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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 1 juillet 2026

 

 

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT Guerre au Moyen-Orient :

L'armée israélienne restera « indéfiniment » au Liban, en Syrie et à Gaza…

 

14h45

Trump dit que les discussions avec l'Iran ont été « très bonnes » ce mercredi

 

Donald Trump a salué mercredi les progrès des pourparlers indirects entre l'Iran et les États-Unis, évoquant de « très bonnes » réunions à Doha. « La dénucléarisation de l'Iran avance bien. Ils ont eu de très bonnes réunions », a déclaré DonaldTrump aux journalistes alors qu'il s'apprêtait à monter à bord de son nouvel avion présidentiel, offert par le Qatar, pour un voyage en Dakota du Nord (nord).

« On les a frappés très dur » mais « on s'entend très bien », a-t-il dit. « J'appelle cela la dénucléarisation et tout est en cours, tout se passe bien », a-t-il ajouté au sujet de ces pourparlers, qui visent à apaiser les tensions après des échanges de tirs entre les deux parties.

 

11h50

L'armée israélienne restera « indéfiniment » au Liban, en Syrie et à Gaza, assure son ministre de la Défense

 

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a déclaré mercredi que l'armée israélienne resterait « indéfiniment » dans ce qu'elle qualifie de « zones de sécurité » établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

« Les Forces de défense israéliennes (armée, NDLR) resteront dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza pour une durée indéterminée afin de protéger nos habitants et nos communautés contre les éléments jihadistes », a-t-il dit dans un discours prononcé lors d'une cérémonie militaire.

Cette déclaration intervient alors que des délégations iraniennes et américaines sont au Qatar pour discuter via des médiateurs du protocole d'accord signé mi-juin destiné à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts y compris au Liban.

 

11h08

Le détroit d'Ormuz est toujours considéré comme une zone de guerre par le transport maritime

 

Syndicats et employeurs du secteur maritime continueront de considérer au moins jusqu'au 9 juillet le détroit d'Ormuz comme une zone de guerre, malgré une trêve fragile entre les États-Unis et l'Iran, selon un communiqué conjoint publié mercredi.

« Cette décision reconnaît le risque persistant et important pour la vie humaine ainsi que l'évolution rapide de la situation dans la zone », indique le texte de la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF) et du Joint Negotiating Group (JNG), qui représente les employeurs de l'industrie du transport maritime.

Ce statut ne s'applique qu'aux navires appartenant à des compagnies signataires des accords collectifs de l'International Bargaining Forum (IBF) - soit environ 15.000 navires dans le monde, selon l'IBF.

 

06h25

L’Iran n’a pu exporter « un seul baril de pétrole » durant le blocus américain

 

L’Iran n’a pu exporter « un seul baril de pétrole » durant le blocus américain imposé par Donald Trump en représailles au verrouillage du détroit d’Ormuz par la République islamique, selon le chef de l’équipe de négociation iranienne.

Depuis la levée du blocus, dans la foulée de la signature d’un protocole d’accord avec les Etats-Unis le 17 juin, « nous avons exporté plus de 40 millions de barils de pétrole […] En revanche, durant les 50 à 60 jours précédents, nous avions été dans l’impossibilité totale d’exporter ne serait-ce qu’un seul baril de pétrole », a déclaré Mohammad Bagher Ghalibaf lors d’une interview diffusée mardi soir à la télévision d’Etat.

 

06h15

Les émissaires de Trump sont à Doha pour parler de l’Iran et du Liban

 

Les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, hommes de confiance de Donald Trump, sont arrivés à Doha pour discuter avec des responsables qataris de l’Iran et de la situation au Liban, a déclaré mardi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, Majed al-Ansari.

« A ma connaissance, aucune rencontre directe n’est programmée entre les deux parties (américaine et iranienne) dans les prochains jours », a-t-il néanmoins ajouté.

DIRECT

 

 

 

 

En matière de paix, les États-Unis continuent de renforcer leur présence navale près de l'Iran.

