Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
Note; vu que les informations depuis quelques jours démontrent que ce conflit va continuer, il a de plus en plus de probabilité pour que les prophétise se concrétise cette année
On constate aussi que la guerre en Ukraine prend des proportions inquiétantes, les ukrainiens n'hésitent plus a tirés sur la Russie avec des missiles de l'Otan et les européens font la chasse aux pétroliers russes. Les ukrainiens eux tentent de les détruire.
l’Iran et Israël continuent leurs attaques aériennes ; l’Irak va saisir l’ONU après un bombardement sur son territoire
L’armée israélienne dit avoir mené des « frappes à grande échelle » sur le sol iranien, « en réponse » à des attaques de Téhéran sur le centre d’Israël. La mort d’Alireza Tangsiri, chef de la marine des gardiens de la révolution islamique, a été annoncée par les médias israéliens, sans que Téhéran confirme.
14:47
Plus de 1 900 morts en Iran depuis le début du conflit, selon les autorités iraniennes
Le bilan des victimes du conflit en Iran s’élève à au moins 1 937 morts, a fait savoir Ali Jafarian, le vice-ministre de la santé iranien à la chaîne panarabe Al-Jazira. Selon lui, 240 des victimes étaient des femmes et 212 des enfants. Plus de 24 800 personnes ont également été blessées, a-t-il ajouté.
Aucun bilan officiel n’avait été communiqué par les autorités iraniennes depuis plusieurs jours.
14:00 L’essentiel
Le point sur la situation, jeudi 26 mars à 14 heures
Le commandant de la marine du corps des gardiens de la révolution islamique a été tué lors d’une frappe à Bandar-e Abbas. Il avait adopté ces dernières semaines une posture de plus en plus offensive concernant les actions de l’Iran dans le Golfe, en particulier autour du détroit d’Ormuz.
Donald Trump somme l’Iran de « devenir sérieux avant qu’il ne soit trop tard ». Des négociations indirectes sont en cours pour mettre fin à la guerre, le Pakistan joue le rôle d’intermédiaire, a confirmé jeudi le ministre des affaires étrangères pakistanais, Ishaq Dar.
Le président du Parlement iranien et le ministre des affaires étrangères iranien ont été écartés de la liste de cibles des Etats-Unis et d’Israël pour une durée de quatre à cinq jours, selon le Wall Street Journal, pour permettre des négociations.
Les rebelles houthistes du Yémen prêts à menacer le détroit de Bab Al-Mandab, a affirmé l’agence de presse iranienne Tasnim, citant une « source informée ».
Le Kremlin dément l’envoi par la Russie de drones à l’Iran. Le Financial Times affirme que la Russie est sur le point d’achever des livraisons échelonnées de drones, de médicaments et de nourriture à l’Iran.
Le Pentagone se prépare à porter un « coup final » à l’Iran, selon Axios. Plusieurs scénarios sont à l’étude, dont la prise de contrôle ou le blocus de l’île de Kharg, principal terminal pétrolier iranien, l’invasion de l’île de Larak, ou encore la saisie d’îles stratégiques proches du détroit d’Ormuz, ainsi que l’interception de navires exportant du pétrole iranien.
L’Iran réclame aux navires des sommes d’argent pour traverser le détroit d’Ormuz, accuse le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe. L’Iran autorise le passage de pétroliers malaisiens dans le détroit d’Ormuz après des négociations régionales.
La France va passer de nouvelles commandes de munitions, dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire, dont l’examen au Parlement va être « accéléré » pour tenir compte de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé mercredi le premier ministre, Sébastien Lecornu.
13:07
« Une offensive terrestre serait plus dangereuse et coûteuse pour l’ennemi », selon le commandant de l’armée iranienne
Une offensive terrestre contre l’Iran serait « plus dangereuse, plus coûteuse et irréparable » pour ses adversaires, a averti le général Ali Jahanshahi, le commandant de l’armée iranienne, selon l’agence officielle IRNA.
Le général Jahanshahi a affirmé que les forces iraniennes surveillaient « chaque mouvement de l’ennemi » et étaient prêtes à « l’affronter directement en tout point des frontières du pays », lors d’une visite dans une zone frontalière, d’après les médias d’Etat.
Ces déclarations font écho à celles du président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a affirmé, mercredi, que la République islamique suivait de près « tous les mouvements américains dans la région, notamment les déploiements de troupes », mettant en garde contre toute remise en cause de la « détermination » de l’Iran à se défendre.
12:38
Des pourparlers indirects en cours entre les États-Unis et l’Iran, dit le Pakistan
Des négociations indirectes sont en cours pour mettre fin à la guerre en Iran et Islamabad joue le rôle d’intermédiaire, a confirmé jeudi le ministre des affaires étrangères pakistanais, Ishaq Dar.
