Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
troisiemeguerremondiale.net

troisiemeguerremondiale.net

Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

____________________________

Les infos du 27 avril 2026

 

 

 
Logos actualité

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

les forces israéliennes bombardent des positions du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa

 

La milice chiite a rejeté, lundi, les négociations entre Israël et le Liban et promis de « répondre à l’agression » après les bombardements du week-end. Une proposition de loi iranienne affirme l’autorité de Téhéran sur le détroit d’Ormuz. A Washington, Trump devrait présider une réunion au sujet du blocus et des négociations avec l’Iran, selon la presse américaine.

 
 
 


 
16:00  L’essentiel

Le point sur la situation, lundi 27 avril à 16 heures

 

  • L’armée israélienne a annoncé vers 14 heures avoir « commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah » dans la plaine de la Bekaa et le sud du Liban. Deux drones du mouvement chiite proiranien ont, selon elle, visé ses troupes dans ce qu’elle nomma sa « zone de défense avancée » au Liban Sud.
  • Ses bombardements ont fait 14 morts, dont deux enfants et deux femmes, dimanche, dans cette zone, selon l’Agence nationale de l’information (NNA). Il s’agit du bilan le plus lourd depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre l’Etat hébreu et le Hezbollah, le 17 avril.
  • Le président russe, Vladimir Poutine, a reçu le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, à Saint-Pétersbourg, et lui a promis de faire « tout son possible pour garantir la paix au Moyen-Orient dans les plus brefs délais ».
  • L’Iran a transmis aux Etats-Unis une nouvelle proposition visant à rouvrir le détroit d’Ormuz et à mettre fin à la guerre, et, à une date ultérieure seulement, à négocier sur le dossier nucléaire, rapporte le site d’information américain Axios.
  • D’après l’un de ses journalistes, Donald Trump doit réunir dans la journée son équipe de sécurité nationale et de politique étrangère, pour faire le point « sur l’impasse actuelle dans les négociations avec l’Iran et sur les options possibles pour les prochaines étapes de la guerre ».
  • Les cours du pétrole ont à nouveau progressé dans la matinée, après un week-end marqué par l’annulation des pourparlers entre l’Iran et les Etats-Unis, qui devaient avoir lieu au Pakistan, alors que l’incertitude sur les discussions fait craindre une quasi-paralysie prolongée du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.
 
 
15:23

Vladimir Poutine reçoit le chef de la diplomatie iranienne à Saint-Pétersbourg

 

Le président russe a rencontré leministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, à Saint-Pétersbourg, rapporte l’agence de presse iranienne IRNA, selon laquelle il lui a promis de faire « tout son possible pour garantir la paix au Moyen-Orient dans les plus brefs délais ».

« Lors de ce voyage, j’ai été invité à confirmer que les relations russo-iraniennes constituent pour nous un partenariat stratégique au plus haut niveau et que nous continuerons dans cette voie », a, quant à lui, déclaré M. Araghtchi, selon l’agence de presse russe TASS.

 

 

13:44  Liban

Les forces israéliennes bombardent des positions du Hezbollah dans la plaine de la Bekaa

 

L’armée israélienne annonce, sans plus de précisions, avoir « commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah » dans la plaine de la Bekaa et le sud du Liban.

Selon le quotidien Haaretz, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, le ministre de la défense, Israel Katz, et plusieurs responsables des services de sécurité s’étaient auparavant réunis pour des consultations au sujet de ce que l’Etat hébreu a qualifié de violations du cessez-le-feu de la part du Hezbollah.

 

 

12:20

Le prix du pétrole progresse en l’absence de perspective de réouverture du détroit d’Ormuz

 

Les cours du pétrole montent, lundi, après un week-end marqué par l’annulation de nouveaux pourparlers entre l’Iran et les Etats-Unis, alors que l’incertitude sur les discussions fait craindre une quasi-paralysie prolongée du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

Vers 11 h 40, le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, progressait de 2,51 % à 107,97 dollars. Son équivalent américain, le baril de west texas intermediate, pour livraison le même mois, gagnait, lui, 2,17 % à 96,45 dollars.