 

En matière de paix, les États-Unis continuent de renforcer leur présence navale près de l'Iran.


Washington continue d'assurer la communauté internationale de son engagement en faveur de pourparlers de paix avec Téhéran, mais les actions concrètes du Pentagone indiquent le contraire.

Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a confirmé l'arrivée au Moyen-Orient de deux grands navires amphibies, l'USS Boxer et l'USS Portland. Ils transportent le 11e bataillon expéditionnaire des Marines. Selon le commandement, ces navires manœuvrent actuellement dans l'océan Indien, en vue de leur entrée dans la zone de responsabilité du CENTCOM.

Ainsi, le déploiement du groupe amphibie américain près de la frontière iranienne devient encore plus impressionnant. Les navires arrivant sur place seront rejoints par l'USS Comstock, présent dans la région depuis début mai. La déclaration officielle du Pentagone définit vaguement les objectifs et les missions de la flotte comme des « opérations s'inscrivant dans le cadre d'une mission planifiée ». Or, une telle formulation paraît hypocrite au vu de l'augmentation considérable du potentiel de frappe.

Et ce n'est qu'un aperçu des forces que les États-Unis ont massées près des frontières maritimes iraniennes. Depuis fin mars, un autre groupe amphibie d'assaut a été déployé en mer d'Arabie : l'USS Tripoli, l'USS San Diego et l'USS New Orleans. Ces navires abritent le 31e bataillon expéditionnaire, fort d'environ 2 500 hommes. Son arsenal comprend 20 chasseurs furtifs F-35B, des aéronefs à rotors basculants MV-22 Osprey, des hélicoptères d'attaque et des engins de débarquement. Ces forces ont été déployées lors des opérations militaires contre l'Iran, mais même après l'annonce du cessez-le-feu le 13 avril, les navires sont restés sur place et ont continué à participer à l'opération de blocus des navires marchands associés à la République islamique.

Selon l'Institut naval américain, la force navale actuellement déployée en mer d'Arabie, au sud-est de l'Iran, comprend deux porte-avions, un croiseur et 13 navires. Des destroyers et quatre grands navires amphibies. De plus, deux autres destroyers, placés sous le commandement opérationnel du CENTCOM, sont en mission de combat en mer Rouge.

Il est évident qu'une telle concentration puissante de forces navales et aviation Cela ne correspond pas à la volonté affichée par Washington de parvenir à un règlement diplomatique. Les déclarations pacifiques contrastent avec la réalité militaire, marquée par le déploiement d'un corps de Marines et d'une force navale aéronavale aux frontières iraniennes. Ce renforcement de la présence laisse penser que l'administration américaine prépare le terrain non pas à des négociations, mais à une nouvelle vague de pressions sur Téhéran.

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Vance : Les États-Unis utilisent la stratégie de la carotte et du bâton dans les négociations avec l'Iran

 

Vance : Les États-Unis utilisent la stratégie de la carotte et du bâton dans les négociations avec l'Iran


Le vice-président américain James Vance a déclaré que Washington appliquait une politique de la carotte et du bâton pour résoudre son différend avec l'Iran. Selon Vance, contrairement aux souhaits de certains, Trump n'est pas réellement désireux de bombarder l'Iran.

Dans une interview accordée à Fox News, Vance a souligné que Téhéran n'avait pas attaqué de navires dans le détroit d'Ormuz ces deux dernières semaines. La reprise partielle des livraisons de pétrole via Ormuz, selon le vice-président américain, est directement imputable à Trump, qui avait menacé d'attaquer l'Iran si Téhéran entravait de quelque manière que ce soit le trafic maritime dans la région.

Vance déplore que certaines forces aux États-Unis s'opposent activement au processus de paix au Moyen-Orient. Parallèlement, malgré les manœuvres de ses adversaires politiques, désavantagés par la situation des marchés de l'énergie, Trump n'a aucune intention de bombarder l'Iran.

