Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
le président du Parlement iranien accuse les Etats-Unis de « planifier secrètement une offensive terrestre »
Mohammad Bagher Ghalibaf a déclaré attendre « l’arrivée des soldats américains sur le terrain » pour attaquer ses alliés régionaux. Samedi, le « Washington Post » avait affirmé que le Pentagone se préparait à des « opérations terrestres de plusieurs semaines », citant des responsables américains sous couvert d’anonymat.
15:28 Israël
L’armée israélienne fait état d’un « impact de débris de missile » sur une zone industrielle dans le sud du pays après la diffusion d’images montrant un épais nuage de fumée noir s’en échappant
Après la diffusion par des médiasd’images montrant un épais nuage de fumée noire au-dessus d’une zone industielle du sud d’Israël, l’armée israélienne, qui avait fait état peu avant d’un tir d’un missile iranien en direction du territoire, a déclaré à l’Agence France-Presse : « Nous comprenons qu’il y a eu un impact d’un débris de missile ».
Selon les chaînes de télévision israéliennes, il s’agirait de la zone industrielle de Ramat Hovav, au nord de Beersheva, principale ville du sud d’Israël, située dans le désert du Néguev.
🇮🇱⚠️ ALERTE INFO: Une épaisse fumée s’élève d’une zone industrielle près de Be’er Sheva, dans le sud d’Israël, après une attaque de missiles iraniens. (F) pic.twitter.com/DuqkSBbQLD
La télévision qatarie Al-Araby dénonce la mise en danger de journalistes après une attaque contre ses locaux, qui a fait dix blessés selon le Croissant-Rouge iranien
Le bâtiment de la chaîne de télévision qatarie Al-Araby, à Téhéran, le 29 mars 2026. MAJID ASGARIPOUR VIA REUTERS
La chaîne d’information qatarie Al-Araby a condamné dimanche l’attaque qui a frappé « un bâtiment commercial et civil » abritant son bureau à Téhéran, après avoir déclaré plus tôt que la frappe avait endommagé celui-ci et provoqué une interruption des émissions en direct.
Dans un communiqué transmis à l’Agence France-Presse, la chaîne a ajouté que « mettre en danger des journalistes ou les considérer comme des cibles est contraire au droit international et aux conventions de Genève ».
« Le Croissant-Rouge iranien a fait état de 10 blessés lors de l’attaque », affirme le communiqué, précisant que la frappe a été « menée au moyen d’un missile tiré depuis un drone ».
13:48 Iran
L’armée iranienne menace de prendre pour cible le porte-avions USS Abraham Lincoln s’il approche à portée de tir
« Dès que le groupe aéronaval de l’USS Abraham Lincoln sera à portée de tir, nous vengerons le sang des martyrs du navire Dena en lançant différents types de missiles mer-mer », a menacé dimanche le chef de la marine de l’armée iranienne, Shahram Irani, cité par la télévision d’Etat, en référence à la frégate iranienne coulée par les Etats-Unis le 4 mars.
12:46
Le Patriarche latin de Jérusalem dénonce avoir été empêché de célébrer la messe des Rameaux par la police israélienne
Le Patriarche latin de Jérusalem a affirmé dimanche que la police israélienne l’avait empêché, ainsi que le père de l’église du Saint-Sépulcre, d’entrer dans le lieu saint pour célébrer la messe du dimanche des Rameaux, « pour la première fois depuis des siècles ».
Au début de l’offensive menée avec les Etats-Unis contre l’Iran le 28 février, les autorités israéliennes ont interdit les grands rassemblements, y compris dans les synagogues, les églises et les mosquées, limitant les rassemblements publics à environ 50 personnes.
Le dimanche des Rameaux, qui ouvre la Semaine sainte, commémore la dernière montée du Christ à Jérusalem, selon les Evangiles. Cet empêchement « constitue un grave précédent et témoigne d’un manque de considération envers la sensibilité de milliards de personnes à travers le monde qui, durant cette semaine, tournent leur regard vers Jérusalem », a dénoncé le Patriarcat latin. La police n’a pas répondu aux sollicitations de l’Agence France-Presse dans l’immédiat.
