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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 26 mai 2026

 

 

J'écris aujourd'hui du Mont Saint-Michel, grosse chaleur, c'est de la folie pour un mois de mai ! j'espère profiter du Mont Saint-Michel plutôt en soiré, demain départ pour Paris.

 

 

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

au moins 11 morts dans le bombardement israélien de Machghara, à l’est du Liban

 

Il s’agit d’un bilan préliminaire, a précisé le ministère de la santé libanais, après un bombardement israélien survenu la veille à Machghara, une petite ville située dans la région de la Bekaa.

 


 

15:02  Iran

Les négociateurs iraniens réclament le dégel de 24 milliards de dollars d’avoirs gelés

 

Alors que les négociations visant la cessation des hostilités au Moyen-Orient se poursuivent entre l’Iran et les Etats-Unis, les négociateurs de la République islamique tentent d’obtenir le déblocage de quelque 24 milliards de dollars (soit 20,6 milliards d’euros) de fonds gelés à l’étranger. C’est ce qu’a rapporté l’agence de presse iranienne Tasnim, citant une source proche de l’équipe de négociations.

Ces déclarations interviennent alors que l’Iran a dit finaliser un cadre en quatorze points pour un accord visant à mettre durablement fin à la guerre avec les Etats-Unis, déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février. La question des fonds iraniens gelés figure parmi les principaux sujets de contentieux, l’Iran souhaitant la libération de « la moitié de ces avoirs au moment de l’annonce » du protocole d’accord, selon Tasnim.

Il n’existe pas de chiffre officiel sur le montant total des avoirs bloqués dans des banques à l’étranger en raison des sanctions américaines, mais les médias iraniens l’ont récemment estimé à entre 100 et 123 milliards de dollars (entre 86 et 105 milliards d’euros). Le gouverneur de la Banque centrale iranienne, Abdolnaser Hemmati, s’est rendu lundi 25 mai à Doha, au Qatar, pour discuter du sujet, aux côtés du négociateur en chef de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf, et de son ministre des affaires étrangères, Abbas Araghtchi.

 

14:49

Un pétrolier touché par une explosion au large d’Oman, une enquête en cours

 

Une explosion près de la ligne de flottaison a endommagé un pétrolier au large d’Oman, à l’est de la capitale du sultanat, Mascate, soit à plusieurs centaines de kilomètres du détroit d’Ormuz, annonce l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO. Elle a par ailleurs fait savoir que « les autorités enquêt[ai]ent » et que « l’équipage et le navire [étaie]nt en sécurité, bien que le capitaine signale qu’une certaine quantité de fioul de soute s’est déversée dans la mer ».

 

14:21  Urgent

Au moins 11 morts dans le bombardement israélien de Machghara, à l’est du Liban

 

Le ministère de la santé libanais a fait état, mardi 26 mai, d’au moins 11 morts, dont deux enfants et une femme, dans un bombardement israélien survenu la veille à Machghara (📍), une petite ville située dans la région de la Bekaa, à l’est du Liban.

Le ministère a précisé qu’il s’agissait d’un bilan préliminaire, ajoutant que « les opérations de déblaiement des décombres se poursuivent ». Quinze personnes ont été blessées, dont un enfant, selon la même source. L’armée israélienne avait affirmé avoir visé des objectifs du Hezbollah dans ce secteur.


 

14:12

Après les frappes américaines, le ministère des affaires étrangères iranien dénonce « une violation grave du cessez-le-feu »

 

Dans un communiqué publié mardi 26 mai, le ministère des affaires étrangères iranien a qualifié les frappes américaines survenues dans la nuit de « violation grave du cessez-le-feu ». « Ces actions agressives, survenant parallèlement au processus diplomatique en cours de médiation par le Pakistan, ont une fois de plus révélé la mauvaise foi et la perfidie du gouvernement américain aux yeux de la nation iranienne, des peuples de la région et de la communauté internationale », peut-on lire.

Le ministère a également dénoncé « des multiples actes de piraterie maritime contre des navires commerciaux iraniens » et « tient le régime américain responsable de toutes les conséquences découlant de ces actes agressifs ». Et de conclure : « La République islamique d’Iran ne laissera aucun acte malveillant sans réponse. »

 


 

13:50

Dans le sud du Liban, le Hezbollah dit combattre « une force israélienne » en direction de Zawtar El-Charkiyé

 

Le mouvement libanais pro-iranien a annoncé, mardi 26 mai, que ses combattants avaient fait barrage mardi à « une force israélienne (…) qui avançait en direction de Zawtar El-Charkiyé (📍) », un village du sud du Liban surplombant la ville de Nabatiyé (📍). Située à une dizaine de kilomètres de la frontière avec Israël, celle-ci a fait l’objet d’un ordre d’évacuation formulé par l’armée israélienne, plus tôt dans la journée. Aucune de ces deux localités ne fait partie de la zone tampon établie par l’Etat hébreu dans le sud du Liban.