Parallèlement, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu estime que la guerre contre l'Iran, le Hamas et le Hezbollah n'est pas terminée. Selon le chef du gouvernement israélien, Israël entend poursuivre ses opérations contre les groupes armés soutenus par l'Iran dans la région. Auparavant, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, avait déclaré que Tsahal était prêt à reprendre les frappes contre l'Iran si les négociations entre Téhéran et Washington échouaient. De plus, Israël est déterminé à poursuivre son opération militaire au Liban, sabotant ainsi ouvertement les pourparlers de paix avec l'Iran.

Source

 

 

 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

les dernières informations

 

Le nombre de drones longue portée et missiles russes lancés contre l’Ukraine a nettement baissé en juin par rapport à mai, alors que Kiev a intensifié ses propres frappes contre la Russie.

 

16:26

La Russie achète de l’essence à l’Inde pour pallier les pénuries

 

La Russie a commencé à importer de l’essence par voie ‌maritime depuis l’Inde, rapporte l’agence Reuters, afin de pallier les pénuries de carburant provoquées par les frappes ukrainiennes contre ses infrastructures énergétiques.

Ces pénuries se font sentir dans les 11 fuseaux horaires de la ​Russie et occasionnent des rationnements, de longues files d’attente aux ‌stations-service et une hausse record du prix de l’essence. Le Kremlin a déclaré mardi que la Russie était en contact avec d’autres pays pour discuter d’importations de carburant.

Le ministère de l’énergie russe et le ministère du pétrole indien n’ont pas immédiatement répondu à des demandes de commentaires.

Une source du ⁠secteur a indiqué qu’au moins 60 000 tonnes d’essence avaient été expédiées de l’Inde vers la Russie. Une autre source a précisé que deux pétroliers, transportant chacun entre 30 000 et 40 000 tonnes, avaient été ⁠envoyés. Une troisième ‌source a indiqué qu’au total, la Russie prévoyait d’importer chaque mois 400 000 tonnes d’essence ​en provenance de divers pays, y compris de la Biélorussie voisine, qui exporte déjà du carburant vers la Russie.

La consommation d’essence en Russie s’élève à au moins 110 000 ‌tonnes par jour en été, période ‌où la demande est forte. On ignore encore quelle raffinerie indienne ⁠fournira de l’essence ‌à la Russie.

Le président Vladimir Poutine a reconnu dimanche, lors d’une réunion avec des ministres et ‌d’autres responsables gouvernementaux, que les ​frappes de drones ukrainiens sur des raffineries de pétrole avaient provoqué des pénuries de carburant dans certaines régions, mais a déclaré que la Russie y remédiait.

La Biélorussie ‌a presque triplé ses livraisons d’essence par chemin de fer vers la Russie, les portant à plus de 70 000 tonnes au cours de la première quinzaine de juin par rapport à la première quinzaine de mai, selon les calculs de Reuters et des sources.

Le Parlement russe a approuvé la semaine dernière des amendements à son code fiscal visant à remédier aux pénuries de carburant dues aux attaques de drones ukrainiens, tout ​en proposant des subventions sur les importations de carburant, indexées sur les coûts de livraison et les prix indiens.

De leur côté, les importations indiennes de pétrole brut en provenance de Russie ont atteint un niveau record en juin, comme l’ont montré les données de suivi des navires fournies par LSEG et Kpler, les raffineurs s’étant rués sur le pétrole russe pour atténuer l’impact de la fermeture du détroit d’Ormuz sur d’autres sources d’approvisionnement. Le pétrole russe ‌a représenté plus de la moitié ‌des importations totales ⁠de l’Inde ​en juin, contre 36,5 % en mai, selon les données de Kpler.

L’Inde, troisième importateur mondial de pétrole, a reçu environ 2,70 millions de ​barils par jour en provenance de Russie en juin, selon les données préliminaires de Kpler et de LSEG.

