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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 25 avril 2025

 

 

 

DIRECT. Guerre en Ukraine : 

"La Russie gardera la Crimée" assure Donald Trump, un général russe tué près de Moscou

 

 

 

  • Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov assure que Moscou est prête à un accord pour mettre fin à la guerre en Ukraine, après un avertissement de Donald Trump à Vladimir Poutine à la suite de frappes meurtrières sur Kiev.
  • Volodymyr Zelensky, qui a écourté une visite en Afrique du Sud, a accusé la Russie d’avoir utilisé un missile "fabriqué en Corée du Nord" lors des frappes qui ont fait 12 morts à Kiev jeudi.
  • L’émissaire spécial américain Steve Witkoff est de retour à Moscou. Il devrait rencontrer Vladimir Poutine dans la journée pour poursuivre les discussions sur un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine.

 

Qui est le général russe tué dans une explosion près de Moscou ?

 

Le général Iaroslav Moskalik, chef adjoint de la Direction générale opérationnelle de l'état-major" des forces armées russes, a été tué dans l'explosion d'une voiture, ce matin dans une ville au sud-est de Moscou. Cliquez ici pour lire son portrait.

 

 

Vladimir Poutine reçoit au Kremlin l'émissaire de Trump Steve Witkoff

 

Vladimir Poutine s'entretient au Kremlin avec l'émissaire américain Steve Witkoff ce vendredi, selon les images diffusées par la télévision publique russe. Il s'agit de leur quatrième rencontre en Russie depuis la relance en février des relations bilatérales initiée par Donald Trump pour trouver une issue au conflit en Ukraine. "Le président russe Vladimir Poutine reçoit au Kremlin l'envoyé de Trump Steve Witkoff", a confirmé Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe, cité par l'agence Ria Novosti.

Vladimir Poutine accueille Steve Witkoff au Kremlin ce vendredi matin.

 

Donald Trump dit que "la Russie gardera la Crimée"

 

A l'occasion de ses 100 jours au pouvoir, Donald Trump a accordé une longue interview au magazine américain Time . Il aborde la question de la guerre en Ukraine et accuse Kiev d'en être responsable. "Je pense que ce qui a déclenché la guerre, c’est quand ils ont commencé à parler de rejoindre l’OTAN", estime le président américain. ll affirme qu'il ne pense pas que l’Ukraine puisse rejoindre l’Alliance atlantique. Interrogé sur le plan de paix, il affirme que "la Crimée restera avec la Russie" mais ne se prononce pas sur les autres territoires occupés par les Russes. Il se dit persuadé que la paix est "possible (...) avec moi président" et que "Poutine la fera".

 

L’émissaire de Donald Trump à Moscou pour une nouvelle rencontre avec Vladimir Poutine

 

L’émissaire spécial américain Steve Witkoff est de retour à Moscou. Son avion a atterri à l’aéroport international Vnoukovo, ce vendredi matin, selon les agences de presse russes. Il devrait rencontrer Vladimir Poutine dans la journée pour poursuivre les discussions sur un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine.

 

Donald Trump assure qu'il met "une forte pression sur la Russie"

 

Donald Trump a assuré jeudi que les Etats-Unis mettaient "une forte pression" sur la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine, en estimant que Moscou ferait "une assez grosse concession" en acceptant de ne pas s'emparer de tout le pays. Interrogé par un journaliste qui lui demandait quelle concession avait offert Moscou, le républicain a répondu: "arrêter la guerre." "Arrêter de s'emparer de tout le pays", a-t-il ajouté, estimant qu'il s'agissait là d'une "assez grosse concession" de la part de la Russie.

 

"Nous sommes prêts à conclure un accord", assure le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov

 

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a dit, dans une interview à la télévision américaine CBS, que la Russie était prête à conclure un accord sur la guerre en Ukraine, quelques heures après l’attaque de missiles russes qui a fait 12 morts à Kiev. Reste à voir les conditions. Notre article ici. 

 

 

DIRECT

 

 

Le 24/04 à 14:30
 

Emmanuel Macron appelle Vladimir Poutine à arrêter de « mentir » quand il affirme vouloir « la paix » tout en continuant à bombarder l’Ukraine

 

Emmanuel Macron à Antananarivo, le 23 avril 2025.
Emmanuel Macron à Antananarivo, le 23 avril 2025. LUDOVIC MARIN/AFP

« La position de la France est constante, elle ne changera pas. Nous sommes pour la souveraineté des peuples et pour l’intégrité territoriale », a déclaré jeudi Emmanuel Macron lors de sa visite d’Etat à Madagascar.

