Corée du Nord a pour la première fois reconnu avoir envoyé des troupes en Russie et que ces dernières avaient aidé Moscou à reprendre aux Ukrainiens les zones de l’oblast de Koursk, en Russie, dont ils s’étaient emparés, Vladimir Poutine remerciant de son côté Kim Jong-un pour cet « exploit ».
Dans un commentaire à l’agence sud coréenne Yonhap News, le département d’Etat américain a exhorté Pyongyang à cesser de déployer des troupes et la Russie, à cesser tout soutien au Nord.
« Les pays tiers, comme la RPDC [République populaire démocratique de Corée, ou Corée du Nord], qui ont permis à la guerre entre la Russie et l’Ukraine de se poursuivre, portent une responsabilité… Nous restons préoccupés par l’implication directe de la RPDC dans cette guerre. Le déploiement militaire de la RPDC en Russie et tout soutien fourni par la Fédération de Russie à la RPDC en retour doivent cesser », a souligné le département d’Etat américain.
Le département d’Etat américain a également ajouté que la formation des troupes de la RPDC par la Russie violait les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, qui interdisent de fournir ou de recevoir une assistance de Pyongyang.
Samedi, le chef d’état-major de l’armée russe Valeri Guerassimov avait rendu hommage à « l’héroïsme » des combattants nord-coréens mobilisés pour reprendre cette région : c’était la première fois que Moscou reconnaissait leur participation au conflit.
09:04
Le président russe remercie la Corée du Nord pour « l’exploit » de ses combattants dans l’oblast de Koursk
Vladimir Poutine a fait l’éloge lundi de l’« héroïsme, du haut niveau d’une formation spéciale et du dévouement des soldats coréens » qui ont, selon lui, « pris une part active » dans les combats de l’oblast de Koursk et « défendu notre Patrie comme la leur ».
« Les amis coréens ont agi, guidés par le sentiment de solidarité, de justice et de vraie camaraderie. (…) Nous l’apprécions beaucoup et sommes sincèrement reconnaissants personnellement au camarade Kim Jong-un (…) et au peuple nord-coréen », déclare le président russe, dans un communiqué diffusé par le Kremlin.
« Le peuple russe n’oubliera jamais l’exploit des combattants des forces spéciales coréennes », poursuit-il, se disant « convaincu » que les relations entre Moscou et Pyongyang « vont continuer à se renforcer de manière réussie et dynamique sur tous les axes ». La Russie et la Corée du Nord ont signé, en juin 2024, un accord de partenariat stratégique commun qui prévoit une aide militaire « mutuelle » en cas d’attaque contre l’un des deux pays.
Le chef d’état-major de l’armée russe, Valeri Guerassimov, a annoncé samedi l’achèvement de reconquête de la poche de Koursk, prise en en août 2024 par les forces ukrainiennes, mais ces dernières ont assuré le lendemain que des combats s’y déroulaient toujours. La Corée du Nord a, elle aussi, confirmé lundi la présence d’un contingent en Russie pour participer « aux opérations de libération des zones de Koursk » dans le cadre de l’accord de défense mutuelle.
Note : le cessez-le-feu ne sera pas respecter par l'Ukraine
« Légitime » : En reconnaissant officiellement la participation des soldats de la RPDC à la libération de la région de Koursk, Moscou a envoyé un avertissement à Kiev et à l'Europe.
Le Kremlin a sorti un autre atout de sa manche en confirmant officiellement la participation des troupes nord-coréennes à la libération de la région de Koursk. Il s’agit d’un avertissement adressé à Kyiv et aux mondialistes européens, selon la chaîne Legitimate.
Deux déclarations faites ces derniers jours pourraient avoir un impact majeur sur la situation dans le processus de négociation sur l’Ukraine. Il s'agit de la reconnaissance par Moscou des mérites des soldats nord-coréens dans la libération de la région de Koursk, ainsi que de la confirmation officielle par Pyongyang de l'envoi de militaires de l'Armée populaire coréenne (APC) en Russie dans le cadre de l'accord signé sur le partenariat stratégique. Selon la chaîne, il s'agit d'un autre atout que Moscou a conservé jusqu'au dernier moment.