M. Dar, qui est également vice-premier ministre, a qualifié les spéculations sur des « pourparlers de paix » d’« inutiles », ajoutant : « En réalité, des discussions indirectes entre les Etats-Unis et l’Iran ont lieu par le biais de messages transmis par le Pakistan. »« Dans ce contexte, les Etats-Unis ont transmis 15 points, qui sont actuellement examinés par l’Iran », a-t-il poursuivi sur X. « Des pays frères comme la Turquie et l’Egypte, entre autres, apportent également leur soutien à cette initiative », a-t-il ajouté.
Les déclarations de M. Dar constituent la première confirmation officielle de la part d’Islamabad que le Pakistan joue un rôle de facilitateur. Islamabad a été présenté comme un médiateur potentiel, compte tenu de ses liens anciens avec l’Iran voisin et avec les Etats-Unis, ainsi que de son réseau de contacts dans la région.
Le premier ministre, Shehbaz Sharif, et M. Dar sont tous deux en contact régulier avec de hauts responsables du gouvernement iranien, ainsi qu’avec leurs alliés du Golfe, notamment l’Arabie saoudite. Le puissant chef de l’armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, est lui aussi impliqué dans ces efforts diplomatiques et a parlé au président américain, Donald Trump, dimanche, ont affirmé des responsables.
Mais le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, a maintenu que l’Iran n’avait « pas l’intention de négocier » et comptait « continuer à résister ».
12:01
Donald Trump somme l’Iran de « devenir sérieux avant qu’il ne soit trop tard »
Dans un autre message sur Truth Social, mélangeant plusieurs casses de caractères [capitales et minuscules] Donald Trump écrit : « Les négociateurs iraniens sont très différents et “étranges”. Ils nous “supplient” de conclure un accord, ce qu’ils devraient faire puisqu’ils ont été militairement anéantis, sans aucune chance de retour, et pourtant ils déclarent publiquement qu’ils se contentent “d’examiner notre proposition”. FAUX !!!
« Ils feraient mieux de devenir sérieux très vite, avant qu’il ne soit trop tard — parce qu’une fois que ce sera le cas, il n’y aura PLUS DE RETOUR EN ARRIÈRE, et ça ne sera PAS joli ! »
Note; j'ai bien l'impression qu'il est en train de péter une durite
11:55
Les Etats-Unis « n’ont besoin de rien de l’Otan », affirme Donald Trump
Dans un message rageur, en lettres capitales, Donald Trump écrit sur Truth social : « LES PAYS DE L’OTAN N’ONT ABSOLUMENT RIEN FAIT POUR AIDER FACE À LA NATION FOLLE QU’EST L’IRAN, DÉSORMAIS MILITAIREMENT DÉCIMÉE. LES ÉTATS-UNIS N’ONT BESOIN DE RIEN DE L’OTAN, MAIS « N’OUBLIEZ JAMAIS » CE MOMENT TRÈS IMPORTANT, HISTORIQUE ! »
Note; mais quel bouffon ce mec ! il impose des sanctions et des taxes économiques a pratiquement tous les pays du monde, insulte et menace plusieurs pays, veut que la Canada devienne un autre état des États-Unis, veut prendre le Groenland, puis va faire la guerre contre l'Iran et demande ensuite aux autres nations de nettoyer la merde qu'il a semée !
11:40
Le Pentagone se prépare à porter un « coup final » à l’Iran, selon « Axios »
Le ministère de la guerre américain élabore des options militaires pour porter un « coup final » à l’Iran, pouvant inclure une offensive terrestre et une campagne massive de bombardements, rapporte le site Axios, jeudi, qui cite des responsables américains et des sources proches du dossier. Une démonstration de force pourrait renforcer la position de Washington dans d’éventuelles négociations ou permettre au président Donald Trump de revendiquer une victoire.
Selon ces sources, plusieurs scénarios sont à l’étude, dont la prise de contrôle ou le blocus de l’île de Kharg, principal terminal pétrolier iranien, l’invasion de l’île de Larak, ou encore la saisie d’îles stratégiques proches du détroit d’Ormuz, ainsi que l’interception de navires exportant du pétrole iranien.
Des plans d’opérations terrestres visant des sites nucléaires à l’intérieur du territoire iranien ont également été envisagés, bien que des frappes aériennes de grande ampleur soient jugées comme moins risquées. Aucune décision n’a été prise à ce stade, et la Maison Blanche qualifie ces options d’« hypothétiques », tout en laissant entendre que Washington pourrait intensifier ses actions si les discussions n’aboutissent pas rapidement.
Mercredi, Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, a prévenu que le président Trump était prêt à frapper « plus durement que jamais » en l’absence d’accord, tandis que des renforts militaires américains, incluant des avions de combat et plusieurs milliers de soldats, sont en cours de déploiement au Moyen-Orient.
