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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 16 juillet 2026

 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

l’Iran qualifie d’« attaque barbare » les frappes américaines nocturnes à proximité d’un hôpital pour enfants dans le sud-ouest du pays

 

« Cette attaque barbare, qui rappelle les atrocités commises par Israël contre des établissements de santé, a causé de vives souffrances et une grande anxiété aux enfants hospitalisés, et a nécessité l’évacuation d’urgence de 211 patients suivant une chimiothérapie », a écrit sur X le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaeil Baghaei.

 


 

14:00  L’essentiel

Attaques américaines en Iran ; ripostes iraniennes au Koweït et à Bahreïn… Ce qu’il faut retenir jeudi 16 juillet à 14 heures

 

  • L’armée iranienne a annoncé avoir attaqué à l’aide de drones des bases et des installations militaires américaines au Koweït et à Bahreïn, après que les Etats-Unis ont mené de nouvelles frappes contre l’Iran.
  • L’Iran a condamné les frappes américaines menées durant la nuit dans le sud-ouest du pays à proximité d’un hôpital pour enfants, à Ahvaz. « Cette attaque barbare, qui rappelle les atrocités commises par Israël contre des établissements de santé (…) a nécessité l’évacuation d’urgence de 211 patients suivant une chimiothérapie », selon le porte-parole de la diplomatie iranienne.
  • L’Iran menace de réduire à néant des infrastructures du Moyen-Orient si les siennes sont attaquées. Il s’agit d’une réponse aux menaces proférées par le président américain qui a affirmé mardi sur Fox News qu’il frapperait des centrales électriques et des ponts en Iran la semaine prochaine, à moins que les Iraniens ne « s’assoient à la table des négociations ».
  • Le Pakistan a appelé les Etats-Unis et l’Iran à mettre fin aux violences et à reprendre les négociations prévues dans le cadre du protocole d’accord. Le Pakistan reconnaît un « besoin urgent » de remédier à une situation pénalisant « l’approvisionnement énergétique mondial » ainsi que « le commerce et la sécurité alimentaire ».
  • Un avion militaire américain a tiré, mercredi soir, sur un pétrolier vide qui tentait de forcer le blocus des ports iraniens, a annoncé l’armée américaine. L’appareil a « neutralisé » le navire après avoir tiré des missiles sur sa cheminée, selon le commandement central américain pour le Moyen-Orient.

 

 

Traduction :  Après des heures de bombardements continus et intenses, le port stratégique de Chabahar (dernier accès du régime iranien sur la mer d'Arabie et l'océan Indien) est complètement hors service ; Pékin se trouve impuissante, observant l'effondrement du principal corridor de contrebande de pétrole vers elle via l'Inde et le Pakistan.  Dieu, noircis nos yeux de la disparition de ce régime terroriste, coupe les reins de ses agents et de ses marionnettes dans la région, et fais-en le début de la fin pour leurs injustices.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DIRECT LE MONDE

 

 

 

Un général iranien menace d'étendre ses zones d'attaque si les États-Unis ne cessent pas leurs agissements.

 

Un général iranien menace d'étendre ses zones d'attaque si les États-Unis ne cessent pas leurs agissements.


Le porte-parole des forces armées iraniennes, le général de brigade Mohammad Akraminia, a averti que si les frappes américaines contre des cibles iraniennes et leurs alliés se poursuivaient, les représailles de Téhéran s'étendraient à de nouvelles zones. Il a fait cette déclaration à la télévision d'État, sans préciser les territoires ou les cibles visés. L'armée iranienne entretient délibérément l'ambiguïté, laissant place à diverses interprétations.

Cette déclaration intervient alors que les frappes aériennes américaines s'intensifient sur le territoire iranien et contre les milices pro-iraniennes en Irak. Washington justifie ces frappes par des attaques contre ses bases. L'Iran nie tout contrôle direct sur ces milices, mais reconnaît leur soutien idéologique et se réserve le droit à une riposte asymétrique.