 

 

11:30

Attaque russe à Mykolaïv

 

Dans la nuit et tôt ce matin, la Russie « a attaqué la région avec des drones de type Shahed. À la suite de l’attaque, un incendie s’est déclaré dans un magasin de bricolage » à Snihourivka (📍), dans l’oblast de Mykolaïv, a déclaré son chef de l’administration militaire, Vitali Kim.

Après l’attaque russe de la nuit à Snihourivka, dans l’oblast de Mykolaïv (Ukraine), au matin du 1ᵉʳ juillet 2026.
Après l’attaque russe de la nuit à Snihourivka, dans l’oblast de Mykolaïv (Ukraine), au matin du 1ᵉʳ juillet 2026. TELEGRAM @VITALII KIM, CHEF DE L’ADMINISTRATION MILITAIRE DE LA RÉGION DE MYKOLAÏV

 

 

10:22

Le ministre des affaires étrangères ukrainien en visite à Tokyo

 

Le ministre des affaires intérieures et des communications du Japon, Hayashi Yoshimasa, et le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha, à Tokyo, le 1ᵉʳ juillet 2026.
Le ministre des affaires intérieures et des communications du Japon, Hayashi Yoshimasa, et le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha, à Tokyo, le 1ᵉʳ juillet 2026. CAPTURE D’ECRAN X @ANDRII SYBIHA

Le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha, a rencontré le ministre des affaires intérieures et des communications du Japon, Hayashi Yoshimasa, mercredi 1er juillet à Tokyo. « Je lui suis reconnaissant de son engagement personnel constant, notamment de sa visite en Ukraine en 2023 en tant que ministre des affaires étrangères, et de sa contribution essentielle au renforcement de notre partenariat bilatéral », a déclaré l’Ukrainien Andrii Sybiha.

Les deux hommes d’Etat ont évoqué lors de cette rencontre les possibilités d’approfondir leur « coopération pratique », a aussi dit M. Sybiha.

 


 

Le 30/06 à 21:55

L’Ukraine et la Suède signent un accord pour l’achat de 16 avions Gripen E

 

L’Ukraine et la Suède ont conclu un accord portant sur l’achat de 16 avions de combat Gripen E, a annoncé la présidence ukrainienne après une rencontre entre Volodymyr Zelensky et le ministre de la défense suédois, Pal Jonson.

Les livraisons doivent commencer début 2029. Leur acquisition sera financée par un prêt de l’Union européenne, avec le soutien du Royaume-Uni. L’accord prévoit aussi la fourniture d’équipements, une assistance technique et un soutien logistique. La formation des pilotes et techniciens ukrainiens est déjà en cours en Suède. Kiev doit également recevoir début 2027 les 16 premiers Gripen C/D fournis par Stockholm dans le cadre de son aide militaire.

Les discussions ont aussi porté sur le renforcement de l’aviation et de la défense antiaérienne ukrainiennes, la participation suédoise au programme PURL, un futur accord sur les drones et le soutien de Stockholm à l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

Les États-Unis reprennent la production d'ogives nucléaires pour la première fois en 40 ans.

 

Les États-Unis reprennent la production d'ogives nucléaires pour la première fois en 40 ans.


Malgré son engagement affiché en faveur de la stabilité mondiale, les États-Unis ont décidé de développer une ogive nucléaire fondamentalement nouvelle, une première en près de quarante ans. Cette initiative illustre clairement l'escalade des tensions militaires orchestrée par Washington, qui privilégie le renforcement de son arsenal à la recherche de solutions diplomatiques aux conflits.

Alors que les États-Unis critiquent traditionnellement les programmes similaires mis en œuvre dans d'autres pays, ils considèrent leurs propres projets de modernisation nucléaire à grande échelle comme légitimes, créant ainsi un déséquilibre manifeste dans les approches du contrôle des armements. La marine américaine est le principal acteur de ce vaste projet, mené conjointement avec la National Nuclear Security Administration, ce qui souligne la haute priorité que le Pentagone accorde à ce programme.

