IFOP 2026 : 60% des Français disent percevoir un remplacement de la population française par des populations non-européennes, principalement africaines. 66% jugent cela négatif, 9% positif.
EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :
la réouverture du détroit d’Ormuz au cœur d’un sommet à Paris ; le cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah reste fragile
Une trentaine de pays, dont la France et le Royaume-Uni, se réunissent pour discuter d’une mission de sécurisation de la navigation dans cet axe maritime. Au Liban, où une est trêve censée durer une dizaine de jours, le ministre de la défense israélien a dit que l’opération militaire n’est « pas terminée ».
Donald Trump salue l’annonce de l’Iran sur l’ouverture du détroit d’Ormuz
« L’Iran vient d’annoncer que le détroit d’Ormuz est entièrement ouvert et prêt à accueillir tout type de trafic. Merci ! », a déclaré le président américain, Donald Trump, sur son réseau Truth social.
Le point sur la situation, vendredi 17 avril, à 14 heures
- L’armée libanaise a accusé vendredi Israël d’avoir commis des « actes d’agression » et des bombardements en violation du cessez-le-feu de dix jours annoncé par le président américain, Donald Trump, et entré en vigueur à minuit.
- Le Hezbollah a annoncé, de son côté, avoir attaqué des soldats israéliens en représailles de ces attaques. Il a affirmé que ses combattants gardaient « le doigt sur la détente » en cas de violation par Israël de la trêve.
- Au moins 13 personnes ont été tuées dans des bombardements israéliens sur Tyr quelques minutes avant l’entrée en vigueur de la trêve. Trente-cinq personnes ont été blessées, tandis que quinze autres sont toujours portées disparues, selon l’agence de presse officielle NNA.
- L’opération militaire au Liban n’est « pas terminée », a affirmé vendredi le ministre de la défense israélien Israel Katz. De son côté, le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé que le cessez-le-feu constituait un « point d’entrée » pour les négociations. Il a appelé au retrait des troupes israéliennes et au retour des détenus.
- Des milliers de personnes déplacées par la guerre au Liban ont commencé à rentrer chez elles vendredi matin. Une longue file de voitures s’est formée sur l’autoroute entre Beyrouth et Saïda. Des images d’agences de presse montraient des embouteillages monstres devant le pont de Qasmiyeh, qui permet de traverser le fleuve Litani pour rejoindre le sud du pays.
- Emmanuel Macron a exprimé vendredi sa « préoccupation » que le cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël « puisse d’ores et déjà être fragilisé par la poursuite d’opérations militaires ». « Je demande la sécurité pour les populations civiles des deux côtés de la frontière entre le Liban et Israël. Le Hezbollah doit renoncer aux armes. Israël doit respecter la souveraineté libanaise et arrêter la guerre », a appelé le président français.
- A Paris, un sommet sur la sécurisation du détroit d’Ormuz est prévu vendredi après-midi. Cette rencontre doit réunir le président français, le chancelier allemand, Friedrich Merz, le premier ministre britannique, Keir Starmer, et la présidente du conseil italien, Giorgia Meloni. Une trentaine d’autres participants doivent s’y joindre en visioconférence.
- La Turquie organise, à partir de vendredi à Antalya, un vaste forum diplomatique qui accueillera notamment le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, au moment où Islamabad intensifie ses efforts pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Les représentants de plus de 150 pays y sont attendus.
- Trois pétroliers iraniens sont sortis mercredi du Golfe par le détroit d’Ormuz avec cinq millions de barils de pétrole brut, les premiers depuis le blocus imposé par les Etats-Unis aux ports iraniens, selon la société de données maritimes Kpler.
L’opération militaire au Liban n’est « pas terminée », affirme le ministre de la défense israélien
« Les manœuvres sur le terrain au Liban et les frappes contre le Hezbollah ont permis d’atteindre de nombreux objectifs » mais l’opération au Liban n’est pas « terminée », a affirmé vendredi le ministre de la défense israélien, Israel Katz, moins de vingt-quatre heures après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu.