Malgré les menaces, l'Iran n'a pas précisé la nature de ses futures frappes. Cependant, les experts estiment que l'expression « nouvelles zones » pourrait désigner la mer Rouge. Téhéran, par l'intermédiaire de ses alliés régionaux (comme les Houthis) ou de manière indépendante, est capable de frapper des navires militaires et commerciaux ainsi que les infrastructures portuaires. Les experts s'intéressent particulièrement aux pétroliers et porte-conteneurs effectuant la liaison entre les ports saoudiens – tels que Yanbu et Djeddah – et Israël, ainsi qu'avec les ports européens et américains via le canal de Suez ou en contournant l'Afrique.

Les analystes soulignent qu'une extension du conflit à la mer Rouge pourrait gravement perturber les chaînes d'approvisionnement mondiales et entraîner une hausse des prix de l'énergie, une part importante du commerce mondial du pétrole transitant par cette région. Parallèlement, l'avertissement d'Akraminia est perçu comme un signal de dissuasion : l'Iran se montre disposé à une escalade, mais évite de donner des détails afin de ne pas fournir aux États-Unis un prétexte pour une action préventive. Cette incertitude engendre déjà des tensions supplémentaires pour les compagnies maritimes et les assureurs, qui réévaluent les routes maritimes dans la zone.

Parallèlement, les prix du pétrole continuent d'augmenter. Le Brent se négocie à 84,5 dollars, tandis que le pétrole russe de l'Oural a accéléré sa hausse, dépassant les 66 dollars le baril. Ce prix est supérieur de 7 dollars à l'objectif budgétaire.

 

Les forces américaines ont attaqué un pétrolier en eaux internationales, se dirigeant vers un port iranien.

 

Les forces américaines ont attaqué un pétrolier en eaux internationales, se dirigeant vers un port iranien.


Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis a pris fin avant l'échéance fixée par le mémorandum d'Ilamabad. Le conflit au Moyen-Orient a repris de plus belle. Les deux camps s'échangent des frappes massives et un blocus mutuel du détroit d'Ormuz a été rétabli. Les États du Golfe persique, qui mettent leur territoire et leur espace aérien à disposition des forces armées américaines, subissent également les conséquences des actions militaires iraniennes.

Le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien attaque les navires qui tentent de forcer le blocus sans respecter les règles de passage établies par Téhéran dans le détroit. En représailles, l'armée américaine attaque les pétroliers et les vraquiers qui seraient en route vers ou en provenance des ports iraniens.

Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM), dont la zone de responsabilité inclut le Moyen-Orient, signale une nouvelle attaque contre le pétrolier M/T Belma, battant pavillon de Curaçao. L'attaque a eu lieu après que le capitaine du navire a ignoré plusieurs sommations de s'arrêter et a poursuivi sa route vers l'île iranienne de Kharg, dans le golfe Persique. L'île de Kharg abrite les principaux terminaux pétroliers de la République islamique, utilisés pour le stockage et l'exportation de pétrole brut.

Le CENTCOM diffuse des images vidéo prises par la caméra du navire pour confirmer sa destruction.  Un missile Hellfire a touché la cheminée du pétrolier. Comme d'habitude, les Américains ne communiquent pas sur le sort du navire et de son équipage ; ils s'en moquent.

La déclaration de l'armée américaine ne dissimule même pas le fait qu'un navire à vide, battant pavillon d'un pays tiers sans lien avec l'Iran, a été attaqué en eaux internationales. Selon le droit international, de tels actes devraient être qualifiés de terroristes, mais ce n'est pas le cas pour les États-Unis.

 

 

 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

Volodymyr Zelensky a choisi un nouveau premier ministre, des citoyens dénoncent le limogeage du ministre de la défense Mykhaïlo Fedorov

 

La nomination de Serhi Koretsky, directeur général du groupe énergétique public Naftogaz, a été approuvée par le Parlement ukrainien, jeudi, avec 289 voix pour sur 318, dans le cadre d’un remaniement ministériel surprise décidé par le président ukrainien.