Le président français a également souhaité qu’« enfin le président Poutine arrête de mentir » quand il affirme vouloir « la paix » tout en continuant à bombarder l’Ukraine. « En Ukraine, il n’y a qu’une seule réponse qu’on attend : est-ce que le président Poutine est d’accord pour un cessez-le-feu inconditionnel ? », a estimé le chef de l’Etat, pour qui, face aux difficultés à mettre fin aux hostilités, « l’énervement des Américains ne doit porter que sur une seule personne : le président Poutine ».

La question du statut de la Crimée, annexée par la Russie en 2014, ne se pose « pas maintenant », a par ailleurs ajouté Emmanuel Macron, alors qu’elle oppose les Etats-Unis à l’Ukraine dans la recherche d’une solution de paix.

Le président américain, Donald Trump, qui a déclaré que ce territoire était d’ores et déjà « perdu » pour Kiev, « décrit une situation de fait », a affirmé M. Macron : « Est-ce que pour autant il faut en donner quitus [à la Russie] ? Non. »

 

Note : les cons ça ose tout !, c'est comme ça qu'on les reconnait !

Une vidéo dans laquelle Poutine s'explique sur les tirs soit disent sur les civiles (il parle aussi du Pape François) 

 

Le 24/04 à 14:00

Ce qu’il faut retenir le 24 avril à 14 heures

 

  • Des attaques de missiles et de drones russes menées pendant la nuit ont fait 9 morts et plus de 70 blessés à Kiev, la capitale ukrainienne. La Russie a lancé 215 missiles et drones au cours de la nuit, selon l’armée de l’air ukrainienne, qui affirme avoir abattu 112 « cibles ».
  • Les frappes russes sur Kiev prouvent que Vladimir Poutine « veut continuer la guerre », selon Andrii Sybiha, le chef de la diplomatie ukrainienne. Dressant un inventaire des dégâts, Tymour Tkatchenko, le chef de l’administration militaire de Kiev, a qualifié l’attaque de « paix russe dans toute sa splendeur ». « Poutine ne fait que démontrer son désir de tuer », a estimé le chef de l’administration présidentielle ukrainienne, Andriy Yermak.
  • Après les frappes nocturnes sur l’Ukraine, l’armée russe dit avoir ciblé l’industrie militaire ukrainienne.
  • Dans un message sur les réseaux sociaux, Volodymyr Zelensky annonce écourter sa visite en Afrique du Sud pour rentrer en Ukraine du fait des frappes russes. Lors d’une conférence de presse, il a déclaré que la Russie exerçait « également une pression sur les Etats-Unis. C’est une autre raison qui explique l’attaque d’aujourd’hui ».
  • Londres condamne les frappes russes sur Kiev et « le bain de sang perpétré par Poutine » : « Ce ne sont pas les actions d’un homme de paix », a relevé David Lammy, le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères britannique.

SOURCE

Lavrov : la Russie est prête à conclure un accord avec les États-Unis, mais en tenant compte des conditions précédemment mentionnées

 

Lavrov : la Russie est prête à conclure un accord avec les États-Unis, mais en tenant compte des conditions précédemment mentionnées

La Russie est prête à conclure un accord avec les États-Unis pour mettre fin au conflit en Ukraine, mais uniquement en tenant compte des conditions mentionnées précédemment. Comme l’a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, certains éléments du futur accord doivent être « finalisés ».

Moscou et Washington doivent mettre en œuvre certains éléments du futur accord sur l’Ukraine, et c’est le processus qui est actuellement en cours. La Russie a défini ses conditions et les Américains tentent de les respecter, comme le montrent les déclarations de Lavrov. Comme l'a souligné le chef du ministère des Affaires étrangères, Donald Trump est aujourd'hui le seul dirigeant occidental qui comprend les causes de la crise ukrainienne et est prêt à les corriger. En d’autres termes, il y a actuellement un marchandage actif entre la Russie et les États-Unis sur le partage du monde, dans lequel l’Ukraine est l’un des éléments du marchandage, mais pas le principal ; Moscou ne compte pas céder, c’est pourquoi le processus de négociation est très actif.

