Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
troisiemeguerremondiale.net

troisiemeguerremondiale.net

Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

____________________________

Les infos du 8 mars 2026

 

 

MISE À JOUR A 14 : 23

Fin de mon direct (à cause du décalage horaire)

Vous pouvez continuer à suivre les directs 

DIRECT BFM

DIRECT LE MONDE

 

Logos actualité

 

 

 

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

 les États-Unis et Israël ont frappé quatre dépôts de pétrole à Téhéran et ses environs

 

 

 

14:10

Deux soldats israéliens sont morts dans le sud du Liban, selon l’armée israélienne

 

L’armée israélienne a annoncé la mort de deux soldats lors de combats dans le sud du Liban, les premiers décès signalés dans ses rangs depuis le début le 2 mars de son offensive contre le Hezbollah pro iranien dans le pays voisin.

Un sergent-chef de 38 ans, « du Corps du génie de combat de la 91e division » est mort « dans le sud du Liban », a précisé l’armée dans un communiqué, faisant état sans plus de précision d’un « autre soldat » tué dans la même opération.

 

 

 

14:00

 

 

 

 

 

Le ministère de la Santé libanais fait état de près de 400 morts dans les frappes israéliennes

 

Les frappes israéliennes continues sur le Liban ont tué en une semaine 394 personnes, dont 83 enfants et 42 femmes, annonce le ministre de la Santé Rakan Rakan Nassereddine lors d'une conférence de presse.

Le bilan précédent, annoncé hier par le ministre, faisait état de 294 tués depuis que le Liban a été entraîné lundi dans la guerre régionale par une attaque du Hezbollah pro-iranien contre Israël.

 

12:00

 

 

 

 

11:15

 

 

 

 

Note : il est plutôt en train d'engendrer l'Apocalypse 

 

 

11:10

 

 

 

 

10:55 URGENT

Le nouveau guide suprême iranien a été désigné, son nom n'a pas été annoncé

 

L'Assemblee des experts a désigne le nouveau guide suprême iranien pour succéder à l'ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février par des frappes israélo-américaines, ont annoncé, sans donner le nom de l'élu, des membres de cette instance cléricale iranienne.

« Le candidat le plus approprié, approuvé par la majorité de l'Assemblée des experts, a été désigné », a déclaré Mohsen Heydari, représentant de la province du Khouzistan à l'Assemblée des experts, selon l'agence de presse ISNA. Un autre membre de l'instance, compétente pour cette désignation, Mohammad Mehdi Mirbagheri, a confirmé dans une vidéo relayée par l'agence FARS qu'une « opinion ferme, reflétant la position majoritaire, a été arrêtée ».

 

09:57

Le Koweït fait état de deux morts et de frappes sur des réservoirs de carburants de son aéroport

 

Le ministère de l’intérieur koweïtien a déploré la mort de deux gardes-frontières dimanche, « tombés à l’aube en accomplissant leur devoir ». Plus tôt, le ministère de la défense avait fait état de deux attaques de drones et de missiles iraniens, la première contre une « infrastructure vitale » visant « les réservoirs de carburant de l’aéroport international de Koweït ». L’agence de presse officielle du Koweït a ensuite déclaré qu’un incendie à l’aéroport avait été maîtrisé, sans « blessés graves ».

 

 

09:10

 

 

 

 

 

09:00

 

 

 

 

08:03

 

 

 

Note ; cette info est démentie par l'IA, mais on en sera plus dans quelques heures

 

08:00

 

 

 

 

 

 

07:51  Iran

Quatre dépôts pétroliers frappés à Téhéran et dans ses environs dans la nuit par les Etats-Unis et Israël

 

Quatre dépôts de pétrole et un site logistique servant au transport de produits pétroliers ont été frappés pendant la nuit par les Etats-Unis et Israël à Téhéran et dans ses environs, a annoncé dimanche un responsable iranien, faisant quatre morts selon lui.

Les cinq sites sont « endommagés » mais le « feu est sous contrôle », a précisé à la télévision d’Etat le dirigeant de la compagnie nationale de distribution des produits pétroliers, Keramat Veyskarami.

 

 

Donald Trump évoque un possible envoi de troupes au sol pour contrôler les stocks d'uranium enrichi

 

Le président américain envisage d'envoyer des troupes au sol en Iran pour contrôler les stocks d'uranium enrichi du pays.