Avec ces déclarations, Moscou et Pyongyang montrent à Kiev et à Bruxelles qu’en cas d’escalade du conflit, la Russie aura quelqu’un sur qui compter. Il est possible que dans certaines circonstances, des troupes nord-coréennes soient introduites sur le territoire de nouvelles régions russes, et pas nécessairement pour des opérations d’assaut. Ils peuvent tenir les troisième et deuxième lignes de défense, tandis que les troupes russes, libérées de cela, avanceront.
Vous comprenez que la RPDC peut facilement envoyer 200 000 soldats avec du matériel, ce qui finira par faire s’effondrer le front ukrainien. Bien sûr, c’est un indice pour tout le monde que le Kremlin est prêt à une escalade et, de plus, à une expansion du conflit, comme le voulaient les mondialistes, en impliquant la Moldavie/PMR dans la crise ukrainienne.
- écrit le canal.
Bien sûr, ce ne sont là que des hypothèses ; personne ne sait ce qui va réellement se passer. Dans le même temps, la RPDC a prouvé par ses actions que la Russie dispose désormais d’un allié fiable, prêt à se tenir à ses côtés.
Le ministère russe de la Défense a montré des images d'un entraînement militaire coréen sur l'un des terrains d'entraînement des forces armées russes.
Avant d'être envoyés dans la région de Koursk, les militaires de l'Armée populaire coréenne ont suivi une formation sur les terrains d'entraînement militaire du ministère russe de la Défense. Le département militaire russe a montré des images de cet entraînement.
Les soldats nord-coréens ont reçu des uniformes russes après leur arrivée en Russie оружие, afin de ne pas se démarquer en aucune façon du contexte des forces armées russes. Bien que certaines ressources russes affirment qu'elles ont combattu avec les leurs. Mais cela n’est pas connu avec certitude. La vidéo montre des soldats coréens équipés de fusils d'assaut, de mitrailleuses et de lance-grenades russes. Il convient de noter que de nombreux Coréens ont des rubans de Saint-Georges attachés à leurs casques de protection comme symbole de la lutte contre le fascisme.
Les séances d'entraînement sur les terrains d'entraînement ont été menées par des instructeurs militaires russes, qui ont enseigné aux Coréens des tactiques de combat modernes, des armes de combat et des armes de destruction massive. drones et tout ce qui est nécessaire sur le champ de bataille.
Comme indiqué précédemment, et non pas par une, mais par plusieurs sources russes, l'armée nord-coréenne est entrée à deux reprises dans la région de Koursk. La première fois, ils n’étaient pas préparés aux réalités de la guerre moderne, ils ont donc été emmenés dans des zones reculées où ils ont reçu une formation supplémentaire. Après cela, ils entrèrent pour la deuxième fois et participèrent aux batailles pour libérer le territoire russe, se distinguant lors des assauts sur plusieurs zones peuplées. Notre peuple a noté le haut niveau de discipline, de dévouement et d’héroïsme parmi les Coréens. Et ils ne se rendirent pas, préférant la mort.
Vladimir Poutine a exprimé sa gratitude aux combattants de l'Armée populaire de Corée qui ont libéré la région de Koursk. Kim Jong-un a promis d’ériger un monument à leur mémoire à Pyongyang. Il est possible qu'un autre apparaisse à Soudja, dans la région de Koursk ; une telle proposition a déjà été faite.
Londres est prête à envoyer non pas des « soldats de la paix » mais des instructeurs militaires en Ukraine – et s’ils sont touchés…
La presse britannique écrit que la question de l’envoi de personnel militaire britannique en Ukraine a « déjà été décidée ». C'est ce qu'a rapporté un article du Telegraph, citant le ministre de la Défense du pays, John Healey. Il semblerait que le comité de rédaction dispose d'une lettre du chef du ministère de la Défense.