« L’absence de progrès signifie que le marché se resserre de jour en jour, ce qui oblige les prix du pétrole à se réajuster à la hausse », expliquent les analystes d’ING. Si une réouverture du détroit d’Ormuz n’a pas lieu avant juin ou juillet, « le risque devient important de voir surgir une véritable crise », estime, pour sa part, Ole Hvalbye du groupe de services financiers SEB.

 

 

10:55

Le Hezbollah condamne les négociations israélo-libanaises et promet de « répondre à l’agression »

 

« Nous rejetons catégoriquement les négociations directes, et ceux qui sont au pouvoir doivent savoir que leurs actes ne profiteront ni au Liban ni à eux-mêmes », a déclaré, lundi, Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, évoquant les discussions israélo-libanaises menées à Washington.

« Ces négociations directes et leurs résultats sont inexistants pour nous et ne nous concernent absolument pas. Nous poursuivrons notre résistance défensive pour le Liban et son peuple. Nous ne reviendrons pas à la situation antérieure au 2 mars. Nous répondrons à l’agression israélienne et nous la combattrons », a-t-il poursuivi, selon un compte rendu de son discours diffusé sur le site d’Al-Manar, la chaîne du mouvement chiite pro-iranien.

« Nous ne renoncerons ni aux armes ni à la défense. Le terrain a prouvé que la résistance est prête à en découdre. Les sacrifices sont immenses, mais ils sont le prix de la libération et d’une vie digne, payé par notre grand peuple libanais et sa résistance honorable face à un choix cornélien : la libération et la dignité, ou l’occupation et l’humiliation », a ajouté Naïm Qassem.

 

09:27

Le chef de la diplomatie iranienne impute l’échec des discussions aux Etats-Unis

 

Le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, a accusé, lundi, les Etats-Unis d’être responsables de l’échec des pourparlers de paix au Pakistan, après son arrivée en Russie, où il doit rencontrer le président, Vladimir Poutine.

« Les approches américaines ont fait que le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n’a pas atteint ses objectifs en raison d’exigences excessives », a-t-il déclaré, selon la télévision publique iranienne. Il a également affirmé : « La sécurité du passage dans le détroit d’Ormuz est une question mondiale importante », alors que les Etats-Unis et l’Iran poursuivent leurs blocus.

 



 

06:40

Téhéran a soumis à Washington ses « lignes rouges » dans les négociations, selon l’agence Fars

 

Selon l’agence iranienne Fars, Téhéran a envoyé, par l’intermédiaire du Pakistan, des « messages écrits » à Washington relatifs à ses « lignes rouges » dans les négociations.

D’après le média américain Axios, l’Iran a transmis aux Etats-Unis une nouvelle proposition visant à rouvrir le détroit d’Ormuz et à mettre fin à la guerre, et, à une date ultérieure seulement, à négocier sur le dossier nucléaire. Un article qu’a relayé l’agence officielle iranienne, IRNA, sur Telegram.

« J’ai dit que nous n’allions plus faire » de négociations directes avec l’Iran, a, de son côté, déclaré Donald Trump dimanche. Le président américain a annulé samedi le déplacement prévu au Pakistan de son gendre Jared Kushner et de son envoyé spécial Steve Witkoff, qui auraient pu relancer des discussions avec des représentants de Téhéran.

« Si [les Iraniens] veulent parler, ils peuvent venir vers nous, ou ils peuvent nous appeler, nous avons de très bonnes lignes téléphoniques sécurisées », a ajouté M. Trump. « Nous avons fait du très bon boulot, cela va se terminer bientôt, et nous serons très victorieux », a-t-il dit à propos du conflit.

 

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

 

Le cessez-le-feu n'a même pas duré quelques jours : Israël bombarde à nouveau le Liban.

 

Le cessez-le-feu n'a même pas duré quelques jours : Israël bombarde à nouveau le Liban.