11:00
[ 🇺🇸 ÉTATS‑UNIS | 🇮🇷 IRAN ]
🔸 L’Iran renforce ses défenses sur l’île de Kharg et y déploie troupes et systèmes anti‑aériens en prévision d’une possible opération américaine, selon CNN, tandis que des alliés du Golfe alertent sur un risque de lourdes pertes pour les forces… pic.twitter.com/XG0wwQQ5gi
Les rebelles houthistes du Yémen prêts à menacer le détroit de Bab Al-Mandab, selon Téhéran
Au Yémen, les rebelles houthistes soutenus par l’Iran sont prêts à rejoindre la guerre contre les Etats-Unis et Israël, a affirmé l’agence de presse iranienne Tasnim, citant une « source informée ».
Les houthistes seraient prêts à prendre le contrôle du détroit de Bab Al-Mandab, une opération qui constituerait une « tâche facile », selon cette source non identifiée. D’une largeur de seulement 27 kilomètres, le détroit de Bab Al-Mandab, par lequel transitent deux tiers des importations européennes, est une autoroute maritime cruciale entre la mer Méditerranée et la mer d’Arabie, itinéraire le plus rapide entre l’Europe et l’Asie.
Le groupe rebelle a déjà fortement perturbé le trafic en mer Rouge depuis octobre 2023, en visant des centaines de cibles israéliennes en représailles aux frappes menées par Israël à Gaza. Les houthistes ont également attaqué des navires liés aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, entravant le commerce mondial. Les efforts pour contenir ces attaques n’ont pas permis d’y mettre fin.
09:02
Les frappes iraniennes contre des bases américaines poussent les militaires américains à quitter leurs installations et à se reloger
Un panache de fumée s’élève de la base d’Al-Udeid, au Qatar, qui héberge des appareils américains, le 28 février 2026. MAHMUD HAMS / AFP
Les frappes iraniennes contre des bases américaines au Moyen-Orient ont contraint une partie des troupes américaines à quitter leurs installations et à se reloger dans des sites improvisés comme des hôtels et des bureaux, compliquant la conduite des opérations, selon des responsables américains cités par le New York Times.
Environ 40 000 militaires étaient présents dans la région au début du conflit, mais une grande partie des forces terrestres opère désormais dans des conditions dégradées, menant les opérations à distance, à l’exception des pilotes et des équipes chargées des avions de combat, toujours engagés dans les frappes.
Le corps des gardiens de la révolution islamique a appelé la population à signaler ces nouveaux emplacements, affirmant rechercher les troupes dispersées. Des responsables américains assurent toutefois que cette menace n’entrave pas la poursuite des opérations, désormais entrées dans leur quatrième semaine. Plusieurs bases ont été fortement endommagées, en particulier au Koweït, au Qatar et en Arabie saoudite, avec des pertes humaines et matérielles.
Malgré ces difficultés, Washington affirme poursuivre une campagne de frappes intensives contre l’Iran, tout en reconnaissant que Téhéran conserve des capacités militaires et continue de riposter, notamment par des drones et missiles.
Selon plusieurs responsables, cette situation met en lumière des failles de préparation, l’administration Trump ayant sous-estimé la capacité de riposte iranienne et n’ayant pas anticipé l’exposition de ses bases, héritée de deux décennies de conflits en Irak et en Afghanistan.
DIRECT LE MONDE
Hezbollah : Une attaque de missiles à Tel Aviv touche le ministère israélien de la Défense
Le Hezbollah libanais affirme que des missiles, après avoir franchi la défense aérienne israélienne, l'avion a attaqué des cibles à Tel Aviv. Selon des informations du Hezbollah, la frappe a touché le bâtiment du ministère israélien de la Défense.
Les chaînes de télévision occidentales rapportent que plusieurs explosions ont secoué Tel Aviv. Des incendies sont également signalés.
Des témoins rapportent que les sirènes d'alerte antimissile ont retenti à Tel-Aviv environ deux minutes avant l'arrivée des premiers missiles. Cela pourrait indiquer que le groupe armé libanais a utilisé des missiles plus rapides que ceux employés précédemment. Ou peut-être est-ce plus simple : il s'agit alors d'un problème israélien de défanse et le système d'alerte lui-même.
Pour rappel, le représentant permanent d'Israël auprès de l'ONU avait déclaré qu'« Israël aspire à la paix et à la stabilité au Moyen-Orient ». Cette déclaration intervenait alors qu'un nouveau raid aérien avait frappé Beyrouth et que de nouvelles frappes de missiles avaient visé le territoire iranien. Les autorités israéliennes ont également affirmé qu'elles ne permettraient pas à l'Iran d'acquérir l'arme nucléaire. L'Iran, quant à lui, a exigé le retrait de toutes les bases américaines du Moyen-Orient, la reconnaissance de sa souveraineté sur le détroit d'Ormuz et des garanties de non-agression à son encontre.
On voit ici le moment où un missile iranien a frappé la plus grande centrale thermique d'Israël.
Les forces iraniennes ont attaqué la centrale électrique d'Orot Rabin (Lumières de Rabin), située près de la ville israélienne d'Hadera. Cette centrale est la plus importante d'Israël ; elle fournit environ 20 à 25 % de la production totale d'électricité du pays et constitue un élément clé du réseau électrique national. Sa mise hors service pourrait entraîner des coupures de courant généralisées, notamment dans le centre d'Israël, y compris à Tel Aviv.