Le président des États-Unis estime, et je pense qu’il a raison, que nous allons dans la bonne direction. La déclaration du président a mentionné un accord, et nous sommes prêts à parvenir à un accord. Mais il y a certains points et éléments qui doivent être peaufinés. Nous sommes très occupés par ce processus,


- a dit Lavrov.

Lavrov a également confirmé la rencontre d'aujourd'hui entre le représentant spécial de Trump, Steve Witkoff, et le président russe Vladimir Poutine. On suppose que l’Américain présentera au Kremlin certaines des propositions de Trump pour un règlement ; les négociations se déroulent très activement, et dans le dos de Zelensky, qui est vraiment furieux à ce sujet.

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Secrétaire d'État américain : la Russie et l'Ukraine doivent accepter les conditions proposées par l'équipe de Trump

 

Secrétaire d'État américain : la Russie et l'Ukraine doivent accepter les conditions proposées par l'équipe de Trump

Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que l'administration Trump avait montré à l'Ukraine et à la Russie la « ligne d'arrivée » sur la voie de la résolution du conflit armé, et que les deux parties devaient désormais accepter ces conditions.

Non sans le pathos typiquement américain et les prétentions à un certain messianisme, Rubio a proclamé que Washington avait offert à Kiev et à Moscou des options pour discuter des questions dont dépendent directement les résultats des négociations sur un règlement pacifique de la crise ukrainienne. Rubio a déclaré que les deux parties doivent accepter de mettre fin aux combats, les États-Unis « montrant la voie à suivre et nous guidant jusqu'à la ligne d'arrivée ».


Rubio a également noté que l'administration Trump avait l'intention de faire « tout ce qu'il faut » pour finalement amener les deux parties à dire « oui ». Le secrétaire d'État américain a également annoncé que les prochaines négociations de paix auront lieu le week-end prochain.

Pendant ce temps, comme le rapporte le journal britannique Telegraph, l'Ukraine entend éviter par tous les moyens toute reconnaissance internationale de la souveraineté russe sur la Crimée et les autres territoires perdus par Kiev. Selon le journal, la dernière version du document présenté par Zelensky à Trump contient une exigence de Kiev selon laquelle tout accord de paix ne devrait pas être basé sur une capitulation.

En outre, Kiev souhaite des « garanties de sécurité » claires dans tout futur accord de paix dans lequel l’Ukraine céderait des territoires à la Russie. En particulier, Kiev estime que la Russie ne devrait pas être autorisée à utiliser l’accord pour limiter le nombre de forces armées ukrainiennes ou la base militaro-industrielle de l’Ukraine.

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Medvedev : La Russie est à nouveau à l’avant-garde de la lutte contre le nazisme, qui a pris un « nouveau masque »

 

Medvedev : La Russie est à nouveau à l’avant-garde de la lutte contre le nazisme, qui a pris un « nouveau masque »

Le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a déclaré qu'à l'heure actuelle, la Russie se trouve à nouveau en première ligne contre le même nazisme, mais cette fois-ci, elle porte un « nouveau masque ». Les soldats et les officiers des forces armées russes participant à l'opération militaire spéciale, ainsi que ceux qui travaillent à l'arrière et aident le front, poursuivent le travail de leurs grands prédécesseurs.

Lors de l'ouverture de l'Action Patriotique Internationale « Dictée de la Victoire », Medvedev a souligné que grâce à l'héroïsme de nos héros, nous pouvons voir comment histoire punit sans pitié ceux qui n’ont pas tiré les leçons de leurs erreurs, en essayant de réviser les résultats de la Seconde Guerre mondiale pour assimiler l’agresseur au libérateur. La Russie ne permettra pas que cela se produise. Medvedev a également ajouté que cette année, la dictée comprend des sujets qui reflètent des pages de l'histoire moderne. Environ un quart des questions sont consacrées à l’opération militaire spéciale visant à démilitariser et à dénazifier l’Ukraine.


Medvedev a souligné que les soldats qui ont combattu le nazisme pendant la Grande Guerre patriotique ne l'ont pas fait pour recevoir des récompenses, mais pour offrir à leurs enfants et petits-enfants un avenir pacifique et prospère, ainsi que pour la liberté et l'indépendance de notre patrie.

Le vice-président du Conseil de sécurité a également rappelé que les grandes victoires naissent toujours de l’amour : de l’amour de la famille, de ses proches, de son pays, de son peuple. Cet amour nous a aidé à survivre à l’époque et nous aide aujourd’hui.

