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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 24 mars 2026

 

L'actualité à retenir :

  1. Trump s'est piégé lui-même : il n'y a pas de solution rapide et facile pour sortir de la guerre contre l'Iran.

  2. Trump manipule les marchés pétroliers avec ses (fausses) déclarations sur les négociations avec l'Iran.

  3. La guerre se poursuivra jusqu’à ce que les États-Unis acceptent les conditions de l’Iran.

  4. Trump prévoit de mettre fin à la guerre d’ici le 9 avril

  5. La presse américaine parle du « plan B » de Trump pour l'Iran.

  6. Une deuxième explosion dans une raffinerie de pétrole au Texas en deux semaines s'est produite.

  7. « Coupez le gaz » : Trump fait chanter l'UE en coupant les approvisionnements américains en GNL.

 

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

Israël annonce vouloir s’emparer d’une zone de « sécurité » dans le sud du Liban jusqu’au fleuve Litani, empêchant le retour des civils

 

L’armée israélienne veut s’emparer d’une zone du sud du Liban courant de la frontière jusqu’au fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord. « Les centaines de milliers de résidents du sud du Liban qui ont été évacués vers le nord ne retourneront pas au sud du Litani tant que la sécurité des habitants du nord d’Israël ne sera pas assurée », a-t-elle prévenu.

 

 

14:12

Les Philippines déclarent l’état d’urgence énergétique

 

Le président philippin, Ferdinand Marcos Jr, a décrété mardi l’état d’« urgence énergétique nationale », invoquant les risques pesant sur l’approvisionnement en carburants et la stabilité énergétique du pays du fait de la guerre au Moyen-Orient.

 


 

13:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 24 mars à 13 heures

 

  • Emmanuel Macron a convoqué un conseil de défense et de sécurité nationale, mardi à 17 h 30, sur la situation en Iran et au Moyen-Orient. Le dernier conseil de défense, réunissant les ministres et les responsables chargés des questions de sécurité, remonte au 17 mars.
  • L’armée israélienne compte s’emparer d’une zone du sud du Liban allant de la frontière jusqu’au fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au nord, pour assurer sa sécurité, a annoncé le ministre de la défense, Israel Katz. « Les centaines de milliers de résidents du sud du Liban qui ont été évacués vers le nord ne retourneront pas au sud du Litani tant que la sécurité des habitants du nord [d’Israël] ne sera pas assurée », a-t-il prévenu.
  • Le Liban a retiré l’accréditation de l’ambassadeur d’Iran, récemment nommé à Beyrouth, et lui a donné jusqu’à dimanche pour quitter le pays, a annoncé le ministère des affaires étrangères libanais.
  • En Iran, les gardiens de la révolution ont prévenu que de « lourdes » frappes de missiles et de drones cibleraient Israël si ce dernier poursuivait ses « crimes contre les civils du Liban et de Palestine ».
  • L’armée israélienne a affirmé avoir attaqué « plus de 50 cibles dans le nord et le centre de l’Iran » au cours de la nuit de lundi à mardi. Elle a également annoncé, à la mi-journée, mener une importante série de frappes aériennes à Ispahan, dans le centre.
  • Deux infrastructures énergétiques iraniennes ont été visées par des frappes israélo-américaines, a rapporté mardi matin l’agence de presse Fars, quelques heures après la décision inattendue de Donald Trump de ne pas s’en prendre à des centrales électriques.
  • En Israël, sept tirs de missiles iraniens ont été identifiés par l’armée israélienne depuis lundi à minuit, visant notamment le nord et le centre du pays. A Tel-Aviv, touchée par plusieurs explosions, quatre blessés légers ont été pris en charge par les secours.
  • Le Kurdistan d’Irak a rapporté mardi que six tirs « de missiles balistiques iraniens » avaient tué six soldats membres des peshmergas, les forces armées de cette région autonome du nord de l’Irak, frontalière de l’Iran.
  • Une « frappe américaine » dans l’ouest de l’Irak a tué quinze combattants du Hachd Al-Chaabi, dont un haut commandant de cette alliance d’anciens paramilitaires qui englobe aussi des formations pro-iraniennes.

 


 

12:35  Qatar

Le Qatar affirme que la guerre avec l’Iran a provoqué un « effondrement » du système de sécurité dans le Golfe

 

La conséquence la plus importante de la guerre au Moyen-Orient est l’« effondrement » du système de sécurité dans le Golfe, ébranlé par les frappes iraniennes sur des infrastructures vitales, a affirmé mardi le porte-parole du ministère des affaires étrangères du Qatar, Majed Al-Ansari. « Les Etats du Golfe, qui ont travaillé en étroite coordination et en parallèle pour garantir leur sécurité, ont besoin de réévaluer après la guerre ce que suppose réellement un cadre commun de sécurité régionale », a-t-il déclaré lors d’un point presse.

