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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 21 avril 2026

 

 

 

 
Logos actualité

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

Téhéran laisse planer le doute sur sa participation aux pourparlers et se dit prêt à abattre de « nouvelles cartes sur le champ de bataille »

 

A deux jours du terme du cessez-le-feu de deux semaines et alors que le second cycle de pourparlers entre les Etats-Unis et l’Iran est en suspens, le président du Parlement de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé que le régime « n’accept[erait] pas de négocier sous la menace ».

 

 

15:18

Donald Trump laisse entendre que la Chine livre des armes à l’Iran

 

Le président américain a laissé entendre, mardi, que la Chine avait aidé l’Iran à reconstituer son stock d’armement, pendant un entretien téléphonique diffusé en direct par la chaîne CNBC.

Les Iraniens « ont probablement un peu reconstitué leurs stocks » depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, a assuré Donald Trump, en ajoutant que les Etats-Unis avaient « capturé un bateau hier qui transportait certaines choses, ce qui n’était pas très bien, peut-être un cadeau de la Chine, je ne sais pas. »

« J’ai été un peu surpris », a-t-il encore dit, ajoutant : « Je pensais avoir un accord avec le président Xi [Jinping], mais ce n’est pas grave, c’est comme ça en temps de guerre. »

 

 

Note: Nostradamus dit qu'à cause des trois princes (Russie, Chine et Iran)  la guerre sera mondiale 

 

 

15:03

L’Estonie accuse des retards de livraison d’armes américaines liés à la guerre au Moyen-Orient

 

La guerre en cours en Iran a provoqué des retards dans les livraisons d’armes américaines à l’Estonie, entraînant de possibles soucis avec les systèmes de lance-roquettes HIMARS, a déclaré, mardi, à l’Agence France-Presse, un porte-parole du ministère de la défense. « Les États-Unis ont confirmé leurs engagements à honorer les commandes, une fois que la situation au Moyen-Orient sera réglée », a-t-il continué.

Lundi, à la suite d’un entretien téléphonique avec le secrétaire américain à la défense, Pete Hegseth, le ministre de la défense estonien, Hanno Pevkur, a déclaré dans une interview à la chaîne ETV que les retards « dureront certainement plus que quelques semaines, plus probablement des mois ». « Tout est en suspens tant que la guerre en Iran se poursuit », a déclaré M. Pevkur. Cependant, a-t-il ajouté, si le conflit se prolonge, son pays « devra certainement revoir [ses] décisions », soulignant que Tallinn « inspecte déjà ce qui se fait à travers le monde et travaille sur d’éventuelles alternatives ».

 

 

Note; la Pologne sait aussi plein de retard de livraison d'arme, Trump a vidé une partie des stocks américains et sa guerre contre l'Iran est loin d'être terminé 

 

 

 
14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 21 avril à 14 heures

 

  • Donald Trump accuse l’Iran d’avoir « violé le cessez-le-feu à de nombreuses reprises ». Dimanche, Donald Trump avait accusé l’Iran d’avoir ouvert le feu sur des navires transitant par le détroit d’Ormuz, estimant qu’il s’agissait d’une violation de l’accord de cessez-le-feu, dont l’expiration est prévue prochainement.
  • Donald Trump a promis le retour de l’uranium iranien aux Etats-Unis, Téhéran dément.
  • La marine américaine arraisonne dans l’océan Indien le M/T Tifani, un pétrolier ayant participé au transport de pétrole iranien.
  • L’Iran répondra « de manière décisive » à toute nouvelle action hostile, prévient le commandant en chef des forces armées iraniennes. Le chef du pouvoir judiciaire iranien estime qu’il existe une « forte probabilité » de nouvelles frappes américaines.
  • Aucune délégation iranienne n’est encore partie pour des pourparlers au Pakistan, selon la télévision d’Etat iranienne.
  • « C’est la plus grosse crise de l’histoire », affirme Fatih Birol, directeur de l’AIE, à propos de la guerre au Moyen-Orient.
  • Le Hezbollah sera désarmé par des voies « militaires et diplomatiques », affirme le ministre de la défense israélien, alors que l’armée israélienne poursuit les destructions dans le sud du Liban.
  • La France juge « temporaire » la « zone tampon » israélienne établie dans le sud du Liban. De nouvelles discussions sont prévues, jeudi, à Washington entre diplomates israéliens et libanais. Emmanuel Macron reçoit mardi après-midi, à Paris, le premier ministre libanais, Nawaf Salam.
  • Une cérémonie d’hommage national au sergent-chef Florian Montorio aura lieu jeudi à Montauban, présidée par la ministre des armées, Catherine Vautrin, en présence du chef d’état-major de l’armée de terre, le général Pierre Schill.
  • L’Allemagne s’oppose toujours à la suspension de l’accord UE-Israël, en dépit des appels lancé en ce sens par d’autres pays de l’UE, dont l’Espagne et l’Irlande.
  • L’impact de la guerre au Moyen-Orient est estimé entre 4 milliards et 6 milliards d’euros à ce stade, a annoncé le ministre de l’économie, Roland Lescure, avant une réunion à Bercy, où le gouvernement devrait annoncer des mesures d’économies supplémentaires.