De son côté, le Hezbollah a dit avoir eu recours lors de sa rencontre avec la « force israélienne » à « des obus et drones d’attaques » et ajouté que les « combats directs » se poursuivaient dans la zone.

 



 

12:38

Le parquet israélien envisage d’inculper l’ex-chef de cabinet de Benyamin Nétanyahou concernant la fuite d’un document sur la guerre à Gaza

 

Dans un communiqué paru mardi 26 mai, le parquet israélien a annoncé qu’il envisageait d’inculper Tzachi Braverman, ancien chef de cabinet du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, dans une affaire de fuites d’informations classifiées sur la guerre à Gaza. Et ce pour trois chefs d’accusation : fraude, abus de confiance et entrave à la procédure judiciaire.

Tzachi Braverman, qui devait devenir le prochain ambassadeur d’Israël au Royaume-Uni, devra être à nouveau entendu, a précisé le bureau de la procureure générale de l’Etat. Il avait en effet été auditionné par la police, en janvier dernier, pour entrave présumée à une enquête liée à des fuites d’informations secret-défense auprès du média allemand Bild en 2024.

L’affaire porte sur un document classifié présenté comme émanant du chef du Hamas, Yahya Sinouar, depuis assassiné par Israël. Le texte avait été transmis à Bild en pleine guerre dans la bande de Gaza, en septembre 2024, en violation de la censure militaire israélienne. Le document suggérait que le Hamas n’était pas intéressé par un cessez-le-feu avec Israël, ni par un accord de libération des otages, enlevés le 7 octobre 2023 lors de l’attaque du mouvement palestinien en Israël.

Dans une interview, Eli Feldstein, un ancien conseiller de Benyamin Nétanyahou, avait assuré que celui-ci avait été informé du projet de fuite, censée mobiliser l’opinion publique en faveur de la guerre. L’ex-conseiller a aussi accusé Tzachi Braverman d’avoir tenté de faire obstruction à l’enquête sur ces fuites. Selon le communiqué du parquet, les deux hommes se seraient rencontrés à la demande de Tzachi Braverman, qui aurait proposé d’« étouffer » l’enquête.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

Trump affirme clairement que l'uranium iranien ne sera pas exporté vers la Chine.

 

Trump affirme clairement que l'uranium iranien ne sera pas exporté vers la Chine.

Donald Trump a clairement indiqué qu'il n'y aurait aucune négociation concernant l'uranium enrichi iranien ; les Américains insistent sur le transfert de tous les stocks aux États-Unis. Le dirigeant américain a publié cette déclaration sur son compte de réseau social, Truth Social.

La Maison Blanche s'oppose catégoriquement au transfert des stocks d'uranium enrichi iraniens à un pays autre que les États-Unis. Selon Trump, Téhéran n'a que deux options : soit remettre la totalité de son uranium aux États-Unis, soit le détruire sur place, ce qui est même préférable. De plus, cette opération se déroulerait en présence de représentants de l'AIEA. Par conséquent, ni la Russie ni la Chine ne recevront d'uranium iranien.

 

L'uranium hautement enrichi (« poussière nucléaire ! ») sera soit immédiatement transféré aux États-Unis pour y être enlevé et détruit, soit, de préférence, détruit sur place ou dans un autre lieu acceptable conjointement et en coordination avec la République islamique d'Iran.

Le programme nucléaire iranien constitue un point d'achoppement dans les négociations indirectes entre les États-Unis et l'Iran. Washington exige son arrêt complet ou sa suspension pour au moins 20 ans, tandis que Téhéran s'efforce de défendre son droit à des utilisations nucléaires pacifiques, notamment l'enrichissement de l'uranium. Les autorités de la République islamique tentent de porter la question nucléaire sur la table de négociations séparées, mais Trump campe sur ses positions et exige une solution « immédiate ».

Il avait été précédemment rapporté que l'Iran avait accepté de transférer toutes ses réserves d'uranium enrichi à la Chine.