Le porte-parole a également rappelé que le Qatar soutenait « tous les efforts diplomatiques » pour résoudre la guerre au Moyen-Orient, « que ce soit par des canaux officiels ou non officiels ». « Il n’y a pas d’effort qatari en cours lié à une médiation » entre les Etats-Unis et l’Iran, a-t-il ajouté.

 


 

09:56  En photos

📷 Le sud de Beyrouth, au lendemain des raids israéliens

 

Un bulldozer dégage les décombres d’un immeuble détruit par une frappe aérienne israélienne, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 24 mars 2026.
Un bulldozer dégage les décombres d’un immeuble détruit par une frappe aérienne israélienne, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 24 mars 2026. HUSSEIN MALLA/AP
Un agent de la protection civile, devant un immeuble détruit par une frappe aérienne israélienne, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 24 mars 2026.
Un agent de la protection civile, devant un immeuble détruit par une frappe aérienne israélienne, dans la banlieue sud de Beyrouth, le 24 mars 2026. HUSSEIN MALLA/AP


 

08:53  Iran

L’Iran estime être « moins vulnérable » que ses voisins en cas d’attaque contre ses installations électriques

 

L’Iran est moins vulnérable que d’autres pays en cas d’attaque de ses installations électriques, a affirmé mardi dans un entretien à la télévision d’Etat le ministre de l’énergie iranien, Abbas Aliabadi, après les menaces de Donald Trump. « Nous produisons de l’électricité de manière dispersée à divers endroits, contrairement aux pays du golfe Persique et au régime sioniste [Israël] où la production est centralisée et très vulnérable », a-t-il déclaré, ajoutant que le pays disposait de « plus de 150 centrales à travers le pays ».

Le président américain a menacé samedi de frapper sous quarante-huit heures les infrastructures énergétiques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz. Dans un revirement spectaculaire lundi, il a annoncé accorder cinq jours supplémentaires et évoqué des discussions avec Téhéran pour mettre fin à la guerre. L’Iran, qui nie toute négociation, a averti qu’en cas d’attaque contre ses infrastructures énergétiques, il ciblerait celles des pays du Moyen-Orient.

 


 

08:09  Urgent

Emmanuel Macron convoque un conseil de défense face à l’escalade entre Iran, Etats-Unis et Israël

 

Le chef de l’Etat a convoqué un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale mardi 24 mars après-midi « sur la situation en Iran et au Moyen-Orient », a annoncé l’Elysée. Ce nouveau conseil de défense réunissant les ministres et responsables chargés des questions de sécurité – le dernier remonte au 17 mars – se tiendra à 17 h 30.

Il survient après que Donald Trump a évoqué, dans un spectaculaire revirement, des « négociations » avec un responsable iranien non identifié. Le ministère des affaires étrangères iranien a démenti « toute négociation ».

Samedi, 22 pays, dont la France, les Emirats arabes unis, le Royaume-Uni, le Canada et le Japon, s’étaient dits « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz.

 


 

07:46  En photos

📷 Les images de Tel-Aviv après l’attaque de missiles iraniens

 

Après des tirs de missiles iraniens à Tel-Aviv (Israël), le 24 mars 2026.
Après des tirs de missiles iraniens à Tel-Aviv (Israël), le 24 mars 2026. RONEN ZVULUN/REUTERS
Des pompiers israéliens sur le site d’une frappe de missile iranien, à Tel-Aviv (Israël), le 24 mars 2026.
Des pompiers israéliens sur le site d’une frappe de missile iranien, à Tel-Aviv (Israël), le 24 mars 2026. GIDEON MARKOWICZ/REUTERS
Sur le site d’une frappe de missile iranien, à Tel-Aviv (Israël), le 24 mars 2026.
Sur le site d’une frappe de missile iranien, à Tel-Aviv (Israël), le 24 mars 2026. ODED BALILTY/AP

 



 

06:45 Iran

Deux infrastructures énergétiques iraniennes visées par des frappes israélo-américaines, selon l’agence de presse Fars

 

Deux infrastructures énergétiques iraniennes ont été visées par des frappes israélo-américaines, rapporte mardi matin l’agence de presse Fars, quelques heures après la décision inattendue de Donald Trump de ne pas s’en prendre à des centrales électriques. « Dans la continuité des attaques menées par l’ennemi sioniste et américain, le bâtiment de l’administration du gaz et la station de réduction de gaz (…) à Ispahan ont été pris pour cibles », écrit Fars, seule agence iranienne à rapporter l’incident. Ces installations ont été « partiellement endommagées », ajoute-t-elle.

Toujours selon Fars, « une attaque » a également visé « le gazoduc de la centrale électrique de Khorramshahr », ville portuaire du sud-ouest de l’Iran. « Un projectile a touché les abords de la station de traitement du gazoduc de Khorramshahr », souligne Fars, citant le gouverneur de cette ville limitrophe de l’Irak. L’étendue des dégâts éventuels n’a pas été précisée.