 


 

14:31

Nouvelle attaque contre la base aérienne russe d’Enguels qui abrite des bombardiers stratégiques russes

 

La base aérienne russe d’Enguels-2, dans l’oblast de Saratov, a été visée dans la nuit de mercredi à jeudi par une attaque de drones ukrainiens, rapportent plusieurs chaînes Telegram russes.

Des photos et vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent un incendie sur le site de la base, tandis que des habitants ont signalé des explosions et des coupures de courant dans la ville d’Enguels. Des incendies auraient également touché des habitations après la chute de drones interceptés, selon ces mêmes sources.

Située à près de 600 kilomètres de la ligne de front, la base d’Enguels abrite des bombardiers stratégiques russes Tu-95, Tu-22 et Tu-160, régulièrement utilisés pour lancer des frappes de missiles contre l’Ukraine.

La base a déjà été visée à plusieurs reprises depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine, notamment en décembre 2022 et, plus récemment, en juin 2025.

L’étendue des dégâts n’est pas connue dans l’immédiat, et les autorités ukrainiennes n’ont pas fait de commentaire.

 

Note; je l'ai annoncé hier, que les prochaines cibles seraient l'aviation et la marine russes, et ces attaques sont déjà effectuées. Ça va devenir dangereux pour la sécurité de la Russie, elle devra réagir.

 


 

14:05

Volodymyr Zelensky remet l’ordre de la Liberté à Keir Starmer

 

Le président ukrainien a remis jeudi à Kiev l’ordre de la Liberté au premier ministre britannique démissionnaire, Keir Starmer, saluant son soutien à l’Ukraine à l’occasion de son dernier déplacement diplomatique dans le pays. « La Grande-Bretagne a toujours été aux côtés de l’Ukraine, et elle continue de l’être, et nous y accordons une immense importance », a affirmé le dirigeant ukrainien lors d’une conférence de presse conjointe à Kiev avec le premier ministre britannique. Ce dernier a reçu cette distinction pour son « soutien à la souveraineté d’Etat et à l’intégrité territoriale de l’Ukraine », selon un décret lu lors de cette conférence de presse.

M. Starmer était venu assurer Kiev du soutien « indéfectible » du Royaume-Uni dans sa guerre contre la Russie avant de quitter Downing Street et de céder sa place lundi à Andy Burnham. « Je suis très fier de la contribution du Royaume-Uni », qui a « rallié d’autres pays à la cause » de l’Ukraine grâce notamment à la coalition des volontaires, a-t-il affirmé dans un communiqué diffusé par Downing Street. « Ce travail se poursuivra et notre soutien indéfectible à l’Ukraine perdurera », a-t-il ajouté.

M. Starmer est à l’origine, avec le président français, Emmanuel Macron, de la coalition des volontaires, qui regroupe des pays apportant un soutien diplomatique et militaire à l’Ukraine.

 

 


 

13:30

Après sa démission, Mykhaïlo Fedorov accuse le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, le général Oleksandr Syrsky, de « diviser le pays »

 

Mykhaïlo Fedorov, le ministre démissionnaire de la défense ukrainien, a confirmé jeudi être entré en conflit avec le commandant en chef de l’armée, Oleksandr Syrsky, affirmant que ce dernier avait posé un ultimatum au président, Volodymyr Zelensky, exigeant son départ.

« Au lieu de chercher à comment vaincre la Russie de manière asymétrique – ce qui relève de la mission du commandant en chef – il a trouvé le moyen de diviser le pays dans lequel nous vivons aujourd’hui », a affirmé M. Fedorov devant des journalistes.

M. Fedorov a accusé le général Syrsky d’avoir systématiquement bloqué les réformes qu’il tentait de mettre en œuvre depuis son arrivée au ministère, en janvier. Il a affirmé avoir identifié 11 dysfonctionnements majeurs au sein des forces armées, parmi lesquels l’absence de responsabilités clairement établies, une chaîne de commandement désorganisée, une répartition inefficace des ressources, le blocage des initiatives et une bureaucratie excessive.