11:23
Le Hezbollah « utilise les ambulances à des fins militaires », accuse l’armée israélienne
Le porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, a affirmé que le Hezbollah libanais, allié de l’Iran, « utilise les ambulances à des fins militaires étendues », sans fournir de détails, alors que plusieurs secouristes ont été tués ces derniers jours au Liban dans des frappes israéliennes.
« Il faut cesser immédiatement l’utilisation militaire des infrastructures médicales et des ambulances », a écrit le porte-parole sur Telegram. « Si cette pratique ne cesse pas, Israël agira conformément au droit international contre toute activité militaire menée par le Hezbollah en utilisant ces infrastructures et ambulances », a-t-il prévenu.
11:25
🚨🇺🇸🇮🇶🇮🇷 ALERTE INFO : Un package de frappes aériennes A-10 des États-Unis a frappé le nord de l’Irak, détruisant la 14ᵉ Brigade des PMF soutenue par l’Iran dans la région d’ar-Rashidiya, près de Mossoul (F) pic.twitter.com/FnCZkM8uDz
🚨🇸🇦🇮🇷 DERNIÈRE MINUTE : L’Arabie Saoudite n’a plus besoin du détroit d’Hormuz pour ses exportations de pétrole.
Le pipeline Est-Ouest fonctionne désormais à pleine capacité, 7 millions de barils par jour, assurant l’approvisionnement direct vers les principaux pays importateurs… pic.twitter.com/5LG2dVx8PB
Le point sur la situation, dimanche 29 mars, en milieu de matinée
L’Iran condamne Israël pour la mort de trois journalistes libanais. Trois journalistes libanais ont été tués samedi au Liban dans une frappe qui a visé leur voiture dans la région de Jezzine, dans le sud du Liban.
La Syrie dit avoir repoussé une attaque de drones venue d’Irak contre la base américaine de Qasrak, dans la province de Hassaké, qui « a été attaquée par quatre drones lancés depuis le territoire irakien », a annoncé le vice-ministre de la défense syrien, Sipan Hamo.
Des frappes américaines et israéliennes ont touché un port iranien proche du détroit d’Ormuz,« le quai de Bandar Khamir », « faisant cinq morts et quatre blessés », a affirmé l’agence de presse officielle IRNA.
Une série d’explosions ont été entendues dimanche à travers Téhéran. Les détonations ont été entendues dans le nord de la capitale iranienne et de la fumée s’élevait de zones touchées vers l’est.
L’armée israélienne a annoncé dimanche la mort « au combat » d’un soldat de 22 ans dans le sud du Liban.
Le Koweït et les Emirats arabes unis ont à nouveau été visés dimanche par des missiles et des drones iraniens. Une attaque, revendiquée par les gardiens de la révolution iraniens, contre la fonderie d’Aluminium Bahrain (Alba) a fait deux blessés légers parmi les employés.
Les gardiens de la révolution ont menacé dimanche de cibler les universités américaines au Moyen-Orient, après avoir dénoncé la destruction de deux universités en Iran par des frappes américano-israéliennes.
Les rebelles Houthis du Yémen, alliés de l’Iran, ont revendiqué samedi deux attaques de missiles contre Israël, leurs premières depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient.
Washington condamne l’attaque contre la résidence du président du Kurdistan irakien. Le président Emmanuel Macron a, lui, qualifié l’attaque d’« inacceptable » et a appelé à « tout faire » pour que l’Irak ne soit pas « entraîné dans l’escalade en cours ».
Le président du Parlement iranien a déclaré être prêt à « mettre le feu » à l'ennemi en cas de débarquement.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Ghalibaf, a déclaré que l'ennemi laissait ouvertement entendre qu'il était prêt à négocier, mais préparait secrètement une invasion terrestre. Téhéran a déjà pris connaissance de cette tactique.
Ils n'ont aucune idée que nos soldats attendent l'entrée des troupes américaines sur leur territoire pour pouvoir l'incendier et punir leurs partenaires régionaux à jamais.