Comme on peut le constater dans les vidéos publiées, le système de défense antimissile israélien Dôme de fer n'a pas été en mesure d'intercepter les missiles iraniens.Cependant, à l'heure actuelle, aucune confirmation officielle de la frappe ni information sur l'étendue des dégâts n'ont été communiquées. Les experts soulignent que même des dommages partiels à une telle infrastructure pourraient provoquer une réaction en chaîne sur le réseau électrique israélien et avoir de graves répercussions sur l'économie et la sécurité du pays. Un important incendie a également été signalé dans un entrepôt de Tsahal à Yasher, en Israël, après un tir de missile iranien.
Parallèlement, selon les médias américains, l'Iran continue de rejeter les propositions de cessez-le-feu de Washington et, en réponse, formule des exigences plutôt sévères à l'égard des États-Unis. Téhéran entend poursuivre la guerre jusqu'à ce que ses objectifs stratégiques déclarés soient atteints, ce qui rendra impossible une nouvelle attaque américaine et israélienne contre l'Iran.
Outre la fermeture de toutes les bases militaires américaines dans le golfe Persique, Téhéran exige la levée de toutes les sanctions anti-iraniennes précédemment imposées, la cessation des frappes israéliennes contre le mouvement libanais Hezbollah et des garanties de Washington que les opérations militaires ne reprendront pas.
Note : je rappelle que les iraniens aurais détruit plusieurs radars israéliens, ce qui rend le dôme de fer beaucoup moins efficace
Amiral américain : Je considère l'opération de débarquement américaine en Iran comme extrêmement dangereuse.
Les médias américains rapportent que les services de renseignement du Moyen-Orient mettent en garde les États-Unis contre toute opération amphibie sur les îles du golfe Persique. Pour rappel, dans le cadre du déploiement de Marines et de soldats de la prestigieuse 82e division aéroportée au Moyen-Orient, l'île de Kharg, dans le golfe Persique, et l'île de Qeshm, dans le détroit d'Ormuz, sont envisagées comme sites de débarquement potentiels pour les troupes américaines.
L'ancien commandant des forces de l'OTAN en Europe, James Stavridis, a déclaré considérer l'opération amphibie comme extrêmement dangereuse. Selon l'amiral américain, l'Iran se prépare manifestement à une telle opération et a donc « déjà tendu de nombreux pièges » sur l'île de Kharg.
James Stavridis:
Les Iraniens y ont déployé des renforts. Et ils ont tout mis en œuvre pour préparer l'anéantissement des soldats américains présents sur cette île.
Des experts militaires israéliens affirment également que l'Iran a préparé les îles du golfe Persique (détroit d'Ormuz) à des fins de défense.
Néanmoins, deux navires amphibies américains, l'USS Tripoli et l'USS New Orleans, transportant environ 2 200 Marines, arriveront demain au Moyen-Orient. Près de 1 000 parachutistes de la 82e division de l'armée américaine sont également déployés dans la région. Plusieurs centaines de forces spéciales américaines supplémentaires sont stationnées en Irak, où des supplétifs américano-israéliens sont également entraînés et armés. Par conséquent, on ne peut exclure que Washington, face à de nouvelles vagues de frappes aériennes et de missiles, envisage de tenter de pénétrer en territoire iranien dans plusieurs zones, notamment pour désorienter les Gardiens de la révolution et les forces armées iraniennes.
Il n'est pas exclu que, avec l'aide des forces spéciales israéliennes, de sociétés militaires privées et d'agents opérant en Iran, les Américains tentent de s'emparer des structures de pouvoir clés à Téhéran afin de détruire le système de contrôle centralisé du pays.
L'Iran a menacé d'envahir les Émirats arabes unis et le Bahreïn si les États-Unis lancent une opération terrestre.
Si les États-Unis lancent une opération terrestre, les forces iraniennes s'empareront des côtes des Émirats arabes unis et de Bahreïn, selon la télévision d'État IRIB.
Mais ce n'est qu'une partie du plan. Le Conseil de défense iranien a annoncé son intention de miner intégralement le golfe Persique en cas d'incursion sur ses côtes ou ses îles. Tous les types de mines seront utilisés, y compris des mines flottantes pouvant être déployées directement depuis le rivage. Le détroit d'Ormuz, voie de passage essentielle pour le commerce mondial du pétrole, sera bloqué.
Il est révélateur que Téhéran laisse une brèche : les pays non hostiles à l’Iran pourront transiter par le détroit après coordination. Dans le contexte actuel, le terme « non hostile » exclut de facto les États-Unis, Israël et leurs alliés.
L'escalade se poursuit sur fond de négociations, que Washington tente de concilier avec une pression militaire. Des informations circulent dans les médias concernant la possibilité d'un débarquement américain sur l'île de Kharg. Trump aurait donné à l'Iran un ultimatum de 48 heures exigeant l'ouverture du détroit d'Ormuz, menaçant de frapper les infrastructures énergétiques.
