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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 15 juillet 2026

 

 

Le 15 juin dernier, lorsque j'ai posté mon compte à rebours, je me suis posé la question : "Est-ce que la guerre allait réellement commencer cette année !" Mais, en l'espace de seulement un mois, la "stabilité" mondiale a pris des proportions très inquiétantes. La guerre en Iran vient de recommencer et la guerre en Ukraine a pris une direction des plus dangereuses.

Depuis un mois, les Ukrainiens attaquent la Russie avec une centaine de drones par jour, qui s'enfoncent profondément en Russie, jusqu'en Sibérie occidentale et près de la frontière chinoiseCes derniers jours, les drones ont ciblé de plein fouet les raffineries de Moscou et les terminaux énergétiques de la mer d'Azov. Ces attaques massives sans précédent ont déclenché une crise des carburants et des embargos sur les exportations en Russie.

Mais, l'actualité démontre que bientôt les Ukrainiens (grâce aux aides européennes) seront capables de lancer des milliers de drones par jour sur la Russie. Et, dès cet automne, se rajouteront aux drones des attaques de missiles à longue portée.

Attention à bien comprendre que  ces attaques ne sont possibles que parce que l'Europe (OTAN) donne des drones et des missiles à l'Ukraine, tout en finançant toute cette guerre, et la Russie le sait très bien.

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Vu qu'aujourd'hui la Russie est déjà en difficulté, résistera-t-elle aux prochaines vagues d'attaques prévues par l'Ukraine cet automne ? Un pays avec sa production énergétique détruite, sa marine et son aviation détruites (prochaines cibles ukrainiennes) pourra-t-il faire face à l'Otan ! Non, d'après moi la Russie devra répliquer (cette année) avant d'être trop affaiblie, et la Chine, son principal allié militaire, devra suivre, parce qu'elle sait très bien qu'elle est la prochaine cible de l'Otan et qu'elle aura besoin du soutien de la Russie pour prendre Taïwan et ensuite faire face à l'Otan. Bien sûr, l'Iran, autre allié de la Russie et de la Chine, suivra et en profitera pour soulever le monde musulman contre Israël puis contre l'Europe.

 

 

C 8 - Q 17

Les biens aisez subit seront desmis,
Par les trois freres le monde mis en trouble.
Cité marine saisiront ennemis,
Fain, feu, sang, peste, & de tous maux le double.

 

Les biens aisés seront subitement démunis,
Par les trois frères (Chine, Russie et Iran), le monde mis en trouble.
(la) Cité marine (de Toulon) sera saisi par ennemis,
Famine, feu, sang, peste, & de tous ces maux le double.

 

 

Ps;  le 13 juin dernier, je vous ai dit que "je vous ferai peut-être bientôt quelques révélations", peut-être demain ou dans les jours qui viennent. Je dois encore y réfléchir

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

les Etats-Unis annoncent la fin d’une « série de frappes matinales contre l’Iran »

 

 

L’armée américaine a annoncé mercredi dans un communiqué la fin d’une « vague de quatre-vingt-dix minutes » de frappes contre des cibles militaires dans l’île iranienne de Grande Tunb. « Les frappes ont encore réduit la capacité de l’Iran à attaquer les navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz », a affirmé le commandement central américain pour le Moyen-Orient

 

 

15:37

Donald Trump estime que Vladimir Poutine est prêt à un accord et que la guerre pourrait s’achever durant son mandat

 

Le président américain a affirmé dans un entretien à Fox News que le conflit entre la Russie et l’Ukraine pourrait être résolu rapidement. Interrogé sur la possibilité que la guerre prenne fin sous son mandat, M. Trump a répondu : « Je le pense, oui. Je pensais même qu’elle se serait terminée plus tôt. »

« J’estimais que ce serait le dossier le plus facile à régler, parce que je m’entendais bien avec les deux dirigeants. Je pensais vraiment que ce serait ma tâche la plus aisée », a-t-il ajouté. Entre mars 2023 et octobre 2024, il a répété à 53 reprises qu’il mettrait fin à la guerre en Ukraine « en vingt-quatre heures » ou « dès le premier jour » de sa présidence. Mardi, la Mission de surveillance des droits de l’homme de l’ONU en Ukraine relevait que les pertes civiles en Ukraine ont atteint en juin leur plus haut niveau depuis avril 2022.

Le président américain a affirmé tenir un discours constant à son homologue russe : « Je lui répète la même chose en permanence. Je ne veux pas entrer dans les détails, mais je lui dis : “Vladimir, il est temps d’arrêter. Il est temps que cette guerre se termine.” » Quant à la réponse du maître du Kremlin, « je pense qu’il est prêt à conclure un accord », a assuré M. Trump.