 

 

13:56

La marine américaine arraisonne dans l’océan Indien un pétrolier sous sanctions ayant participé au transport de pétrole iranien

 

Les forces américaines ont arraisonné le M/T Tifani (IMO : 9273337), un pétrolier battant pavillon du Botswana, dans l’océan Indien, annonce le département de la défense dans un message sur X, mardi. L’opération a eu lieu dans l’Usindopacom (United States Indo-Pacific Command), l’un des grands commandements militaires des Etats-Unis qui couvre une zone allant de l’océan Indien au Pacifique (Asie, Océanie, une partie du Moyen-Orient maritime). « Comme nous l’avons clairement indiqué, nous poursuivrons les efforts d’application du droit maritime à l’échelle mondiale afin de perturber les réseaux illicites et d’intercepter les navires sanctionnés apportant un soutien matériel à l’Iran, où qu’ils opèrent », écrit le département de la défense dans son message.

La société Ensa Ship Management, gestionnaire commercial du pétrolier depuis décembre 2024, est sanctionnée par les Etats-Unis pour avoir participé sciemment au transport de pétrole iranien. Selon les autorités américaines, le navire a chargé à deux reprises du pétrole iranien via des transferts en mer avec des pétroliers iraniens sanctionnés, au large de Singapour, en dissimulant ses activités.

Donald Trump affirme vouloir maintenir le blocus sur les ports iraniens « tant qu’il n’y aura pas de “DEAL” » avec Téhéran, alors que le doute subsistait mardi sur la tenue, ou non, d’un deuxième round de négociations entre les deux pays à Islamabad. Lundi, la société de données maritime Lloyd’s List Intelligence avait cependant relevé qu’« au moins 26 navires de la flotte fantôme iranienne [avaient] contourné le blocus américain » depuis son instauration la semaine dernière.

 

 

10:37  Bande de Gaza

Six morts dans des frappes israéliennes à Gaza, selon l’agence de presse palestinienne WAFa

 

Des sources médicales dans la bande de Gaza ont fait état de la mort de six personnes depuis le début de la journée, à la suite de frappes israéliennes sur le territoire, rapporte l’agence de presse palestinienne WAFa.

Selon un bilan fourni plus tôt dans la journée, 784 personnes ont été tuées et 2 214 blessées depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 11 octobre, auxquelles s’ajoutent 761 corps extraits des décombres.

Lundi, WAFa expliquait que depuis le 7 octobre 2023, le bilan s’élevait à 72 553 morts et 172 296 blessés.

Funérailles de victimes de bombardements israéliens à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 21 avril 2026.
Funérailles de victimes de bombardements israéliens à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 21 avril 2026. BASHAR TALEB/AFP

 

 

10:10

Aucune délégation iranienne n’est encore partie pour des pourparlers au Pakistan, selon la télévision d’Etat

 

La télévision d’Etat iranienne a annoncé mardi qu’aucune délégation du pays n’était jusque-là partie pour le Pakistan pour participer à des pourparlers avec les Etats-Unis, à l’approche de l’expiration de la trêve entre les deux ennemis. « Jusqu’ici, aucune délégation iranienne n’est partie pour Islamabad, au Pakistan, qu’il s’agisse d’une délégation principale ou secondaire », a affirmé la télévision d’Etat, démentant des informations affirmant le contraire.