 

 

 

05:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 24 mars à l’aube

 

  • Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a annoncé lundi que l’Etat hébreu continuait ses frappes en Iran et au Liban, en restant déterminé à protéger ses « intérêts vitaux en toutes circonstances ». Cette déclaration faisait suite à une discussion avec Donald Trump, qui a annoncé suspendre pour cinq jours les frappes visant des infrastructures-clés iraniennes, évoquant de possibles négociations avec Téhéran.
  • Au Liban, une personne a été tuée, lundi, dans une frappe israélienne à Beyrouth, qui visait un membre des gardiens de la révolution iraniens, selon Israël.
  • Au cours de la soirée, l’armée israélienne a annoncé avoir lancé de nouvelles frappes contre des cibles du Hezbollah à Beyrouth, et avoir capturé deux de ses combattants d’élite dans le sud du Liban.
  • De son côté, l’Iran a tiré mardi plusieurs salves de missiles en direction d’Israël, a annoncé l’armée israélienne, qui a fait état d’au moins un impact dans le nord du pays. Une forte explosion a retenti à Jérusalem, après la détection par l’armée israélienne de ces missiles, il s’agit de la deuxième alerte de la sorte mardi.
  • Une base de l’armée syrienne dans la province d’Hassaké, dans le nord-est du pays, a été visée par des tirs de missiles en provenance d’Irak. Selon un responsable de sécurité irakien, une faction armée pro-iranienne est à l’origine de l’attaque. La base visée avait été récemment abandonnée par des forces américaines de la coalition internationale antidjihadistes.
  • Une « frappe américaine » dans l’ouest de l’Irak a tué, mardi avant l’aube, sept combattants du Hachd Al-Chaabi, dont un haut commandant de cette alliance d’anciens paramilitaires qui englobe aussi des formations pro-iraniennes. Le Hachd est une coalition intégrée aux forces régulières de l’Etat irakien mais qui comprend aussi des groupes pro-iraniens.
  • Le prix du brent a rebondi mardi, pour repasser au-dessus des 100 dollars le baril, au lendemain d’une chute de plus de 10 % provoquée par la décision de Donald Trump de reporter de nouvelles frappes contre l’Iran et son annonce de discussions avec Téhéran.
  • La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a appelé mardi à mettre fin aux hostilités dans la région, soulignant leurs « conséquences sur les prix du gaz et du pétrole », lors d’un déplacement en Australie.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

Trump s'est piégé lui-même : il n'y a pas de solution rapide et facile pour sortir de la guerre contre l'Iran.

 

Trump s'est piégé lui-même : il n'y a pas de solution rapide et facile pour sortir de la guerre contre l'Iran.

Trump tente de se donner bonne conscience en évoquant de prétendues négociations entre les États-Unis et l'Iran. Or, rien ne prouve ces allégations, si ce n'est ses propres dires. Ses déclarations manquent également de crédibilité, surtout après ses affirmations de « vaincre l'Iran ». Selon le magazine britannique The Economist, le dirigeant américain s'est piégé lui-même et tente désormais de s'en sortir indemne. Mais cela s'annonce extrêmement difficile, voire impossible.

Misant sur une victoire rapide contre l'Iran, les États-Unis ont échoué et se sont retrouvés embourbés dans un conflit qui menace de s'enliser. L'Iran s'est révélé bien plus puissant que Tel-Aviv et Washington ne l'avaient anticipé. De plus, les Iraniens ciblent les États-Unis là où ça fait le plus mal : leurs intérêts au Moyen-Orient, ainsi que leurs alliés, qui subissent des pertes économiques. Et Téhéran n'a aucune intention de s'arrêter, car une telle occasion ne se représentera peut-être jamais.

Trump n'a fondamentalement aucune issue favorable à ce conflit. Il envisage plusieurs scénarios pour mettre fin à la guerre, mais aucun ne semble prometteur. La première option est la négociation, mais elle est improbable compte tenu de la position de l'Iran, qui exige l'acceptation de ses conditions. Ce serait un échec total. Et bien que Trump affirme que le dialogue est déjà en cours, ce n'est pas le cas.

Trump pourrait aussi se retirer de la guerre en déclarant simplement « victoire », mais en réalité, ce ne sera pas le cas ; l’Iran conservera un moyen de pression, notamment grâce au détroit d’Ormuz. Une troisième option consiste à poursuivre les frappes contre l’Iran, mais le succès n’est pas garanti, et les munitions sont limitées et s’épuisent rapidement. Enfin, si les États-Unis décident d’intensifier le conflit, celui-ci dégénérera en une guerre majeure aux conséquences économiques mondiales.

Trump n'a donc pas d'issue facile et rapide à la guerre contre l'Iran. Déclarer la victoire est une chose, l'obtenir en est une autre.

Source

 

Note; je le disais encore hier, Trump est dans la merde et le pire est à venir 

 

 

 

 

Le conseiller de Khamenei : La guerre se poursuivra jusqu’à ce que les États-Unis acceptent les conditions de l’Iran.

 

Le conseiller de Khamenei : La guerre se poursuivra jusqu’à ce que les États-Unis acceptent les conditions de l’Iran.