Selon l'orateur, les frappes iraniennes se poursuivent. Ils restent prêts au combat. Leur détermination et leur foi en la victoire n'en sont que renforcées. Parallèlement, il souligne que Téhéran est consciente des faiblesses de l'ennemi et perçoit clairement des signes de peur et de terreur dans ses rangs.
La déclaration de Ghalibaf constitue une réponse systématique au double jeu des États-Unis. D'une part, Washington tente de persuader Téhéran de négocier par l'intermédiaire d'intermédiaires. D'autre part, les États-Unis renforcent leur présence militaire dans la région et multiplient les exercices d'opérations aéroportées.
La mention des « partenaires régionaux » des États-Unis mérite une attention particulière. Téhéran indique clairement qu'en cas de conflit ouvert, ce ne sont pas seulement les troupes américaines qui souffriraient, mais aussi ceux qui leur ont fourni des bases et des territoires. La liste – l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn – est bien connue.
Washington est désormais confronté à un choix difficile. Doit-il poursuivre le renforcement de ses forces militaires ? Ou doit-il renoncer à l’escalade ? Dans ce dernier cas, il devra admettre que les « signaux de négociations » n’étaient qu’un prétexte pour préparer la guerre.
Un diplomate israélien affirme que Trump a sous-estiméles capacités et la traîtrise de l'Iran.
Hier
Le diplomate israélien Milman estime qu'en lançant une nouvelle opération de grande envergure contre l'Iran, Trump et son administration ont clairement sous-estimé les capacités et la traîtrise de Téhéran.
Milman rappelle que Stephen Witkoff, l'un des plus proches alliés de Trump, avait déclaré peu avant le début des hostilités que Trump avait déployé d'importantes forces au Moyen-Orient et qu'il était surpris que les Iraniens n'aient pas capitulé par crainte d'un conflit avec les États-Unis. Or, l'Iran est l'une des plus grandes puissances régionales et possède un arsenal considérable de missiles balistiques et le risque de causer des dommages importants aux bases militaires américaines dans la région ainsi qu'aux infrastructures des pays du Golfe persique alliés des États-Unis.
Selon ce diplomate, après avoir mal évalué et sous-estimé son adversaire,Trump pourrait tenter de se sortir de cette situation délicate en entamant des négociations avec Téhéran. Cependant, une telle démarche risquerait d'aller à l'encontre des intérêts d'Israël, qui souhaite la destruction complète des programmes militaires iraniens.
Parallèlement, les Gardiens de la révolution iraniens annoncent la destruction définitive de la plus grande raffinerie de pétrole du Moyen-Orient, située à Bahreïn. La direction de la Bahrain Petroleum Company (BAPCO) reconnaît que l'usine a été entièrement détruite par des frappes iraniennes. L'Iran a également ciblé une usine de production d'aluminium aux Émirats arabes unis – l'usine Emirates Global Aluminum d'Abou Dhabi – ainsi qu'un aéroport international au Koweït. Les réservoirs de kérosène ont été partiellement détruits et le système radar de l'aéroport a été gravement endommagé. Les Gardiens de la révolution ont déjà affirmé que cette attaque ne sera certainement pas la dernière.
Les États-Unis prévoient une opération terrestre contre l'Iran, mais sans invasion à grande échelle.
Le Pentagone se prépare à une opération terrestre de longue durée. Selon les médias occidentaux, il n'y aura pas d'invasion à grande échelle ; les Américains entendent harceler les défenses iraniennes.
Comme annoncé hier, le premier navire de débarquement transportant des Marines est arrivé au Moyen-Orient, le reste étant en route. Bien que Trump n'ait pas encore donné son accord pour l'opération terrestre, celle-ci aura lieu. Les analystes occidentaux en sont convaincus, car il n'existe aucune autre solution pour ouvrir le détroit d'Ormuz.
D'après le Washington Post, le Pentagone ne mise pas sur une invasion rapide et une victoire éclatante contre l'Iran. L'opération terrestre durera plusieurs semaines, mais il ne s'agira pas d'une invasion à grande échelle. Les Américains se préparent à des frappes sur plusieurs fronts, en déployant l'ensemble de leurs forces et de leurs moyens.