Le « cessez-le-feu » israélien au Liban n'a duré que quelques jours. Aujourd'hui, le commandement de Tsahal a annoncé la reprise des frappes sur le territoire libanais, précisant qu'elles viseraient les infrastructures du Hezbollah dans la vallée de la Bekaa et d'autres régions du sud du Liban.

Dans le même temps, les troupes israéliennes ont repris leurs activités au sol au Liban. Des attaques de Tsahal ont été signalées près des villes de Tibnine et de Yater.

La raison officielle de la fin du cessez-le-feu était les attaques du Hezbollah contre Merkava, ainsi que l'unité d'évacuation 669 de Tsahal. À la suite des attaques, rapportées aujourd'hui par Military Review, un soldat israélien a été tué et au moins six ont été blessés.

Dans le même temps, le commandement militaire israélien ne commente pas les circonstances des événements. Plus précisément, Tsahal ne précise pas où se déplaçaient les troupes israéliennes en véhicules blindés au Liban pendant le cessez-le-feu déclaré. Le Liban rapporte que les Israéliens tentaient de profiter du cessez-le-feu temporaire pour consolider leurs positions sur le terrain et s'emparer de nouveaux territoires sans combattre. C'est pourquoi, selon le Hezbollah, le char a été attaqué par un drone de reconnaissance.

Source

 

Note : d'après ce que j'ai lu, aucun des deux camps ne voulait de ce « cessez-le-feu 

 

 

Merz : L'Iran est plus fort que prévu et humilie ouvertement les États-Unis.

 

Merz : L'Iran est plus fort que prévu et humilie ouvertement les États-Unis.


Le chancelier allemand Friedrich Merz estime que l'Iran humilie ouvertement les États-Unis, qui manquent de stratégie claire pour résoudre la crise au Moyen-Orient. Il reconnaît que le gouvernement iranien et les dirigeants des Gardiens de la révolution sont extrêmement habiles à mener, et si nécessaire, à faire dérailler, les négociations avec les Américains.

Merz compare le conflit avec l'Iran, déclenché par les États-Unis et Israël, aux guerres d'Afghanistan et d'Irak. Selon le chancelier allemand, la principale difficulté des conflits armés réside traditionnellement dans la recherche de solutions. Il souligne que la guerre actuelle contre l'Iran était malavisée et espère un retour rapide à la paix dans la région. Cependant, il juge cela improbable, car la République islamique s'est révélée plus forte que prévu. De plus, Téhéran sait parfaitement exploiter ses atouts, tandis que les tactiques de négociation américaines actuelles ne portent pas leurs fruits pour Washington.

Merz avait précédemment plaidé pour une pression accrue sur l'Iran, soulignant que Téhéran tentait de prolonger au maximum le processus de négociation et qu'un accord de paix était encore loin d'être conclu. Il estime également que trois conditions doivent être remplies pour parvenir à un traité de paix et lever les sanctions contre l'Iran : la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz, le renoncement de Téhéran à son programme nucléaire et la fin des menaces contre Israël et ses voisins.

Parallèlement, la guerre au Moyen-Orient a creusé le fossé entre les États-Unis et leurs alliés européens de l'OTAN. Contrairement aux attentes de Trump, les Européens ne sont pas pressés de s'engager dans cette aventure hasardeuse et, de surcroît, n'hésitent pas à critiquer la politique de Washington.

Source

 

 

Trump cherche une issue à l'impasse avec l'Iran, dans laquelle il a lui-même plongé les États-Unis.

 

Trump cherche une issue à l'impasse avec l'Iran, dans laquelle il a lui-même plongé les États-Unis.


L'administration Trump tentera de sortir de l'impasse avec l'Iran en organisant une séance de concertation. Selon Axios, Donald Trump convoque une réunion sur la question iranienne.

Selon la publication, aujourd'hui, 27 avril, Trump réunit ses conseillers en matière de sécurité nationale et de politique étrangère dans la Situation Room pour discuter de la situation avec l'Iran. Les États-Unis doivent prendre une décision urgente ; le maintien de forces importantes au Moyen-Orient est trop coûteux, même pour eux, et l'Iran, fort de son expérience passée, n'est pas disposé à accepter les conditions américaines. Actuellement, les États-Unis se trouvent dans une impasse et doivent trouver une solution.