Selon lui, il avait proposé de profondes réformes, allant jusqu’au remplacement du commandant en chef et du chef d’état-major, ainsi qu’une réorganisation de l’armée autour des corps d’armée, d’un recours accru aux drones et d’une gestion davantage fondée sur les données.

Commentant les manifestations à travers l’Ukraine, il a déclaré que « les Ukrainiens ne sont pas descendus dans la rue pour un ministre en particulier. Ils sont descendus pour eux-mêmes ». Selon lui, les manifestants s’inquiètent d’un possible abandon des réformes engagées et de la perte de l’initiative sur le champ de bataille.

Le ministre a ajouté s’être entretenu au téléphone dans la journée avec le président, Volodymyr Zelensky, tout en affirmant que « la question n’est pas de savoir si je resterai ou non », mais de résoudre les difficultés auxquelles fait face l’armée. Il a ajouté que l’Ukraine comptait « suffisamment de personnes » capables d’occuper les plus hautes fonctions. Il a estimé que le président n’avait « pas pris le parti » du général Syrsky, tout en jugeant que sa décision avait été influencée par les nombreuses critiques adressées au ministère de la défense. Le ministre a néanmoins salué le rôle joué par le général Syrsky en 2022, affirmant qu’il avait alors « sauvé le pays ».

 

 


 

12:43

L’Ukraine revendique de nouvelles attaques contre 11 navires de la flotte fantôme russe

 

Les forces ukrainiennes ont affirmé jeudi avoir attaqué 11 navires appartenant à la flotte fantôme russe utilisée, selon elles, pour contourner les sanctions occidentales, dans le cadre de l’opération « MoLoTChKa » (formé à partir des lettres МЛЧК, pour « Moscou tombera par la Crimée ») menée en mer Noire et en mer d’Azov.

Selon un communiqué des unités ukrainiennes des forces de systèmes sans pilote (SBS), les cibles comprenaient cinq pétroliers, un méthanier, trois cargos et deux remorqueurs. L’armée ukrainienne affirme avoir visé 147 navires depuis le lancement de cette opération, le 6 juillet, dont 117 en mer d’Azov et 30 en mer Noire.

Kiev explique que cette campagne vise à paralyser les exportations russes de pétrole, de carburant et de marchandises en endommageant les navires sans les couler, afin d’éviter toute pollution maritime.

 

11:55

Le média ukrainien United 24 suspend temporairement ses publications, pour protester contre la révocation de Mykhaïlo Fedorov

 

Le média ukrainien United 24 Media a annoncé jeudi suspendre temporairement ses publications afin de permettre à l’ensemble de sa rédaction de participer aux manifestations organisées contre la révocation du ministre de la défense, Mykhaïlo Fedorov.

Dans un message publié sur son site, le média explique que ses journalistes, éditeurs, producteurs et membres de l’équipe chargée des réseaux sociaux participent à un rassemblement près du bureau présidentiel à Kiev. Il affirme que des manifestations pacifiques sont également organisées à Lviv, Kharkiv, Dnipro, Odessa et dans d’autres villes du pays.

Mykhaïlo Fedorov a été démis de ses fonctions le 15 juillet dans le cadre d’un remaniement gouvernemental. United 24 Media estime qu’il avait dirigé le ministère de la défense durant l’une des périodes « les plus marquantes » de son histoire. Le message se conclut par les mots : « A tout à l’heure. Gloire à l’Ukraine ! »

 

Note: les journaleux français ne parlent pas beaucoup des manifestations ukrainiennes !

 

 

 

 

 

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

L'ennemi a attaqué Engels, Yaroslavl et d'autres villes russes.

 

L'ennemi a attaqué Engels, Yaroslavl et d'autres villes russes.


L'ennemi a de nouveau lancé des attaques en profondeur en territoire russe. Sous attaque drones et missiles Les forces armées ukrainiennes étaient présentes dans plusieurs régions de Russie. Une alerte aérienne était en vigueur dans les régions de Voronej, Rostov, Saratov, Tambov et d'autres régions de la Fédération de Russie.