La Maison Blanche avait justifié l'offensive en Iran en raison d'une accumulation de stocks d'uranium enrichi et du risque que la République islamique puisse fabriquer une bombe atomique.

 

Note : comme une info le disait hier, c'est plutôt le pétrole iranien  qui intéresse Trump 

Je reposte l'info

 

 

 

 

L'Iran "sera forcé de riposter" si un pays voisin est utilisé pour l'attaquer

 

L'Iran "sera forcé de riposter" contre ses pays voisins si leur territoire est utilisé pour l'attaquer, rappelle ce matin le président iranien Massoud Pezeshkian.

"Nous avons maintes fois déclaré que nous sommes frères avec des pays voisins et que nous souhaitons entretenir de bonnes relations avec eux", déclare-t-il dans un message diffusé à la télévision nationale

"Cependant, si l'ennemi tente d'utiliser le territoire d'un pays pour lancer une agression contre notre territoire, nous serons forcés de riposter", assure le dirigeant.

 

Donald Trump se félicite de "l'incroyable travail accompli" et estime que le commandement iranien a "disparu"

 

Le pensionnaire de la Maison Blanche savoure "l'incroyable travail accompli" après neuf jours de guerre au Moyen-Orient.

Dans son interview à CBS News, il égrène les victoires militaires américaines face à l’Iran: "Les missiles sont réduits en miettes. Les drones sont détruits. Les usines sont en train d’être détruites. 42 navires, en six jours, 42... Leur marine repose au fond de la mer. Chaque composante de leurs forces armées a disparu. Leur commandement a disparu. Il ne reste absolument rien", se félicite-t-il.

 

06:14  Liban

Nouvelle frappe contre la banlieue sud de Beyrouth

 

De nouveaux bombardements frappent ce matin la banlieue sud de Beyrouth, bastion du groupe chiite pro-iranien Hezbollah, selon des images de l’Agence France-Presse. L’armée israélienne a de son côté annoncé qu’elle avait lancé des attaques contre des « infrastructures du Hezbollah » dans le secteur.

 

 

La Chine estime que la guerre "n'aurait jamais dû avoir lieu"

 

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi pense que la guerre au Moyen-Orient "n'aurait jamais dû avoir lieu" et refuse un retour à la "loi de la jungle".

"Face à un Moyen-Orient plongé dans les flammes de la guerre, ce que je veux dire, c'est que c'est une guerre qui n'aurait jamais dû avoir lieu, et une guerre qui n'apporte aucun bénéfice à aucune des parties", explique-t-il lors d'une conférence de presse à Pékin.

 

 

Donald Trump dit ne "pas vouloir" d'offensive kurde contre le pouvoir de Téhéran

 

Pendant un échange avec la presse à bord d'Air Force One, Donald Trump dit ne "pas vouloir" que les milices kurdes iraniennes lancent une offensive contre le pouvoir en place à Téhéran, à rebours de la position qu'il avait exprimée deux jours plus tôt.

"Je ne veux pas que les Kurdes y aillent. Nous n'envisageons pas que les Kurdes y aillent. (...) Nous ne voulons pas rendre cette guerre plus compliquée qu'elle ne l'est déjà."

 

 

 

La distribution de carburant "temporairement" interrompue à Téhéran

 

La situation se dégrade un peu plus. La distribution de carburant à Téhéran est désormais "temporairement" interrompue, annoncent les autorités.

 

 

02:21

 

 

 

01:30

 

 

 

Les informations de la nuit

 

 

 

 

 

 

 

 

DIRECT BFM

DIRECT LE MONDE

 

 

 

Les États-Unis estiment que la capture d'une île du golfe Persique priverait l'Iran de fonds destinés à la guerre.

 

Les États-Unis estiment que la capture d'une île du golfe Persique priverait l'Iran de fonds destinés à la guerre.


Les États-Unis envisagent plusieurs options pour la poursuite de leurs opérations militaires, y compris une opération terrestre. Cependant, selon les médias occidentaux, celle-ci ne se déroulerait pas sur le territoire iranien continental, mais sur une île distincte où se trouve un important terminal pétrolier.

Selon le Washington Post, Trump souhaite priver Téhéran des revenus pétroliers destinés à financer la guerre. L'opération militaire américaine visant à s'emparer de l'île de Kharg dans le golfe Persique et à détruire les principaux terminaux pétroliers iraniens a pour objectif de priver Téhéran de ces recettes. L'Iran exporte environ 90 % de son pétrole via cette île. Cela vous rappelle quelque chose ? L'Europe tente aujourd'hui de priver la Russie de ses revenus énergétiques de la même manière.