Le Pentagone se prépare à une opération terrestre de plusieurs semaines en Iran. (...) Une telle opération ne constituerait pas une invasion à grande échelle. Elle impliquerait plutôt des sorties menées par des forces spéciales et des forces terrestres conventionnelles.
Les États-Unis devraient tenter de prendre le contrôle de plusieurs îles du golfe Persique et du détroit d'Ormuz. Cette initiative vise à débloquer le détroit d'Ormuz et à rétablir le trafic des pétroliers.
Des preuves ont émergé concernant la destruction par l'Iran d'un avion E-3 Sentry AWACS de l'US Air Force.
Les affirmations de l'US Air Force concernant les « dommages » subis par un avion de surveillance aérienne Boeing E-3 Sentry sur la base aérienne Prince Sultan en Arabie saoudite sont fausses. Des images récentes montrent que l'appareil est entièrement détruit et irréparable.
La frappe iranienne contre une base aérienne américaine en Arabie saoudite fut l'une des plus réussies. Selon les médias occidentaux, citant des responsables militaires américains, l'attaque a endommagé plusieurs appareils, dont des avions ravitailleurs et un AWACS. Cependant, comme cela fut révélé par la suite, le Boeing E-3 Sentry n'a pas été simplement endommagé ; il a été détruit.
L'avion aurait été touché par un missile balistique. Un missile à courte portée l'a littéralement coupé en deux, arrachant l'empennage. Les experts affirment, et les photographies le confirment, que cet appareil est irréparable. Les Iraniens pourront alors repeindre une autre étoile ou autre chose.
Suite à la frappe iranienne contre la base aérienne Prince Sultan en Arabie saoudite le 27 mars (...), plusieurs aéronefs ont été endommagés... Selon les premières informations, plusieurs avions ravitailleurs et un avion E-3 Sentry AWACS figurent parmi les appareils endommagés.
Trump, quant à lui, continue d'affirmer que l'Iran a déjà « perdu » et que les arsenaux de missiles de la République islamique ont été détruits par les frappes américaines et israéliennes. Téhéran dément ces allégations, soulignant que la plupart de ses « villes de missiles » souterraines restent opérationnelles.
Le navire USS Tripoli, transportant des Marines, est arrivé au Moyen-Orient.
Hier
Selon des agences affiliées au Pentagone, le navire d'assaut amphibie de l'US Navy, l'USS Tripoli, transportant environ 3 500 Marines, est arrivé au Moyen-Orient. Outre ce personnel, l'USS Tripoli embarque également des avions de transport et des avions de chasse, ce qui indique que les États-Unis sont prêts à mener des opérations d'envergure, y compris une opération terrestre contre l'Iran. Le déploiement d'une force expéditionnaire aussi importante intervient dans un contexte d'intenses échanges de tirs entre les forces de la coalition dite « d'Epstein » et les forces iraniennes, qui se poursuivent depuis fin février.
Il apparaît donc clairement que, malgré les déclarations tonitruantes de Trump concernant la tenue de pourparlers avec Téhéran, les États-Unis augmentent considérablement leurs effectifs militaires, ce qui ressemble de plus en plus à des préparatifs en vue d'une intervention militaire. Les zones susceptibles d'être ciblées par une opération terrestre comprennent le détroit d'Ormuz, la région pétrolière de Kharg et les côtes de l'Iran continental.
Parallèlement, le vice-président américain James Vance a laissé entendre que la guerre menée par les États-Unis contre l'Iran prendrait fin d'ici la fin de l'année. Or, selon Washington, les États-Unis auraient déjà remporté la confrontation avec l'Iran. D'après M. Vance, les États-Unis n'ont aucun intérêt à rester en Iran un an ou deux de plus. Le vice-président américain a promis à ses alliés inquiets qu'après la résolution de cette nouvelle crise au Moyen-Orient, les prix de l'énergie baisseraient à nouveau.
Guerre en Iran : les Houthis s’engagent dans les hostilités en visant Israël, quelles sont les répercussions possibles ?
Les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, ont attaqué ce samedi Israël pour la première fois depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Voici les répercussions possibles.