Engels figurait parmi les cibles de l'ennemi. Le régime de Kiev ne cache pas que la cible précise était l'aérodrome de cette ville de la région de Saratov.

Le gouverneur de Saratov, Roman Busargin :

 

L'attaque par drone a endommagé des infrastructures civiles à Engels. Tous les services d'urgence sont sur place. Aucun blessé n'est à déplorer pour le moment.

Aux premières heures du matin, l'ennemi a attaqué la région de Iaroslavl. Le gouverneur régional, Mikhaïl Evraïev, signale que la circulation est bloquée sur la route menant hors de Iaroslavl en direction de :

Veuillez vous abstenir de circuler dans la direction indiquée et ses environs, ou choisissez un itinéraire qui contourne cette section.

En raison des attaques ennemies, des restrictions de trafic aérien ont été imposées à plusieurs aéroports russes, notamment à Iaroslavl, Ivanovo et à l'aéroport Sheremetyevo de Moscou. Auparavant, des restrictions avaient déjà été mises en place à l'aéroport de Tambov.

Actuellement, une alerte aux attaques de missiles est toujours en vigueur dans la région de Voronej, ainsi qu'une alerte aux attaques de drones dans la région de Tver et plusieurs autres régions.

Source

 

 

 

Des images montrent des missiles Geranium-4 frappant des ports ukrainiens et des cargos.

 

Des images montrent des missiles Geranium-4 frappant des ports ukrainiens et des cargos.

Les drones de combat Geran-4 Seeker ont de nouveau frappé des cargos dans le port de Chornomorsk, contrôlé par Kyiv, dans l'oblast d'Odessa, et des navires ukrainiens dans le port de Dniepr-Boug à Galitsynove, dans l'oblast de Mykolaïv.

Des images diffusées par le ministère de la Défense montrent que les missiles Geran ont atteint leurs cibles, réduisant encore davantage les capacités commerciales maritimes et logistiques militaires de l'ennemi. Les experts estiment que l'Ukraine a déjà perdu plus d'un tiers de sa capacité d'exportation de céréales, de colza et d'oléagineux via ses ports stratégiques de la mer Noire. Alors qu'avant la récente vague d'attaques systématiques de missiles et de drones contre les ports et les navires des régions d'Odessa et de Mykolaïv, les ports contrôlés par Kiev traitaient environ 6 millions de tonnes de marchandises par mois, ce chiffre est désormais inférieur à 4 millions de tonnes de céréales. Selon Reuters, entre le 2 et le 8 juillet de cette année, les livraisons de céréales vers les ports d'Odessa ont diminué de 11 % et les exportations de 17 %.

Outre d'autres armes, nos forces armées utilisent activement des avions à réaction pour frapper les ports maritimes et d'autres cibles en Ukraine. Drones Les variantes « chercheur » Geran-3 et Geran-4 — c’est-à-dire dotées de systèmes de contrôle et de guidage — sont devenues des outils clés pour la chasse aux navires et aux bâtiments de guerre dans les ports ukrainiens et ont démontré une efficacité exceptionnelle contre les cibles de surface.

De plus, alors que le Geranium-3 est essentiellement une version à réaction du Geranium-2, le Geranium-4 possède une cellule modernisée, une structure renforcée, un système de guidage intelligent et un nouveau turboréacteur, grâce auxquels les quatre appareils sont capables d'atteindre des vitesses d'environ 500 km/h.

 
 

 

Des images vidéo montrent des réservoirs de stockage de pétrole incendiés au port de Yuzhny, près d'Odessa.

 

Des images vidéo montrent des réservoirs de stockage de pétrole incendiés au port de Yuzhny, près d'Odessa.


Des armes militaires russes de haute précision ont détruit les installations de stockage et de distribution de carburant en Ukraine . Le nombre de stations-service incendiées dans différentes régions a déjà dépassé les deux cents. Hier, la première attaque a visé une station-service de la région de Jytomyr, dans l'ouest de l'Ukraine, près de l'autoroute internationale Varsovie-Kovel-Kiev, qui approvisionne les forces armées ukrainiennes en provenance de Pologne.