Entrée en vigueur le 8 avril, la trêve entre l’Iran et les Etats-Unis doit se conclure « mercredi soir, heure américaine », a affirmé Donald Trump

 


 

10:00

Il existe une « forte probabilité » de nouvelles frappes américaines, estime le chef du pouvoir judiciaire iranien

 

Le chef du pouvoir judiciaire iranien, Gholamhossein Mohseni Ejei, a appelé à « maintenir une préparation à 100 % » face à la possibilité de nouvelles attaques américaines, selon une vidéo diffusée par l’agence de presse IRNA. Il existe une « forte probabilité » de nouvelles frappes, a-t-il déclaré, estimant que les Etats-Unis n’ont pas encore atteint leurs objectifs de guerre, malgré l’élimination de nombreux hauts responsables iraniens.

M. Ejei a également affirmé que l’Iran répondrait à la saisie par les Etats-Unis d’un cargo battant pavillon iranien dans le golfe d’Oman dimanche, dénonçant une « violation » du cessez-le-feu. « Le blocus naval dont [les Etats-Unis] parlent constitue sans aucun doute une violation manifeste, et la République islamique répondra assurément », a-t-il ajouté.

 



 

09:45

Guerre au Moyen-Orient : « C’est la plus grosse crise de l’histoire », affirme Fatih Birol, directeur de l’AIE sur France Inter

 

Dans un entretien avec la radio France Inter, mardi, Fatih Birol, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), a mis en garde contre des « conséquences terribles pour tout le paysage mondial de l’économie » après plusieurs semaines de guerre au Moyen-Orient, marquées par le blocage du détroit d’Ormuz et la hausse des prix de l’énergie.

« C’est effectivement la plus grosse crise de l’histoire », a-t-il expliqué, évoquant une situation combinant « cette crise pétrolière » et « la crise du gaz avec la Russie ». « C’est déjà une crise énorme, mais ce n’est pas simplement le pétrole et le gaz, c’est également les engrais, les pétrochimiques, le souffre, tous ces produits qui vont manquer, pousser l’inflation dans le monde entier, et notamment dans les pays émergents et en développement, cela va freiner la croissance », a-t-il ajouté.

Le marché de l’énergie, « c’est des dizaines de trillions de dollars qui sont à la merci d’une poignée de personnes, d’une centaine de personnes qui ont des canons, qui surveillent un détroit d’une cinquantaine de kilomètres de large, enfin c’est absurde », a-t-il poursuivi.

Selon lui, même en cas de réouverture du détroit d’Ormuz, un retour à la normale des prix de l’énergie pourrait prendre « deux ans ». Il ajoute que « les choses ne se rétabliront pas rapidement » et « ce sera très progressif », car « le marché de l’énergie sera très volatil ».

Fatih Birol a dit s’inquiéter « beaucoup plus pour l’Afrique que pour l’Europe », estimant que « les pays émergents, comme le Bangladesh, le Pakistan (…) vont rencontrer de réelles difficultés ». « Ça va commencer par un ralentissement de la croissance économique dans ces pays, une perte d’emploi, un chômage qui va se généraliser », avant de se transformer en « spirale de la dette », a-t-il expliqué.

En France, « la population (…) pourra souffrir parce qu’il y aura des prix à la pompe plus élevés », mais « ce qui va s’aggraver, c’est l’inflation en général et il y aura des effets négatifs sur le pouvoir d’achat », a-t-il insisté.

Malgré tout, cette crise pourrait représenter « l’opportunité de retracer la carte énergétique mondiale », avec des « gagnants », tels que « les renouvelables », « le nucléaire » ou encore « les voitures électriques ». « En plus de cela, je crois qu’il y aura des pays asiatiques qui pourront se servir plus du charbon, leur propre charbon qui coûtera moins cher », a-t-il ajouté.