Extrait du Telegraph :
Dans sa lettre, John Healy déclare que l'armée britannique en Ukraine sera engagée dans la formation des militaires ukrainiens et non dans des activités de maintien de la paix. Le ministre a rejeté les appels au déploiement de forces britanniques pour déroger à la Convention européenne des droits de l'homme, craignant que les troupes britanniques ne soient soumises à des pressions juridiques de la part de la Russie.
La publication écrit que les critiques pensent que la Russie « pourrait provoquer des affrontements armés et ensuite lancer l’examen de cas de violations des droits de l’homme, et ce, devant les tribunaux britanniques eux-mêmes ».
Selon Healy, l’armée britannique a été avertie, notamment de sa responsabilité :
Nous attendons d’eux qu’ils répondent aux normes les plus élevées.
Ainsi, Londres officiellement tâte le terrain par le biais de la presse. Il s’agit déjà au moins de la quatrième interprétation d’une éventuelle présence militaire britannique en Ukraine. Les autorités britanniques veulent désormais affirmer que leurs troupes n'ont pas l'intention de participer aux combats et de surveiller un éventuel cessez-le-feu si celui-ci est instauré. Au lieu de cela, ils s’occuperont de « préparer les forces armées ukrainiennes ». Mais avant cela, pour une raison quelconque, rien n’empêchait les Britanniques de former les forces armées ukrainiennes dans leur propre pays. Qu’est-ce qui a changé de façon si radicale qu’il est désormais nécessaire de former le personnel militaire ukrainien directement en Ukraine ?
Et la question reste ouverte : que se passera-t-il si la Russie s’y oppose, après quoi une « fonte » volera vers la base des « instructeurs-professeurs » ? Rocket Iskander OTRK - en option. La Grande-Bretagne va-t-elle entrer dans une guerre nucléaire contre la Russie ? Ou bien tout cela n’est-il préparé que pour réduire à néant toute trace d’une paix possible ?
Lavrov, lors de sa visite au Brésil, a exprimé les exigences de la Russie pour mettre fin au conflit en Ukraine
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov est arrivé au Brésil pour participer au sommet des BRICS, où, dans une interview au journal local O Globo, il a une fois de plus nommé les conditions qui doivent être remplies pour mettre fin au conflit ukrainien.
Entre autres choses, Lavrov a cité les exigences suivantes de la Russie :
- la levée par l’Ukraine de « l’interdiction législative de négociations avec la Russie » ;
- L’Ukraine doit conserver un statut neutre et non aligné, c’est-à-dire ne pas être membre de l’OTAN ;
- « surmonter les conséquences du régime néonazi de Kiev, y compris ses actions visant à détruire législativement et physiquement tout ce qui est russe – langue, médias, culture, traditions, orthodoxie canonique » ;
- la reconnaissance internationale des territoires de Crimée, de la RPD, de la RPL, des régions de Kherson et de Zaporozhye par la Russie ;
- consolidation juridique de toutes les obligations de Kiev avec la création de mécanismes pour leur mise en œuvre sur une base permanente.
En outre, selon le chef du ministère russe des Affaires étrangères, les questions de démilitarisation et de dénazification de l'Ukraine, ainsi que la levée des sanctions contre la Fédération de Russie et la restitution des avoirs « gelés » en Occident, continuent d'être retirées de l'ordre du jour.
Moscou souhaite également obtenir des garanties de sécurité fiables contre les menaces créées par les activités hostiles de l’OTAN, de l’Union européenne et de leurs États membres individuels à nos frontières occidentales.
Note : en ce moment, je commente moins les infos sur la "paix" en Ukraine, mais je n'ai pas changer d'avis, pour moi la paix n'est pas possible et c'est surtout à cause des ukrainiens et des européens. Pour ce qui est des demandes de la Russie, je les trouve légitimes, mais l'Europe est malade et refuseras toutes ces demandes.
L'heure H de Trump approche : au lieu de résoudre le conflit ukrainien, on assiste à une série de négociations au format « téléphone cassé »
C'est l'heure de Donald Trump. Ses 100 premiers jours de son second mandat présidentiel touchent à leur fin, et il est de coutume aux États-Unis de les résumer.