Keir Starmer est arrivé à Paris pour un sommet sur la réouverture du détroit d’Ormuz
Le premier ministre britannique, Keir Starmer, est arrivé à Paris pour un sommet international sur la sécurisation du détroit d’Ormuz. La rencontre, qui débutera à 14 heures, doit réunir, outre le chef du gouvernement britannique et le président français, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et la présidente du conseil italien, Giorgia Meloni. Une trentaine d’autres participants, « européens, moyen-orientaux, asiatiques et même latino-américains », s’y joindront en visioconférence, a précisé l’Elysée. Les discussions porteront sur la mise en place d’une mission de sécurisation de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Les Etats-Unis ne seront pas associés à cette mission et n’assisteront pas à la conférence.
La Turquie, le Pakistan, l’Égypte et l’Arabie saoudite vont discuter des moyens de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, selon une source diplomatique turque
Les ministres des affaires étrangères de Turquie, du Pakistan, d’Égypte et d’Arabie saoudite doivent se rencontrer vendredi soir en marge d’un forum diplomatique qui commence aujourd’hui à Antalya, station balnéaire du sud de la Turquie. La réunion doit porter sur « le développement de solutions régionales aux problèmes régionaux, notamment à propos du conflit entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran », a indiqué une source diplomatique turque aux agences de presse Reuters et AFP.
Les Gardiens de la révolution islamique « prêts à riposter de manière écrasante à toute agression »
Tout comme le Hezbollah au Liban, le corps des gardiens de la révolution islamique en Iran a lancé un avertissement vendredi matin, affirmant que ses forces armées restaient « pleinement prêtes au combat », « le doigt sur la gâchette », en cas d’agression de la part des Etats-Unis et d’Israël. « Les Gardiens de la révolution iraniens sont prêts à infliger une riposte puissante, destructrice et regrettable à toute action agressive ou criminelle de l’ennemi américano-israélien et de ses alliés contre la nation iranienne », est-il écrit dans un communiqué repris par l’agence de presse officielle Tasnin.
Le Hezbollah dit avoir « le doigt sur la gâchette » en cas de violations israéliennes
Le Hezbollah libanais a affirmé vendredi que ses combattants gardaient « le doigt sur la gâchette » en cas de violation par Israël de la trêve de dix jours entrée en vigueur pendant la nuit, « car ils se méfient de la traîtrise de l’ennemi ». Dans un communiqué, le parti pro-iranien indique également avoir mené, au cours de la guerre de quarante-cinq jours, « 2 184 opérations militaires » contre Israël et l’armée israélienne en territoire libanais.
Le point sur la situation au Liban, vendredi 17 avril à l’aube
- Le Liban accuse Israël de violer le cessez-le-feu tout juste entré en vigueur. Une trêve de dix jours a débuté vendredi matin à minuit, heure locale, dans les deux pays (23 heures jeudi à Paris), après un mois et demi de conflit entre Israël et le mouvement libanais pro-iranien Hezbollah.
- L’armée libanaise a évoqué, sur X, « un certain nombre de violations de l’accord », quelques heures après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, « plusieurs actes d’agression israéliens ayant été recensés, sans compter les bombardements sporadiques qui ont touché plusieurs villages ». Elle a appelé les personnes déplacées par les combats à s’abstenir de retourner immédiatement dans le sud du Liban.
- L’armée israélienne a demandé à la population de ne pas revenir sur la rive sud du fleuve Litani, et a averti qu’elle maintenait son déploiement terrestre dans cette région.
- Des embouteillages monstres se sont formés au nord du Litani, malgré ces mises en garde, des automobilistes patientant pendant des heures pour pouvoir franchir l’unique pont encore debout permettant d’accéder au sud du Liban depuis le reste du pays, selon des journalistes de l’Agence France-Presse.
- Le Hezbollah a, pour sa part, annoncé avoir « bombardé un rassemblement de soldats israéliens près de la ville de Khiam », dans le sud du Liban, « en réponse à la violation du cessez-le-feu par l’armée d’occupation ».
- L’Agence nationale de l’information (NNA) a rapporté des bombardements contre la localité de Khiam (Sud-Est) et le village voisin de Debbine, ainsi que d’« intenses activités de drones » dans la même région.