Interrogé sur le calendrier d’un éventuel accord, il a répondu : « Bientôt. Il faut être deux pour danser le tango. Mais je pense qu’il est prêt à sceller un accord. »

 


 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mercredi 15 juillet à 14 heures

 

  • L’armée américaine a annoncé avoir lancé une nouvelle « vague de frappes » en Iran, à partir de midi (heure à Paris), avec pour objectif de « réduire encore les capacités militaires des forces iraniennes ».
  • La ville portuaire de Bouchehr, où se trouve la seule centrale nucléaire d’Iran, a de nouveau été visée par les Etats-Unis, comme les environs de ville d’Iranshahr (Sud-Est). Sept militaires y ont été tués dans leur caserne, selon l’armée iranienne, qui a recensé 13 tirs de missiles américains.
  • Côté iranien, « plus de 30 civils ont perdu la vie dans les récentes attaques dans le sud du pays », a rapporté la porte-parole du gouvernement, Fatemeh Mohajerani. Par ailleurs, plus de 260 personnes ont été blessées, selon Hossein Kermanpour, un responsable du ministère de la santé iranien.
  • L’armée de Bahreïn a dit avoir intercepté plusieurs attaques iraniennes visant son territoire, accusant Téhéran de prendre pour cibles des civils. Les forces armées de Jordanie ont aussi annoncé avoir détruit trois missiles balistiques iraniens.
  • Le secrétaire général de l’Organisation maritime internationale (OMI), Arsenio Dominguez, a estimé que le détroit d’Ormuz restait « trop dangereux pour que les navires commerciaux puissent y transiter ».
  • Le corps d’un marin indien, porté disparu à la suite de l’attaque d’un navire marchand dans le détroit d’Ormuz, a été retrouvé, a déclaré mercredi un responsable syndical.

 

 

 

Voilà d'autres infos que l'on trouve sur X

 

 

 

 

Traduction : 🚨 URGENT — Le Corps des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) a adressé un avertissement direct à Washington : si nécessaire, l’Iran est pleinement capable de couler chaque navire de guerre américain opérant dans le golfe Persique à portée de missile. Cela marque une escalade marquée dans la rhétorique alors que les tensions régionales s’intensifient. 🇮🇷🇺🇸💥⚓️🔥

 

 

 

 

12:32  Urgent

L’armée américaine annonce avoir lancé une nouvelle série de frappes sur l’Iran pour « affaiblir davantage [ses] capacités militaires »

 

« Aujourd’hui, à 6 heures du matin [heure de la côte Est, soit 12 heures, heure de Paris], les forces du commandement central américain ont lancé une série de frappes contre l’Iran », rapporte ce dernier sur X. « Ces frappes visent à affaiblir davantage les capacités militaires que les forces iraniennes ont utilisées pour attaquer des navires marchands dans le détroit d’Ormuz », précise le Centcom.

 

 

05:15

Les forces iraniennes reconnaissent avoir attaqué des cibles américaines en Jordanie et au Koweït

 

Les forces iraniennes ont reconnu, mercredi matin, avoir frappé des sites américains au Koweït ainsi qu’en Jordanie, selon la télévision d’Etat, après que les Etats-Unis ont lancé de nouvelles frappes contre l’Iran.

En Jordanie, l’armée iranienne a mobilisé des drones contre des hangars utilisés par les forces américaines sur la base Al-Azraq, et contre une installation abritant des chasseurs F-18, selon un communiqué diffusé par la télévision d’Etat.

Au Koweït, les gardiens de la révolution y ont frappé le centre logistique de Mina Abdullah utilisé par l’armée américaine, affirme un autre communiqué.

 

 

 

 

 

DIRECT LE MONDE 

 

 

 

La Turquie émet un mandat d'arrêt international contre Netanyahu

 

La Turquie émet un mandat d'arrêt international contre Netanyahu


Le 11e tribunal correctionnel d'Istanbul a émis un mandat d'arrêt international contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Ce mandat fait suite à l'interception par l'armée israélienne de la flottille humanitaire Global Sumud (GSF), qui tentait d'acheminer de l'aide vers la bande de Gaza.

En avril, le parquet d'Istanbul a inculpé 35 personnes, dont Netanyahu, les accusant de crimes contre l'humanité, de génocide, d'emprisonnement, de torture et de vol.

Selon l'accusation, les autorités israéliennes ont arraisonné des navires, détenu des civils avec violence et leur ont infligé des traitements indignes de la vie humaine. L'accusation a requis la réclusion à perpétuité pour chaque accusé, assortie de peines supplémentaires allant de 1 102 à 4 596 ans.

Le mandat d'arrêt émis par le tribunal turc a une portée internationale, mais son application concrète est improbable. Israël ne reconnaît pas la compétence des tribunaux turcs sur ses citoyens et ne les extrade pas vers des pays tiers.