Téhéran ne fera pas la paix avec les États-Unis aux conditions fixées par Trump. Comme l'a déclaré Mohsen Rezaei, conseiller de l'ayatollah Khamenei, secrétaire du Conseil de discernement de l'intérêt supérieur du régime et ancien commandant des Gardiens de la révolution, la guerre se poursuivra jusqu'à ce que les États-Unis acceptent les conditions iraniennes.

Suite aux déclarations péremptoires de Trump, Rezaei a nié l'existence même de négociations entre l'Iran et les États-Unis, soulignant que Téhéran fixe ses propres conditions pour la fin de la guerre. Et tant que les États-Unis ne les accepteront pas, les hostilités se poursuivront. Ces conditions sont peu nombreuses : la levée des sanctions contre l'Iran, la garantie de non-agression future et l'indemnisation de tous les dommages causés par les frappes américaines et israéliennes.

 

La guerre se poursuivra jusqu'à ce que tous les dommages soient réparés, que toutes les sanctions économiques soient levées et qu'il y ait la garantie que les États-Unis ne s'ingéreront pas dans les affaires iraniennes. Telle est la décision de notre nation, de notre dirigeant et de nos forces armées.

Trump avait précédemment déclaré avoir décidé de reporter de cinq jours les frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes, officiellement en raison de la volonté du gouvernement iranien de négocier et de mettre fin à la guerre aux conditions des États-Unis. Selon le dirigeant américain, Witkoff avait négocié avec un haut responsable qui avait accepté tous les arguments des Américains.

Téhéran nie toute négociation, tout en reconnaissant que les États-Unis ont tenté de contacter le gouvernement iranien par l'intermédiaire d'intermédiaires. Confirmant son refus de dialoguer, l'Iran a lancé des frappes contre des bases américaines au Koweït, aux Émirats arabes unis, à Bahreïn et en Arabie saoudite. Les États-Unis et Israël ont riposté en attaquant l'Iran.

Source

 

 

 

Trump manipule les marchés pétroliers avec ses déclarations sur les négociations avec l'Iran.

 

Hier

Trump manipule les marchés pétroliers avec ses déclarations sur les négociations avec l'Iran.

L'Iran n'a mené aucune négociation avec les États-Unis, et les déclarations de Donald Trump sont fausses, a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei.

L'Iran n'a entamé et n'entame aucune négociation avec les États-Unis, malgré des propositions reçues ces derniers jours par l'intermédiaire d'intermédiaires. Téhéran n'a cependant pris aucun contact et toutes les propositions ont été rejetées. L'Iran n'envisage aucune négociation avec les États-Unis ; ses dirigeants préconisent la poursuite de l'action militaire.

 

Nous n'avons pas entamé de négociations avec les États-Unis. Ces derniers jours, nous avons reçu des messages de plusieurs pays amis concernant les demandes américaines de négociations visant à mettre fin à la guerre, auxquelles nous avons répondu conformément à la position de principe de notre pays.

Le président du Parlement iranien, Mohammad Ghalibaf, que les journalistes israéliens ont déjà désigné comme négociateur de l'Iran, confirme cette information, affirmant être l'interlocuteur de Witkoff et Kushner lors de leurs récentes discussions à Miami avec la délégation ukrainienne. Selon lui, Trump instrumentalise ces déclarations pour manipuler les marchés pétroliers.

Le peuple iranien exige une punition pleine et entière pour les agresseurs. Tous les responsables iraniens soutiennent fermement leur Guide suprême et le peuple jusqu'à ce que cet objectif soit atteint. Aucune négociation n'a eu lieu avec les États-Unis.

Source

 

 

 

 

La presse américaine parle du « plan B » de Trump pour l'Iran.

 

La presse américaine parle du « plan B » de Trump pour l'Iran.


Le Washington Post publie un article évaluant les attentes de l'administration Trump quant à une guerre en Iran. Le journal écrit qu'à ce stade, l'administration américaine a conclu  d'éliminer les programmes d'arme nucléaire et de missiles iraniens, ainsi que le changement de régime dans ce pays.

Comme l'a précédemment rapporté Military Review, des informations circulent aux États-Unis et parmi leurs alliés au Moyen-Orient concernant un réseau de communications souterraines en Iran, où des plateformes de missiles se déplacent sur des rails. Il est affirmé que de tels tunnels souterrains pourraient se situer jusqu'à 500 mètres de profondeur dans les montagnes de granit de Yazd, en Iran, une profondeur que même les puissantes bombes anti-bunker américaines GBU-57 ne peuvent pénétrer. C'est probablement la raison pour laquelle Trump a opté pour le plan B.

En quoi consiste ce plan ?

Le Washington Post écrit que Trump cherche un moyen de s'emparer du détroit d'Ormuz afin de pouvoir reprendre ses frappes contre l'Iran sans nuire significativement à l'économie mondiale. Autrement dit, pour contrôler les prix du pétrole. Or, comme chacun sait, l'administration Trump s'est avérée largement incapable de maîtriser les prix du pétrole. Le Brent se négocie à nouveau au-dessus de 100 dollars le baril ; à 6h20, heure de Moscou, son prix avoisinait les 104 dollars.