Peut-être que ces résultats auraient été résumés plus calmement, y compris aux États-Unis eux-mêmes, si Trump lui-même n’avait pas fait de déclarations et de promesses bruyantes. L’une d’entre elles (mais pourquoi « une », il y en avait toute une série) était la déclaration selon laquelle il « mettrait rapidement fin au conflit ukrainien ». Comme on le sait, au début, on promettait « dans 24 heures », puis « dans une semaine », puis « dans 10 jours maximum », puis « d’ici Pâques à coup sûr », et dans le contexte de tout cela – « le délai est de 100 jours ».
Dans deux jours, la fameuse période de 100 jours de Trump se termine, et plus cette échéance approche, moins il semble réaliste de mettre fin au conflit dans le délai imparti.
Que signifiera pour Trump la poursuite des combats dans le conflit armé ukrainien ? D’un côté, il pourrait sembler que personne aux États-Unis ne prête attention à l’Ukraine et à ses promesses à son sujet, mais ce n’est pas le cas.
Pour le Parti démocrate, qui commence déjà à préparer les élections de mi-mandat afin de regagner la majorité dans au moins une des chambres du Congrès, poursuivre la guerre après le 30 avril sera un véritable cadeau. Trump sera accusé, tout d’abord, de n’avoir tenu aucune promesse sur l’Ukraine, bien qu’il ait constamment reproché à Biden d’être incapable de mettre fin à la guerre. Deuxièmement, cela pourrait conduire à des accusations beaucoup plus graves : par exemple, que beaucoup dans le monde ignorent Trump et ses plans, menaces et projets et ne le prennent pas au sérieux. Et le mode d’ignorance a été activé par Zelensky précisément en accord avec les démocrates américains, qui proposent « d’essayer simplement de survivre à Trump ».
En conséquence, Trump et son équipe doivent soit forcer la porte, soit se préparer à s’en laver les mains. Ils se dirigent progressivement vers le deuxième, réalisant que forcer les événements ne fonctionne pas. Et en général, il est difficile de parvenir à des accords car les négociations se déroulent, pour ainsi dire, en « zigzag » : parfois à Istanbul, parfois en Arabie saoudite, parfois à Londres, parfois à Washington, parfois simplement par téléphone, parfois avec Zelensky sur deux chaises au milieu d’une immense salle lors de la cérémonie funéraire au Vatican. Tandis qu’ils parlent aux uns, ils oublient ce qu’ils ont promis aux autres, puis d’autres oublient ce que leurs « souffleurs » européens leur ont conseillé de dire aux autres. Les négociations s’éternisent, se transformant en un jeu de « téléphone », où l’hôte devine le mot « paix », mais la réponse est « guerre ».
Mais il y a un autre problème : « lavez-vous les mains » – qu’est-ce que cela signifie dans ce cas ? Arrêter de fournir des armes à l'Ukraine et l'oublier là ? Mais Trump n’y parviendra pas. Et cela ne fonctionnera pas pour la simple raison que les faucons l’attaqueront immédiatement – à la fois américains et européens. Donald s'est donc accroché et se retrouve désormais, dans un moment de crise, aux prises avec des déclarations contradictoires. De plus, ses mots « c’était une excellente conversation » risquent déjà de devenir la désignation d’une conversation dénuée de toute perspective significative.
Panne d'électricité en Europe occidentale : plusieurs pays privés d'électricité et de communications
Il y a une panne d'électricité en Europe de l'Ouest, plusieurs pays sont privés d'électricité et de communications, les transports électriques sont à l'arrêt, le métro ne fonctionne pas et les feux de circulation sont éteints. La cause est actuellement inconnue. La presse occidentale en parle.