 

 


 

08:28

Guerre au Moyen-Orient : un coût de 4 milliards à 6 milliards d’euros pour la France, selon le gouvernement

 

L’impact de la guerre au Moyen-Orient est estimé entre 4 milliards et 6 milliards d’euros à ce stade, a annoncé le ministre de l’économie, Roland Lescure, sur RTL mardi, avant une réunion à Bercy, où le gouvernement devrait annoncer des mesures d’économies supplémentaires. « C’est l’ordre de grandeur à ce stade du coût de la crise tel qu’on peut l’estimer », avec notamment un impact de 3,6 milliards d’euros sur le coût de la dette, « qui est en hausse, parce que les taux d’intérêt ont monté », a-t-il précisé sans plus de détails. « Cette crise, elle est encore extrêmement incertaine dans son déroulement, dans son impact économique et donc dans son impact sur les finances publiques », a-t-il précisé.

Il était interrogé avant une réunion d’un comité d’alerte des finances publiques à Bercy dans la matinée, qui pourrait décider de mesures d’économies supplémentaires pour faire face aux conséquences économiques du conflit. « On ne va rien annuler mais on peut être amené à prendre des mesures de précaution, dans le langage technique, ça s’appelle du gel. On gèle des dépenses, qu’on peut ensuite dégeler si ça va mieux », a expliqué M. Lescure.

Roland Lescure poursuit, sans donner plus de détails : « On avait des mesures de soutien au mois d’avril et on va poursuivre cela au mois de mai. » Des annonces sur les aides au carburant, « à la fois sur le prolongement éventuel » des mesures déjà en place « et peut-être sur d’autres idées », seront faites par le premier ministre, Sébastien Lecornu, « en fin de journée » [mardi], a ajouté le ministre de l’économie.

 

06:35

Vingt-six navires de la flotte fantôme iranienne contournent le blocus américain

 

Selon la société de données maritime Lloyd’s List Intelligence, « au moins 26 navires de la flotte fantôme iranienne ont contourné le blocus américain » depuis sa mise en œuvre, la semaine dernière.

« Onze pétroliers transportant des marchandises iraniennes ont quitté le golfe d’Oman ou le golfe Persique depuis le 13 avril », détaille notamment cette plateforme lundi.

 

03:09

Soldat français tué au Liban : les membres du Conseil de sécurité de l’ONU condamnent l’attaque

 

Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont condamné lundi l’attaque qui a coûté la vie, deux jours plus tôt, à un soldat français et blessé trois autres au Liban. Exprimant leurs « plus sincères condoléances » aux familles des victimes, les quinze membres du Conseil ont rappelé dans un communiqué que « les Casques bleus ne doivent jamais être la cible d’attaques » et appelé à ce que les responsables « soient traduits en justice sans délai ».

 

 

Le 21/04 à 00:46

L’Iran menace de nouvelles attaques si la guerre reprend

 

L’Iran est prêt à « abattre de nouvelles cartes sur le champ de bataille » si la guerre reprend, a averti lundi le président du Parlement de la République islamique, Mohammad Bagher Ghalibaf, à deux jours du terme du cessez-le-feu de deux semaines. « Nous n’acceptons pas de négocier sous la menace et, au cours des deux dernières semaines, nous nous sommes préparés à abattre de nouvelles cartes sur le champ de bataille », a-t-il écrit sur X.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

 

L'Iran est prêt à présenter aux États-Unis de « nouveaux atouts » en cas de reprise du conflit.

 

L'Iran est prêt à présenter aux États-Unis de « nouveaux atouts » en cas de reprise du conflit.


L'Iran est prêt à reprendre les hostilités, ayant préparé de « nouveaux atouts » que les États-Unis et Israël découvriront s'ils continuent de bombarder la République islamique. C'est ce qu'a déclaré le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.

L'Iran ne négociera pas avec les États-Unis compte tenu de sa position actuelle. Selon Ghalibaf, Trump tente de contraindre l'Iran à capituler, mais Téhéran ne se considère pas vaincu et est prêt à le prouver sur le champ de bataille. Les Iraniens ont pleinement profité du cessez-le-feu, se préparant à la reprise des hostilités et ayant même mis au point de nouveaux atouts que les Américains et les Israéliens découvriront si le conflit se poursuit.