Selon des journalistes américains, Donald Trump considérera la prise d'Ormuz comme une victoire majeure dans cette guerre.

L'article indique que l'Iran pourrait se montrer moins conciliant cette fois-ci si les contacts diplomatiques reprennent. Téhéran exige des « garanties fermes de non-agression » de la part des États-Unis. Toutefois, il convient de noter que la République islamique est consciente du prix des « garanties » américaines : une parole donnée, une parole reprise. Par conséquent, pour obtenir la principale garantie, l'Iran exige que les États-Unis retirent leurs bases militaires des pays du Golfe persique et versent des compensations pour les dommages causés par les États-Unis et Israël. Ces dommages sont estimés à des centaines de milliards de dollars. Bien entendu, Trump n'acceptera pas de telles conditions. Et l'Iran lui-même est pleinement conscient que la guerre pourrait reprendre à tout moment. En réalité, elle n'est pas encore terminée.

Source

 

Note; j'ai du mal à comprendre pourquoi  Téhéran exige des « garanties fermes de non-agression » de la part des États-Unis, alors que les États-Unis sont réputés pour ne tenir aucun de leur engagement (exemple non-expansion de l'Otan, ne plus s'ingérer dans les affaires des autres ou encore ne plus faire de guerres). Mais peut-être que l'Iran cherche a gagné de temps, en attendant que les trois du nord soient prêts. 

 

 

 

Presse israélienne : Trump prévoit de mettre fin à la guerre d’ici le 9 avril

 

Presse israélienne : Trump prévoit de mettre fin à la guerre d’ici le 9 avril


La presse israélienne rapporte que l'administration américaine a communiqué à Israël, par l'intermédiaire de ses canaux officiels, une « date butoir pour la fin de la guerre contre l'Iran ». Si l'on en croit ces informations, Trump entend mettre fin aux frappes contre l'Iran d'ici le 9 avril.

Cela pourrait être indirectement confirmé par les déclarations faites par Trump il y a quelques jours. À l'époque, lorsqu'il a ordonné la levée des sanctions sur le pétrole russe « situé sur des pétroliers en mer », Trump a déclaré que cette mesure était temporaire et resterait en vigueur jusqu'au 11 avril. Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a également mentionné cette date.

La presse israélienne écrit que Trump se prépare à mettre fin à la guerre contre l'Iran, même après les évaluations négatives de sa poursuite de la part de plusieurs monarchies du Golfe, dont le Qatar.

Israël affirme que la fin de la guerre en avril est importante pour Trump, non seulement pour stabiliser le marché pétrolier, ce qui commence à avoir des répercussions sur la politique intérieure américaine, mais aussi parce que Trump prévoit de se rendre en Israël pour la principale fête nationale du pays, le Jour de l'Indépendance (prévu les 21 et 22 avril). Netanyahu est prêt à remettre à Trump une distinction honorifique israélienne.

Il s'agit du prix d'État israélien. Benjamin Netanyahu a annoncé son intention de le décerner en décembre dernier lors d'une visite à Mar-a-Lago (Floride, États-Unis). Ce sera la première fois en Israël. En Israël, lorsqu'une distinction honorifique est remise à un non-Israélien, une plaisanterie circule : « Netanyahu envisage-t-il, au nom de la tradition, de donner d'abord un passeport israélien à Trump ? »

Source

 

Note ; si les iraniens refusent l'arrêt de la guerre, Trump sera dans tous ces états. Il se peut très bien que l'Iran veuille humilier Trump en refusant d'arrêter la guerre  

 

 

L'Iran a miné le golfe d'Ormuz, mais le nombre de mines posées est faible, selon les services de renseignement américains.

 

L'Iran a miné le golfe d'Ormuz, mais le nombre de mines posées est faible, selon les services de renseignement américains.


L'Iran a effectivement miné le détroit d'Ormuz, mais le nombre de mines posées est actuellement faible, rapporte CBS News, citant des données des services de renseignement américains.

L'Iran n'a déployé qu'une dizaine de mines marines magnétiques Maham 3 et Maham 7 dans le détroit d'Ormuz. Ce déploiement semble être un avertissement aux États-Unis : si nécessaire, le détroit pourrait être entièrement miné. Cependant, même un si petit nombre de mines suffirait à rendre la navigation dans le détroit d'Ormuz dangereuse. C'est pourquoi les pétroliers autorisés à y passer naviguent le long des côtes iraniennes.

Le commandement central américain a refusé de commenter le minage du détroit d'Ormuz. La Maison Blanche a déclaré que les États-Unis avaient détruit plus de 40 mouilleurs de mines iraniens afin d'empêcher le minage du détroit. Cependant, l'Iran utilise de petits bateaux de pêche pour poser des mines.