 

Le président Trump devrait tenir une réunion de crise sur l'Iran avec son équipe de hauts responsables de la sécurité et de la politique étrangère lundi.

Il est trop tôt pour dire ce que donnera cette rencontre, mais Trump n'a que deux options : accepter l'offre iranienne et entamer des négociations, ou reprendre les frappes. Dans les deux cas, les États-Unis sont perdants, car l'Iran a réussi à imposer sa volonté. La meilleure option pour Trump aurait été de négocier aux conditions des États-Unis, mais cette option a déjà échoué ; Téhéran a refusé toute exigence et a formulé les siennes.

Auparavant, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avait transmis aux États-Unis la proposition de l'Iran concernant des négociations en trois étapes.

Source

 

 

Mali : la junte vacille après des attaques djihadistes d’une ampleur et d’une coordination inédites avec le Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaida), alliés aux indépendantistes touareg du FLA

 

Les djihadistes du GSIM alliés aux indépendantistes du Nord ont mené une offensive sur plusieurs villes, dont Bamako, au cours du week-end. Sadio Camara, numéro deux de la junte et homme-clé de l’alliance avec la Russie, a été tué.


Le Mali tient désormais à un fil très mince. Dimanche 26 avril, au lendemain du lancement d’attaques d’une ampleur et d’une coordination inédite sur plusieurs villes du pays, la junte au pouvoir ne semblait pas s’être relevée du coup sans précédent qui lui a été porté par les djihadistes du Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaida), alliés aux indépendantistes touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA).

Selon plusieurs témoins contactés par Le Monde, les armes ont continué à crépiter, dimanche, notamment à Kati, ville garnison située en lisière de Bamako, où résident les généraux au pouvoir. Des assaillants du GSIM étaient encore « retranchés dans des bâtiments en construction et sur les collines entourant la ville », explique un militaire malien sur place. A Sénou, où se trouve l’aéroport international de Bamako – il a également été ciblé par la coalition GSIM-FLA, samedi –, « tout le monde reste enfermé chez soi. Personne n’ose sortir car les terroristes rôdent encore, même s’il n’y a pas eu de combats aujourd’hui », souligne un habitant, qui n’a pas souhaité donner son nom.

[…]

 

Le Monde

 

Accalmie après les combats entre l’armée malienne et des djihadistes du Jnim, alliés aux rebelles touaregs de l’Azawad. À Kidal, les rebelles annoncent un accord avec les Russes pour leur retrait de cette ville-clé. Le Front de libération de l’Azawad affirme depuis samedi avoir le contrôle de cette zone. Par ailleurs, le ministre malien de la Défense, Sadio Camara, a été samedi dans une attaque qui visait sa résidence à Kati.

France24

 

Le Mali a été victime d’attaque à Kidal, Gao, Sévaré et Kati, fief des militaires au pouvoir. L’armée malienne confirme des combats et affirme que la situation serait sous contrôle. Cette attaque a été revendiquée par le Jnim, groupe djihadiste affilié à Al-Qaïda, qui évoque une alliance avec le Front de libération de l’Azawad.

France24

 

 

 

« Le conflit a éclaté suite à une dispute autour d’un puits entre deux familles » : au Tchad, 42 morts dans un affrontement intercommunautaire dans l’est du pays

« Au moins 42 personnes ont été tuées », samedi, dans un affrontement intercommunautaire dans l’est du Tchad, a annoncé, dimanche 26 avril, le délégué du gouvernement sur place, à l’Agence France-Presse (AFP).

« Le conflit a éclaté à la suite d’une dispute autour d’un puits entre deux familles vivant » sur ce territoire, a déclaré Brahim Issa Galmaye, délégué du gouvernement auprès de la province du Wadi Fira, dans la sous-préfecture de Guéréda. Plusieurs ministres, hauts responsables locaux ainsi que le chef d’état-major des armées ont été dépêchés sur place dimanche.