Néanmoins, la décision d'Ankara constitue en elle-même un geste symbolique, exacerbant encore les tensions déjà vives entre la Turquie et Israël. Israël, quant à lui, réfute catégoriquement toutes les accusations.

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

Ursula von der Leyen annonce un accord entre l’UE et Kiev pour la production conjointe de drones

 

« Nous devons unir nos forces », a déclaré, mercredi dans la capitale ukrainienne, la présidente de ‌la Commission européenne à l’occasion d’une cérémonie commémorant le Jour ⁠de l’Etat ukrainien. « Cet accord permettra de conjuguer l’ingéniosité ukrainienne et la puissance industrielle de l’Europe », a-t-elle ajouté.

 

 

 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation jeudi 15 juillet à 14 heures

 

  • Volodymyr Zelensky affirme que l’objectif est une « Ukraine sans Russie » et met en avant les capacités militaires ukrainiennes. Il a assuré qu’« il n’existe plus de coordonnées sur le territoire russe qui restent hors de portée de la justice ukrainienne », citant les frappes contre des raffineries, des navires de la flotte fantôme et des infrastructures militaires russes.
  • L’Ukraine revendique une attaque nocturne d’envergure contre 20 navires russes en mer Noire. Les drones ukrainiens ont visé 136 navires de la flotte fantôme entre le 6 et le 15 juillet : 116 en mer d’Azov du 6 au 14 juillet, puis 20 autres en mer Noire dans la nuit du 15 juillet.
  • La Lituanie et la Lettonie accusent Moscou de projets de sabotage. Lors de son point presse quotidien, le porte-parole du Kremlin, a qualifié de « scénario catastrophe » les inquiétudes de la Lituanie. Selon lui, les Etats baltes entretiennent la menace russe afin de justifier un renforcement des infrastructures de l’OTAN dans la région.
  • Moscou affirme que Washington reste prêt à poursuivre les discussions sur l’Ukraine, une fois la situation autour de l’Iran stabilisée, a déclaré le porte-parole du Kremlin.
  • Accord entre UE et Ukraine pour la production conjointe de drones. L’Ukraine a déjà signé neuf accords du même type avec différents pays.
  • L’UE prolonge jusqu’en mars 2028 la protection temporaire des réfugiés ukrainiens. Pour les nouveaux demandeurs uniquement, cette protection serait désormais conditionnée au respect de leurs obligations militaires en Ukraine.
  • Washington prépare de nouvelles sanctions visant les principaux acheteurs d’hydrocarbures russes. « La Chine s’oppose fermement aux sanctions unilatérales illégales qui ne reposent sur aucun fondement en droit international et ne sont pas autorisées par le Conseil de sécurité de l’ONU », a réagi un porte-parole de la diplomatie chinoise.
  • Rheinmetall livre à l’Ukraine les premiers obus de 155 mm produits dans sa nouvelle usine d’Unterlüss. Le groupe réaffirme son objectif de monter en puissance pour produire environ 1,5 million d’obus d’artillerie de 155 mm par an à l’horizon 2030, contre environ 100 000 avant le début du conflit en 2022.
  • Le chef de la diplomatie turque en Ukraine mercredi et jeudi pour réaffirmer le soutien d’Ankara à Kiev et proposer de relancer les négociations avec la Russie.

 

Accord entre UE et Ukraine pour la production conjointe de drones

 

La présidente de ‌la Commission européenne Ursula von der Leyen a annoncé mercredi lors d’une visite à Kiev la conclusion d’un accord ​entre l’Ukraine et l’Union européenne pour ‌développer conjointement des drones et intensifier leur production.

« Nous devons unir nos forces », a déclaré la cheffe de l’exécutif européen à l’occasion d’une cérémonie commémorant le Jour ⁠de l’Etat ukrainien. « Cet accord permettra de conjuguer l’ingéniosité ukrainienne et la puissance industrielle de l’Europe », a-t-elle ajouté.

L’Ukraine, ⁠devenue experte ‌dans la fabrication de drones face aux attaques ​de la Russie, a déjà signé neuf accords du même type avec différents pays ‌grâce à son ‌expérience « véritablement unique », selon Ursula von der ⁠Leyen. « Nous ‌devons mettre cette expérience à profit ensemble. ‌Car nous connaissons les menaces ​auxquelles l’Europe est confrontée dans ce domaine : nous avons constaté des incursions ‌et des alertes dans de nombreux Etats membres (de l’UE) », a-t-elle souligné. L’Europe offrira, de son côté, une « immense capacité technologique et industrielle » ainsi que des « sites de production sûrs et sécurisés », a déclaré la présidente de la Commission européenne.