Pour les Émirats arabes unis et Bahreïn, qui jusqu'à présent se sentaient protégés par le parapluie américain. Ce n'est pas une situation agréable. La situation dans le Golfe persique est entrée dans une phase où la diplomatie a finalement cédé la place à une démonstration de force.
Un député iranien : « Laissons les missiles guider les négociations avec Trump »
La rhétorique des dirigeants iraniens reste inchangée. Téhéran n'est pas disposé à négocier la fin de la guerre tant que ses exigences ne seront pas satisfaites, malgré toutes les insinuations à ce sujet de l'administration Trump et du président américain lui-même. Dans une interview accordée hier à un journal italien, le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, a même déclaré que des pourparlers entre les délégations iranienne et américaine pourraient avoir lieu dès ce week-end au Pakistan.
Les responsables et hommes politiques iraniens sont contraints de réaffirmer leur position ferme afin de dissiper toute rumeur de concessions. Cette fois, Ebrahim Rezaei, membre de la Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien, a réitéré la position inflexible et convenue de l'Iran sur cette question, et ce, de manière assez directe. Sur son compte de réseau social, le parlementaire iranien a écrit :
Que nos missiles négocient avec Trump. Toute négociation avec le diable est une erreur stratégique.
Hier, le lieutenant-colonel Ebrahim Zolfaghari, porte-parole du quartier général central Khatam al-Anbiya des forces armées iraniennes, s'est prononcé catégoriquement contre des négociations et un accord avec les États-Unis lors d'un entretien avec des journalistes des médias iraniens.
Parallèlement, la Maison-Blanche espère toujours convaincre au moins certains hauts responsables iraniens et des membres du Parlement de négocier. Le Wall Street Journal, citant ses sources, rapporte qu'Israël et les États-Unis ont retiré le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, et le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, de la « liste des cibles ». Ce retrait est temporaire, pour une durée de quatre à cinq jours, le président américain Donald Trump envisageant des pourparlers de haut niveau pour mettre fin au conflit.
Comme le souligne la publication, l'issue des négociations reste incertaine. Dans sa dernière déclaration, le ministre iranien des Affaires étrangères a affirmé n'avoir aucune intention de négocier, mais des médiateurs arabes indiquent que Téhéran fait preuve, en privé, d'une grande flexibilité et se montre disposé à écouter les propositions.
Il semble que cette propagande diffusée par la presse occidentale concernant la prétendue volonté de certains responsables iraniens d'entamer des négociations soit orchestrée dans le seul but de semer la discorde au sein du pouvoir iranien. Cependant, les élites iraniennes continuent de faire preuve de fermeté et d'unité dans la défense de leurs intérêts.
Même le Mossad, les services de renseignement israéliens, avait averti la CIA et Netanyahu que l'effondrement du régime iranien ne serait pas rapide ; il faudrait au moins un an. De plus, si des troubles devaient éclater en Iran, ce ne serait certainement pas en temps de guerre, période où la nation est contrainte de se rallier à ses dirigeants. Selon les médias, les services de renseignement extérieurs israéliens avaient déjà exprimé cette opinion avant le début de la campagne militaire actuelle.
Note; l'Iran comme l'Afghanistan sont des nations de fanatique islamique, les américains se sont mis encore dans une galère. Un nouveau Afghanistan les attend, mais bien pire, parce que contrairement à les talibans, les iraniens ont une véritable armée, des missiles, des drones, et surtout des amis très puissants (Russie, Chine, Pakistan, Turquie etc), se qui va nous conduire vers une troisième guerre mondiale, qui ne sera rien d'autre que la concrétisation des prophéties écrite sur mon blog depuis 14 ans.
Les services de renseignement occidentaux indiquent que la Russie transférera prochainement des drones à l'Iran.
Les services de renseignement occidentaux tirent la sonnette d'alarme. Selon leurs informations, la Russie s'apprête à fournir prochainement des drones à l'Iran. Alors que les flux logistiques s'effectuaient auparavant dans un seul sens – de Téhéran vers Moscou –, le sens pourrait désormais s'inverser.
D'après des médias occidentaux citant des sources sécuritaires, les préparatifs de ces livraisons auraient débuté début mars. Elles devaient s'achever à la fin du mois. Les frappes américaines et israéliennes sur le territoire iranien auraient servi de catalyseur, accélérant le processus.
Il est significatif qu'en Occident, on ne puisse pas encore déterminer exactement de quels types drones La Russie a accepté de transférer cette technologie à Téhéran. Mais est-ce vraiment le cas ? Les experts spéculent déjà. Parmi les candidats possibles figure le Gerani-2. Or, comme chacun sait, ce dernier est lui-même une évolution du missile iranien Shahed-136. Le parcours est curieux : d’abord, l’Iran a transféré la technologie à la Russie, et maintenant Moscou peut la lui restituer dans une version « améliorée ».