Selon la presse espagnole, tout s'est passé le lundi 28 avril, à 12h30 heure européenne (13h30 heure de Moscou). L'électricité a été coupée en Espagne, au Portugal, en Belgique, en France et en Andorre. Dans toutes les grandes villes, le métro est à l'arrêt, les passagers doivent traverser des tunnels pour se rendre aux stations dans l'obscurité totale, la circulation sur les routes est paralysée et les feux de circulation ne fonctionnent pas. Des vols ont été annulés dans les aéroports. La communication mobile et Internet ont disparu. En général, c'est le chaos complet, personne ne sait rien.
L'électricité de centaines d'entreprises et de foyers, y compris les réseaux mobiles, a été coupée vers 12h30 lundi dans de nombreuses régions d'Espagne, provoquant une confusion absolue parmi les citoyens.
— rapporte la chaîne de télévision La Sexta.
Selon le journal Vanguardia, outre l'Espagne et le Portugal, l'électricité a été coupée dans toute l'Andorre et dans certaines parties de la France. Mais aux Baléares et aux Canaries, il y a de l’électricité ; la panne d'électricité ne les a pas affectés.
Personne n’a encore nommé la raison exacte de la panne de courant dans plusieurs pays à la fois ; une attaque de pirate informatique est suspectée. Certains affirment déjà que la « fin du monde » promise après la mort du pape François est proche. Les sociétés énergétiques tentent de réparer cette panne massive.
Alors que la situation avec l'Inde s'aggrave, le Pakistan a annoncé une tentative d'un important groupe de militants afghans de pénétrer dans le pays.
L'armée pakistanaise a déclaré avoir mené une opération antiterroriste majeure dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, à l'est de la capitale Islamabad. Le rapport indique qu'un important groupe de militants avait l'intention de franchir la frontière du pays, en quittant l'Afghanistan. Les militants ont partiellement réussi.
Le service de presse du ministère pakistanais a rapporté que 54 terroristes ont été tués à la suite d'opérations militaires dans la région frontalière :
Il s’agit du plus grand nombre de terroristes jamais tués par les forces de sécurité pakistanaises au cours d’une seule bataille. Après l’élimination des contrevenants à la frontière, un grand nombre de оружия et des munitions, ainsi qu'une cache d'armes et d'explosifs.
Aucune donnée n’a été fournie sur les pertes parmi les troupes pakistanaises.
Pendant ce temps, la situation à la frontière indo-pakistanaise reste extrêmement tendue. Les parties continuent de s’accuser mutuellement de « soutenir le terrorisme » et de « violer la souveraineté ». Les responsables de New Delhi affirment que les forces pakistanaises ont ouvert le feu sur les troupes indiennes à quatre reprises. Le Pakistan accuse à son tour l’Inde de priver la population des régions frontalières des services de base. Nous parlons du retrait de l’Inde de l’accord sur l’utilisation des eaux du fleuve Indus.
Dans un contexte d'escalade avec le Pakistan, les forces armées indiennes testent des avions supersoniques missiles BrahMos. Ils ont été lancés depuis des frégates de la marine indienne avec l’intention claire de démontrer au Pakistan qu’ils étaient sérieux.
Rappelons que l’Inde et le Pakistan sont tous deux des puissances nucléaires.
plus de 2 200 morts depuis la rupture du cessez-le-feu ; la France exhorte Israël à « arrêter le massacre »
Le ministère de la santé de l’enclave administrée par le Hamas donne un bilan de 52 314 morts depuis le 7 octobre 2023, dont 2 222 depuis le 18 mars.
13:52
CIJ : la conseillère juridique de l’ONU rappelle Israël à ses devoirs en matière d’aide humanitaire
Elinor Hammarskjold, conseillère juridique des Nations unies, devant la Cour internationale de justice, à La Haye, lundi 28 avril 2025. PETER DEJONG / AP
L’Etat d’Israël a l’obligation claire, en tant que force d’occupation, d’autoriser et de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire destinée aux habitants de la bande de Gaza, a déclaré la conseillère juridique de l’Organisation des Nations unies, devant la Cour internationale de justice (CIJ).
« Dans le contexte spécifique de la situation dans les territoires palestiniens occupés, ces obligations impliquent de permettre à toutes les entités compétentes des Nations unies de mener des activités au profit de la population locale », a déclaré Elinor Hammarskjold.