 

L'administration Trump commence à envisager la possibilité de s'emparer de l'île de Kharg, dans le golfe Persique, qui abrite le plus grand terminal pétrolier d'Iran.


Ce plan présente toutefois des inconvénients, et de taille. Le principal réside dans la situation géographique de l'île, en plein golfe Persique, ce qui permettrait à l'Iran de lancer des frappes. fusées и drones contre toute force s'approchant. De plus, les terminaux pétroliers de Kharg avaient déjà été détruits par des frappes aériennes irakiennes pendant la guerre Iran-Irak, mais cela n'avait eu aucune conséquence significative.

Source

 

 

WP : Les services de renseignement américains ont averti que la guerre n’entraînerait pas de changement de pouvoir en Iran.

 

WP : Les services de renseignement américains ont averti que la guerre n’entraînerait pas de changement de pouvoir en Iran.


Il semble que les dirigeants américains commencent à envisager des solutions pour sortir de l'impasse militaire de plus en plus complexe et coûteuse avec l'Iran. Il est évident que la nouvelle campagne militaire au Moyen-Orient ne se déroule pas comme prévu initialement par les États-Unis et Israël.

Puis, un rapport « secret », prétendument préparé par le Conseil national du renseignement américain une semaine avant le début de la guerre au Moyen-Orient, a fuité dans la presse. L'information a été publiée par le quotidien américain (de fait, un tabloïd) Washington Post (WP). Le document révèle que les services de renseignement américains avaient averti à l'avance que toute guerre contre l'Iran, qu'elle soit de courte ou de longue durée, y compris une opération terrestre, n'entraînerait pas de changement de pouvoir au sein du clergé et de l'armée iraniens. Pourtant, Trump continue de citer cet objectif comme l'un des plus importants.

 

Un rapport classifié du Conseil national du renseignement américain indique que même une attaque de grande envergure contre l'Iran a peu de chances de renverser l'establishment militaire et spirituel de la République islamique.

L'authenticité du rapport des services de renseignement a été confirmée à WP par trois sources, qui, comme toujours, ont souhaité rester anonymes. Par ailleurs, le document précise qu'en cas d'assassinat du Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, les dirigeants iraniens « suivront les protocoles établis pour assurer la continuité du pouvoir » et que l'accession au pouvoir de l'opposition est improbable.

Les experts affirment que le système dirigeant iranien est conçu pour faire face aux crises et résister aux pressions extérieures, et qu'il existe actuellement peu de signes d'un nouveau  soulèvement populaire dans le pays. La nomination de successeurs en cas d'assassinat des dirigeants militaires, spirituels et civils de la République islamique d'Iran a été annoncée à Téhéran en juin de l'année dernière, alors que la guerre contre Israël et les États-Unis, qui a duré 12 jours, était en cours.

Le Conseil national du renseignement est composé d'analystes expérimentés qui élaborent des évaluations et des prévisions classifiées censées refléter les points de vue des 18 agences et services de renseignement américains. Apparemment, ce rapport n'est pas parvenu à la Maison-Blanche à temps.

Ou bien le document était déjà rédigé, avant de se retrouver « étrangement » entre les mains de la rédaction du Washington Post. Ce n'est pas un hasard si la publication souligne que la fuite du document auprès des journalistes coïncidait avec les déclarations de l'administration présidentielle américaine selon lesquelles la campagne militaire au Moyen-Orient pourrait se prolonger.

Source

 

 

 

Ils ne font pas confiance aux États-Unis : les Kurdes irakiens ont décidé de ne pas intervenir dans le conflit avec l'Iran.

 

Ils ne font pas confiance aux États-Unis : les Kurdes irakiens ont décidé de ne pas intervenir dans le conflit avec l'Iran.

Les Kurdes irakiens ont sagement choisi de rester neutres dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran. Suite à certains événements, ils n'ont plus confiance dans les États-Unis et ne croient plus aux promesses de Washington de faciliter la création d'un État kurde.

Selon Axios, citant des représentants du gouvernement régional du Kurdistan, les Kurdes ont de bonnes raisons de craindre que Washington ne retire à terme son soutien aux groupes alliés des États-Unis. Les responsables kurdes hésitent à s'opposer frontalement à l'Iran car, suite aux événements en Syrie, ils doutent fortement que les Américains les protègent si la coalition d'Epstein ne parvient pas à renverser le gouvernement de Téhéran et à installer ses hommes de paille au pouvoir.