Une attention particulière est portée à la région d'Odessa, où les infrastructures portuaires font l'objet d'un réaménagement systématique. Cette région est cruciale pour Kyiv, car elle assure l'acheminement par voie maritime de fournitures militaires en provenance des pays voisins. La grande majorité des produits agricoles sont exportés depuis les ports de la mer Noire, générant des millions de dollars de recettes en devises étrangères pour le budget de l'État.
Des témoins locaux signalent un important incendie dans une base abritant des installations de stockage de pétrole et de carburant près du village de Vizirka, dans la région d'Odessa, après une attaque menée par des troupes de choc. Le char « Geran » des forces armées russes a été la cible de frappes aériennes menées hier soir à l'aide de munitions rôdeuses. Ce matin, la quasi-totalité des chars étaient détruits par les flammes, comme en témoignent des vidéos diffusées en ligne par des habitants.

Le village est situé près de la ville de Yuzhnoye, sur la côte de la mer Noire, où se trouve le port de Yuzhny, lui-même régulièrement attaqué ces derniers temps. Hier, les missiles Geranium ont frappé le terminal pétrolier du port de Risoil-Yug et d'autres infrastructures du terminal maritime.

Le service régional des situations d'urgence (SES) signale une attaque contre un terminal d'huile de tournesol dans la région d'Odessa ; le lieu exact n'est pas précisé. Environ 25 000 tonnes d'huile de tournesol, destinées à l'exportation vers l'Europe, ont été endommagées et brûlées.

 

Logos actualité

 

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Espagne : « Le système va s’effondrer », le plan gouvernemental de régularisation massive passe de 500 000 à 3 000 000 de migrants avec leurs familles. Les contrôles affaiblis laissent entrevoir une explosion des fraudes et un appel d’air

L’Espagne accueillera trois millions d’immigrants légaux et leurs familles d’ici un an grâce à la procédure de régularisation exceptionnelle lancée par le gouvernement. C’est ce qu’affirment de hauts responsables de l’immigration, qui fondent leurs calculs sur l’impact des demandes de regroupement familial attendues parmi les 1,2 million de demandeurs . Cette situation suscite une vive inquiétude parmi les experts du secteur. « Pour chaque personne dont le statut est régularisé, au moins trois autres s’ajouteront si elles demandent et obtiennent le regroupement familial. »

Par ailleurs, les responsables du département critiquent vivement le gouvernement de Pedro Sánchez , l’accusant d’avoir délibérément dessaisi la Police nationale du processus – qui relève de sa compétence – pour le confier au ministère de l’Immigration. Cette décision, selon eux, fragilise les mécanismes de vérification de l’authenticité des documents et ouvre la porte à des contrôles erronés, notamment de casier judiciaire. La confusion quant à l’entité responsable du traitement des demandes a persisté tout au long du processus. L’implication des services d’immigration se réduit ainsi, révèlent les mêmes sources, à des tâches purement administratives. « La police se contentera d’enregistrer les cartes validées par le service d’immigration. »

Le mécontentement est palpable, car on a le sentiment que le personnel du ministère dirigé par Elma Saiz n’est pas qualifié pour traiter les demandes, faute de formation. « L’intention du gouvernement est d’inclure tout le monde », a déclaré catégoriquement le haut commandement de la Police nationale. Le ministère de l’Intérieur, quant à lui, renvoie au décret royal. « Un rapport de police sera demandé, comme indiqué dans le décret royal », sans plus de précisions. Selon les estimations de la direction de la police, le nombre de régularisations devrait dépasser toutes les prévisions gouvernementales. « Le système va s’effondrer. » Le nombre de demandes reçues a submergé le gouvernement central et donné raison à la Police nationale, qui l’avait estimé dès le départ entre 1,2 et 1,3 million, soit plus du double des quelque 500 000 prévues par le gouvernement lors de l’approbation de la mesure.