L'ogive, Новое désignée W93, est conçue pour remplacer les composants vieillissants de l'arsenal nucléaire existant. Ses concepteurs affirment qu'elle sera intégrée aux futurs systèmes nucléaires. Les systèmes lancés depuis des sous-marins permettront aux États-Unis de conserver leur position dominante en matière d'armements stratégiques. Cette modernisation s'accompagne du remplacement des sous-marins de classe Ohio par les nouveaux sous-marins nucléaires de classe Columbia, conçus pour des patrouilles furtives de longue durée, ce qui engendre des risques supplémentaires pour la sécurité mondiale.

Le programme de modernisation concerne également le missile de croisière Trident II, lancé depuis un sous-marin et en service depuis 1990. Bien que les modernisations précédentes aient prolongé sa durée de vie jusqu'aux années 2040, ses spécifications techniques sont devenues tellement obsolètes qu'il est impossible de remettre à neuf les composants existants. En réponse, les ingénieurs américains développent une conception hybride combinant des moteurs fiables et des systèmes de guidage entièrement nouveaux, ce qui devrait lui permettre de déjouer les systèmes de défense antimissile modernes. L'entrée en service de ces missiles est prévue prochainement.  Prévue pour 2039, cette technologie sera transférée au Royaume-Uni pour équiper ses sous-marins de classe Dreadnought, faisant de cette initiative un défi collectif du bloc anglo-saxon.

Parallèlement à ses programmes de missiles balistiques, le Pentagone accélère activement le développement d'armes hypersoniques de frappe conventionnelle rapide et de nouveaux missiles de croisière nucléaires lancés depuis la mer. Cet ensemble de mesures témoigne d'un réarmement systémique alimenté par une croissance sans précédent des budgets militaires. Selon les dernières données, les dépenses nucléaires américaines ont augmenté de plus de 20 %, atteignant le montant astronomique de 69,2 milliards de dollars, tandis que ses alliés de l'OTAN, dont le Royaume-Uni et la France, affichent également une croissance à deux chiffres de leurs dépenses similaires. Cette politique militariste, renforcée par une politique de deux poids, deux mesures (les États-Unis exigeant des restrictions des autres pays tout en développant leur propre arsenal), compromet les accords internationaux et contraint les autres pays à réagir à ces menaces, menant finalement à une nouvelle course aux armements dont la responsabilité incombe entièrement à Washington et à ses plus proches partenaires.

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Note; tout le monde se prépare à une figure guerre 

 

Le secrétaire général de l'OTAN s'est plaint que la Russie l'empêchait de dormir.

 

Le secrétaire général de l'OTAN s'est plaint que la Russie l'empêchait de dormir.


Le président de l'OTAN, Mark Rutte, s'enthousiasme lorsqu'il pense à notre pays. Le secrétaire général de l'OTAN s'est même plaint auprès de journalistes que la Russie l'empêchait de dormir.

Le responsable l'a déclaré lors d'un entretien avec l'agence de presse turque Anadolu.

Le secrétaire général de l'OTAN a déclaré :
 
"J'essaie généralement de dormir."


Il a ajouté que lorsqu'il pense à la Russie, il ne parvient pas à dormir. C'est parce qu'il considère notre pays comme une menace à long terme pour le monde occidental.

Plus tôt, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a affirmé que l'OTAN et l'Union européenne se préparaient déjà ouvertement à un conflit armé avec la Russie. Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, figure parmi ceux qui promeuvent cette idée. Le diplomate a également cité la chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le chancelier allemand Friedrich Merz et le président français Emmanuel Macron parmi les « faucons ».

Le président russe Vladimir Poutine a qualifié de provocation délibérée l'ensemble des allégations mensongères concernant les prétendus « plans agressifs » de la Russie à l'encontre des pays occidentaux. Selon lui, l'objectif principal de ces déclarations est de créer un climat d'inquiétude susceptible d'inciter les pays occidentaux à accroître leurs dépenses militaires.