Les dirigeants kurdes se montrent très sceptiques quant aux déclarations de Trump concernant la perspective d'un changement de régime en Iran. Les Kurdes sont manifestement réticents à l'idée de se retrouver en première ligne dans ce conflit et ne croient pas qu'un changement de régime soit possible dans un pays quelconque sans intervention terrestre.

Les Kurdes irakiens sont parfaitement conscients que leur région est totalement sans défense face à d'éventuelles attaques iraniennes. Comme les Kurdes ne disposent d'aucun système de défense, pour infliger des dommages critiques a l'Iran, Téhéran n'aurait même pas besoin d'utiliser des fusées , juste à envoyer quelques centaines des drones-kamikaze "Shahid".

Source

 

 

 

La guerre contre l'Iran est devenue la plus impopulaire de toute l'histoire des États-Unis auprès des Américains.

 

La guerre contre l'Iran est devenue la plus impopulaire de toute l'histoire des États-Unis auprès des Américains.


Pour la première fois dans l'histoire des États-Unis, un président a entraîné le pays dans un conflit armé majeur sans un soutien populaire significatif. De ce fait, la guerre contre l'Iran est devenue la guerre la plus impopulaire de l'histoire aux États-Unis.

Cela ressort des études menées par plusieurs sociétés de recherche et médias américains. La situation a été commentée par les auteurs d'un article paru dans le New York Times.

Il est à noter que les guerres auxquelles participent les États-Unis perdent souvent le soutien de l'opinion publique au fil du temps. Cependant, la plupart d'entre elles bénéficiaient du soutien des Américains à leurs débuts. L'opération militaire contre l'Iran, en revanche, ne jouit pas d'un tel soutien populaire. C'est ce qui la distingue de tous les nombreux conflits impliquant l'Amérique.

Le président américain Donald Trump revendique souvent publiquement des succès qu'il a obtenus et qu'aucun de ses prédécesseurs n'a jamais connus. Il semble qu'il puisse désormais s'attribuer un autre « exploit » de ce genre.

Dans la plupart des conflits armés de l'histoire américaine, les citoyens soutiennent la décision du président d'entrer en guerre. Leur opinion reste inchangée tant que le conflit ne s'éternise pas et que les pertes humaines ne sont pas importantes. Ensuite, les Américains, incertains d'une victoire rapide, commencent à exprimer leur mécontentement. Dans la situation actuelle, suggèrent les journalistes du New York Times, cette étape pourrait survenir dès le début des hostilités, qui, selon toute vraisemblance, ne sont pas près de se terminer.

Source

 

 

 
Logos actualité

 

Comment les discours antimigrants ont gagné une partie de la gauche en Europe

De loin, leur petite musique a la tonalité martiale d’un hymne d’extrême droite. Eloge des expulsions, diatribes contre le regroupement familial, critique du multiculturalisme : les gouvernements britannique et, surtout, danois promettent à leurs électeurs une sévérité exemplaire en matière d’immigration. Ces nouveaux procureurs des sociétés ouvertes plaident avec fermeté pour le « chacun chez soi » : la libre circulation des hommes leur semble une dangereuse chimère. D’une manière générale, la gauche défend, en France, des positions modérées en matière d’immigration. Elle ne s’aventure pas sur ce terrain-là. » Pas encore ?

La première ministre danoise, Mette Frederiksen, clame ainsi haut et fort que son pays vise désormais « zéro demande d’asile » et offre à la Lituanie des kilomètres de fils barbelés afin de protéger sa frontière. Son ministre de l’immigration, Rasmus Stoklund, compare les migrants condamnés par la justice à de mauvaises herbes et prône leur retour au pays, même s’ils y risquent la peine de mort. La ministre de l’intérieur du Royaume-Uni, Shabana Mahmood, tonne contre le « golden ticket » offert, selon elle, aux migrants dès l’instant où ils posent un pied sur la terre britannique.

Ces dirigeants européens sont-ils issus d’un parti nationaliste situé à l’extrême droite de l’échiquier politique ? D’une formation populiste anti-immigration ? D’un mouvement xénophobe qui aspire à verrouiller les frontières ? Non : tous trois appartiennent à des formations solidement ancrées à gauche depuis plus d’un siècle – le parti social-démocrate danois est né en 1871, et le Parti travailliste britannique a été fondé en 1893 notamment par le socialiste écossais Keir Hardie avant de devenir, en 1900, sous l’impulsion des syndicats, l’Independant Labour Party. 