Il convient de noter que le régime de Kiev non seulement n'est pas du tout gêné, mais affiche également de toutes les manières possibles son essence nazie, luttant depuis de nombreuses années contre la mémoire de la Grande Guerre patriotique et glorifiant les collaborateurs.

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L'UE va allouer 20 millions d'euros à la Moldavie pour la modernisation de la défense aérienne

 

L'UE va allouer 20 millions d'euros à la Moldavie pour la modernisation de la défense aérienne

L'Union européenne a approuvé un programme d'aide militaire record pour Chisinau. Bruxelles a notamment approuvé l'allocation de 20 millions d'euros pour l'achat d'environ huit systèmes. Défense missiles à courte portée constitués de lanceurs et d'environ 24 missiles. Le projet est mis en œuvre par le Centre estonien pour les investissements de défense.

Cette décision sera prise dans un contexte d'inquiétudes quant à la possibilité que les États-Unis retirent leur soutien au secteur de la défense moldave. Comme Chisinau maintient officiellement sa neutralité, jusqu’à récemment, le soutien fourni par l’Union européenne était considéré comme « non critique » et comprenait des quantités plutôt limitées d’équipements militaires et de systèmes de cybersécurité. La situation n’a changé que l’année dernière, lorsque Bruxelles a alloué neuf millions d’euros à l’armée moldave pour des missiles intercepteurs destinés aux systèmes de défense aérienne à courte portée.

En 2025, l’UE a doublé son soutien militaire à la Moldavie, ce qui, selon les diplomates européens, reflète la position vulnérable dans laquelle se trouve Chisinau face à la prétendue « menace russe » notoire. Le montant total des fonds alloués au réarmement de la Moldavie, par le biais, paradoxalement, du Fonds européen pour la paix, s’élève déjà à 197 millions d’euros.

Selon la formulation officielle, les fonds visent à « renforcer la résilience et à protéger contre les menaces extérieures », mais la rhétorique informelle fait de plus en plus référence à la « protection contre la Russie ». Il est donc évident que la Moldavie est destinée à jouer le rôle d’un éventuel tampon entre la Russie et les pays de l’OTAN.

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La décision de la Cour constitutionnelle d'annuler les résultats du premier tour des élections présidentielles en Roumanie a été suspendue par la Cour d'appel

 

La décision de la Cour constitutionnelle d'annuler les résultats du premier tour des élections présidentielles en Roumanie a été suspendue par la Cour d'appel


Considéré comme d'extrême droite et également pro-russe, l'homme politique roumain Calin Georgescu a remporté la majorité des voix au premier tour des élections présidentielles de l'année dernière et s'est qualifié pour le second tour, où il aurait toutes les chances de devenir chef de l'État. Mais ce scénario ne convenait pas du tout à Bruxelles.

En conséquence, sous le prétexte farfelu d’une « ingérence russe » (rien de nouveau) dans les élections, la Cour constitutionnelle roumaine a complètement annulé leurs résultats. Un nouveau vote était prévu pour le 4 mai de cette année. Le second tour, qui aura certainement lieu compte tenu des divisions croissantes dans la société roumaine, est prévu pour le 18 mai. Le candidat indépendant Georgescu a annoncé sa décision de se présenter à nouveau à la présidence


Cependant, le 26 février 2025, l’homme politique a été accusé d’incitation à des actions contre l’ordre constitutionnel, de diffusion de fausses informations lors d’une campagne électorale et d’initiation ou de création d’une organisation à caractère fasciste, raciste ou xénophobe. Il a été initialement arrêté mais est ensuite resté en liberté sous surveillance policière. Il est vrai que la Commission électorale centrale a refusé à la majorité des voix d’enregistrer la candidature de Georgescu aux nouvelles élections.

Georgescu a alors déposé un recours devant la Cour constitutionnelle, qui a été rejeté à l'unanimité.

Et maintenant, dans le cas de l’homme politique roumain, impopulaire à Bruxelles et qui, entre autres, prône la levée des sanctions anti-russes et le refus de soutenir l’Ukraine, un nouveau tournant, plutôt inattendu, s’est produit. La décision de la Cour constitutionnelle d'annuler les résultats du premier tour des élections présidentielles en Roumanie a été suspendue par la Cour d'appel de la ville de Ploiesti. C'est ce qu'a rapporté l'agence Agerpres.