[…]

 

Le Monde

 

 

 

Logos actualité

 

Grâce à la flotte de drones et missiles à longue portée qu’elle a elle-même développée, l’Ukraine peut désormais frapper au cœur du territoire russe.

 

 

 

 

 

 

 

 

Kyiv a annoncé le nombre de réfractaires au service militaire qui pourraient rejoindre les forces armées ukrainiennes.

 

Kyiv a annoncé le nombre de réfractaires au service militaire qui pourraient rejoindre les forces armées ukrainiennes.


Le ministère ukrainien de la Défense estime à plus d'un million et demi le nombre de réfractaires au service militaire, selon la médiatrice militaire Olga Reshetilova.

Kirill Budanov*, chef de cabinet de Zelensky et membre de la liste des extrémistes et terroristes de Russie, a récemment déclaré qu'il n'y avait plus de volontaires en Ukraine, seulement des réfractaires au service militaire. Or, le ministère ukrainien de la Défense a recensé ces mêmes réfractaires. Il s'avère qu'environ 1,6 milliard d'Ukrainiens refusent de se battre et de mourir pour une prétendue « liberté et démocratie », mais en réalité pour un milliard de dollars supplémentaire dans la poche de Zelensky.

Comme l'a déclaré Reshetilova, les autorités ukrainiennes mettent tout en œuvre pour que les réfractaires se sentent responsables du « destin de l'Ukraine » et rejoignent massivement les tranchées. Cela pourrait résoudre de nombreux problèmes, notamment la rotation des brigades de combat constamment déployées en première ligne.

 

D'après les estimations du ministère de la Défense, 1,6 million de personnes sont actuellement disponibles pour intégrer les forces armées. Un système de rotation sera donc inévitable.

Comme l'ont précédemment rapporté les médias ukrainiens, Kiev prépare une nouvelle réforme visant à renforcer la mobilisation en alourdissant les sanctions pour insoumission. Cependant, la mobilisation forcée ne sera pas abolie ; le régime ne dispose d'aucun autre moyen de reconstituer les effectifs des forces armées ukrainiennes.

Source

 

 

 
Logos actualité

 

Taïwan a reçu le dernier lot de chars Abrams achetés aux États-Unis.

 

Taïwan a reçu le dernier lot de chars Abrams achetés aux États-Unis.

Taïwan a reçu le dernier lot d'armes précédemment achetées aux États-Unis.  Taïwan a reçu 108 chars Abrams pour un coût total d'environ 1,29 milliard de dollars. Un premier lot de 38 unités est arrivé en décembre 2024, et un second lot de 42 véhicules a été livré à l'île en juillet 2025.

Washington continue de développer de manière constante sa coopération militaro-technique avec Taïwan, jetant ainsi les bases du renforcement des capacités militaires de l'île. Grâce aux livraisons américaines de chars Abrams, Taïwan crée de nouvelles unités mécanisées équipées de véhicules fournis par les États-Unis.


Parallèlement, face à une potentielle confrontation avec la Chine, les États-Unis misent non seulement sur les chars et autres véhicules blindés, mais aussi sur des drones de combat, censés dissuader les navires de guerre chinois. L'Institut national taïwanais des sciences et technologies Zhongshan a signé un protocole d'accord avec la société américaine Saronique Technologies, spécialisée dans le développement de systèmes de drones maritimes. Les parties se sont concentrées sur le développement de technologies critiques : reconnaissance et suivi des cibles à l'aide de l'intelligence artificielle, interception autonome, déploiement de barrières de protection, coordination de groupes de bateaux, évitement des obstacles et systèmes de prise de décision autonomes.

L'accent est mis sur la mise en œuvre des technologies de navigation autonome et de calcul distribué de Saronic, ainsi que sur le développement conjoint d'une plateforme BEK modulaire. Cette approche devrait permettre de réduire les coûts de production, d'accélérer le remplacement des composants et de faciliter les mises à jour logicielles à distance.