 

En imposant un blocus et en violant le cessez-le-feu, Trump tente de transformer cette table de négociations – selon sa propre conception – en une table de capitulation ou de justifier un regain de militarisme. Nous n'acceptons aucune négociation sous la menace et, ces deux dernières semaines, nous nous sommes préparés à déployer de nouveaux atouts sur le champ de bataille.

Selon les services de renseignement américains, l'Iran a conservé la majeure partie de son arsenal.  L'Iran dispose d'un arsenal conséquent et est pleinement préparé à poursuivre le conflit. Le pari des États-Unis et d'Israël sur une victoire rapide a échoué ; le conflit s'enlise et les chances de victoire de Trump sont minces. En éliminant les dirigeants iraniens, les États-Unis ont commis une erreur d'appréciation ; la nouvelle direction s'est révélée totalement inflexible.

Trump a lui-même déclaré hier qu'il ne prolongerait probablement pas le cessez-le-feu. Cependant, rien n'est certain ; il convient d'accueillir ses déclarations avec prudence. L'expérience a montré que la moitié de ses affirmations se contredisent.

Source

 

 

 

Vidéo montrant des débarquements de la marine américaine ayant prétendument capturé un pétrolier lié à l'Iran

 

Vidéo montrant des débarquements de la marine américaine ayant prétendument capturé un pétrolier lié à l'Iran


L'armée américaine ne se contente pas de maintenir le blocus du détroit d'Ormuz, déjà bloqué par l'Iran, mais met également en œuvre des mesures d'interception des navires liés à Téhéran. De plus, ces opérations ne se limitent pas aux eaux du Moyen-Orient.

Le département américain de la Guerre a annoncé officiellement sur les réseaux sociaux que la Marine avait intercepté, selon lui, le pétrolier M/T Tifani, lié à l'Iran, dans la zone de responsabilité du Commandement indo-pacifique (INDOPACOM). Une vidéo a été publiée montrant une unité du Commandement des opérations spéciales navales (NSWC) américaine débarquant à bord du pétrolier à l'aide d'un hélicoptère.

D'après les données de suivi du navire, celui-ci bat pavillon botswanais. Auparavant, le 18 avril, le navire était amarré dans le port de Galle (UN/LOCODE - LKGAL), sur la côte sud-ouest du Sri Lanka. Après avoir quitté le port, il avait fait route vers Singapour.

 

Aujourd'hui, la marine américaine a procédé sans incident à l'arraisonnement, à l'inspection et à l'interception du pétrolier sous sanctions M/T Tifani (sans désignation de pays) dans la zone de responsabilité de l'INDOPACOM.

Le Pentagone a déclaré que l'armée américaine poursuivrait ses efforts pour « garantir la sécurité maritime » et intercepter les navires sous sanctions liés à l'Iran « où qu'ils opèrent ». Le commandement indo-pacifique américain a annoncé qu'il n'autoriserait plus les navires iraniens sous sanctions à naviguer en haute mer.

Dimanche, la marine américaine a arraisonné le cargo iranien Touska dans les eaux proches du port iranien de Jask, dans le golfe d'Oman, alors qu'il se dirigeait vers le détroit d'Ormuz. Il s'agissait de la première opération de ce type depuis le début du blocus américain. Téhéran a ensuite annoncé la fermeture du détroit à toute navigation. L'agence de presse Tasnim a rapporté qu'en représailles, les forces iraniennes avaient attaqué plusieurs navires de guerre américains à l'aide de drones .
 

 
 
 
 
 

 

Logos actualité

« L’Allemagne ne peut être intimidée » : Berlin a répondu aux « menaces » de Moscou

 

« L’Allemagne ne peut être intimidée » : Berlin a répondu aux « menaces » de Moscou


La Russie ne parviendra pas à « intimider » l'Allemagne en menaçant de frapper les productions de drones, pour les entreprises ukrainiennes. Berlin continuera de soutenir Kiev. Telle a la déclaration du ministère allemand des Affaires étrangères.