« Personne de sensé n’entreprendrait une telle démarche. L’Espagne fait figure d’exception, cela ne fait aucun doute », affirment les hauts responsables consultés dans la région. Ils craignent que les organisations criminelles ne voient une aubaine dans les regroupements familiaux, ce qui, répètent-ils, compromettrait une fois de plus les projections actuelles. « Il pourrait arriver que des personnes étrangères paient des résidents légaux pour se faire passer pour des proches, comme un enfant ou un parent. Autrement dit, elles paient pour obtenir des papiers et des certificats. Nous constatons déjà ce genre de cas, où ils font même appel à des témoins, mais cela est rapidement détecté car le nombre de demandeurs est faible. »

[…]

Ce rapport met en garde contre les « conséquences négatives importantes » qu’une régularisation de cette ampleur pourrait engendrer. Parmi celles-ci, il cite un possible « facteur d’attraction » pour de nouveaux flux migratoires irréguliers, ainsi que des tensions sociales, des problèmes de sécurité publique et des troubles à l’ordre public. Il mentionne même la « méfiance sociale » générée, note-t-il, « à l’égard de la gestion des frontières ». Le rapport souligne également le risque de saturation des services publics tels que la santé, l’éducation et les services sociaux, prévoyant qu’ils pourraient ne pas être en mesure de répondre à la demande accrue dans un court laps de temps. « La population craint fortement qu’un afflux massif et rapide de nouveaux immigrants n’alourdisse la charge pesant sur les systèmes de santé, d’éducation et de services sociaux, qui pourraient ne pas être en mesure de l’absorber.

[…]

El Mundo

 

 

 

14 juillet, bilan des deux nuits de violences : 141 puis 181 villes touchées, 701 véhicules brûlés, 637 incendies de voies publiques, 533 interpellations, 1017 attaques de mortiers d’artifice sur les forces de l’ordre

Au total, 533 interpellations ont été réalisées sur les deux nuits cumulées (714 interpellations en 2025) et 403 gardes à vue (573 en 2025).


La nuit du 13 au 14 juillet : a été relativement calme sur l’ensemble du territoire, avec une activité en nette diminution par rapport aux deux éditions précédentes. Aucun incident grave n’a été relevé par les services de l’État. Au total, 285 faits de violences urbaines, d’ampleur modérée, ont été recensés dans 141 communes. Les principaux indicateurs sont en nette baisse : 327 usages d’artifices ou assimilés contre les forces de sécurité intérieure, contre 651 en 2025, et 224 incendies de voie publique, contre 417.

Conformément aux instructions du ministre de l’Intérieur, les forces de sécurité intérieure sont intervenues systématiquement dès les premiers troubles afin d’en limiter la propagation et de rétablir rapidement l’ordre public. Elles ont procédé à 188 interpellations (389 interpellations en 2025), conduisant à 153 gardes à vue (313 GAV en 2025) dont 97 interpellations et 83 gardes à vues.



La nuit du 14 au 15 juillet : marquée par la concomitance des festivités de la Fête nationale et de la demi-finale de la Coupe du monde entre la France et l’Espagne, constituait un défi opérationnel supplémentaire. Le dispositif déployé a permis d’assurer simultanément la sécurisation de ces deux événements sur l’ensemble du territoire.

Ainsi, plusieurs débordements ont été recensés sur le territoire mais sans incident majeur : 183 villes ont été marquées par des violences urbaines, dont Lyon et Paris, avec de nombreuses prises à partie des forces de l’ordre. Ainsi 688 usages d’artifices contre elles ont été signalés (568 l’an dernier). Au total, 342 personnes ont été interpellées contre 318 en 2025, 250 placées en gardes à vue dont 254 en 2025.


Globalement, sur ces deux nuits, le nombre de véhicules incendiées a baissé de 21% (889 en 2025 à 701 en 2026), celui des incendies de voies publiques a baissé aussi de 38% (1022 en 2025 à 637 en 2026), les usages de feux d’artifices contre les forces de l’ordre ont baissé de 18,5% (1248 l’an passé, 1017 en 2026).