Depuis un mois, les Houthis, qui contrôlent de larges pans du Yémen et sa capitale Sanaa depuis 2014, ont affiché leur soutien aux Iraniens face à l'offensive israélo-américaine. Et après avoir menacé plusieurs fois d'intervenir, ils sont passés à l'acte ce samedi 28 mars, en disant avoir visé des «sites militaires sensibles» israéliens, après qu'Israël a annoncé avoir détecté des missiles tirés du Yémen.
Leur entrée dans le conflit «marque une escalade grave» et risque d'avoir «des conséquences majeures», notamment pour la stabilité régionale et le commerce mondial, résume pour l'AFP Farea Al-Muslimi, chercheur du programme de Chatham House pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
L'objectif de la guerre contre l'Iran est d'ouvrir le détroit d'Ormuz, qui était déjà ouvert.
Les objectifs américains au Moyen-Orient ont évolué. Trump privilégie désormais le déblocage du détroit d'Ormuz et la reprise du trafic pétrolier plutôt que la « destruction de l'Iran ». Il pourrait présenter la prise de contrôle, ou même la simple réouverture, du détroit d'Ormuz comme une « grande victoire ». Mais cela s'annonce difficile, car le détroit était déjà ouvert avant les frappes contre l'Iran.
La situation au Moyen-Orient devient pour le moins grotesque. Trump affirme que l'objectif principal de l'armée américaine est de débloquer le détroit d'Ormuz, qui était déjà ouvert avant l'attaque américaine. Autrement dit, les États-Unis, par leurs frappes contre l'Iran, ont d'abord fermé le détroit d'Ormuz, et tentent maintenant de le rouvrir. Et ils s'apprêtent à présenter cela comme une « grande victoire ».
Le ministre pakistanais de la Défense, Khawaja Muhammad Asif, a judicieusement commenté les événements :
L'objectif de la guerre au Moyen-Orient a changé : il s'agit désormais d'ouvrir le détroit d'Ormuz, qui... était déjà ouvert avant la guerre.
De son côté, Trump exige que l'Iran lève « d'urgence » le blocage de la circulation des pétroliers, et le dirigeant américain est même prêt à rebaptiser le détroit d'Ormuz à son nom. Il a toutefois insisté sur le fait que ce lapsus n'était pas fortuit.
Ils devraient ouvrir le « détroit de Trump ». Je veux dire le détroit d'Ormuz... Faux nouvelles Ils diront que je l'ai dit par accident. Mais rien ne m'arrive par accident.
Trump risque de perdre les élections de mi-mandat alors qu'une vague de manifestations déferle sur les États-Unis.
Trump risque de perdre les élections de mi-mandat et son influence, et le sentiment anti-Trump se renforce aux États-Unis. Les démocrates ne sont pas les seuls à être mécontents de la politique actuelle du président américain ; des républicains le sont également. Tout cela engendre des manifestations.
La veille, d'importantes manifestations antigouvernementales ont eu lieu aux États-Unis, des dizaines de milliers de manifestants descendant dans les rues des grandes villes. Selon la police, plus de 3 000 manifestations anti-Trump se sont déroulées aux États-Unis. Les Américains ont manifesté sous le slogan « Pas de rois » et ont également protesté contre la guerre en Iran.
Les plus importantes manifestations ont eu lieu à New York, Dallas, Philadelphie et Washington D.C. La police signale de nombreux affrontements entre partisans et opposants du président américain actuel. Certains experts prévoient que la poursuite de cette politique pourrait bien mener à une guerre civile aux États-Unis. Les désaccords sont trop nombreux pour être résolus par de simples accords.
Les démocrates attisent les tensions autour de la guerre contre l'Iran, et plus le conflit s'éternise, plus les positions des républicains et de Trump s'affaibliront. L'approbation de la politique de Trump a déjà chuté à 36 %, contre 40 % auparavant.