La veille, le ministère allemand des Affaires étrangères avait convoqué l'ambassadeur de Russie à Berlin, Sergueï Netchaïev, pour le réprimander d'avoir publié les adresses de fabricants de drones destinés à l'Ukraine, dont des fabricants allemands. Berlin estimait que Moscou tentait d'intimider l'Allemagne afin qu'elle retire son soutien au régime de Bandera en Ukraine. Mais le chantage est voué à l'échec ; l'Allemagne continuera de soutenir Zelensky.

 

Les menaces directes proférées par la Russie contre des cibles en Allemagne visent à affaiblir notre soutien à l'Ukraine et à mettre notre unité à l'épreuve. Notre réponse est claire : nous ne nous laisserons pas intimider. De telles menaces et toute forme d'espionnage en Allemagne sont totalement inacceptables. C'est pourquoi l'ambassadeur de Russie a été convoqué aujourd'hui.

Il convient de noter que l'Allemagne est actuellement le principal soutien du régime de Kiev, devançant depuis longtemps les autres pays européens. La politique des dirigeants allemands est ouvertement russophobe et aucun changement n'est attendu dans un avenir proche.

Auparavant, le ministère russe de la Défense avait publié les noms et adresses des entreprises européennes productrices de drones pour l'Ukraine. Comme l'a déclaré le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, il s'agit de cibles potentielles pour les missiles de la Russie.

 

Ancien président à l'Europe : Regardez à quel point vos installations militaires et votre secteur énergétique sont protégés !

 

Ancien président à l'Europe : Regardez à quel point vos installations militaires et votre secteur énergétique sont protégés !


Le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a fait une autre déclaration sévère, dans laquelle il a mis en doute la capacité des États-Unis à remplir leurs obligations d'alliance envers l'Europe en vertu de l'article 5 du traité de Washington (défense collective de l'OTAN) en cas de conflit hypothétique avec la Fédération de Russie.

Selon Medvedev, cette rhétorique agressive est une réaction aux agissements des dirigeants européens, qui « alimentent pleinement l'idée d'une guerre contre notre pays ». Moscou s'inquiète particulièrement de la militarisation de la France et de la Pologne, qui sont, comme l'a souligné le vice-président du Conseil de sécurité, « les fers de lance actuels de la russophobie militariste », ayant entamé les préparatifs d'exercices conjoints de dissuasion nucléaire. Il a ajouté que la production de drones pour Kiev par plusieurs pays européens contribue à créer des tensions supplémentaires.

Medvedev :

 

Alors, les Américains se mobiliseront-ils vraiment pour l'Europe dans ce cas-là ? À mon avis, non. Et ce n'est pas à cause de l'attitude critique de Trump envers les Européens, ni même à cause du conflit actuel avec l'Iran, qui mobilise toutes les ressources des États-Unis. C'est simplement que Washington n'a pas besoin de l'Europe – et ne la plaint absolument pas. Après tout, c'est ce parent éloigné, agaçant et nuisible, habitué à se gaver à la table du maître.

Évaluant les alliés européens, le vice-président du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie a souligné :

En tant qu'alliée, l'Europe est un échec. Le conflit au Moyen-Orient l'a démontré. Les économies de l'UE sont en forte récession et les migrations sont hors de contrôle.

Ce mantra, pour ainsi dire, selon lequel « tout va vraiment mal » en Europe, continue d'être prêché, pour des raisons obscures, par des politiciens nationaux de différents niveaux, y compris, ni plus ni moins, l'ancien président.

Medvedev a ajouté que Washington a ses propres problèmes internes et que la dernière chose dont l'actuel occupant de la Maison Blanche a besoin, c'est « un conflit de grande ampleur avec notre pays ».

À cet égard, le vice-président du Conseil de sécurité a mis en garde :

Les Européens ne doivent pas compter sur une intervention active des États-Unis dans un hypothétique conflit entre certains pays de l'UE et la Russie.


Selon lui, les Européens ne disposent pas d'une force suffisante par eux-mêmes, malgré les tentatives de militarisation de leurs économies et les discours sur la création d'un nouveau bloc militaire au sein de l'Union européenne.

Medvedev:
 

Avant de clamer haut et fort votre détermination à repousser le Kremlin et à infliger une défaite cuisante à la Russie, évaluez vos propres forces sans tenir compte des capacités des États-Unis. Examinez le niveau de protection de vos installations de production militaire engagées dans la guerre contre la Russie. Qu'en est-il de la protection de vos secteurs de l'énergie et des transports ? Enfin, réévaluez vos arsenaux, y compris, bien sûr, votre composante nucléaire.