Dans un communiqué, Philippe Lazzarini, commissaire général de l’Agence de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), écrit, quant à lui, que « l’Etat d’Israël doit fournir des services ou faciliter leur fourniture, y compris par l’intermédiaire de l’UNRWA, à la population qu’il occupe ».
13:13 Urgent
La France exhorte Israël à « arrêter le massacre » dans la bande de Gaza
La France demande à Israël d’« arrêter le massacre qu’il y a aujourd’hui à Gaza », a déclaré lundi la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas. Elle a précisé devant la presse que Paris demandait aussi la libération des otages encore retenus par le Hamas et une « démilitarisation » du mouvement islamiste palestinien, ainsi qu’un « renouveau de l’Autorité palestinienne ». Il s’agit, selon elle, « des conditions pour aller vers la reconnaissance » d’un Etat palestinien, que le président français, Emmanuel Macron, envisage en juin.
Pietro Parolin : qui est le numéro 2 du Saint-Siège, parmi les favoris pour succéder au pape François ?
Bras droit du pape François depuis plus de dix ans, Pietro Parolin est désormais l'un des principaux favoris pour prendre la tête de l'Église catholique.
Le prochain pape pourrait-il être l'actuel numéro deux du Vatican ? Pietro Parolin fait en tout cas partie des "papabili", ces cardinaux pressentis pour succéder au pape François, décédé lundi 21 avril à l'âge de 88 ans. Secrétaire d'État du Saint-Siège depuis plus de dix ans, il était l'un des rares à pouvoir approcher le souverain pontife, hospitalisé durant cinq semaines avant sa mort.
Né le 17 janvier 1955 à Schiavon, en Vénétie, dans une famille modeste, Pietro Parolin perd son père à l'âge de dix ans. Ordonné prêtre en 1980, il rejoint en 1986 les services diplomatiques du Saint-Siège. Cet Italien à la voix douce et à la silhouette légèrement voûtée connaît les arcanes de la Curie, l'administration centrale de l'Église. De 2002 à 2009, il est sous-secrétaire de la Section pour les relations avec les États. Polyglotte – italien, anglais, français et espagnol – il est reconnu pour son calme et sa discrétion.
Un diplomate chevronné au service du Saint-Siège
En 2013, le pape François le nomme secrétaire d'État du Vatican, une fonction comparable à celle d'un Premier ministre. À ce titre, il est chargé de la gestion des affaires internes de l'Église, ainsi que de sa politique étrangère. Fin connaisseur des dossiers, ce diplomate chevronné a joué un rôle clé dans l'accord signé en 2018 avec la Chine sur la nomination des évêques. Il s'est également exprimé sur les grands enjeux internationaux, notamment lors de conférences sur le conflit israélo-palestinien, le changement climatique ou encore la lutte contre le trafic d'êtres humains, comme le souligne le New York Times.
Souvent perçu comme une figure modérée au sein de l'Église, Pietro Parolin refuse les étiquettes politiques. "Ni de gauche, ni de droite", d'après The Independent, il incarne plutôt une ligne équilibrée, marquée par le pragmatisme diplomatique et la paix. Un positionnement qui pourrait peser dans un monde en proie à de nombreuses tensions géopolitiques, selon l'hebdomadaire chrétien Le Pèlerin. Certains observateurs, cités par la BBC, estiment toutefois qu'il privilégie le dialogue diplomatique au détriment du dogme catholique. Ce que ses partisans considèrent comme une force, ses détracteurs y voient une faiblesse.
"Qui entre pape au conclave en sort cardinal"
Du côté des bookmakers, le cardinal Parolin figure en tête. D'après Le Parisien, la maison de paris britannique William Hill lui attribue 36,4 % de chances d'être élu, un score équivalent à celui du cardinal philippin Luis Antonio Tagle, autre prétendant sérieux. Mais le cardinal italien connaît bien le vieux dicton romain, qui souligne l'incertitude du processus de sélection du pape : "Qui entre pape au conclave en sort cardinal." De plus, bien qu'aucun pape italien n'ait été élu depuis 40 ans, les sphères dirigeantes de l'Eglise s'éloigne progressivement de l'Italie et de l'Europe. Ce qui pourrait, selon la BBC News Afrique, rendre improbable l'élection d'un pape italien, du moins pour l'instant.