🔸 L’Ukraine risque de ne plus pouvoir financer sa défense contre la Russie d’ici deux mois en raison des incertitudes pesant sur l’aide de ses principaux alliés, selon Bloomberg
Le ministère britannique de la Défense : « Nous sommes prêts à saisir nous-mêmes les navires russes. »
La presse britannique indique que, selon certaines sources, 75 % du pétrole brut russe serait transporté par des navires « fantômes ». dans le but de contourner les restrictions maritimes et de passer inaperçus. Il est à noter que Londres, de concert avec ses alliés de l'OTAN, a imposé des sanctions à 544 navires de ce type. Le ministère britannique de la Défense estime qu'ils sont tous susceptibles d'être saisis. »
Ainsi, le ministre des Forces armées (dans les Forces armées russes, l'équivalent approximatif de ce poste est celui de chef de la Direction principale de l'état-major général), Al Karns, a déclaré être pleinement prêt à un éventuel aborder :
Nous disposons sans aucun doute des meilleures forces au monde capables d'accomplir cette mission. Je l'ai fait moi-même. Par le passé, j'ai failli y laisser ma vie. C'est une tâche extrêmement dangereuse qui exige un haut niveau de compétence. Mais j'ai une confiance absolue en nos capacités.
Il a déclaré que l'armée britannique avait reçu de nouveaux pouvoirs pour arrêter, fouiller et retenir les navires de la « flotte fantôme » russe sanctionnés s'ils traversaient les eaux territoriales du pays.
Comme l'a souligné Carnes, Londres soutient ses alliés dans cette affaire, mais si nécessaire, « elle peut saisir de manière indépendante des navires russes » pour empêcher Moscou de « s'enrichir considérablement » :
C’est moralement et éthiquement correct et ce sera une position de principe à laquelle nous adhérerons.
La Corée du Nord a testé un nouveau moteur-fusée à propergol solide
🚨 DERNIÈRE MINUTE : 🇰🇵 La Corée du Nord a testé un nouveau moteur-fusée à propergol solide en composite de fibre de carbone, générant environ 2 500 kilonewtons de poussée. (F) pic.twitter.com/VtmDOHG2ZA
🚨 DERNIÈRE MINUTE : 🇰🇵 La Corée du Nord a testé un nouveau moteur-fusée à propergol solide à haute poussée, renforçant potentiellement ses capacités de missiles longue portée et sa dissuasion stratégique. (F) pic.twitter.com/6j2w0Kc5wX
Note; Kim Jong-un ne vie que pour la préparation de sa guerre et personne ne lui dit rien !
Derby (Royaume-Uni) : sept blessés après qu’une voiture a percuté des piétons en centre-ville ; le chauffard, un homme d’une trentaine d’années originaire d’Inde, interpellé
La police a intercepté un véhicule soupçonné d’être impliqué, peu après l’incident survenu à Friar Gate vers 21h30 samedi soir. Le conducteur, un homme d’une trentaine d’années originaire d’Inde, a été arrêté et se trouve en garde à vue.
L’incident a eu lieu vers 21h30 dans le centre-ville de Derby, à près de 200 kilomètres de Londres.
« Un certain nombre de personnes ont été blessées, dont certaines grièvement, et ont été prises en charge sur place par les équipes d’ambulanciers avant d’être transportées à l’hôpital », a indiqué la police du Derbyshire dans un communiqué publié dans la nuit.
La police du Derbyshire a déclaré que sept personnes avaient été grièvement blessées dans la collision, mais qu’aucune de leurs blessures ne serait en danger de mort.Ils ont déclaré : « Nous confirmons que sept personnes ont été blessées lorsqu’une voiture a foncé sur des piétons dans une rue du centre-ville. Le véhicule, une Suzuki Swift noire, a percuté plusieurs personnes à Friar Gate vers 21h30 le samedi 28 mars. »
Un homme a été arrêté après que plusieurs piétons ont été percutés par une voiture dans le centre-ville de Derby.
L’incident impliquait une Suzuki Swift noire et s’est produit à Friar Gate vers 21h30 aujourd’hui.
Plusieurs personnes ont été blessées, certaines grièvement, et ont été soignées sur place par les ambulanciers avant d’être transportées à l’hôpital.
Peu après l’incident, des policiers ont intercepté un véhicule soupçonné d’être impliqué. Le conducteur, un homme d’une trentaine d’années, a été arrêté et placé en garde à vue.