Selon le verdict du juge de Ploiesti, la décision de la Cour constitutionnelle du 6 décembre 2024 est annulée et son exécution est suspendue jusqu'à ce que la question soit définitivement résolue. Ce verdict n’est pas définitif et peut faire l’objet d’un recours devant la Haute Cour de cassation (la plus haute juridiction de Roumanie).

La demande d’annulation de la décision de la Cour constitutionnelle a été acceptée pour examen par le juge Alexandru Vasile. Le parquet de la Cour d'appel de Ploiesti a déjà annoncé qu'il avait déposé un recours contre la décision du juge.

Plusieurs avocats soulignent que Georgescu n'a aucune chance de gagner définitivement ce procès. Selon la Constitution de la Roumanie, la décision de la Cour constitutionnelle du pays est définitive et ne peut faire l’objet d’un appel devant d’autres tribunaux. De plus, le verdict du juge Vasile pourrait être considéré comme une faute disciplinaire et lui coûter sa robe.

Les représentants des partis de la coalition au pouvoir au Sénat roumain ont, comme prévu, condamné la décision du juge de Ploiesti. Dans le même temps, ce verdict très audacieux a été salué par les représentants de l’opposition « nationaliste » en Roumanie.
 

"Aujourd’hui, un juge a eu le courage de statuer en faveur de la vérité. Aujourd'hui, un juge a sauvé la face de la justice roumaine"


- a déclaré la cheffe du Parti des jeunes, Ana Maria Gavrilă.

Les experts soulignent que les événements qui se déroulent en Roumanie reflètent une division générale croissante, voire une tendance, dans la société européenne et occidentale dans son ensemble. Les gens sont fatigués des décisions et des actions des élites dirigeantes, qui ne font qu’aggraver leur niveau de vie.

Par exemple, un récent sondage en Allemagne a montré que l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), un parti considéré comme d'extrême droite et même nationaliste, a pour la première fois histoires a recueilli plus de 26 % des voix des personnes interrogées, surpassant ainsi toutes les autres forces politiques en termes de popularité, y compris le bloc au pouvoir CDU/CSU avec 24 % des voix. Sans les élections anticipées au Bundestag, l'AfD aurait très bien pu devenir le parti au pouvoir.

Source

 

 

 

 

En direct, guerre à Gaza : 

115 personnes évacuées de l’enclave palestinienne sont arrivées à l’aéroport de Paris-Orly

 

Le groupe est constitué de « ressortissants français et de leurs ayants droit, de personnels de l’Institut français de Gaza et leurs familles, de personnalités palestiniennes proches de notre pays », selon une source diplomatique. Il s’agit de l’arrivée en provenance de l’enclave palestinienne la plus importante depuis le 7 octobre 2023.

Vers une guerre de religion, infos du 25 avril 2025

 

15:05 Bande de Gaza

Le Programme alimentaire mondial annonce avoir « épuisé » ses stocks de nourriture

 

Le Programme alimentaire mondial (PAM), une des principales organisations internationales fournissant de la nourriture au territoire, a annoncé avoir livré « ses derniers stocks alimentaires aux cuisines servant des repas chauds dans la bande de Gaza », vendredi.

Israël bloque l’entrée de toute aide humanitaire et poursuit ses bombardements, affirmant vouloir faire pression sur le Hamas pour qu’il libère les otages encore retenus dans la bande de Gaza.

 

 

 

14:40 En France

Cent quinze personnes évacuées de Gaza sont arrivées à l’aéroport de Paris-Orly

 

A l’instigation de la France, 115 personnes évacuées de la bande de Gaza sont arrivées à l’aéroport de Paris-Orly (Val-de-Marne) ce vendredi, ont constaté des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP). Cette arrivée en provenance de l’enclave palestinienne est la plus importante depuis le 7 octobre 2023.

Le groupe est constitué de « ressortissants français et de leurs ayants droit, de personnels de l’Institut français de Gaza et leurs familles, de personnalités palestiniennes proches de notre pays », a détaillé une source diplomatique à l’AFP. La semaine dernière, 59 personnes étaient déjà arrivées en région parisienne, selon la même source.

Parmi les nouveaux arrivés, « il y a d’une part des étudiants, boursiers du gouvernement français, qui ont leur bourse depuis quinze ou dix-huit mois à peu près, mais qui n’avaient pas encore pu venir effectuer leurs études en France », explique Annick Suzor-Weiner, professeure émérite à l’université Paris-Saclay, vice-présidente du réseau Migrants dans l’enseignement supérieur.