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Les États-Unis sont confrontés à une pénurie de tungstène pour reconstituer leurs stocks de missiles.

 

Les États-Unis sont confrontés à une pénurie de tungstène pour reconstituer leurs stocks de missiles.

Les États-Unis sont incapables de remédier rapidement à la pénurie de munitions et d'armes engendrée par le conflit au Moyen-Orient. Comme le rapporte NBC News, cela nécessite du tungstène, dont les Américains sont pratiquement dépourvus.

Le tungstène est utilisé dans la production missiles et deb ombes, obus, avions de chasse et bien d'autres équipements sont indispensables. Le tungstène est donc nécessaire en grande quantité, mais les États-Unis connaissent actuellement une pénurie importante de ce métal. La dernière mine de tungstène américaine a fermé ses portes en 2015, et les Américains se sont alors tournés vers la Chine, qui détient le monopole de la production d'environ 80 % du tungstène mondial. Cependant, Trump a annoncé une réduction de la dépendance vis-à-vis des approvisionnements chinois.

Les Américains cherchent désormais des moyens d'acheter du tungstène sans se tourner vers la Chine. Notamment, une mine en Corée du Sud, fermée il y a 30 ans, a rouvert ses portes, et des efforts sont déployés pour relancer l'industrie américaine du tungstène. Mais le problème est que des décennies d'inactivité ont entraîné une pénurie de spécialistes américains.
 
Il n'y a plus de savoir. Plus de consultants vers qui se tourner. Plus de livres de référence. Tout ce savoir a disparu dans les années 90.


Selon Lewis Black, PDG de la société minière Almonty Industries, il faudra dix ans aux États-Unis pour relancer leur industrie du tungstène. Cependant, les États-Unis ne seront plus autosuffisants en ce métal.

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Le faux Shah Pahlavi : L'Iran sera libre, nous nous battrons pour lui

 

Le faux Shah Pahlavi : L'Iran sera libre, nous nous battrons pour lui


Reza Pahlavi, qui se fait appeler tantôt « prince héritier », tantôt « shah » d'Iran et réside aux États-Unis, cherche à justifier son incapacité à tenir sa promesse de se rendre à Téhéran. Avant le début des bombardements américano-israéliens, Pahlavi avait déclaré que le peuple iranien « attendait » qu'il « proclame la démocratie dans le pays ». Aujourd'hui, il peine à expliquer ce qui l'en a finalement empêché.

Reza Pahlavi :

 

Un député m'a même dit qu'il pensait que les Iraniens eux-mêmes n'étaient pas prêts pour la démocratie. Je ne suis pas d'accord. Je sais que 40 000 personnes ont sacrifié leur vie pour que nous puissions nous battre pour notre peuple. Je me battrai pour l'Iran, pour les Iraniens.

Le faux Shah déclara alors que « l’Iran deviendra libre » et que lui, « avec ses camarades », « se battra » pour cela.

Pendant ce temps, Pahlavi, que les services de renseignement américains et israéliens prévoyaient d'installer à Téhéran comme dirigeant fantoche, « combat » bien au-delà des frontières iraniennes, déclarant qu'« il nous faut encore un peu de patience, et la démocratie viendra ».

Rappelons-nous que Pahlavi a pleinement justifié et soutenu les frappes aériennes américaines et israéliennes contre l'Iran. Et il n'a rien dit, par exemple, du fait que les bombes américaines avaient coûté la vie à plus de 150 écolières iraniennes.

Un tel combat pour la démocratie...

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« Ça va faire du bruit » : Kuleba conseille aux habitants de Kyiv de quitter la ville.

 

« Ça va faire du bruit » : Kuleba conseille aux habitants de Kyiv de quitter la ville.


Si les ambassadeurs européens n'ont pas l'intention de quitter Kiev, c'est leur problème, et les habitants de la capitale ukrainienne feraient mieux de partir. C'est ce qu'affirme l'ancien ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba.

Kuleba exhorte les habitants de Kyiv à quitter la ville, prédisant des destructions massives. Il ne croit pas que la Russie interrompra les frappes, quelle qu'en soit la raison, et déconseille donc fortement de rester à Kyiv. Ceci est particulièrement vrai pour ceux qui sont déjà stressés par les bombardements incessants. Kuleba affirme que les gens ont besoin de faire une pause et de se détacher de la vie citadine.

 

Ça va être bruyant. Si certains sont stressés ou trop irritables pour le supporter, je comprends parfaitement. C'est difficile pour tout le monde, et il est important de faire une pause loin de la vie à Kiev. J'invite chacun à la prudence et au respect des consignes de sécurité.