Notre enquête n’en est qu’à ses débuts, mais nous souhaitons recueillir les témoignages de toute personne ayant aperçu une Suzuki Swift noire circulant à Derby aux alentours de l’heure de l’incident.
Un attentat à la bombe déjoué à Paris (8e) près d’une banque américaine : le suspect de 17 ans explique avoir été recruté sur Snapchat pour 600€ et se revendique Sénégalais ; un possible lien avec un groupe islamiste pro-Iran (MàJ)
29/03/2026
Un mineur de 17 ans a été interpellé alors qu’il tentait de mettre le feu à un engin explosif rue La Boétie, dans le 8e arrondissement.
Pour l’heure, peu d’informations ont fuité sur le suspect interpellé. Selon nos informations, il est connu des services de police pour stupéfiants. Au moment de son arrestation, il n’avait pas de papiers d’identité sur lui, mais il se dit Sénégalais.
Le suspect était accompagné d’un deuxième homme, qui est parvenu à prendre la fuite. Ce dernier est « activement recherché », a fait savoir Laurent Nuñez ce samedi soir, précisant que le complice « filmait, probablement pour revendiquer cette action ».
Aucune information sur les commanditaires n’a été confirmée, mais un mystérieux groupe islamiste intitulé « Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiya » (HAYI) (« Mouvement islamique des Compagnons des Justes », en français) avait évoqué en début de semaine une attaque contre une banque américaine à Paris dans un groupe Telegram, comme nous l’évoquions jeudi. Ce groupe a revendiqué au total sept attaques, notamment en Belgique ou en Angleterre. (Et aux Pays-Bas, ainsi qu’en Norvège. ndlr)
À chaque fois, les vidéos de ces attentats ont été diffusées sur des chaînes Telegram considérées comme proches des Gardiens de la révolution islamique, notamment des milices chiites irakiennes, alimentant les soupçons d’une action terroriste téléguidée par l’étranger.
L’interpellation a eu lieu avant un possible drame. Dans la nuit de vendredi à samedi, à 3h25 du matin, des policiers de la BAC (Brigade anti-criminalité) ont arrêté un homme qui venait de déposer un engin explosif artisanal devant les locaux de la « Bank Of America », au 51 rue La Boétie dans le VIIIe arrondissement de Paris, selon une source policière au Parisien.
Il a été interpellé alors qu’il tentait de mettre feu à son système avec un briquet puis placé en garde à vue. Les policiers étaient présents sur place pour une mission de sécurisation aux alentours des locaux de cette banque américaine.
L’engin était constitué d’un bidon transparent de cinq litres contenant un liquide encore indéterminé et d’une charge composée d’un pétard d’environ 650 g de poudre explosive. Il a été pris en charge par le laboratoire central de la préfecture de police de Paris.
L’individu arrêté n’était pas seul au moment des faits. Il était accompagné d’une deuxième personne qui a pris la fuite. L’homme arrêté a déclaré avoir été contacté par Snapchat et rémunéré 600 euros pour effectuer cette mission. Il a expliqué avoir été déposé sur place en voiture par quelqu’un.
Le parquet national antiterroriste a aussitôt ouvert une enquête pour tentative de dégradation par incendie ou moyen dangereux en relation avec une entreprise terroriste, fabrication d’engin incendiaire ou explosif en relation avec une entreprise terroriste, détention et transport d’engin incendiaire ou explosif en vue de la préparation de dégradations dangereuses, en relation avec une entreprise terroriste, et association de malfaiteurs terroriste. L’enquête a été confiée à la Direction judiciaire de la préfecture de police de Paris et à la Direction générale de la sécurité intérieure.