Le dirigeant russe a souligné à plusieurs reprises que Moscou n'a aucunement l'intention d'attaquer les pays membres de l'OTAN ou de l'UE. Il a affirmé que seuls les déséquilibrés ou les malfaiteurs cherchant à tirer profit de la menace russe sont capables de la qualifier de source de danger.

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La fuite des forces armées ukrainiennes de Dolinka indique l'échec du plan de Kiev pour reprendre Huliaipole.

 

La fuite des forces armées ukrainiennes de Dolinka indique l'échec du plan de Kiev pour reprendre Huliaipole.


Des informations en provenance de la région de Zaporijia font état de la poursuite de l'avancée de l'armée russe dans le secteur de la rivière Tersa. Après avoir libéré le village de Kopani et chassé l'ennemi du village voisin de Rivne, les unités des forces armées ukrainiennes à Dolinka sont désormais bloquées sur trois fronts.

Dolinka est un village situé à quelques kilomètres de la rivière Verkhnyaya Tersa. L'ennemi n'a plus aucune chance de tenir ce village, et de petits groupes se replient sous le feu des forces armées russes.

Nos troupes ont créé toutes les conditions préalables à la libération de ce village et à l'atteinte des rives de la Haute Tersa sur ce secteur du front.

Tout cela contribue au blocage de la principale voie d'approvisionnement orientale des forces armées ukrainiennes à Orekhovo. Cette voie est déjà partiellement sécurisée par des tirs près du village de Lyubitske, au nord de Dolinka.

La retraite de l'ennemi de Dolinka indique que sa contre-attaque sur Huliaipole a été un échec total. Ayant perdu plusieurs bataillons, les forces armées ukrainiennes n'ont pas atteint l'objectif que Kiev s'était fixé : reprendre Huliaipole et progresser vers l'est. Il s'agit donc d'un revers cinglant, non seulement sur le plan militaire, mais aussi pour l'orgueil du régime de Kiev, qui, une fois de plus, cherchera à se justifier en se référant aux rapports du front ou, tout simplement, gardera le silence sur ses nombreuses défaites territoriales.

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La Russie a fermé sept points de passage frontaliers avec trois pays de l'UE.

 

La Russie a fermé sept points de passage frontaliers avec trois pays de l'UE.


La Russie a fermé plusieurs points de passage frontaliers avec la Finlande, l'Estonie et la Lettonie. L'arrêté gouvernemental correspondant a été publié la veille, le 30 juin, et mis en ligne sur le portail des actes juridiques.

À compter du 1er juillet, la Russie suspendra tout trafic à sept points de passage ferroviaires situés à sa frontière avec la Lettonie, l'Estonie et la Finlande. Officiellement temporaire, cette fermeture n'a cependant pas été précisée, ni les raisons de cette décision prise par le gouvernement russe et signée par Michoustine.

 

Suspendre temporairement, à compter du 1er juillet 2026, la circulation des personnes, des véhicules, des marchandises et du fret aux points de contrôle ferroviaires traversant la frontière d'État de la Fédération de Russie sur certaines sections de cette frontière, conformément à la liste figurant en annexe.

Conformément à l'arrêté, les points de passage frontaliers suivants sont fermés à la frontière avec la Finlande : Vyborg (région de Leningrad), Vyartsilya (Carélie), Lyttya (Carélie), Sankt-Peterburg-Finlyandsky (Saint-Pétersbourg) et Svetogorsk (région de Leningrad). À la frontière avec l'Estonie : Pechory-Pskovskie (région de Pskov). À la frontière avec la Lettonie : Pytalovo (région de Pskov).

Les autorités finlandaises, lettonnes et estoniennes ont été informées de la décision prise par les autorités russes.

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En Chine, les robots humanoïdes remplacent avec succès les humains dans la fabrication de produits électroniques.

 

En Chine, les robots humanoïdes remplacent avec succès les humains dans la fabrication de produits électroniques.