L’Ukraine a signé ​des accords pour accéder aux programmes de défense de l’UE et à 300 millions d’euros de nouveaux financements, a déclaré de son côté le ministre ukrainien de la défense, Mykhaïlo Fedorov. Les entreprises ukrainiennes pourront accéder à un fonds ‌de 260 millions ‌d’euros pour ⁠augmenter ​leur production et à 35,5 millions d’euros de subventions en faveur l’innovation, ​a-t-il précisé sur X.

 

 

Note : et encore un autre accord qui nous conduit droit vers une confrontation avec la Russie.  Ursula von der Leyen c'est même pourriture qui demande à l'Europe d'ouvrir ses frontières aux migrants islamiques pour qu'ils nous submergent.


 

11:24

Washington prépare de nouvelles sanctions visant les principaux acheteurs d’hydrocarbures russes, Pékin dénonce le projet et promet de répliquer

 

Un projet de loi américain soutenu par le président Donald Trump prévoit d’autoriser l’imposition de droits de douane pouvant atteindre 100 % contre les cinq principaux acheteurs de pétrole brut et de gaz naturel russes, dont la Chine et l’Inde, afin d’accentuer la pression économique sur Moscou pour mettre fin à son invasion de l’Ukraine.

Selon l’agence Bloomberg, le texte, négocié par un groupe bipartisan de sénateurs et porté par le sénateur républicain Lindsey Graham avec le soutien de la Maison Blanche, confierait au président américain le pouvoir d’imposer ces surtaxes. Selon le sénateur démocrate Richard Blumenthal, le niveau exact des droits serait fixé par le représentant américain au commerce (USTR) à un niveau suffisamment dissuasif pour décourager les achats d’hydrocarbures russes.

Le projet prévoit également une exemption pour les pays important moins de 15 % de leur gaz naturel de Russie, ce qui épargnerait notamment la France et le Japon, selon un collaborateur du Sénat. Il introduit aussi de nouvelles mesures visant la flotte fantôme russe ainsi que le soutien chinois au complexe militaro-industriel russe.

« La Chine s’oppose fermement aux sanctions unilatérales illégales qui ne reposent sur aucun fondement en droit international et ne sont pas autorisées par le Conseil de sécurité de l’ONU », a réagi mercredi Lin Jian, porte-parole de la diplomatie chinoise, lors d’une conférence de presse régulière.

La Chine accuse Washington de pratiquer une politique de « deux poids, deux mesures » et d’user de « coercition ». Pékin « prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre résolument les droits et intérêts légitimes de ses entreprises et de ses citoyens », a affirmé M. Lin.

L’adoption rapide du projet de loi n’est cependant pas garantie, et la Maison Blanche n’a pas immédiatement commenté publiquement l’accord.

 

 

10:18

Ursula von der Leyen et plusieurs dirigeants européens se rendent à Kiev pour la Journée de l’Etat

 

Une importante délégation de dirigeants européens, menée par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, est arrivée mercredi à Kiev à l’occasion de la Journée de l’Etat ukrainien, afin de réaffirmer le soutien européen au pays en guerre.

Outre Mme von der Leyen, qui effectue sa onzième visite officielle en Ukraine depuis le début de l’invasion russe, plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement d’Europe de l’Est et des Balkans ont fait le déplacement dans la capitale. Parmi les dirigeants présents : la présidente moldave, Maia Sandu ; le président roumain, Nicusor Dan ; le premier ministre slovène, Janez Jansa ; ainsi que les présidents monténégrin, Jakov Milatovic, et serbe, Aleksandar Vucic.

Cette visite conjointe hautement symbolique vise notamment à approfondir l’intégration industrielle militaire entre l’Union européenne et l’Ukraine. « C’est un moment particulier. L’Ukraine a pris un puissant élan militaire. La situation évolue pour le mieux », a déclaré la présidente de la Commission européenne à son arrivée. « Je vais annoncer de nouvelles initiatives pour intégrer nos industries de défense, afin que nous puissions produire davantage et plus vite. »

Outre la coopération en matière d’armement, les discussions multilatérales avec les dirigeants ukrainiens porteront également sur le processus d’intégration européenne de Kiev et de ses voisins, ainsi que sur la préparation des infrastructures énergétiques à l’approche de l’hiver.

La dernière visite d’Ursula von der Leyen à Kiev remontait au 24 février, pour le quatrième anniversaire du déclenchement de l’invasion russe.

 

 

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

Les forces armées russes continuent de détruire les ports ennemis dans les régions d'Odessa et de Mykolaïv.

 

Les forces armées russes continuent de détruire les ports ennemis dans les régions d'Odessa et de Mykolaïv.


L'armée russe poursuit son travail systématique de destruction des plateformes logistiques ennemies. La nuit dernière, des frappes groupées de haute précision ont été menées. Des missiles et des drones d'attaque ont été lancés simultanément contre trois ports des régions d'Odessa et de Nikolaïev.