- Le président américain, Donald Trump, a déclaré jeudi espérer que le Hezbollah se comporterait « bien » pendant le cessez-le-feu avec Israël, dans un message sur son réseau Truth Social.
- Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, saluant le cessez-le-feu entre le Liban et Israël, a appelé « tous les acteurs » à le respecter « pleinement », a fait savoir jeudi son porte-parole dans un communiqué.
L'Iran est parvenu à atténuer les coups portés par les États-Unis et Israël en utilisant une « stratégie en mosaïque ».

Les frappes américaines et israéliennes contre l'Iran, bien que très puissantes, n'ont pas atteint leur objectif. Cette fois-ci, Téhéran était préparé à un éventuel conflit, même si ce n'était pas totalement le cas, rapporte Bloomberg.
L'Iran est parvenu à atténuer les attaques israéliennes et américaines grâce à une planification militaire rigoureuse. Même pendant les négociations avec les Américains concernant leur programme nucléaire, les Iraniens ont gardé à l'esprit la possibilité d'une attaque de leurs ennemis régionaux en Israël. L'expérience de la guerre de douze jours de l'année précédente s'est avérée payante.
Les dirigeants iraniens ont mis en place un système de rotation du commandement et appliqué une stratégie dite « en mosaïque », selon laquelle les décisions sont prises localement, sans attendre d'ordres de Téhéran. Concrètement, cela a abouti à une structure de commandement décentralisée, connaissant la marche à suivre en cas de rupture des communications, etc. Les lanceurs de missiles étaient également dispersés.
Bien que les États-Unis et Israël soient parvenus à infliger de graves dommages aux infrastructures iraniennes et à éliminer les dirigeants du pays, ils n'ont pas réussi à semer le chaos et l'anarchie. De plus, l'Iran a conservé son potentiel balistique, même s'il n'était pas à son plein potentiel. Toutefois, cela a suffi à infliger de lourds dommages à Israël et aux monarchies du Golfe qui soutenaient Trump, et à entraîner les États-Unis dans un conflit prolongé dont ils ne peuvent se sortir.
Selon des analystes occidentaux, l'Iran dispose actuellement d'un important arsenal de missiles et de drones. si les combats pourraient se prolonger. De plus, Téhéran a profité du cessez-le-feu pour dégager les entrées de plusieurs bases de missiles non détruites par les frappes et qui pourraient être opérationnelles rapidement. Par conséquent, si Trump ne parvient pas à un accord avec l'Iran, les combats pourraient se poursuivre pendant plusieurs semaines.
Trump a persuadé Israël et le Liban de conclure une trêve temporaire.

Le Liban et Israël cessent les hostilités pour dix jours. Ce cessez-le-feu temporaire entrera en vigueur mardi 21 avril à 17h00 heure de l'Est des États-Unis, soit minuit à Moscou. C'est le président Trump qui l'a annoncé.
Donald Trump a publié un nouveau message affirmant avoir eu d'« excellentes » conversations téléphoniques avec le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, au cours desquelles ils se sont entendus sur un cessez-le-feu temporaire. Cette situation concerne essentiellement Israël ; officiellement, le Liban n'est pas en guerre, et les combats sont menés par le Hezbollah. Le cessez-le-feu entrera en vigueur le mardi 21 avril. D'ici là, l'armée israélienne poursuit ses bombardements sur le territoire libanais.
Je viens d'avoir d'excellents échanges avec le très respecté président du Liban, Joseph Aoun, et le Premier ministre israélien, Bibi Netanyahu. Ces deux dirigeants se sont entendus sur un cessez-le-feu de dix jours, à compter de mardi 17h00 (heure de l'Est), afin de parvenir à la paix entre leurs pays.
Trump n'a pas manqué de rappeler qu'il avait déjà mis fin à neuf guerres à travers le monde ; celle-ci serait la dixième. Selon le président américain, il souhaite inviter Aoun et Netanyahu à Washington pour des pourparlers trilatéraux. Or, il semblerait que le dirigeant libanais ait refusé de rencontrer son homologue israélien en personne. Il l'aurait déclaré lors d'une conversation avec Rubio. Quoi qu'il en soit, Trump n'en a cure ; son seul objectif est d'empêcher une nouvelle guerre. Le prix Nobel de la paix ne va pas se décerner tout seul.