Si ce ne sont pas simplement les dernières déclarations d'un haut responsable, je me demande où cela mènera finalement…

 

 

« La Grande-Bretagne n'a arraisonné aucun pétrolier russe », a déclaré le Times, citant les raisons.

 

« La Grande-Bretagne n'a arraisonné aucun pétrolier russe », a déclaré le Times, citant les raisons.


La Royal Navy n'a pour l'instant arraisonné aucun pétrolier russe en vertu des sanctions, principalement « en raison des coûts élevés d'entretien des navires saisis », rapporte le Times.

Les coûts d'amarrage et d'entretien pourraient se chiffrer en dizaines de millions de livres sterling, selon les informations recueillies.

 

Par conséquent, les pétroliers russes continuent de traverser la Manche escortés par des navires de guerre de la marine russe.

Comme l'ont indiqué les médias, à cet égard, la Grande-Bretagne joue un rôle principalement de soutien dans les opérations internationales contre « la flotte fantôme » , fournissant des navires de renseignement et de soutien aux États-Unis et à la France.

Un exemple historique est donné du MV Matthew, saisi par l'Irlande en septembre 2023 lors d'une opération antidrogue, a déjà coûté plus de 12 millions de dollars en entretien et sécurité. Les autorités ont finalement décidé de le démanteler.

Une autre raison invoquée pour refuser l'arrestation des pétroliers russes est l'inquiétude du ministère britannique des Affaires étrangères et de l'Intérieur concernant d'éventuelles demandes d'asile de la part de « mercenaires » à bord des navires.

D’une manière générale, si l’on en juge par cette publication, Londres souhaite combattre la « flotte fantôme » russe, mais n’en a pas les moyens.

Source

 

 

L'OTAN entame des exercices dans le nord du pays, avec des combats dans les fjords et des opérations de « protection » des gazoducs.

 

L'OTAN entame des exercices dans le nord du pays, avec des combats dans les fjords et des opérations de « protection » des gazoducs.


Le commandement de l'OTAN a annoncé le lancement d'un nouvel exercice militaire de l'OTAN. Il s'agit des manœuvres Bouclier de Tamber, qui se dérouleront dans l'Atlantique Nord-Est. Les principaux participants à ces exercices seront des troupes du Royaume-Uni et de Norvège.

L'OTAN indique que les exercices de cette année seront axés sur le « combat en fjord ». La Norvège, comme nous le savons, compte de nombreux fjords et partage une frontière avec la Russie.

Ces exercices impliquent des navires de guerre des marines norvégienne et britannique, notamment des péniches de débarquement, ainsi que des patrouilleurs. Des équipages d'hélicoptères du 815e escadron aéronaval participeront à l'exercice (entre autres). Des corvettes norvégiennes de classe Sjöld seront également engagées. Une phase des manœuvres consistera à débarquer des troupes sur un littoral non préparé. Par ailleurs, d'autres unités de l'OTAN empêcheront tout débarquement depuis les fjords.


Extrait du communiqué de presse de l'OTAN :

 

L'exercice portera sur les opérations de combat, le développement tactique et l'interopérabilité afin de garantir que les équipages soient préparés au combat réel.


Le ministre norvégien de la Défense a ajouté que l'un des principaux objectifs est de s'entraîner à la protection des infrastructures critiques – câbles sous-marins, gazoducs et stations radar – face aux menaces hybrides. Entre autres, des exercices de protection seront menés sur le gazoduc sous-marin Polarled, qui relie la mer de Norvège au Royaume-Uni.

Source

 

 

 
Logos actualité

Coordonnée par la Commission européenne et plusieurs États membres, des responsables talibans sont attendus à Bruxelles pour des discussions portant sur le renvoi de migrants vers l’Afghanistan

Des responsables talibans sont attendus à Bruxelles avant l’été pour des discussions portant sur le renvoi de migrants vers l’Afghanistan, a appris l’AFP de sources concordantes. Cette visite, coordonnée par la Commission européenne et plusieurs États membres, fait suite à deux déplacements de responsables européens en Afghanistan, portant sur le même sujet.