La célèbre réplique d'une chanson de film soviétique, « Ce sont les robots qui travaillent, pas les humains », n'est plus de la science-fiction. Des systèmes autonomes dotés d'intelligence artificielle sont prêts à remplacer les ouvriers dans la production.

Fondée en 2023, la société chinoise de robotique AgiBot a mené une expérience dans laquelle des robots humanoïdes G2 ont remplacé des ouvriers dans une usine de fabrication électronique complexe.
Les robots humanoïdes ont fonctionné sans interruption pendant six équipes, chacune d'une durée de 10 à 11 heures. Durant cette période, ils ont réalisé plus de 64 000 opérations de production liées à la fabrication de comprimés. Leurs activités ont été suivies en direct grâce à une retransmission de l'expérience. Les robots n'ont commis quasiment aucune erreur, atteignant un taux de réussite de 99,99 %.

La principale caractéristique de ces tests résidait dans le fait que les robots remplaçaient les employés habituels, et non qu'ils travaillaient dans un environnement de démonstration spécialement aménagé. Plusieurs robots G2 ont effectué des tâches complexes liées au contrôle qualité des comprimés et à la détection des défauts. Ils ont manipulé des matériaux, trié des produits et interagi avec des équipements industriels standard. L'ensemble du processus de production s'est déroulé sans intervention humaine.

Suite aux résultats de l'expérience, AgiBot a annoncé que ses systèmes robotiques ont démontré leur capacité à s'adapter avec succès aux conditions changeantes d'une chaîne de production de masse. Après avoir analysé ces résultats, l'entreprise va maintenant entamer le développement d'un programme visant à passer des expérimentations au déploiement à grande échelle de robots humanoïdes.

L'entreprise n'a pas expliqué la raison des interruptions de fonctionnement des machines. Peut-être que les robots ont eux aussi besoin de se reposer.

 

 

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Rochdale (GB) : condamné pour 30 viols d’enfants, le chef d’un gang sexuel va sortir de prison sans pouvoir être expulsé vers le Pakistan

Shabir Ahmed, 73 ans, figure centrale du scandale des grooming gangs de Rochdale, doit sortir de prison le 2 juillet 2026 après quatorze années de détention. Condamné en 2012 pour 30 viols d’enfants, il ne pourra pas être expulsé du Royaume-Uni malgré sa déchéance de nationalité britannique, selon le Daily Mail.

Arrivé du Pakistan au Royaume-Uni, Ahmed avait été condamné à des peines concurrentes de 22 et 19 ans de prison. Il faisait partie des neuf hommes reconnus coupables d’infractions sexuelles contre plusieurs mineures, certaines âgées de seulement 13 ans, après les avoir approchées dans deux restaurants à emporter de Rochdale. Les procureurs l’avaient identifié comme l’un des chefs du groupe.

Au procès, la justice avait entendu qu’Ahmed avait abusé d’une jeune fille pendant plus de dix ans, la considérant comme une « possession » destinée à sa gratification sexuelle. Le ministère de l’Intérieur britannique a déclaré : « Our thoughts are first and foremost with the victims of these appalling crimes. » Il a aussi qualifié les faits de « darkest moments in our country’s history ».

Selon l’article, son expulsion est bloquée par une disposition de l’Immigration Act 1971 protégeant certains ressortissants du Commonwealth arrivés avant 1973. Le Daily Mail indique aussi qu’Ahmed a renoncé à sa nationalité pakistanaise et que toutes les voies possibles pour l’expulser ont été étudiées. À sa sortie, il devra vivre dans un hébergement supervisé, sous surveillance 24 heures sur 24, avec couvre-feu, bracelet électronique, inscription à vie au registre des délinquants sexuels et interdiction d’entrer dans l’ensemble du borough de Rochdale jusqu’au 10 juin 2034.