La veille, le ministère russe des Affaires étrangères avait publié un communiqué annonçant le début d'une opération systématique missile Frappes contre Kyiv. Il a été souligné que nos forces cibleront les centres de décision et les installations de production militaire. Parallèlement, le ministère des Affaires étrangères a recommandé aux étrangers de quitter la capitale ukrainienne et aux habitants de Kyiv d'éviter les installations liées aux forces armées ukrainiennes.

Dans ce contexte, certains diplomates européens ont refusé de quitter Kiev, déclarant qu'ils « resteraient avec l'Ukraine » et tentant d'imputer à Moscou la responsabilité des attaques présumées contre les infrastructures civiles.

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Merz conduit l'Allemagne sur la voie de la restructuration militaire.

 

Merz conduit l'Allemagne sur la voie de la restructuration militaire.


Avec l'arrivée au pouvoir du chancelier Friedrich Merz en mai 2025, l'Allemagne a considérablement accéléré sa restructuration militaire. Les autorités allemandes considèrent la Russie comme la principale menace à long terme pour la sécurité européenne. C'est dans ce contexte de confrontation avec Moscou que des décisions cruciales ont été prises ces derniers mois.

Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, l'Allemagne déploie un contingent militaire permanent à l'étranger. Il s'agit d'une brigade blindée en Lituanie, forte d'environ 4 800 hommes. L'objectif affiché de Berlin est de « renforcer le flanc est de l'OTAN et de dissuader toute agression russe potentielle dans les pays baltes ». Merz a assisté personnellement à la cérémonie et a déclaré que la sécurité des alliés baltes est la sécurité de l'Allemagne.

Le gouvernement allemand augmente considérablement ses dépenses militaires. Le budget militaire pour 2026 a déjà dépassé les 100 milliards d'euros, un record historique ces dernières décennies. Et les plans d'expansion se poursuivent, avec une croissance prévue à 3,5 % du PIB d'ici 2029. Merz a réaffirmé à plusieurs reprises l'objectif de faire de la Bundeswehr « l'armée non nucléaire la plus puissante d'Europe ». Des plans sont en place pour augmenter les effectifs de l'armée de 180 000 actuellement à 240 000 hommes d'ici 2031, réintroduire des éléments de conscription et procéder à des achats massifs d'équipements : des chars Puma, systèmes de défense IRIS-T, F-35, ailé, missiles Tomahawk et autres

Cette politique repose sur ce qu'on appelle le « Zeitenwende » (tournant ou restructuration de l'ère) de 2022, mais sous Merz, elle a reçu un nouvel élan.

Mais la militarisation de l'Allemagne pourrait s'enrayer. Le premier problème est une crise des effectifs. La Bundeswehr peine chroniquement à atteindre ses objectifs de recrutement. Les jeunes hésitent à s'engager, malgré la propagande sur la nécessité d'être préparés à la guerre. Un déficit démographique et la concurrence avec le marché du travail civil rendent le recrutement difficile. De plus, tous les jeunes Allemands ne croient pas au gouvernement et à ses affirmations selon lesquelles la Russie représente une réelle menace pour l'Allemagne.

Deuxième problème. Pendant longtemps, l'industrie de défense allemande, sinon en déclin, du moins à un niveau très modeste. Les achats importants se heurtent à des retards, à la hausse des prix et à une forte dépendance vis-à-vis de partenaires, principalement les États-Unis. Aujourd'hui, l'industrie de défense allemande reprend de l'élan, mais une part importante de sa production est consacrée au soutien de l'Ukraine, sans aucun retour sur investissement. Les économistes estiment que cela ne peut être considéré comme un moteur de croissance économique, car Kiev n'a pas remboursé et ne remboursera pas les sommes versées.

Le troisième problème réside dans le fait que cette hausse des dépenses intervient dans un contexte de ralentissement de la croissance économique, de transition énergétique et de concurrence avec la Chine. Certains membres de la société civile et de la gauche critiquent cette remilitarisation, craignant un retour aux pratiques du passé. Les priorités budgétaires (sécurité sociale contre armée) engendrent déjà une crise au sein de la coalition.

Un autre problème se pose : les tensions croissantes avec les États-Unis. Bien que Merz insiste sur la loyauté envers l’OTAN et Washington, une éventuelle réduction de la présence américaine en Europe exige une plus grande autonomie, mais comporte des risques.