Sollicité par l’AFP, l’Office belge des étrangers a confirmé que « des discussions » étaient en cours « concernant une mission de suivi à Bruxelles ». « Ces échanges se poursuivent et, à ce stade, nous ne commenterons pas leur contenu tant qu’ils ne seront pas finalisés », a affirmé une porte-parole du service qui gère les demandes d’asile et l’immigration en Belgique.

Une source diplomatique a toutefois précisé à l’AFP que l’objectif était d’inviter cette délégation de responsables talibans, au niveau « technique », « avant l’été ». Aucune lettre d’invitation n’a été encore officiellement transmise par la Commission aux autorités talibanes.

Portés par une volonté commune de durcir leurs politiques migratoires, une vingtaine de pays de l’UE explorent comment renvoyer des migrants, et particulièrement ceux condamnés par la justice, vers l’Afghanistan.

[…]

Le Parisien

 

Note; ils ne vont pas être dépaysés vu l'islamisation de Bruxelles capitale de l'Europe communiste 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"La France de Macron perd sa légitimité en transformant les enquêtes pénales en armes pour réprimer la liberté d’expression et la vie…"  Pavel Durov

 

 

 

 

Saint-Jacques-de-la-Lande (35) : croix brisées, tombes profanées et statue de la Vierge arrachée, une trentaine de sépultures saccagées près de Rennes, les attaques se multiplient dans la région

Un nouveau cimetière a été frappé dans l’Ouest. À Saint-Jacques-de-la-Lande, commune située au sud de Rennes, une trentaine de sépultures ont été dégradées entre le samedi 18 et le lundi 20 avril 2026, selon les informations rapportées par Ouest-France.

Sur place, les dégâts sont importants : pierres tombales renversées ou abîmées, plaques funéraires détruites, croix chrétiennes en marbre brisées. Une statue de la Vierge Marie a également été détachée de son support. Les enquêteurs devront déterminer si des vols ou pillages ont accompagné ces dégradations.

Le maire de la commune, Sébastien Collet, s’est dit « affligé ». Un arrêté municipal a été pris dès le lundi 20 avril afin de fermer temporairement le cimetière et faciliter les constatations policières.

La municipalité va écrire aux concessionnaires concernés et appelle les victimes à déposer plainte. Une plainte devrait également être déposée au nom de la commune. Cette affaire intervient alors que plusieurs cimetières de la région ont déjà été visés depuis début avril, notamment en Ille-et-Vilaine, Mayenne et Morbihan.

Ouest France

 

Note : actes mahométans ou de leurs amis communistes ! 

 

Brest (29) : un canon ottoman saisi par la France en 1830 puis rebaptisé enjeu national algérien, la députée EELV Sabrina Sebaihi en réclame la restitution à l’Algérie

Baba Merzoug, surnommé plus tard « La Consulaire », est un grand canon de bronze installé à Alger au XVIe siècle durant la période de la régence d’Alger, alors province autonome de l’Empire ottoman. Il servait à défendre le port et la ville contre les attaques maritimes en Méditerranée.

En 1683, il devient célèbre après l’exécution du consul de France Jean Le Vacher, attaché à sa bouche puis projeté lors d’un bombardement français. Cet épisode lui vaut côté français le surnom de « La Consulaire ».

Lors de la prise d’Alger par la France en 1830, le canon est saisi comme trophée de guerre puis transporté à Brest, où il est érigé en monument. Il s’y trouve encore aujourd’hui.

Depuis plusieurs années, l’Algérie en réclame la restitution comme symbole de mémoire nationale et de la période coloniale. Ses opposants rappellent qu’il s’agit historiquement d’une pièce de l’époque ottomane, antérieure à l’État algérien moderne.

 

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Quand Nostradamus parle de trois princes (rois), tel trois rois (mages) imageant trois cabaliers, du nord vous comprenez trois pays: Russie, Chine et Iran (Perse). Pourquoi chercher midi à 14 heures, Il faudrait comprendre stricto sensu trois rois (présidents): Poutine, Xi Jinping, et... Trump!
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