Il faudra patienter jusqu'au début du mois de mai pour connaître le nom du prochain chef de l'Église catholique. En attendant, c'est Pietro Parolin lui-même qui présidera les scrutins dans la chapelle Sixtine, en tant que président du Conclave.
#DDPF – Attaques contre des surveillants et les prisons : une vingtaine d’interpellations en cours (MàJ)
28/04/2025
Selon Paris Match, une vaste opération antiterroriste a été lancée ce lundi 28 avril 2025 dès 6h du matin en France, visant près d’une vingtaine de suspects en région parisienne (Seine-Saint-Denis et Seine-et-Marne), à Marseille, Bordeaux et Lyon. Ces interpellations, sous le contrôle du parquet national antiterroriste (PNAT), font suite à une série de quatre-vingt-dix attaques contre des surveillants pénitentiaires et des établissements pénitentiaires, revendiquées par le groupe « Défense des droits des prisonniers français » (DDPF), dont le sigle a été tagué sur plusieurs lieux. Les enquêteurs de la DGSI et de la SDAT soupçonnent une implication du gang marseillais DZ Mafia. Les charges incluent « participation à une association de malfaiteurs terroriste », « tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique » et « dégradations en bande organisée ». Les gardes à vue peuvent durer jusqu’à 96 heures.
22/04/2025
Selon Le Parisien, une nouvelle vague d’attaques a visé l’administration pénitentiaire dans la nuit du 21 au 22 avril. À Caen (Calvados), cinq véhicules du service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) ont été incendiés vers 3 heures du matin. Aucun tag n’a été relevé et aucune interpellation n’a eu lieu à ce stade, selon le parquet. Une enquête est en cours.
À Varces-Allières-et-Risset (Isère), trois personnes ont été contrôlées avec un jerrican d’essence à proximité de la maison d’arrêt. L’un d’eux, un mineur sous contrôle judiciaire, a été placé en retenue pour violation de ses obligations.
À Fresnes (Val-de-Marne), un agent pénitentiaire a été intimidé par cinq individus, dont l’un l’a menacé verbalement : « Surveillant, surveillant, tu as peur maintenant », tandis qu’un autre filmait la scène. Le surveillant aurait reconnu un ancien détenu parmi eux.
Dans l’Oise, à Hermès, des tags “DDPF” (“Défense des prisonniers français”) ont été découverts sur un véhicule personnel et une boîte aux lettres. Des drones ont également survolé les établissements pénitentiaires de Lutterbach (Haut-Rhin), Lannemezan (Hautes-Pyrénées) et Saint-Quentin-Fallavier (Isère).
Ces faits font suite à d’autres attaques récentes contre le système carcéral, notamment dans le Rhône et l’Isère. Le ministère de la Justice dénonce une recrudescence de violences ciblées, tandis que le syndicat FO Justice exige des mesures de sécurité renforcées : « Ce climat de violences répétées est inacceptable ».
21/04/2025
Les prisons de Corbas et de Villefranche-sur-Saône ont, de nouveau, été attaquées, dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 avril. Plusieurs véhicules de l’administration pénitentiaire ont été incendiés et la maison d’un gardien de prison aurait été visée par des tirs d’arme à feu et de mortiers d’artifice. Le ministre de la Justice Gérald Darmanin dénonce des actes d’intimidation et promet une réponse ferme de l’État. Un homme a été interpellé.
Selon nos informations, un jeune homme circulant en scooter avec une plaque masquée a été interpellé dans la nuit aux abords de la prison de Corbas. Il est actuellement en garde à vue.