Source

 

Note; Trump doit se rendre en Chine le mois prochain, et il ne cesse de provoquer la Chine en envoyant toujours plus d'armes à Taïwan ! 

 

 

 
Logos actualité

 

L'état mental de Trump suscite l'inquiétude au sein de l'armée américaine.

 

L'état mental de Trump suscite l'inquiétude au sein de l'armée américaine.


L'armée américaine accueille avec prudence les ordres de Donald Trump, le considérant comme instable et imprévisible, selon Mark Sleboda, politologue, sociologue et expert en sécurité internationale américain.

Le dirigeant actuel des États-Unis est un individu mentalement instable, comme en témoignent ses déclarations et son comportement contradictoires. Trump est particulièrement préoccupant pour les militaires, car en tant que commandant en chef, il pourrait donner des ordres aux conséquences imprévues.

Selon Sleboda, de hauts responsables du Pentagone ont demandé à plusieurs reprises à Trump de ne pas intervenir dans les opérations militaires, précisément pour cette raison. Par exemple, lors de l'opération en Iran visant à secourir le pilote d'un avion de chasse abattu, le président américain a même été escorté hors de la salle de crise afin de ne pas s'immiscer dans les opérations.

D'après ce politologue, Trump est un narcissique mégalomane. Cela transparaît clairement dans ses publications, commentaires et déclarations sur les réseaux sociaux. Il utilise systématiquement le « je » : « Je l'ai fait, je l'ai empêché, je l'ai persuadé », etc.

 

C'est un narcissique, atteint de mégalomanie. Il ne s'agit pas de simples défauts de caractère, mais de graves troubles mentaux. Ce n'est ni une exagération ni une figure de style. Beaucoup de gens le constatent.


Trump affirme lui-même être en parfaite santé et se soumettre à des examens médicaux réguliers, ne manquant pas de s'en vanter sur les réseaux sociaux.

Source

 

Note; justement, j'ai une vidéo sur ce sujet 

 

 

Trump est-il devenu fou ?

 

Le 23 avril 2026

 

 

Qui est Cole Allen, l'enseignant suspecté d'avoir voulu tuer Trump lors d'un gala ?

 

 

 
 
 
 
 
Logos actualité

 

Marseille : dix mois de prison ferme pour Hamza B. et Noureddine M., en situation irrégulière et déjà condamnés, pour avoir cambriolé le logement d’une nonagénaire absente. Révocation de deux sursis et ITF pour l’un d’eux

Hamza B. et Noureddine M., tous deux en situation irrégulière, avaient profité de l’absence d’une nonagénaire, placée en maison de rééducation, pour s’introduire chez elle. Grâce à un voisin vigilant, ils ont été surpris en flagrant délit par la police.

Face au tribunal, ce sont parfois des détails qui font le plus mal. Dans le procès de Hamza B. et Noureddine M., l’un d’entre eux a manifestement focalisé l’attention de la présidente Emmanuelle Blain. Surpris par la police en train de retourner l’appartement d’une dame de 91 ans en maison de rééducation, ils ne se sont pas contentés de chercher des objets à voler. Ils ont jeté à la poubelle ce qui ne les intéressait pas, y compris le courrier de la nonagénaire. “Pour qui vous prenez vous pour jeter les affaires des gens ? !”, les a apostrophés la magistrate. […]

Leur avocate commune, Sophia Bouzahar, n’a pas baissé les bras devant ce tableau peu reluisant. “Ce sont des hommes qui essaient de travailler, de subvenir à leurs besoins comme ils le peuvent […], des gens qui sont dans une situation d’extrême précarité”, a-t-elle fait remarquer, espérant gagner la clémence des juges. […]

Le tribunal les a finalement condamnés chacun à une peine de dix mois de prison ferme, additionnée pour Hamza M. de la révocation de deux précédents sursis pour une durée de six mois et d’une interdiction du territoire français, suivant ainsi les réquisitions. Ils devront également verser 3 000 euros à la nonagénaire en réparation de son préjudice moral.

 

Commenter cet article