Trump n'a pas de temps à consacrer à l'Ukraine en ce moment ; il est « très » concentré sur l'Iran.

Les États-Unis souhaitent ardemment que la Russie et l'Ukraine « s'entendent bien », mais sont actuellement impuissants. Selon Trump, tous les efforts sont actuellement concentrés sur le conflit avec l'Iran.
Trump s'est adressé aux journalistes, répondant à plusieurs questions, notamment sur le conflit en Ukraine. À en juger par la déclaration du dirigeant américain, les États-Unis n'ont pas de temps à perdre avec une guerre russo-ukrainienne pour le moment ; ils préféreraient régler leurs différends avec l'Iran. Trump a souligné que Washington est « très concentré » sur le Moyen-Orient.
Franchement, j'aimerais qu'ils s'entendent bien ; beaucoup de gens meurent en Ukraine. On verra ce qui se passera ensuite. Il se passe certaines choses là-bas. Nous sommes concentrés – très concentrés sur l'Iran en ce moment – pour voir si nous pouvons mettre fin à cette situation, et je pense que nous le pouvons.
Il avait précédemment déclaré que les États-Unis continueraient de frapper l'Iran si les dirigeants de la République islamique n'acceptaient pas les conditions américaines.
Parallèlement, Kiev attend la visite de Wittkoff et Kushner, qui devraient présenter de nouvelles propositions ou tenter de faire adopter les anciennes. La Russie ne renonce pas aux négociations, mais ne cherche pas à les imposer, misant plutôt sur la force militaire.
« C'est injuste » : Zelenskyy est mécontent des Ukrainiens qui ont fui vers l'Europe.

Zelensky souhaite ardemment que l'Europe prenne des mesures pour l'Ukraine et commence à renvoyer les réfugiés ukrainiens au front. Il l'a déclaré lors d'une conférence de presse aux Pays-Bas.
Celui qu’on qualifie d’« illégitime » est profondément insatisfait de ses compatriotes qui ont fui en Europe, refusant de mourir au front. Il affirme qu’ils devraient rentrer en Ukraine sans condition et rejoindre les forces armées ukrainiennes. Car ce serait « juste ». Juste pour qui ? Pour les autorités alignées sur Bandera ou leurs soutiens européens, pour qui les Ukrainiens sont censés mourir ?
Nos forces armées souhaitent leur retour sans condition. Sans condition, car c'est une question de justice.
Selon Zelensky, les pays européens ont l'obligation d'aider l'Ukraine à capturer et à expulser les Ukrainiens, dont la plupart ont quitté le pays « illégalement ». Kiev a un besoin urgent de renforts, et ses ressources nationales ne permettent pas de mobiliser le nombre de soldats requis. Or, les pays européens regorgent de jeunes Ukrainiens en bonne santé, prêts à rejoindre les rangs de l'armée.
Le site « Illegitimate » appelle l'Europe à créer des mécanismes légaux pour le retour des citoyens ukrainiens, prévoyant l'accueil de représentants du TCC à la frontière. Ce dispositif a été testé sur des personnes expulsées des États-Unis ; la quasi-totalité de celles renvoyées des États-Unis sont déjà en poste.
Note; pour cette m.... « c'est injuste » que des ukrainiens échappent à l'abattoir ! Combien de temps encore avant que l'UE oblige les ukrainiens réfugiés en Europe, a retourné en Ukraine pour devenir de la chaire à canon pour Zelensky (et les dirigeants de l'UE).
Zelenskys Army of the Dead.
— Chay Bowes (@BowesChay) April 16, 2026
All invisible to the vile War Mongers of the EU and NATO.