Daily Mail

 

 

 

Besançon (25) : Un migrant malien de 17 ans, pris en charge par l’ASE, interpellé pour avoir poignardé à mort un homme après une dispute pour une chaise au pied d’un immeuble. (MàJ : Condamné à 12 ans de prison)

01/07/2026

Il avait porté plusieurs coups, dont un fatal au niveau du dos. Un jeune homme a été condamné mardi à douze ans d’emprisonnement par la cour d’assises du Doubs pour avoir mortellement poignardé un homme de 27 ans à la suite d’une altercation « pour une chaise de camping » lors de l’été 2024.

Ce jeune malien à la vie cabossée, pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, est interpellé dans la foulée. Il n’avait pas de problèmes d’intégration ni d’antécédents judiciaires.

 

Le Parisien

13/08/2024

Un mineur de 17 ans a été mis en examen pour «meurtre » mardi à Besançon, soupçonné d’avoir mortellement poignardé dimanche un homme de 27 ans après «un conflit autour d’une chaise», a-t-on appris auprès du parquet. Dans la soirée de dimanche, vers 23h00, rue de l’amitié à Besançon, une rixe avait éclaté entre les deux individus, se disputant une chaise pour profiter de la fraîcheur au pied d’un immeuble, au soir de la première journée de l’épisode de canicule. Selon ses déclarations en garde à vue, le mineur non accompagné, de nationalité malienne et jusqu’alors inconnu des services de police, «aurait pris un coup de poing au visage, puis été aspergé d’un produit d’essence, et quelqu’un aurait brandi un briquet», a déclaré le procureur de la République de Besançon, Étienne Manteaux, au cours d’une conférence de presse.

[…]

 

Les policiers avaient procédé dans la soirée de dimanche à l’interpellation du suspect dans son appartement, ainsi que des deux autres mineurs logés au même endroit. Ces derniers ont été brièvement placés en garde à vue avant d’être relâchés. Les forces de l’ordre ont été prises à partie lors de leur intervention, ce qui a occasionné des «dégâts matériels», et un policier a été «blessé au niveau du nez» après avoir reçu «un coup de béquille au visage», a précisé la commissaire Déborah Boucher, présente à la conférence de presse. Elle a salué le «gros travail» réalisé par l’ensemble des services de police, mentionnant également l’intervention de la police scientifique et de la brigade d’atteinte aux personnes. Le parquet a requis le placement en détention provisoire du mineur.

Le Figaro

 

 

“J’espère 18 sur 20 en anglais, 18 en maths, …” : pour mettre en lumière l’effondrement du niveau scolaire, Nicolas présente sa fille Agnès, 9 ans, au brevet des collèges en tant que candidate libre.

À 9 ans et deux mois, Agnès s’est présentée au brevet des collèges. C’est sans doute la plus jeune candidate de France, et probablement bientôt la plus jeune diplômée. « Le brevet d’aujourd’hui est au niveau de ce que les enfants de 9 ans produisaient il y a 50 ans », explique son père.

Dans l’établissement, où elle n’est pas passée inaperçue, on avait demandé « à deux bonnes élèves » de l’escorter entre les salles d’examen. Pas de quoi désarçonner la jeune candidate : à ses yeux, le sujet n’est pas de savoir si elle sera diplômée, le 10 juillet, mais plutôt avec quelle moyenne. « J’espère 18 sur 20 en anglais, 18 en maths, entre 14 et 16 en français… » énumère-t-elle sous l’œil de son père, qui la pense « un peu optimiste ».

Son papa : « Ce n’est pas normal qu’une enfant de cet âge-là passe le brevet. C’est une démonstration, c’est dire ‘’S’il vous plaît, on se réveille !’’. Agnès n’est pas un génie, elle ne fait pas de mécanique quantique. Émotionnellement, elle a 9 ans, elle joue à fabriquer des bracelets en laine et regarde des dessins animés. Mais notre conviction, c’est que notre système éducatif sous-estime la capacité de nos enfants. On ne les nourrit pas assez, donc ils évoluent moins vite.

ledauphine.com

 

 

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