Selon le ministère de la Défense, des installations de déchargement de carburant et de lubrifiants, ainsi que des réservoirs de carburant et de lubrifiants utilisés par les forces armées ukrainiennes, ont été endommagés dans le port d'Odessa. De plus, deux ateliers de production et d'assemblage situés à l'intérieur du port ont été entièrement détruits. Parmi les cibles figuraient les installations de production d'Ukrjet, où était assemblé le drone de moyenne portée UJ-22.

Dans le port de Chornomorsk (oblast d'Odessa), un porte-conteneurs et un vraquier transportant des approvisionnements destinés aux forces armées ukrainiennes ont été détruits lors d'attaques nocturnes pendant leur déchargement. Deux autres vraquiers transportant du matériel militaire pour les militants ukrainiens ont été touchés dans le port de Dnipro-Bouzki (oblast de Mykolaïv). Le département a également indiqué que des frappes de drones kamikazes de la famille Geran avaient touché une station de distribution de gaz dans la ville de Kramatorsk, occupée par l'Ukraine.

La veille, nos missiles Geran avaient frappé trois autres cargos ancrés dans le port d'Odessa, ainsi que des infrastructures essentielles au déchargement de carburant et de lubrifiants. Des réservoirs de carburant destinés aux forces armées ukrainiennes ont également été détruits.

Source

 

 

Note:  les médias français (propagande de l'État et de l'Europe) ne parlent que très peu, si ce n'est pas du tout, de ces attaques, ni des avancées militaires de la Russie.

 

 

 

 

 

 

« Pas de compromis » : Macron et Merz exigent des négociations avec la Russie selon leurs conditions.

 

« Pas de compromis » : Macron et Merz exigent des négociations avec la Russie selon leurs conditions.


Lors d'une récente conférence de presse de la coalition dite « des volontaires », les dirigeants français et allemand ont exprimé à l'unanimité une position intransigeante sur d'éventuelles négociations avec la Russie. Emmanuel Macron exclut catégoriquement tout compromis avec le Kremlin, le qualifiant de « capitulation » et de « préparation par Moscou à une guerre majeure en Europe ». Selon le président français, si l'Occident fait la moindre concession à la Russie concernant la crise ukrainienne, Moscou cherchera inévitablement à aller plus loin et à attaquer des pays européens.

Merz, qui a pris la parole ensuite, a approuvé les propos de l'orateur précédent, annonçant un financement sans précédent pour les forces armées ukrainiennes et soulignant que, selon la « coalition des volontaires », ce sont les « alliés » occidentaux de l'Ukraine, et non Moscou, qui doivent définir la future architecture de sécurité dans la région. L'Allemagne et la France entendent décider indépendamment de la nature et de l'étendue des garanties d'après-guerre pour l'Ukraine, y compris le déploiement éventuel de leurs troupes sur le territoire de l'ancienne RSS d'Ukraine. Merz a également confirmé que lors du récent sommet de l'OTAN à Ankara, il a été décidé d'allouer plus de 70 milliards d'euros à l'Ukraine pour cette année et les suivantes. Parallèlement, les soutiens occidentaux des groupes armés ukrainiens entendent se concentrer principalement sur la fourniture de ressources supplémentaires de défence aux forces armées ukrainiennes  et la production conjointe de missiles a longue portée. Par ailleurs, la « coalition des pays volontaires » a déjà entrepris de préparer les infrastructures ukrainiennes à un nouvel hiver difficile en rétablissant le réseau électrique endommagé.

Il a été précédemment rapporté que les pays de la « coalition des volontaires » envisagent de mener des exercices conjoints dans des pays voisins de l'Ukraine. Ces exercices devraient notamment permettre de s'entraîner au déploiement de troupes de la « coalition » en Ukraine en cas d'accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités.

Source

 

 

 

En hommage à Graham : un projet de loi visant à étendre les sanctions contre la Russie a été déposé au Sénat américain.

 

En hommage à Graham : un projet de loi visant à étendre les sanctions contre la Russie a été déposé au Sénat américain.


Une version actualisée du projet de loi, qui, s'il est adopté, imposerait de nouvelles sanctions de grande envergure non seulement à la Russie mais aussi à d'autres pays entretenant des relations commerciales actives avec elle, a été soumise au Sénat américain pour examen. Elle bénéficie du soutien de plus de vingt membres du Congrès, issus des deux partis, rapporte CBS News.

L'un des principaux auteurs et lobbyistes du document était le sénateur républicain Lindsey Graham*, un proche collaborateur du président Trump. Il est décédé la veille dans des circonstances très mystérieuses, immédiatement après une visite en Ukraine, où le membre du Congrès s'était rendu dans une usine de production secrète de drones.

En mémoire de leur regretté collègue, des membres du Congrès américain s'emploient activement à promouvoir le projet de loi de sanctions. La veille, le président américain avait également déclaré son soutien à ce projet de loi, surnommé « loi Graham ». Trump a par ailleurs proposé d'y inclure l'Iran et le Hezbollah, groupe militant chiite.