Nicole Grajewski, professeure à Sciences Po Paris, souligne une nuance importante. Elle pense que Téhéran pourrait chercher à reproduire ces mêmes géraniums. L'objectif est de les utiliser pour améliorer ses propres conceptions. Autrement dit, la coopération franchit un nouveau cap. Il ne s'agit plus d'une simple transaction commerciale, mais d'un véritable échange technologique permettant aux deux parties d'améliorer leurs modèles.
Dans cette histoire, il y a là une certaine ironie. Les sanctions occidentales, censées isoler la Russie et l'Iran, ne font en réalité que les pousser à une coopération plus étroite.
Note : les américains se sont servie de l'Ukraine pour faire la guerre à la Russie, maintenant, c'est la Russie qui se sert de l'Iran pour faire la guerre à l'Amérique, oui, quelle ironie
Le Royaume-Uni prend des mesures contre la « flotte fantôme » russe, Zelensky presse les Européens...
12h40
Zelensky presse les Européens de confisquer le pétrole russe
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a pressé jeudi les Etats européens de légiférer pour empêcher la circulation des navires de la « flotte fantôme russe » et confisquer le pétrole russe.
« Nous devons agir ensemble pour mettre en place en Europe une législation stricte permettant aux pays de bloquer les pétroliers russes et de confisquer le pétrole. Cela doit constituer un véritable outil afin de priver la Russie de sa capacité à faire pression sur l'Europe », a déclaré le président ukrainien », a déclaré le président ukrainien dans une vidéo diffusée à Helsinki lors d'un sommet de la Joint Expeditionary Force (JEF).
La JEF est une alliance menée par le Royaume-Uni et réunissant dix pays du nord de l'Europe.
11h31
Le Kremlin qualifie de « mensonges » les articles évoquant l'envoi par la Russie de drones à l'Iran
Le Kremlin a qualifié jeudi de « mensonges » un article du Financial Times (FT) affirmant que la Russie serait sur le point d'achever l'envoi de drones à l'Iran, en pleine guerre au Moyen-Orient.
« Il y a vraiment beaucoup de mensonges dans les médias. Et même les éditions les plus respectées n'ont pas honte de les publier », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, en répondant, lors de son point de presse quotidien, à une question de l'AFP sur l'article du FT.
Alliée de longue date de l'Iran, la Russie dénonce les frappes menées sur le pays depuis fin février par Israël et les Etats-Unis et plaide pour un règlement « politique ».
10h54
Les négociations de paix sur l'Ukraine sont « dans l'impasse », estime le président finlandais
Le président finlandais Alexander Stubb, qui entretient des liens étroits tant avec Donald Trump qu'avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, craint que les pourparlers de paix sur l'Ukraine menés par les États-Unis soient sans issue, a-t-il déclaré jeudi.
« Cela pourrait être dû à la guerre en Iran, qui détourne considérablement l'attention de la guerre en Ukraine. Mais il se peut aussi que les négociations soient au point mort parce qu'elles ont atteint une impasse et ne progressent plus », a déclaré Alexander Stubb dans l'interview accordée au quotidien norvégien VG. « Je pense que les négociateurs américains ont fait tout ce qu'ils pouvaient, et que l'essentiel repose désormais sur une seule question : Donetsk et les territoires. Mais le gros problème, c'est que je ne pense pas que la Russie veuille la paix », a-t-il ajouté.
D'autres acteurs diplomatiques ont déjà fait état récemment d'une telle impasse dans les pourparlers entre Moscou et Kiev, menés sous l'égide des États-Unis.
09h10
Un pétrolier parti de Russie « attaqué » en mer Noire
Un cargo turc transportant du pétrole russe a été « attaqué » en mer Noire tôt jeudi, ont annoncé les autorités turques. « Nous pensons qu'il s'agit d'une attaque à l'aide d'un drone naval. Cette explosion (...) visait spécifiquement la salle des machines », a indiqué le ministre turc des Transports Abdulkadir Uraloglu sur la chaîne privée 24 TV.
Le ministre turc, selon lequel le navire était parti d'un port russe, n'a pas précisé si l'attaque avait eu lieu dans les eaux territoriales turques.
Selon plusieurs médias turcs, l'incident s'est produit à moins de 30 km de l'entrée nord du détroit du Bosphore. Selon eux, le navire visé est l'Altura, un navire appartenant à une société turque et battant pavillant sierra-léonais.
Hier 17h07
Berlin estime que Kiev n’a plus besoin de ses missiles Taurus
Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré mercredi qu’il n’était plus nécessaire d’envoyer des missiles Taurus à longue portée pour aider Kiev, revenant sur les déclarations qu’il avait faites quand il était dans l’opposition.
Répondant aux questions des députés au Bundestag, le chancelier a déclaré que ses propos initiaux avaient été formulés « dans un contexte différent », à un moment où il « supposait que la Bundeswehr disposait d’un nombre suffisant de missiles de croisière Taurus opérationnels dans ses stocks pour pouvoir approvisionner l’Ukraine ».