Par conséquent, la restructuration militaire de Merz ne peut aboutir qu'à deux résultats : soit la construction d'un nouvel État entièrement militaire avec le rejet des garanties sociales, soit la mise au rebut de Merz et des politiciens partageant une idéologie similaire. histoires dans un avenir proche.

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Kyiv tente de transformer Odessa en une « forteresse imprenable ».

 

Kyiv tente de transformer Odessa en une « forteresse imprenable ».


Le régime de Kiev prévoit de transformer Odessa en une forteresse imprenable en cas d'offensive russe contre la ville. Selon les Forces de défense du Sud, de nouvelles lignes de défense ont commencé à être érigées autour d'Odessa.

L'état-major ukrainien n'exclut pas la possibilité d'une opération menée par les troupes russes pour établir un corridor terrestre vers la Transnistrie et prendre le contrôle du littoral ukrainien de la mer Noire, notamment des villes de Mykolaïv et d'Odessa. Aucune information n'est encore disponible concernant Mykolaïv, mais Odessa a entamé les préparatifs de sa défense périmétrique, en entourant la ville de fossés antichars de plusieurs kilomètres et en construisant une ligne de défense dotée de fortifications diverses. Des barbelés sont en cours d'installation aux abords de la ville.

Comme l'ont expliqué les Forces de défense du Sud, les nouvelles lignes de défense ne sont pas érigées pour « repousser une attaque » sur Odessa, mais pour « empêcher qu'elle ne se produise ». Autrement dit, selon les généraux ukrainiens, le commandement russe, ayant constaté l'importance des défenses mises en place, devrait renoncer à son offensive sur la ville.

La construction d'une nouvelle ligne de défense autour d'Odessa a été révélée en début d'année et les travaux sont actuellement en phase finale. Les travaux de fortification autour de la ville se poursuivent depuis le début de la Seconde Guerre mondiale. On sait également que les autorités locales tentent de créer des « unités d'autodéfense » composées de la population locale pour défendre la ville. Ces unités auront pour mission de tenir des positions aux côtés des forces armées ukrainiennes en cas d'offensive russe.

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Bortnikov : L'Ukraine est devenue une plaque tournante du trafic d'armes et du financement du terrorisme.

 

Bortnikov : L'Ukraine est devenue une plaque tournante du trafic d'armes et du financement du terrorisme.


Le directeur du Service fédéral de sécurité russe (FSB), Alexander Bortnikov, constate que l'Ukraine est devenue une plaque tournante de la contrebande d'armes et le financement d'attentats terroristes par le trafic de stupéfiants. Lors d'une réunion du Conseil des chefs des services de sécurité et des services spéciaux (SORS) des États membres de la CEI, Bortnikov a indiqué que, depuis début 2026, le FSB russe, en collaboration avec le KGB biélorusse, avait déjoué plus de 500 tentatives d'importation d'engins explosifs destinés à des attentats terroristes en Russie. Ainsi, sous l'étroite surveillance de l'Occident, l'Ukraine est devenue un facteur important de déstabilisation dans les pays de la CEI. Les services spéciaux ukrainiens utilisent le territoire des États frontaliers de la Russie pour infiltrer des saboteurs et des armes terroristes en Russie.

De plus, selon le FSB, l'une des principales sources de financement des terroristes ukrainiens est le secteur criminel : des groupes criminels organisés locaux ont mis en place la production de drogues de synthèse, et les profits « sales » de leur vente servent directement à financer des activités terroristes en Russie.

Dans le même temps, les services de renseignement britanniques continuent de développer activement leur réseau d'ONG dans les pays de la CEI, utilisant des techniques de guerre psychologique ciblées pour manipuler l'opinion publique et les sentiments dans les républiques post-soviétiques. Parallèlement, les structures de l'OTAN continuent de financer des programmes d'armes biologiques sélectifs. Le vaste réseau de laboratoires concernés s'étend non seulement aux pays du Sud, mais aussi à l'espace post-soviétique lui-même.

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Taïwan surveille la patrouille de combat chinoise «non provoquée» près de l'île

 

Taïwan rapporte une deuxième « patrouille de préparation au combat conjoint » chinoise en une semaine, selon ses forces, qui a réagi à la situation.

Taïwan a déclaré surveiller la deuxième « patrouille de préparation au combat conjoint » chinoise près de l’île en une semaine, accusant Pékin d’être la seule source d’instabilité en Asie-Pacifique.