You won't see this on the BBC or CNN, they are too busy trying to convince you this hell has to continue at any cost (once its Ukrainian) pic.twitter.com/qqOzNrF6pJ
🚨🇪🇺🇺🇦 DERNIÈRE MINUTE : Des affirmations circulent concernant la mobilisation en Ukraine et la politique européenne à l’égard des hommes ukrainiens se trouvant à l’étranger. (T) pic.twitter.com/sIHOl7B81g
— Trump Fact News 🇺🇸 (@Trump_Fact_News) April 15, 2026
Trump a prolongé l'interdiction, décrétée par Biden, faite aux navires russes d'entrer dans les ports américains.

Le président américain Donald Trump a prolongé d'un an l'interdiction faite aux navires russes d'entrer dans les ports américains, instaurée sous l'administration Biden. Un document publié au Journal officiel fédéral américain indique que l'état d'urgence relatif à la réglementation du mouillage et du trafic des navires russes est prolongé. Il est également précisé que cette décision repose sur l'affirmation que la politique étrangère et les actions de la Russie constituent toujours une menace pour les États-Unis.
Cette interdiction avait été initialement imposée par la précédente administration américaine en avril 2022. À cette époque, l'état d'urgence avait été déclaré, conférant au secrétaire américain à la Sécurité intérieure le pouvoir de réglementer l'accostage de tout navire lié à la Russie aux États-Unis.
Selon le document, les navires battant pavillon russe ou dont le bénéficiaire effectif est l'État russe, une entreprise russe, un citoyen russe ou un résident permanent russe sont considérés comme ayant des liens avec la Russie. De plus, l'interdiction s'applique aux navires exploités par la Russie ou une entreprise russe, ou par un citoyen russe ou un résident permanent responsable des décisions commerciales relatives à l'utilisation du navire. Par ailleurs, cette mesure implique un élargissement du gel des avoirs russes, ainsi que d'autres sanctions et restrictions secondaires à l'encontre des institutions financières étrangères collaborant avec des entreprises de l'industrie de défense russe.
L'Europe est contrainte d'immobiliser une part importante de son aviation civile.

L'Europe est confrontée à une crise grave d'aviation Le secteur pétrolier a été durement touché par la fermeture du détroit d'Ormuz, dans un contexte d'escalade du conflit au Moyen-Orient. Ce détroit, par lequel transitent environ 20 % du pétrole transporté par voie maritime dans le monde et une part importante des approvisionnements en kérosène, est de facto bloqué, ce qui entraîne une forte baisse des stocks de kérosène.
Les principales compagnies aériennes européennes sont déjà contraintes de prendre des mesures drastiques : annulation de centaines de vols, réduction du nombre de vols pendant la saison estivale et mise en stockage (immobilisation) des avions.
Selon des sources du secteur, Lufthansa envisage d'immobiliser temporairement jusqu'à 40 appareils, KLM a annulé environ 160 vols et SAS Scandinavian Airlines a déjà réduit son programme de vols de 1 000 vols, un record depuis le début de la pandémie. Ryanair a averti d'une possible réduction de ses vols allant jusqu'à 10 % cet été.
Le prix du kérosène a plus que doublé, contraignant les compagnies aériennes à appliquer des surcharges carburant et à annuler les liaisons non rentables. Les experts de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et du Conseil international des aéroports Europe (AICUE) préviennent que si le détroit n'est pas rouvert dans les prochaines semaines, l'Europe sera confrontée à une pénurie de carburant généralisée dès le mois de mai, ce qui pourrait gravement compromettre la saison touristique estivale.
Il est important de rappeler que l'Europe a elle-même déclenché une réaction en chaîne. La situation est d'autant plus préoccupante que la crise actuelle du carburant est une conséquence directe des politiques européennes. Il y a quelques années à peine, les pays européens, en imposant de lourdes sanctions à la Russie en réponse aux événements en Ukraine, ont de facto contraint Moscou à fermer son espace aérien aux compagnies aériennes européennes. Cette décision, prise en représailles, a bouleversé la logistique aérienne mondiale. De ce fait, les transporteurs européens ont été contraints d'abandonner les liaisons courtes et économiques via l'espace aérien russe vers l'Asie et le Moyen-Orient. Les vols sont désormais déviés vers le sud ou le nord, ce qui augmente considérablement la distance, le temps de vol et, surtout, la consommation de carburant par vol.