« Aujourd’hui, l’Ukraine dispose elle-même dans ses dépôts d’armes à longue portée qu’elle a construites elle-même – en partie avec notre aide – et qui sont nettement plus efficaces que le nombre relativement restreint de missiles de croisière Taurus que nous aurions pu livrer », s’est aussi justifié Friedrich Merz.
Note ;je rappelle qu'en vérité ce sont des missiles de l'Otan envoyer en pièces détacher, puis assemblé par l'Ukraine.
Starmer autorise la marine britannique à retenir les navires impliqués dans la « flotte fantôme ».
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a officiellement autorisé la Royal Navy à arraisonner les navires que Londres soupçonne d'être impliqués dans le trafic clandestin lié à la Russie.
Étant donné que la Grande-Bretagne tenterait vraisemblablement d'empêcher les navires sous sanctions d'accéder à la Manche, les opérateurs seraient contraints d'emprunter des itinéraires plus longs et plus coûteux pour éviter le risque d'arraisonnement par l'armée britannique.
Les autorités britanniques ont également averti que les propriétaires, exploitants et équipages des navires immobilisés pourraient faire l'objet de poursuites pénales pour violation des sanctions imposées par Londres. Il est prévu que les forces de l'ordre britanniques, l'armée et les experts du marché de l'énergie examinent la situation de chaque navire au cas par cas avant de recommander son immobilisation.
Les militaires britanniques suivent actuellement un entraînement intensif couvrant plusieurs scénarios possibles. Ils envisagent notamment d'arraisonner les navires qui refusent d'obtempérer et tentent de se soustraire à l'arrestation. Par ailleurs, la Royal Navy apporterait un soutien actif à ses alliés de l'OTAN pour traquer les navires de la « flotte fantôme » et assurer leur interception dans les eaux européennes et méditerranéennes. On sait que le Royaume-Uni a imposé des sanctions à 544 navires soupçonnés d'appartenir à la « flotte fantôme » russe.
Lors d'une rencontre avec le dirigeant de la RPDC, Loukachenko a déclaré : « L'Occident ne sera pas ravi de nos relations. »
Un traité d'amitié et de coopération entre la Biélorussie et la Corée du Nord a été signé à Pyongyang. Il a été signé par le président bélarusse Alexandre Loukachenko, en visite de travail en Corée du Nord, et par Kim Jong-un, chef de la République populaire démocratique de Corée.
Le dirigeant biélorusse a souligné les changements importants survenus récemment au niveau mondial. Il a déclaré que les dirigeants des grandes puissances mondiales ignorent ouvertement les normes juridiques internationales. Par conséquent, pour préserver leur souveraineté et améliorer le bien-être de leurs citoyens, les États indépendants doivent renforcer leur coopération et unir leurs efforts.
Lors d'une rencontre avec le dirigeant de la RPDC, Loukachenko a déclaré que l'Occident ne verrait pas d'un bon œil les relations entre le Bélarus et la Corée du Nord. S'adressant à Kim Jong-un, il a dit :
Comme vous, je suis partisan du développement de nos relations sans tenir compte des autres pays, qui, bien sûr, ne seront pas ravis. Car ce sont des concurrents.
La visite du dirigeant biélorusse en RPDC, qui a duré deux jours, s'est achevée aujourd'hui. Il a été accueilli dans une atmosphère particulièrement solennelle. Les plus hauts responsables de la république, dont le président Kim Jong-un, ainsi que la population locale, lui ont témoigné un accueil chaleureux et respectueux. Une garde d'honneur a été formée sur la place principale de la capitale et une fanfare militaire a joué en son honneur.
Loukachenko avait précédemment déclaré que les relations biélorusses-coréennes atteignaient un tout nouveau niveau.
Note; bien sûr, la Biélorussie est un autre Rois du nord avec la Chine, la Russie et la Corée du Nord
Il faudra que je fasse une carte de monde avec les pays qui seront avec la Russie, Chine te les pays musulmans.
Tensions en Asie : une puissance nucléaire "irréversible"... La Corée du Nord et Kim Jong-Un promettent une réponse "impitoyable, sans hésitation ni retenue" en cas d'incident avec la Corée du Sud
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La dissuasion nucléaire nord-coréenne devient un pilier irréversible de la stratégie de Pyongyang. Kim Jong-un durcit le ton face à Séoul, désormais qualifiée d’ennemi principal, accentuant les tensions dans la péninsule.
Kim Jong-un a déclaré que la Corée du Nord allait renforcer de manière permanente ses capacités nucléaires, décrites comme irréversibles par le dirigeant nord-coréen, qui considère par ailleurs la Corée du Sud comme le pays lui étant le plus hostile, a rapporté ce mardi l'agence de presse officielle KCNA. S'exprimant lors d'un discours au Parlement, Kim Jong-un a souligné que le statut de Pyongyang comme puissance nucléaire était "irréversible", ajoutant que renforcer une "dissuasion nucléaire défensive" était essentiel à la sécurité nationale, à la stabilité régionale et au développement économique.