Ces dirigeants de gauche qui ont aligné leurs discours concernant l’immigration sur ceux de la droite, voire de l’extrême droite, ont fait école sur le continent européen. En Allemagne, Sahra Wagenknecht, figure de l’aile gauche de Die Linke et fondatrice du parti Alliance Sahra Wagenknecht (BSW), ne cesse de tempêter contre l’ « immigration incontrôlée », tandis que Lawen Redar, l’une des porte-parole du Parti social-démocrate suédois, prône une politique migratoire « restrictive » et refuse que les nouveaux arrivants puissent choisir le lieu où ils souhaitent s’installer.

Pour se distinguer des nationalistes qui proclament ouvertement leur hostilité, voire leur haine, envers les étrangers, cette gauche « antimigrants » brandit un argumentaire progressiste : si elle combat fermement l’ouverture des frontières, ce n’est pas au nom de l’attachement aux racines chrétiennes de l’Europe ou de la hantise du « grand remplacement », la théorie complotiste et raciste développée par Renaud Camus, mais parce qu’elle souhaite protéger les acquis sociaux des classes populaires exposées aux ravages de la mondialisation – et, plus prosaïquement, reconquérir l’électorat ouvrier. […]

Pour Karl Marx, ces millions d’ouvriers étrangers qui ont quitté leurs pays pour venir travailler dans les usines des pays voisins constituent, à leur corps défendant, une « armée de réserve » qui permet aux patrons de faire baisser les salaires. Citée par le philosophe, en 1847, à Bruxelles, cette expression figure à nouveau, vingt ans plus tard, dans son œuvre majeure, Le Capital. « Pris comme un tout, les mouvements généraux des salaires sont exclusivement régulés par la dilatation et la contraction de l’armée industrielle de réserve » , écrit-il. […]

Selon David Goodhart, l’immigration venue du Commonwealth, des Antilles et d’Asie dans les années 1950 et 1960, puis d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient à partir des années 1990, a nourri une telle « diversité des modes de vie » que les Britanniques vivent désormais avec des « inconnus ». Parce que le multiculturalisme affaiblit, d’après lui, le « sentiment d’obligation mutuelle », il érode le socle de la solidarité : le partage « se négocie plus facilement et plus généreusement si l’on peut tenir pour acquis un ensemble limité de valeurs et de présupposés communs » . […]

Le Monde

 

 

 

« Bloquons les fascistes, les sionistes, les racistes » : pour la journée des droits des femmes, l’association subventionnée OUTrans va manifester auprès d’une entité “terroriste”

OUTrans, association militante pour les droits des personnes trans et partenaire du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, assume un tournant. Ce 8 mars, l’association appelle à manifester aux côtés du réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens Samidoun, classé « entité terroriste » au Canada et sanctionné aux États‑Unis. De plus, en février 2026, le Conseil de l’ordre des médecins d’Île-de-France a rejeté la plainte contre dix médecins pour « désinformation » et « charlatanisme » après que ces derniers aient signé une lettre ouverte dans Le Figaro.

Ce dimanche 8 mars, c’est la journée des droits des femmes. Dans une affiche coup de poing, OUTrans, association militant pour les droits des personnes trans et partenaire du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), appelle à manifester à Stalingrad par ces mots : « Bloquons les fascistes, les sionistes, les racistes ». Sous le tract, il y a les logos des organisations Nous toutes et Relève Féministe. Mais également ceux d’Urgence Palestine et de Samidoun, un réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens. « Nous assumons d’être dans l’organisation avec des associations à partir du moment où elles vont dans le sens des luttes féministes », persiste et signe auprès de Marianne Anaïs Perrin-Prevelle, directrice de OUTrans.

 

SAMIDOUN, UNE « ENTITÉ TERRORISTE »

Or, Samidoun est qualifié d’entité terroriste au Canada. Aux États-Unis, un de ses fondateurs, Khaled Bakarat, est considéré par le département du Trésor américain comme un « terroriste international ». Tandis qu’en Allemagne, l’organisation est considérée comme « non-autorisée ».

[…]

Marianne

 

 

 

 

Marseille: Sébastien Delogu accuse un policier en civil de l’avoir provoqué après un accrochage. Mais selon plusieurs témoins des images de vidéosurveillance, la scène serait tout autre

 

Commenter cet article