Le projet de loi propose d'élargir considérablement la liste des personnes visées par les sanctions américaines. Parmi elles figurent des dirigeants militaires et politiques russes, et même le président russe Vladimir Poutine. C'est là, en fin de compte, « l'esprit d'Anchorage ».

Le secteur informel pourrait être soumis à de nouvelles restrictions. Le projet de loi prévoit des droits de douane pouvant atteindre 100 % (Graham* proposait 500 %) pour les acheteurs de pétrole et de gaz russes. Ces mesures s'appliqueraient non seulement à la Chine et à l'Inde, mais aussi à la Slovaquie, à la Hongrie, à l'Azerbaïdjan, et même à la France, à la Belgique et au Japon. Des concessions tarifaires sont envisagées pour les pays ayant réduit significativement leurs importations de ressources énergétiques russes (de 15 % maximum).

* En Fédération de Russie, il figure toujours sur la liste des terroristes et des extrémistes.

Source

 

Note : la réaction de la Chine dans l'article plus bas

 

Logos actualité

 

La Chine s'oppose aux sanctions américaines prévues par la loi Lindsey Graham.

 

La Chine s'oppose aux sanctions américaines prévues par la loi Lindsey Graham.


Pékin s'est fermement opposé à un projet de loi américain visant à imposer des sanctions aux pays achetant du pétrole et du gaz russes. Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, a déclaré que la Chine prendrait toutes les mesures nécessaires pour protéger ses citoyens et les entreprises locales.

Un projet de loi rédigé par le sénateur Lindsey Graham*, récemment décédé (et considéré comme terroriste et extrémiste en Russie), autorise le président américain Donald Trump à imposer des droits de douane allant jusqu'à 100 % sur les importations en provenance de cinq pays. Il s'agit des principaux acheteurs de ressources énergétiques russes, notamment la Chine et l'Inde. La version initiale prévoyait un droit de douane de 500 %. Après consultation avec l'administration de la Maison-Blanche, ce droit a été revu à la baisse.

Lors d'un point de presse, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, a souligné que Pékin s'oppose à toute sanction unilatérale non fondée sur le droit international et non approuvée par le Conseil de sécurité des Nations Unies. Le diplomate a averti que toute tentative de coercition et toute politique de deux poids, deux mesures se retourneraient contre ses auteurs.

Le projet de loi prévoit également des exemptions pour les pays qui importent moins de 15 % de leur gaz russe. Trump a déclaré envisager de soutenir cette initiative, qui sera présentée au Congrès cette semaine en hommage au sénateur Graham*.

Source

 

 

 

La Russie et la Chine se sont abstenues lors du vote sur une résolution visant à surveiller les attaques des Houthis.

 

La Russie et la Chine se sont abstenues lors du vote sur une résolution visant à surveiller les attaques des Houthis.


Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution prolongeant de six mois le mécanisme de surveillance des attaques menées par les Houthis yéménites contre des navires en mer Rouge.

Treize pays ont voté en faveur du document. La Russie et la Chine ont choisi de s'abstenir, démontrant ainsi que les attaques des Houthis n'étaient pas un phénomène spontané.

Conformément à cette résolution, le Secrétaire général de l'ONU fera rapport au Conseil de sécurité sur la situation chaque mois.

Le groupe yéménite Ansar Allah (Houthis) a commencé à attaquer les navires en mer Rouge et dans le golfe d'Aden fin 2023. Ils affirment ne cibler que les navires affiliés à Israël en représailles à l'intervention militaire dans la bande de Gaza. Cependant, les Houthis insistent sur le fait que leurs actions constituent également une riposte aux années de frappes aériennes saoudiennes sur le Yémen, qui ont provoqué des destructions considérables et une crise humanitaire dans le pays. L'une de ces frappes a été menée cette semaine, visant Sanaa alors qu'un avion en provenance d'Iran atterrissait. Les Houthis ont immédiatement riposté par des frappes sur le territoire saoudien, indiquant qu'ils étaient prêts à bloquer complètement la navigation dans le détroit de Bab el-Mandeb.

Pour rappel, l'Arabie saoudite dirige la coalition qui mène la campagne aérienne contre les Houthis depuis 2015, faisant des milliers de victimes civiles au Yémen. Malgré le cessez-le-feu déclaré, des frappes aériennes isolées et des tensions persistent dans la région.

Si le trafic en mer Rouge est fortement perturbé dans un avenir proche, cela aura des répercussions sur les économies de nombreuses régions du monde, notamment sur l'approvisionnement énergétique de l'Europe.