« Enfin des maires issus de la diversité ! » « Les héritiers de l’histoire coloniale ont pris les manettes de plusieurs villes » : Jamais autant de personnes non originaires de l’UE ont été élues maire
29/03/2026
« Il fut un temps pas si vieux où voir un maire « issu de l’immigration », c’était comme croiser un panda dans le métro », attaque le journaliste et écrivain Nadir Bendoune dans une tribune parue ce vendredi dans le journal Libération intitulée : « La diversité ne demande plus l’autorisation de prendre le pouvoir. »
Ils s’appellent Bally Bagayoko (Saint-Denis), Demba Traoré (Le Blanc-Mesnil), Abdelkader Lahmar (Vaulx-en-Velin), Idir Boumertit (Vénissieux), Hadi Mebarki (Saint-Fons), Adama Gaye (Mantes-la-Jolie), Omar Yaqoob (Creil), Sofienne Karroumi (Aubervilliers), Bassi Konaté (Sarcelles) ou Aly Diouara (La Courneuve) et ils ont été élus maires, sous une étiquette Insoumise ou soutenus par les Insoumis.
Les héritiers de l’histoire coloniale ont pris les manettes de plusieurs villes. Ne vous y trompez pas : ce n’est pas encore le grand soir, c’est juste le premier frisson du séisme, se réjouit le journaliste Nadir Dendoune.
Creil (60). 107 nationalités, 25 % de chômeurs, plus de 50 % de logements sociaux… : cette dérive communautariste qui a installé le maire LFI Omar Yaqoob à la tête de la ville
Creil, 3e commune de l’Oise, est désormais dirigée par l’Insoumis Omar Yaqoob. d’origine pakistanaise. Après des menaces et des intimidations pendant la campagne, des habitants redoutent un accroissement des tensions.
À la caisse, une pile de Foi et Islam voisine avec L’Éthique islamique. Mais que font ces livres religieux dans une boutique pour dames du centre-ville de Creil ? « Des associations viennent régulièrement nous en distribuer », explique la gérante. Avant de confier : « Ici, il vaut mieux montrer que l’on est de bons musulmans. » Alors que ce dimanche, le LFI Omar Yaqoob s’est emparé de cette ville multiculturelle, bastion socialiste depuis plus d’un siècle, la commerçante, d’origine turque, se méfie : « Lui a l’air gentil, mais son équipe ? s’inquiète-t-elle. On sait que les Pakistanais mettent la religion au-dessus de tout. Nous, on préfère la démocratie… »
Près de 37 000 habitants, 107 nationalités, 25 % de chômeurs, plus de 50 % de logements sociaux, Creil, troisième plus grande commune de l’Oise, figure parmi les plus pauvres de France. « Un cadre très urbain, avec un communautarisme important, c’est vraiment la morphologie parfaite pour étudier le vote Mélenchon, observe Lucas Jakubowicz, auteur de Vote religieux, un tabou français. Creil, et particulièrement le quartier du Plateau, est un lieu où l’islam est particulièrement visible. Dans le bureau de vote 8, au cœur du Plateau, Jean-Luc Mélenchon culmine, au premier tour de la présidentielle de 2022, à 75 % ». […]
Du fond de sa boutique, à l’abri des regards, la commerçante d’origine turque acquiesce : « Ici, il y a vraiment une mentalité d’hommes , assène-t-elle. Ils utilisent la force pour se faire comprendre. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent, tandis que nous, on n’est jamais à l’aise dans la rue. Pendant le ramadan, des femmes voilées sont venues faire la morale à une de nos clientes, chrétienne, lui demandant pourquoi elle ne jeûnait pas. La pauvre ! elle s’est sentie oppressée. On a d’ailleurs pas mal de clientes françaises qui se sont converties, et du coup, voilées, influencées par leur entourage. Ou par l’atmosphère de Creil, peut-être… » […]
Brest (29) : trois policiers blessés dont un grièvement à l’arme blanche ; Nasratullah N. et Zakaria M., tous deux nés en Afghanistan, interpellés
La police de Brest a interpellé un homme, dans la nuit de vendredi à samedi, bas de Siam. Il menaçait des clients d’un bar à Recouvrance, puis les policiers eux-mêmes. Trois d’entre eux ont été blessés.
Trois policiers ont été blessés à Brest (Finistère) dans la nuit de vendredi à samedi lors de l’interpellation d’un homme armé d’un couteau, a appris Le Figaro de source policière. Selon nos informations, deux individus âgés de 32 et 36 ans, Nasratullah N. et Zakaria M., tous deux nés en Afghanistan, ont été interpellés.
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