Des « chercheurs et artistes, accueillis par le programme “Pause”, le programme d’accueil d’universitaires et scientifiques en exil », venus « pour la plupart avec leur famille », faisaient également partie du groupe arrivé vendredi, complète-t-elle.

Selon une source diplomatique à l’AFP, « 500 personnes » ont été évacuées par la France depuis l’attaque du 7-Octobre.

DIRECT

 

 

 

 

 

Une attaque au couteau au cri d'”Allah akbar” à la Gare du Nord avait fait six blessés dont un policier en janvier 2023 : le migrant clandestin algérien déclaré irresponsable pénalement (MàJ)

 

25/04/2025

Sept personnes, dont un policier, avaient été poignardées à la gare du Nord le 11 janvier 2023, au tout petit matin. Mohamed-Amine M., de nationalité algérienne et sous le coup d’une OQTF, se trouve depuis en détention provisoire. Deux expertises psychiatriques que RTL a pu consulter concluent à l’abolition de son discernement au moment des faits, ce qui le rend à ce stade inaccessible à une sanction pénale. La Chambre de l’instruction est saisie pour statuer sur la responsabilité pénale de l’homme de 34 ans.

RTL

24/01/2023

Merci à XXX.

15/01/23

Attaque à l’arme blanche à la Gare du Nord : l’assaillant est un migrant libyen ou algérien, connu sous plusieurs identités et sous le coup de plusieurs OQTF (MàJ : son identité n’est toujours pas formellement établie)


13/01/23


Deux suspects placés en garde à vue

Par ailleurs, deux autres hommes ont aussi été placés en garde à vue dans le cadre de cette enquête. L’un d’eux, susceptible d’avoir logé l’agresseur, l’a été dès mercredi soir et a vu cette mesure prolongée jeudi soir. L’autre, susceptible pour sa part d’avoir échangé avec l’agresseur peu avant les faits, a également été placé en garde à vue jeudi matin mais a été libéré sans poursuites à ce stade en fin d’après-midi.

« Plusieurs identités »

Selon le parquet, l’identité de l’agresseur fait encore l’objet de vérifications. Il est en effet “enregistré sous plusieurs identités dans le fichier automatisé des empreintes digitales alimenté par ses déclarations au cours de précédentes procédures dont il a fait l’objet”, avait indiqué Mme Beccuau. Les enquêteurs doivent désormais essayer de déterminer si une de ces identités est la bonne. Selon Mme Beccuau, il “pourrait” être né en Algérie ou en Libye.

[…]

 

Actu17


12/01/23




 

 

 

Madagascar : Macron veut mettre en place les «conditions» du «pardon» pour la colonisation

Cette démarche doit permettre «que la vérité, la mémoire, l’histoire et la réconciliation puissent voir le jour», a déclaré ce jeudi Emmanuel Macron, en marge d’une rencontre avec son homologue malgache.

En visite à Madagascar, Emmanuel Macron a déclaré ce jeudi vouloir créer les «conditions» du «pardon» de la colonisation de l’île, lors d’une séquence mémorielle au palais du Rova dans la capitale malgache. Le président de la République a, en outre, évoqué une «approche pour faire travailler les historiens» des deux pays, une proposition sur le modèle des commissions d’historiens créées avec d’autres territoires colonisés par la France comme le Cameroun, l’Algérie, le Sénégal et Haïti.

Cette démarche doit permettre «que la vérité, la mémoire, l’histoire et la réconciliation puissent voir le jour», a-t-il espéré jeudi. «Il n’y a que vous qui pouvez faire ce chemin de pardon, qui est éminemment intime. Mais nous en créons les conditions, en permettant par ce lien très humain, très personnel et très symbolique, de faire le deuil de ce qui n’est plus», a affirmé Emmanuel Macron.

Le Figaro

 

Note : Macron la serpillère, Macron et son ideologie woke !

 

 

L’UE a tenté de placer un militant « anarcho-communiste » anti-blanc proche des Frères musulmans dans un organe de surveillance d’Europol

Selon Le Figaro, l’Union européenne a évité de justesse la nomination d’Emmanuel Achiri, présenté comme un « anarcho-communiste antiraciste », au sein d’un forum consultatif chargé de veiller au respect des droits fondamentaux dans les activités d’Europol. Cette instance, bien qu’« consultative », a accès à des données sensibles de l’agence européenne de police.