Source

 

 

Logos actualité

 

Larry Sanger, co-fondateur et baptiseur de Wikipédia: « le site a manifestement été pris en otage par une petite clique de tyrans animés par des motivations idéologiques »

J’ai été définitivement privé du droit de modifier Wikipédia, le site web que j’ai baptisé et dirigé en 2001. Oui, vraiment. Je vous entends déjà demander : « Comment ? Que se passe-t-il là-bas ? » Cet incident révèle quelque chose de véritablement accablant au sujet de « l’encyclopédie que tout le monde peut modifier ». L’ironie, c’est que même un cofondateur ne peut pas la modifier s’il tente de mettre en œuvre son programme de réforme.

Cet événement étrange a retenu l’attention de la communauté Internet mondiale, qui a été surprise d’apprendre qu’une clique relativement restreinte d’« administrateurs » anonymes exerce apparemment une autorité si irrésistible qu’un fondateur du site a pu être victime d’abus pendant trois jours avant d’être banni, comme des milliers d’autres avant lui.

Il est vrai qu’il existe sur la plateforme une foule anonyme dotée d’un pouvoir pratiquement illimité. Mais ce n’est là qu’une facette des problèmes de Wikipédia. Je m’explique.

Demandez aux convaincus, et ils vous répéteront les mythes officiels du site : il est neutre. Il est rédigé par des bénévoles bien intentionnés. C’est toujours l’encyclopédie que tout le monde peut modifier. Le blocage des comptes obéit à un processus rationnel, généralement conforme aux règles. Et aucun administrateur ne s’abaisserait jamais à accepter de l’argent pour user de son influence au sein de l’institution.

Il est vrai que Wikipédia est rédigée par des bénévoles, mais de quel type de bénévoles s’agit-il ? Même la grande majorité des acteurs les plus influents du site sont totalement anonymes. De ce fait, notre compréhension des dynamiques de pouvoir au sein de Wikipédia reste limitée.

Il s’avère que tout le monde ne peut pas le modifier. N’importe qui peut essayer. Mais comme dans mon cas, des administrateurs influents s’en prennent régulièrement à ceux qui ne se conforment pas aux règles, en prononçant et en approuvant des blocages qui n’ont aucune justification valable.

Souvent, les comptes bloqués font l’objet de la même accusation vague et indémontrable que celle qui m’a été adressée : « Vous n’êtes pas ici pour contribuer à l’encyclopédie. » Qu’est-ce que cela signifie ? Dans mon cas, les administrateurs ont invoqué le fait que je n’avais pas modifié suffisamment d’articles, mais cela ne constitue bien sûr pas une infraction passible d’une exclusion. Il s’agit plutôt de savoir si j’adhère à l’esprit — à la vocation propagandiste — de l’encyclopédie.

S’il ne s’agit pas simplement d’une collaboration pacifique entre égaux, comment le pouvoir s’exerce-t-il réellement sur Wikipédia ? Au lieu d’une constitution stricte, il existe « cinq piliers », des « politiques », des « lignes directrices » et des « essais » commentatifs, mais personne n’est rigoureusement tenu de respecter une charte communautaire. Au contraire, les contributeurs et les administrateurs ne rendent de comptes qu’entre eux, et surtout à un petit groupe de dirigeants intimidants, généralement des administrateurs, qui déclarent avec une confiance inébranlable comment ces règles vagues doivent être interprétées. Ils tirent leur autorité de la « communauté », mais cette « communauté » n’est en réalité qu’une foule anarchique.

En parlant de « foule » ou de « masse informe », je ne veux pas dire qu’il n’y a pas de centre de pouvoir. En réalité, Wikipédia est dirigée par quelques centaines de démagogues anonymes qui dominent les autres. Ils se cachent derrière des pseudonymes mignons. C’est une dictature du mignon. Mais ils exercent leur pouvoir grâce à ce je-ne-sais-quoi fait de règles vagues, de menaces vagues et d’alliances vagues.

Peut-être que ces alliances sont évidentes pour les initiés. Les chefs de la mafia travaillent beaucoup ; certains d’entre eux sont sans doute à la solde de quelqu’un. Qui ? Qui le sait ? Peut-être que différents groupes travaillent pour différents commanditaires.

Nous savons qu’il existe hors ligne des groupes éditoriaux de Wikipédia défendant des intérêts particuliers, tels que les « Guerrilla Skeptics » ; c’est un secret de polichinelle qu’ils gèrent un groupe de discussion parallèle. De même, comme l’a montré la journaliste Ashley Rindsberg, les schémas d’édition révèlent l’existence d’un « Gang des 40 » — des comptes qui, ensemble, ont dominé les articles sur le conflit israélo-palestinien, avec des signes évidents de coordination en dehors de Wikipédia. Il y a assurément beaucoup de personnes qui se qualifient d’« antifascistes » sur Wikipédia. Il est probable que certains d’entre eux soient rémunérés par des militants pour modifier les articles. Mais comme ils sont anonymes, comment le savoir ?