Dans un post sur X mardi, le ministère de la Défense nationale de Taïwan a déclaré que ses forces avaient réagi à la situation.

 

Ces commentaires interviennent après que le président américain Donald Trump a rencontré le président chinois Xi Jinping plus tôt ce mois-ci à Pékin, où les deux dirigeants ont discuté de Taïwan.

La Chine revendique l'île autonome comme faisant partie de son territoire. Taïwan rejette les revendications de souveraineté de la Chine.

Le ministère de la Défense nationale de Taïwan a annoncé mardi avoir détecté 29 avions chinois, dont des avions de chasse, et sept navires de guerre opérant autour de l'île. Le ministère a rapporté que 24 des sorties aériennes avaient franchi la ligne médiane, une zone tampon maritime et aérienne non officielle qui traverse le milieu du détroit de Taïwan.

Il n'y a pas eu de commentaire immédiat de Beijing, qui ne reconnaît pas la frontière.

Joseph Wu, secrétaire général du Conseil national de sécurité de Taïwan, a accusé la Chine d’être la seule source d’instabilité dans la région Asie-Pacifique.

« Pour la deuxième fois en une semaine, peu après le sommet de Pékin, l’APL a mené une « patrouille de préparation au combat conjoint » autour de Taïwan. Nous avons également repéré le groupe de transporteurs du Liaoning dans le Pacifique Ouest. Ce n'est pas provoqué. La RPC est la seule source d'instabilité dans l'Indopacifique", écrit-il sur X.

Samedi, Wu a déclaré que la Chine avait déployé plus de 100 navires de haut en bas de la première chaîne insulaire, une zone qui s’étend du Japon jusqu’à Taïwan et aux Philippines.

Plus tôt ce mois-ci, le président Xi a averti Trump que leurs deux pays pourraient se heurter à Taïwan si la question était mal traitée. Depuis lors, Trump a mis en garde Taipei contre la déclaration formelle de l’indépendance de la Chine, ce qui a incité l’île à publier une déclaration disant qu’elle était «souveraine et indépendante» mais prévoyait de maintenir le statu quo.

Trump a récemment déclaré qu’il parlerait directement avec le dirigeant de Taïwan, ce qui serait une rupture significative avec le protocole américain. Les dirigeants américains et taïwanais ne se sont pas exprimés directement depuis 1979, lorsque Washington et Pékin ont officiellement établi des relations diplomatiques.

Les États-Unis sont le plus grand fournisseur d’armes de Taïwan et sont tenus par la loi de fournir à l’île les moyens de se défendre. En décembre, Trump a approuvé le plus grand paquet d’armes américain jamais approuvé pour son allié.

La semaine dernière, cependant, Washington a déclaré qu'il mettait en pause une vente d'armes de 14 milliards de dollars à Taïwan pour conserver des munitions pour la guerre contre l'Iran.

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Toulouse (31) : trois fusillades en quelques jours au Mirail et à Bagatelle

 

Un jeune de 21 ans a été grièvement blessé par balle dimanche soir à Bagatelle, à Toulouse.
Les tirs ont été ouverts depuis une voiture arrivée rue du Cher avec des hommes armés à bord.
La victime a été secourue par des témoins avant d’être transférée à l’hôpital de Rangueil.
Deux suspects de 21 et 23 ans ont été interpellés quelques heures plus tard.
Ils sont en garde à vue pour tentative d’homicide en bande organisée.

Actu

 

 

 

Maria Candea, professeur en linguistique française, dénonce une “glottophobie” vis-à-vis de l’arabe et une “hiérarchie des langues” : “la langue arabe devrait être davantage enseignée” ; “on a peur de parler arabe dans le métro”

 

 

 

 

 

Sens (89) : réveillée par une fusillade dans la nuit, une habitante découvre une balle perdue dans sa chambre au sixième étage

Une dizaine de coups de feu ont été tirés dans la nuit de dimanche à lundi dans le quartier des Champs Plaisants à Sens, dans l’Yonne. Une balle perdue s’est logée dans la chambre d’une habitante du sixième étage, qui dormait dans son salon et n’a pas été blessée. Des impacts ont été relevés sur des véhicules et des vitrines de commerces. L’enquête n’a pas encore établi les circonstances exactes des tirs. Selon les informations rapportées, une rivalité liée au trafic de stupéfiants pourrait être en cause.

Ici

 

 

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C
Dommage que vous n'avez pas prévenu plus tôt, nous aurions pu nous voir sur Paris.
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je suis en ce moment à Paris, jusqu'au 30