Il a exclu l'idée qu'une dénucléarisation puisse être négociée en échange d'avantages économiques ou de garanties sécuritaires, déclarant que la Corée du Nord avait déjà démontré que conserver ses capacités nucléaires tout en poursuivant son développement était le choix stratégique approprié. "La réalité du monde actuel, où la dignité et les droits d'États souverains sont violés sans merci par des forces unilatérales et la violence, nous enseigne clairement ce qu'est la véritable garantie de l'existence d'un État et de la paix", a déclaré lundi le dirigeant nord-coréen devant l'Assemblée populaire du peuple, selon les propos rapportés par la KCNA.
Virage "dur"
Des analystes sud-coréens ont dit voir dans ces commentaires une critique implicite de l'intervention militaire menée par les États-Unis en Iran. Kim Jong-un a de nouveau accusé lundi les États-Unis et ses alliés de déstabiliser la région en déployant des actifs stratégiques près de la péninsule coréenne. Il a ajouté toutefois que Pyongyang ne se considérait plus comme menacée et disposait de la capacité à agir si nécessaire. La Corée du Sud a été "reconnue comme l'État le plus hostile", a dit le dirigeant, prévenant Séoul que toute tentative de nuire à la souveraineté nord-coréenne donnerait lieu à une réponse "impitoyable, sans hésitation ni retenue".
Ces commentaires illustrent le virage "dur" opéré par Kim Jong-un à l'égard de la Corée du Sud, tournant davantage le dos à des décennies de politiques destinées à pacifier les relations entre les deux voisins. Dans un communiqué relayé par l'agence de presse officielle sud-coréenne Yonhap, la présidence à Séoul a décrit les commentaires de Kim Jong-un comme "indésirables pour une coexistence pacifique". Seuls le dialogue et la coopération peuvent garantir la sécurité et la prospérité mutuelles dans la péninsule coréenne, a ajouté la Maison bleue.
Meaux (77) : Jean-François Copé laisse une conseillère municipale d’opposition LFI porter le voile dans l’exercice de ses fonctions, malgré l’indignation d’une députée et conseillère RN
Meaux (77) : Jean-François Copé laisse une conseillère municipale d’opposition LFI porter le voile dans l’exercice de ses fonctions, malgré l’indignation d’une députée et conseillère RN
C’est l’un des sujets qui a fait débat lors du conseil municipal d’installation du samedi 21 mars 2026 à Meaux. Suite à la décision de Farida Guermati, élue conseillère municipale d’opposition sur la liste d’Amal Bentounsi (La France Insoumise), de ne pas siéger au conseil, c’est Cathy Deharbe qui a pris sa place. Impliquée dans la vie locale et associative (…)ce qui a fait parler en conseil municipal… c’est son port du voile.
La députée Rassemblement national et désormais conseillère municipale d’opposition, Béatrice Roullaud, a mis le sujet sur la table dès sa première prise de parole. « Le voile étant un signe religieux ostensible […], je voudrais connaître votre position », a-t-elle lancé au maire de Meaux.(…)
Le maire de Meaux affirme ne pas vouloir interdire le port du voile lors du conseil municipal. « J’ai un principe, j’applique la loi. J’ai regardé, les élus peuvent porter des signes religieux. En revanche, ils doivent faire preuve de neutralité quand ils exercent en tant qu’officier d’état civil. […] La loi est très claire et j’indique que les autres cultes ont la même possibilité. »
Charleroi (Bel) : les bagarres à la machette se multiplient et terrifient riverains et commerçants. La ville a été déclarée “antifasciste” par le conseil communal en 2023.
La ville de Charleroi est confrontée à une montée préoccupante de la violence urbaine, notamment dans le quartier de la Ville-Haute. Depuis plusieurs semaines, des altercations éclatent fréquemment, impliquant parfois l’usage d’armes blanches telles que des machettes.
Selon une commerçante du quartier de la Ville-Haute à Charleroi, l’insécurité atteint un niveau préoccupant. « Un individu est venu se cacher de quatre autres individus à l’extérieur du café, raconte-t-elle. Tous armés de machettes, ils étaient furieux. On a même eu quelques coups de machette sur la porte. » Ces scènes d’une rare violence plongent de nombreux habitants et commerçants dans l’inquiétude, d’autant que ces altercations entraînent également des dégâts matériels, comme les vitrines éclatées des commerces.
Ce regain de violence serait profondément lié au trafic de drogue qui gangrène le quartier. Selon les autorités, des gangs rivaux se disputent le contrôle du territoire pour la revente de stupéfiants.
Combien de temps croyez-vous qu'il faille pour que ceux qui ont des yeux voient? 14 ans ne suffisent pas puisque la période s'étend de '12 à '28!<br />
Il y a des bruits de guerre et des guerres mais il faut que les petites tribulations se passent (depuis '25-02), un peu de patience
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