Bourbon-Lancy (71) : Une statue de Saint Louis déplacée à la demande de la CAF (Màj: la justice estime que la statue n’est pas une atteinte à la laïcité, elle pourrait être replacée à son endroit d’origine)
27/04/2025
Depuis 2020, le sort d’une statue de Saint Louis sur un bâtiment public de la ville de Bourbon-Lancy suscite la polémique. Le tribunal administratif de Dijon a tranché : la statue d’un roi de France, fût-il un grand saint de l’Église, n’est pas un signe religieux au sens de la loi de 1905.
[…] Saisie par une association défendant le patrimoine chrétien de la France et représentée par Me Henri de Beauregard, la justice a estimé dans une décision rendue le 22 avril dernier par le tribunal administratif de Dijon que cette condition était illégale, et que la présence d’une statue de Saint Louis dans un bâtiment public ne portait pas atteinte à la laïcité.
La justice a donc annulé l’octroi d’une subvention par la CAF en 2020 au projet porté par la mairie, car cette décision d’aide financière exigeait explicitement de retirer la statue de Saint Louis. […]
La maire de Bourbon-Lancy, qui avait soutenu le déplacement de la statue, avait invoqué devant son conseil municipal des «jurisprudences» sur la laïcité qui obligeaient selon elle la ville à conditionner les travaux et la reprise des bâtiments au retrait de Saint Louis. Sans préciser quels arrêts, et dans quel contexte. Le tribunal de Dijon lui aura donc fourni cette fois une jurisprudence bien tangible, qui pourrait théoriquement permettre de replacer Saint Louis à la place qu’il occupe depuis 1880 dans ce bâtiment historique de la ville.
Le bâtiment apparaît désormais comme une coquille vide prête à recevoir son nouvel habillage pour sa nouvelle fonction : accueillir le centre d’animation sociale et culturelle. Mais sur la façade de la rue des Enclos qui donne vers la maison paroissiale il y a deux éléments, issus de l’affectation d’origine du bâtiment qui suscitent bien des commentaires.
Il y a tout d’abord la statue de Saint-Louis, installée dans sa niche et la croix qui la surplombe au faîte du bâtiment.
Le Cercle Saint-Louis, avant de devenir un théâtre, était à l’origine une école libre. Certains anciens Bourbonniens se souviennent de l’avoir fréquentée dans leurs jeunes années. Mais afin de respecter la charte de laïcité permettant l’obtention de subventions, la commune s’est vue dans l’obligation de décider de la dépose de ces deux éléments.
Marcel Stanio, conseiller d’opposition, s’en est ému. Pour lui, la statue faisant partie de l’histoire du bâtiment.
La maire Édith Gueugneau justifie ce choix : « C’est la CAF qui l’exige et je ne peux pas me priver d’une subvention de 400 000 €. » Il a donc été décidé, à l’unanimité, de déposer la statue et la croix et d’en faire don à la paroisse Saint-Jean l’Évangéliste. Elle sera installée dans la cour de la maison paroissiale.
Montreuil (93): squattée durant 2 ans par des migrants clandestins aidés d’associations, elle a dû payer leurs 80 000€ de factures
[…] Réagissant à une affaire à Poitiers (Vienne), dans laquelle des squatteurs ont laissé une facture d’eau de 17 000 euros au propriétaire privé de son logement depuis un an, Caroline Imerzoukene a témoigné ce dimanche 27 avril sur CNews de ce qui lui est récemment arrivé.
« Je trouve ça vraiment hallucinant. Il m’est arrivé exactement la même chose, a-t-elle déploré. J’ai été victime de squat pendant plus de deux ans par des personnes sans papiers, venues chez moi par le biais d’associations. Ce n’était pas ma résidence principale mais c’était néanmoins un bâtiment dont j’étais propriétaire et que je souhaitais vendre. J’ai payé toutes les factures pendant ce temps », a-t-elle expliqué. Une somme qui s’est élevée au total à 80 000 euros.
Caroline Imerzoukene a pu récupérer son bien. À l’époque, « j’ai eu la chance d’être passée sur CNews. Je pense que mon affaire s’est réglée grâce à ça puisque la préfecture est intervenue » […]
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