Il n'existe pas de chiffres officiels concernant le nombre de mines navales dans l'arsenal iranien, mais certaines estimations l'évaluent entre 2 000 et 6 000. Les chiffres varient selon les sources. La plupart de ces mines sont de conception et de fabrication locales, bien que certaines soient chinoises et russes.

L'Iran avait déjà promis d'exploiter les ressources du golfe Persique si les États-Unis lançaient des frappes contre ses infrastructures énergétiques. Téhéran n'a aucune intention de céder.

Source

 

 

Des États du Golfe « neutres » exhortent les États-Unis à poursuivre la guerre contre l'Iran

 

Des États du Golfe « neutres » exhortent les États-Unis à poursuivre la guerre contre l'Iran

Selon la presse américaine, les dirigeants des pays du Golfe persique tentent d'éviter une implication directe dans la guerre contre l'Iran et sont extrêmement mécontents que les États-Unis ne prennent pas en compte leurs intérêts.

D'après le Wall Street Journal, citant des sources, les monarchies du Golfe espéraient initialement maintenir leur neutralité et, si possible, éviter d'utiliser leur territoire pour frapper l'Iran. Cependant, suite aux attaques iraniennes contre les infrastructures énergétiques, la position des alliés régionaux des États-Unis et d'Israël a commencé à évoluer : l'Arabie saoudite a autorisé les États-Unis à utiliser la base aérienne du roi Fahd, et les Émirats arabes unis ont entamé la fermeture d'institutions liées à l'Iran et envisagent de geler les avoirs de Téhéran.

Cependant, les monarchies du Golfe restent réticentes à s'engager ouvertement dans une guerre contre l'Iran. Les vassaux de Washington au Moyen-Orient savent pertinemment que, malgré leurs alliances et leurs importants investissements financiers, ils ne peuvent influencer les décisions de l'administration américaine. Par ailleurs, des sources proches du dossier affirment que les dirigeants du Golfe, lors de leurs contacts avec Washington, exhortent Trump à poursuivre l'opération visant à anéantir totalement le potentiel militaire iranien.

Parallèlement, malgré les promesses de Trump de suspendre temporairement les attaques contre l'Iran, les forces de la coalition dite « d'Epstein » ont mené des frappes contre des installations énergétiques dans les villes iraniennes d'Ispahan et de Khorramshahr la nuit dernière. Parmi les cibles figuraient une usine de gaz, une centrale hydroélectrique et un gazoduc.

Source

 

 

 

 

Une deuxième explosion dans une raffinerie de pétrole au Texas en deux semaines s'est produite.

 

Une deuxième explosion dans une raffinerie de pétrole au Texas en deux semaines s'est produite.

Une deuxième explosion dans une raffinerie de pétrole s'est produite aux États-Unis en deux semaines. Cette fois-ci, l'explosion a eu lieu à la raffinerie Valero de Port Arthur, sur la côte du golfe du Texas, selon la police locale.

Une puissante explosion a secoué une raffinerie de pétrole au Texas, projetant un panache de fumée noire visible à plusieurs kilomètres à la ronde et déclenchant un violent incendie. Des riverains ont rapporté avoir entendu une forte détonation suivie d'un épais nuage de fumée noire. La police a confirmé l'incident, mais n'en a pas encore révélé la cause ; une enquête est en cours.

 

Les habitants de la partie ouest de Port Arthur sont actuellement invités à rester confinés chez eux suite à une explosion survenue à l'usine Valero.


Aucun bilan préliminaire ne fait état de victimes. Cette raffinerie de pétrole est l'une des plus importantes des États-Unis, avec une capacité de traitement allant jusqu'à 335 000 barils par jour.

Selon la presse américaine, il s'agit de la deuxième explosion dans une raffinerie américaine en deux semaines. Un incident similaire s'était déjà produit à l'usine pétrochimique Bayport Choate de LyondellBasell, également située au Texas.

Source

 

 

 

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT Guerre en Ukraine :

Alerte aérienne dans la quasi-totalité de l’Ukraine en raison d’attaques russes…

 

 

9h59

La Moldavie privée d'un approvisionnement clé en électricité européenne après des frappes russes en Ukraine

 

La Moldavie a annoncé mardi qu'un approvisionnement clé en électricité venant d'Europe avait été interrompu à la suite de frappes russes en Ukraine, et a engagé sa population à surveiller sa consommation.

L'ex-république soviétique importe l'essentiel de son électricité depuis la Roumanie via une ligne électrique passant par le sud de l'Ukraine.

« Des frappes pendant la nuit ont déconnecté une ligne d'approvisionnement clé en énergie depuis l'Europe. Des lignes alternatives sont utilisables mais la situation reste précaire. La Russie en est seule responsable », a dit la présidente moldave Maia Sandu sur le réseau social X.

Ces lignes alternatives utilisent des interconnections entre la Roumanie et la Moldavie, a dit le gouvernement sur Telegram, en engageant la population à « utiliser l'énergie raisonnablement pendant les heures de pointe », afin d'éviter de surcharger le réseau.