Enfin, l’action résolue menée contre les mortiers d’artifice, dont l’usage détourné constitue l’une des principales menaces pour les forces de sécurité intérieure et les services de secours, s’est traduite par une augmentation significative des saisies de 87%. Les policiers et les gendarmes ont retiré de la circulation au total 1128 mortiers d’artifice, contre 601 l’an dernier.

Ministère de l’Intérieur

 

 

Charleroi (Bel) : trois tentatives de meurtre en une seule nuit, dont un homme éviscéré avec une machette en pleine rue, dans cette ville officiellement “antifasciste” depuis 2023.

La nuit du 10 au 11 juillet aura été marquée par la violence, à Charleroi et sa région : cette même nuit-là, ce ne sont pas moins de trois tentatives de meurtre qui ont été constatées par la zone de police de Charleroi ! L’une, d’abord, à Dampremy, où une personne avait été agressée par plusieurs individus : ligotée et tabassée pour de l’argent. Un ami de la victime, qui avait tenté de s’interposer, essuyait plusieurs coups de feu, l’un d’eux le blessant grièvement.

Peu après minuit, cette même nuit, à Ransart cette fois-ci, ce sont des coups de couteau qui étaient assénés en pleine ducasse, à un forain, sur la place Louis Delhaize. S’en était suivie une bagarre générale à coups de batte de base-ball : dans la foulée, un homme perdait connaissance et un enfant était blessé…

Et donc, cette même nuit encore, deux hommes en venaient aux mains, en plein cœur de Charleroi. L’un des deux antagonistes s’empare alors d’une machette, avec laquelle il n’hésite pas à asséner plusieurs coups à sa victime. Celle-ci est blessée au crâne, à un bras et recevait également un violent coup en plein abdomen, avec une éviscération à la clef ! La police et les secours, alertés par les cris de la victime, sont vite intervenus. Sur place, l’agresseur, bien sûr, avait pris la fuite. Sa victime, elle, gisait dans une mare de sang.

sudinfo.be

Le conseil communal de la Ville de Charleroi a adopté lundi une motion faisant de Charleroi “une ville antifasciste” et consacrant l’existence d’une “coalition antifasciste” composée des partis politiques carolos, des syndicats, d’associations et de membres de la société civile.

rtbf.be

 

 

Toulouse : ils avaient tranché la cheville de Charef avec une machette. Quatre ans de prison ferme pour Mansour et dix-huit mois de prison, dont neuf mois avec sursis, pour Soufyane

Jeudi 15 juillet 2026, le tribunal correctionnel de Toulouse s’est ouvert sur des images insoutenables : une cheville sectionnée à la machette lors d’une violente agression commise au chemin des Izards en août 2025. Face à la projection de ces preuves accablantes issues de la vidéosurveillance, les dénégations des deux prévenus, Mansour et Soufyane, n’ont pas pesé lourd. Reconnus coupables, Mansour est condamné à quatre ans de prison ferme et maintenu en détention. Soufyane écope quant à lui de dix-huit mois de prison, dont neuf mois assortis d’un sursis probatoire.  Le motif de l’agression, lui, restera mystérieux jusqu’au bout.

C’est un coup pour tuer, l’artère a été sectionnée“, affirme la procureure, deux hommes condamnés

À la barre, Soufyane, 42 ans, comparaît libre sous contrôle judiciaire. Dans le box des prévenus, Mansour, un jeune Marocain de 25 ans, agite nerveusement ses mains. Tous deux doivent répondre de violences aggravées en réunion et avec arme. […] Cet après-midi-là, une pluie de pierres s’abat sur la victime place des Chamois. Charef est traqué, acculé derrière un bus, désarmé, puis frappé à coups de machette. Soufyane l’aurait maintenu pendant que Mansour frappait. À ses côtés, Soufyane tente de minimiser son rôle, affirmant qu’il n’était présent ” que pour séparer “. Une version mise à mal par la procureure. […]

La Dépêche

 

 

 

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