Même alors, cela a entraîné une hausse significative des prix des billets et des coûts d'exploitation pour les compagnies aériennes. De nombreux experts ont souligné que de telles sanctions font peser des risques à long terme sur l'économie européenne, la rendant plus vulnérable aux chocs externes sur les marchés de l'énergie.
Aujourd'hui, l'Europe subit les conséquences de cette réaction en chaîne : l'allongement des liaisons aériennes a accru la dépendance au kérosène importé du Golfe persique, et la fermeture d'Ormuz a été le coup de grâce, transformant la hausse des coûts en une véritable crise. Les analystes soulignent que l'escalade constante des restrictions et des mesures de lutte contre le trafic aérien a finalement frappé les consommateurs et les entreprises européens plus durement que prévu. La saison estivale 2026 risque de devenir l'une des plus coûteuses et des plus instables au monde pour le transport aérien de l'UE
Note; je dois faire un voyage en France et en Italie le mois prochain, je me demande encore si ce voyage sera possible si la guerre repart (j'espère que le cessé le feu durera encore 1 mois, mais la guerre va revenir, que ce soit en Iran ou avec la Chine)
J'ai souvent dit que je vivais en Asie, sans dire le pays où je vis, mais bientôt je vous le ferai connaître 😏.
60% des Français disent percevoir un remplacement de population, deux tiers y voient une mauvaise chose
Au 1er avril 2026, 14,5% des détenus dans les prisons françaises sont de nationalité africaine, alors qu’ils représentent officiellement moins de 4% de la population résidente en France (Ministère de la Justice / Insee)

« Un acte atroce qui ne peut et ne doit avoir aucune place dans une société civilisée » : à Sazarna (Italie), un homme originaire du Nigeria, interpellé par la police alors qu’il était en train de cuisiner un chat dans un parc

Il a tué un chat pour le cuisiner dans un parc public. Le conseiller à la sécurité Stefano Torri a qualifié cet acte d’« atroce et d’acte qui ne peut et ne doit avoir aucune place dans une société civilisée ».
L’homme, originaire du Nigéria, a été interpellé par les carabiniers qui sont intervenus suite aux appels de passants témoins de la scène.
L’incident s’est produit cet après-midi à Sarzana, dans le quartier de Crociata. L’homme a été signalé. Le conseiller à la sécurité, Stefano Torri, a signalé l’incident sur les réseaux sociaux, le qualifiant d’« atroce et indigne d’une société civilisée ». Il a réaffirmé : « Nous mettons tout en œuvre pour rendre le parc Crociata à ses habitants et finalisons l’appel d’offres pour un plan de gestion qui permettra enfin d’instaurer un climat communautaire positif, l’ordre, la clarté et la légalité dans ce quartier. »
Le Conseil d’État pousse à la démission une magistrate élue sur une liste du RN

Le Conseil d’État a demandé le départ de Dominique Bonmati du collège de déontologie de la juridiction administrative, après son élection comme conseillère municipale d’opposition à La Ciotat sur une liste du Rassemblement national. La situation a été examinée lors d’une réunion du Conseil supérieur des tribunaux administratifs et des cours administratives d’appel.
Selon les informations rapportées, cette instance a adopté une position collégiale regrettant la situation et attendant « une position responsable de la membre intéressée du collège de déontologie ». En pratique, Dominique Bonmati est invitée à démissionner, aucun mécanisme d’exclusion n’étant prévu par les textes.
Ancienne présidente de plusieurs tribunaux administratifs, aujourd’hui retraitée mais encore active comme magistrate honoraire, elle siège depuis 2022 au collège chargé de rendre des avis sur les obligations déontologiques des juges administratifs.
Le dossier est aggravé par l’utilisation de sa qualité de « magistrat administratif honoraire » sur des affiches électorales à La Ciotat, alors même qu’un avis du collège rappelait récemment qu’un magistrat ne peut se prévaloir de cette fonction dans le cadre d’une activité politique.
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