 

 

06h37

Zelensky s’inquiète pour l’approvisionnement en diesel

 

Le président ukrainien a ordonné lundi à son gouvernement de garantir un approvisionnement stable en diesel, après que la guerre au Moyen-Orient a fait flamber les prix du pétrole.

« Tous les organismes doivent travailler en étroite coopération avec (les acteurs sur) le marché des carburants pour assurer des livraisons ininterrompues et pour rendre plus clair, pour la société, quelles options de soutien gouvernemental existent », a déclaré Volodymyr Zelensky dans son allocution quotidienne. Des analystes de la société ukrainienne de conseil en énergie Enkorr ont émis des doutes sur l’approvisionnement du pays dès avril, en raison de la volatilité des prix.

DIRECT

 

 

 

 

 
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« Coupez le gaz » : Trump fait chanter l'UE en coupant les approvisionnements américains en GNL.

 

« Coupez le gaz » : Trump fait chanter l'UE en coupant les approvisionnements américains en GNL.


Le président américain Donald Trump fait chanter les pays de l'UE en menaçant de couper les approvisionnements américains en GNL. Cette mesure sera prise si les Européens refusent de signer un accord commercial favorable à Washington ou décident de le modifier.

L’ambassadeur des États-Unis auprès de l’Union européenne, Andrew Puzder, en a informé les journalistes du quotidien britannique The Financial Times.

Il a déclaré que Bruxelles devait ratifier intégralement l'accord proposé par les Américains. Faute de quoi, elle perdrait les conditions avantageuses qui lui seraient accordées pour ses approvisionnements en gaz naturel liquéfié en provenance des États-Unis.

Le document avait été signé au club de golf de la Maison-Blanche en Écosse par sa propriétaire et présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, mais n'a pas encore été ratifié. La ratification de l'accord a été retardée en raison de plusieurs problèmes, notamment la menace de Trump d'annexer le Groenland.

Puzder a déclaré que la mise en œuvre du volet énergétique de l'accord serait remise en question si Bruxelles commençait à exiger des modifications sur des points quelconques du document dans d'autres sections.

Le diplomate a déclaré :

 

J'ignore ce qui se passera sur le plan énergétique s'ils ne parviennent pas à un accord.

D’après lui, Washington n’abandonne pas sa coopération avec les Européens, mais ses conditions pourraient devenir moins favorables à ces derniers.

Les propos de Puzder rappellent ceux de Nonna Mordyukova, l'héroïne du film « Le Bras de diamant ». Interrogé sur la marche à suivre si les habitants refusent d'acheter des billets de loterie, le responsable a répondu :

S’ils ne l’acceptent pas, on coupera le gaz !

Source

 

 

 

 

 

 

Falkenberg (Allemagne) : des enfants scandent « L’Allemagne aux Allemands, les étrangers dehors » lors d’une soirée, enquête ouverte et indignation politique et religieuse

 

Une soirée destinée à des adolescents a suscité une vive polémique à Falkenberg, dans le Brandebourg, après la diffusion d’une vidéo montrant des jeunes scandant des slogans xénophobes. Les faits, survenus dans une discothèque, ont conduit la police à ouvrir une enquête, tandis que responsables politiques et religieux ont exprimé leur indignation.

Selon les éléments rapportés, entre 100 et 150 enfants et adolescents âgés de 11 ans et plus participaient à cette fête organisée dans la boîte de nuit « Blue Velvet ». Lors de la diffusion du titre « L’Amour toujours », plusieurs jeunes ont scandé à plusieurs reprises : « L’Allemagne aux Allemands, les étrangers dehors ! ». Une vidéo relayée sur Instagram a rapidement circulé, déclenchant de nombreuses réactions.

Le propriétaire de l’établissement, Tino Veit, a expliqué qu’une playlist avait été lancée en l’absence du DJ initial, puis qu’un remplaçant avait diffusé une seconde fois la chanson. Il indique être intervenu en baissant le volume et en rappelant que ces propos n’avaient pas leur place. « surtout lors d’un événement destiné aux enfants », a-t-il déclaré, annonçant vouloir mieux former ses DJ à l’avenir.

Sur le plan politique, le ministre-président du Brandebourg, Dietmar Woidke, s’est dit « sans voix » face à de tels « slogans nazis », ajoutant : « Nous ne devons jamais rester silencieux face à cela. » Le préfet Christian Jaschinski (CDU) a condamné des propos « inacceptables », tandis que les Verts ont évoqué « un signe alarmant de la banalisation croissante des slogans d’extrême droite ». L’évêque protestant Christian Stäblein a également dénoncé une situation qui « choque », appelant à la responsabilité collective.

Welt.de

 

 

 

 

 

Fabrice Leggeri accusé d’avoir encouragé des refoulements de bateaux de migrants, une enquête ouverte pour… complicité de crimes contre l’humanité

La justice française s’apprête à examiner le rôle de Fabrice Leggeri, ancien directeur de l’agence européenne Frontex et actuel eurodéputé RN, dans la mort de milliers de migrants en Méditerranée. Une information judiciaire devrait être ouverte à la suite d’une plainte déposée par la Ligue des droits de l’homme (LDH).