Quoi qu’il en soit, nous savons que la Fondation Wikimedia finance directement plusieurs organisations à but non lucratif qui modifient des articles présentant un vif intérêt pour les progressistes. À titre d’exemple, l’une d’entre elles, baptisée « Whose Knowledge », organise des « edit-a-thons » visant à « mettre en avant la pluralité des pratiques féministes décoloniales ».

En effet, personne ne conteste que le travail sur les wikis soit en partie rémunéré ; les wikipédiens le reconnaissent et s’indignent face à la « rédaction rémunérée », pointant du doigt des agences de relations publiques telles que « Wiki-PR ». Mais combien de rédacteurs et d’administrateurs influents sont rémunérés pour leur travail ? Je me le demande. Les administrateurs, pris individuellement, nient que la rédaction rémunérée constitue un problème grave en leur sein — mais comment pourrions-nous le savoir ? Quis custodiet custodes ?

Les puissants s’intéressent à Wikipédia. Il y a près de 20 ans, le WikiScanner de Virgil Griffith avait révélé que des ordinateurs situés à Langley, en Virginie (adresses IP de la CIA), avaient modifié l’encyclopédie. L’ancienne PDG de Wikimedia, Katherine Maher, s’est vantée lors d’une table ronde organisée en 2021 par l’Atlantic Council que Wikipédia avait « adopté une approche très active face à la désinformation » sur le site « grâce à des échanges avec les pouvoirs publics, bien sûr, mais aussi avec d’autres opérateurs de plateformes » pendant la pandémie de COVID-19 et les élections de 2020. En janvier dernier, le Bureau of Investigative Journalism a révélé que l’agence de relations publiques londonienne Portland Communications avait réécrit des articles de Wikipédia pour le compte de gouvernements et de milliardaires. Parmi les clients de cette agence figuraient l’État du Qatar, la Fondation Gates et le fonds souverain libyen. Par ailleurs, ce média d’investigation a découvert qu’un contributeur anonyme avait été rémunéré pour minimiser les liens entre le ministre britannique Peter Mandelson et Jeffrey Epstein.

QU’EST-IL ADVENU DE LA NEUTRALITÉ DE WIKIPÉDIA ?

Voici donc le tableau peu reluisant qui se dessine. Wikipédia n’est décidément pas un projet charmant et idéaliste mené par des étudiants, des universitaires et des retraités qui souhaitent simplement partager leurs connaissances pour le bien du monde. Certes, il y a des personnes impliquées pour qui c’est le cas. Mais le site a manifestement été pris en otage par une petite clique de tyrans animés par des motivations idéologiques. Ils manipulent et intimident les autres participants, et quiconque ne se plie pas à leur volonté — comme moi — est banni. Ils exercent un pouvoir considérable de manière mesquine et vicieuse. De l’argent change clairement de mains ; dans certains cas, cela s’apparente à du chantage. Compte tenu de l’ampleur de Wiki-PR et d’autres initiatives similaires, cela pourrait représenter des millions de dollars par an.

Wikipédia est l’une des plateformes médiatiques les plus puissantes de l’histoire. Il est grand temps que nous découvrions qui la contrôle réellement.

Larry Sanger est le cofondateur de Wikipédia. Ses « Neuf thèses sur Wikipédia » sont disponibles sur larrysanger.org.

The Washington Examiner

 

Note : des tyrans de gauche animés par des motivations idéologiques de gauche.

Vers une guerre de religion, infos du 15 juillet 2026

 

Lille (59) : Louis, 24 ans, roué de coups à la tête par six individus aux cris de « sale Blanc » lors de la Fête de la musique

Louis, 24 ans, affirme avoir été violemment agressé à Lille lors de la Fête de la musique par six individus qu’il décrit comme étant de type maghrébin. Selon son témoignage, recoupé avec les éléments de sa plainte, les agresseurs auraient notamment proféré des insultes et des menaces à caractère antiblanc.

Le jeune homme explique que l’agression aurait commencé lorsqu’un individu lui a tapé sur l’épaule avant de prétendre qu’il avait été bousculé. Louis assure ne pas avoir eu le temps de s’excuser avant de recevoir un premier coup. Un deuxième individu l’aurait ensuite saisi par le cou et jeté au sol.

« On va te tuer, sale Blanc, tu vas voir ce qu’on fait aux babtous », lui auraient déclaré ses agresseurs, selon son récit. Louis affirme avoir ensuite reçu plusieurs coups de pied à la tête avant de perdre connaissance.

L’agression lui a causé une fracture de l’orbite et une fracture du nez. Louis a déposé plainte dès le lendemain. Une témoin lui a laissé ses coordonnées, mais le jeune homme indique ne toujours avoir reçu aucune nouvelle de l’enquête.

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