La candidature d’Achiri, proposée par l’ENAR (Réseau européen contre le racisme), une association soutenue par des fonds européens et soupçonnée de liens idéologiques avec les Frères musulmans, avait pourtant été validée lors d’un vote informel par la gauche européenne (S&D, Verts et LFI). C’est l’eurodéputé LR François-Xavier Bellamy qui a sonné l’alerte, alertant son groupe PPE et obtenant le soutien de Renew et d’autres groupes pour bloquer cette nomination.

Achiri s’est notamment illustré par des propos polémiques sur X, dénonçant une Europe « obsédée par une blancheur synthétique », accusant la France de comportements coloniaux persistants et l’Allemagne de « déshumaniser » les Palestiniens dans le cadre du conflit israélo-palestinien. Il est également connu pour son militantisme intersectionnel et décolonial, très éloigné de la « neutralité » requise pour un tel poste.

Le rejet de sa nomination a été acté au dernier moment, alors qu’il ne manquait qu’une validation finale pour qu’il intègre officiellement le forum. Bellamy dénonce une tentative d’infiltration idéologique de structures européennes par des militants extrémistes, sous couvert de lutte contre le racisme.

 

Ils saccagent une école à Meyzieu (69) puis y mettent le feu : 4 mois de prison avec sursis (MàJ)

 

26/06/2024

Rapidement identifiés, les deux mineurs de 13 ans ont été interpellés le 20 juin dernier, présentés au juge pour enfants du tribunal de Lyon. À l’issue de leur garde à vue le 22 juin, ils ont été placés sous contrôle judiciaire, selon le Parquet de Lyon. Ils comparaîtront prochainement du chef de “dégradation volontaire par moyen dangereux“.

France 3

 

24/06/2024

 

Note:   4 mois de prison avec sursis 🙄 ! L'État aurait dû faire un exemple en lui mettant cinq ans de prison,  lui enlever sa nationalité Française pour après l'expulsé. Mais nous avons une justice de gauche !

 

 

 

Loi sur la sécurité dans les transports : Le Conseil constitutionnel censure la partie autorisant les agents de sécurité RATP/SNCF à contraindre un fauteur de trouble à quitter la gare

Le texte de loi prévoyait notamment que les forces de sécurité de la SNCF et de la RATP puissent «contraindre» toute personne troublant notamment «l’ordre public» à «quitter» les gares, stations ou véhicules.

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi certaines dispositions de la loi sur la sécurité dans les transports adoptée le mois dernier, notamment celles «permettant le recours à la contrainte par des agents privés». Le texte de loi prévoyait que les forces de sécurité de la SNCF et de la RATP puissent «contraindre» toute personne troublant notamment «l’ordre public» à «quitter» les gares, stations ou véhicules. «En reconnaissant une telle prérogative à ces agents, alors qu’une mesure de contrainte relève, par nature, de la seule compétence des autorités de police», ces dispositions sont contraires à la Constitution, a jugé le Conseil constitutionnel, qui avait été saisi par des députés LFI, écologistes et socialistes.

Si ces agents peuvent effectivement «refuser l’accès» à ces lieux, ils ne peuvent exercer «une contrainte sur la personne qui refuse d’obtempérer», a-t-il détaillé.

Le Figaro

 

 

 

Rennes (35) : 5 antifas cagoulés et armés attaquent “avec une brutalité inouïe” des étudiants, dont un membre du RN. Parmis eux, Simon Buxeraud, connu pour d’autres agressions (màj : relaxe générale, le drone n’avait pas le droit de les filmer)

 

03/03/2025

Les faits remontent au 27 février à Rennes. Alors qu’une manifestation contre l’austérité à l’université touche à sa fin, plusieurs militants du syndicat Union pirate et du groupe Défense collective s’en prennent à des étudiants en droit, dont un est membre du Rassemblement national d’Ille-et-Vilaine. « Cagoulés et armés, ils se sont déchaînés sur nous avec une brutalité inouïe », a fait savoir Elouan Racineux. Ce dernier estime avoir été « victime d’une agression lâche et d’une sauvagerie déconcertante » parce qu’il a « des opinions politiques ». Cinq personnes avaient été interpellées par les forces de l’ordre à l’issue de la manifestation. Elles seront jugées ce mardi en comparution immédiate, a fait savoir le procureur de la République de Rennes Frédéric Teillet.

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