Selon une source judiciaire citée par l’AFP, la cour d’appel de Paris a décidé le 18 mars d’ordonner des investigations sur les faits dénoncés. L’avocat de la LDH, Emmanuel Daoud, a salué une décision inédite : « Pour la première fois, un ou des juges d’instruction français vont examiner les conditions de la responsabilité pénale éventuelle de Fabrice Leggeri dans l’hécatombe qui a abouti à des milliers de morts en Méditerranée, enfants et femmes notamment ».

La LDH accuse notamment l’ancien directeur de Frontex d’avoir « encouragé » ses agents à faciliter les interceptions d’embarcations de migrants par les autorités libyennes et grecques. Elle lui reproche également d’avoir « fait le choix d’une politique visant à faire obstacle, quel qu’en soit le prix – en vies humaines notamment – à l’entrée des personnes migrantes au sein de l’UE ».

France 24

 

 

Note; l'obligation de recevoir les éclopés islamiste de Mahomet, sinon c'est le tribunal et la prison ! ! l'avenir et surtout, l'après-guerre sera très virulent contre ces socialistes/communistes qui nous imposaient l'immigration par tous les moyens possible 

 

 

 

 

« Je n’ai jamais été trotskiste » : Lionel Jospin, qui a dissimulé des débuts liés à une stratégie d’infiltration trotskiste, peut-il encore être jugé intègre ?

 

 

A plusieurs reprises Lionel Jospin a nié son passé.

Le 12 avril 1995, il expliquait au Monde : « Je n’ai jamais été trotskiste, mais la rumeur est née de la confusion avec mon frère Olivier », membre actif de cette organisation jusqu’à la fin des années 1980.

Le 18 janvier 1996, il répétait à Florence Muracciole et Gérard Leclerc, auteurs de la seule biographie qui lui est à ce jour consacrée, Lionel Jospin, l’héritier rebelle (Jean-Claude Lattès) : « A l’UNEF, à l’UGS et au PSU, j’ai rencontré des tas de gens, et notamment des trotskistes, sans que je sache d’ailleurs précisément où ils étaient. Quand, à la fin de 1969, je quitte le Quai d’Orsay, je suis libre au plan politique de toute attache. J’ai eu des contacts, je m’en souviens. Mon frère m’a emmené à des réunions, mais ce n’est pas allé au-delà. Ancien fonctionnaire du Quai, professeur et directeur de département dans un IUT, je me posais plus les problèmes à ce niveau-là. Je n’ai donc jamais adhéré au PCI ni payé la cotisation, la «phalange». » Confronté par les deux auteurs au témoignage d’un ancien militant, Yvan Berrebi, il ajoutait : « Je n’étais pas au meeting de la Commune de Paris, je n’ai d’ailleurs jamais vu Mitterrand entre sa campagne de 1965 et mon adhésion au PS. Votre témoin fait peut-être une confusion avec mon frère. Je n’en sais rien. Mais le propre des rumeurs, c’est de se perpétuer comme rumeur.

Le Monde


Un engagement trotskiste dans la jeunesse

Dans les années 1960, alors qu’il est étudiant à l’ENA, Lionel Jospin s’engage dans les milieux trotskistes, en lien avec l’Organisation communiste internationaliste, dirigée par Pierre Lambert.

À cette époque, il milite sous pseudonyme, pratique courante dans ces organisations, et participe à certaines activités militantes. Cet engagement s’inscrit dans un contexte plus large de forte politisation de la jeunesse, marqué par les mouvements sociaux de la décennie et culminant avec Mai 1968.


Une stratégie d’« entrisme »

L’un des aspects les plus commentés est la stratégie dite d’« entrisme », utilisée par certains groupes trotskistes. Elle consiste à infiltrer des partis politiques plus larges — en particulier le Parti socialiste — afin d’y diffuser leurs idées de l’intérieur.

Dans ce cadre, Lionel Jospin rejoint le Parti socialiste au début des années 1970, période de refondation de la gauche autour de François Mitterrand. Certains historiens et anciens militants estiment qu’il a alors conservé des liens avec l’OCI pendant plusieurs années, ce que Jospin lui-même a reconnu partiellement par la suite.


Des révélations tardives

Pendant longtemps, Lionel Jospin n’a pas publiquement détaillé cet épisode de sa vie. Ce n’est qu’en 2001, alors qu’il est Premier ministre, qu’il reconnaît officiellement avoir eu un engagement trotskiste dans sa jeunesse, tout en affirmant qu’il avait rompu avec ces milieux depuis longtemps.

Ces révélations interviennent dans un contexte politique tendu, à l’approche de l’élection présidentielle de 2002, et alimentent les critiques de ses adversaires.

 

 

Le vrai bilan de Lionel Jospin

 

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