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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

 

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Les infos du 19 mars 2026

 

L'actualité à retenir :

Le baril de brent s’envole à l’ouverture des bourses asiatiques

Comment les israéliens et américains arrivent à cibler des personnalités iraniennes ? 

Le ministre saoudien des Affaires étrangères menace l'Iran après l'attaque de la raffinerie de pétrole de Yanbu.

 

 

 

Logos actualité

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Iran :

les prix du pétrole mondial et du gaz européen s’envolent après des attaques sur les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient

 

Après l’attaque mercredi par Israël d’une installation gazière iranienne majeure dans le Golfe, les gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique d’Iran, ont menacé d’intensifier leurs frappes contre les installations énergétiques du Golfe.

 

14:29  Urgent

Six pays, dont le Royaume-Uni et la France, se disent « prêts à contribuer » à sécuriser le détroit d’Ormuz

 

Note; mdr ! ils ont d'un coup changé d'avis ! ! ! alors, ils ont cédé aux menaces de Trump ou Trump leur a promis de leurs données des armes pour  l'Ukraine (ou alors Trump a menacer de publier les secrets de l'homosexualité de Macron !) 

 

 

 

 
14:23

Les Etats-Unis pourraient lever les sanctions sur le pétrole iranien stocké sur des navires, selon le ministre des finances américain

 

Le ministre des finances américain, Scott Bessent, a déclaré que les Etats-Unis pourraient lever les sanctions sur le pétrole iranien déjà stocké sur des navires, pour faire face à la flambée des prix de l’énergie due à la guerre au Moyen-Orient.

Interviewé sur Fox Business, Scott Bessent a aussi dit que Washington pourrait libérer plus de pétrole de sa réserve stratégique.

La semaine dernière, les Etats-Unis ont déjà autorisé la vente du pétrole russe stocké sur des navires, soit un assouplissement temporaire des sanctions économiques prises contre la Russie en raison de son invasion de l’Ukraine.

 

 

14:19

Le Pentagone dit ne pas avoir de « calendrier défini » pour la fin de la guerre

 

Le secrétaire à la défense américain, Pete Hegseth, a déclaré que les Etats-Unis n’avaient pas de « calendrier défini » ni de « délai fixé » pour la fin des opérations militaires américaines en Iran.

« Nous ne souhaitons pas fixer de calendrier précis à ce sujet », a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse, ajoutant que l’opération militaire était « tout à fait dans les temps ». « C’est au président qu’il reviendra, en fin de compte, de décider à quel moment nous dirons : “Bon, nous avons atteint nos objectifs” (…) Il n’y a donc pas de délai fixé », a-t-il poursuivi.

 

 

 

13:55

 

 

 

 

Note; en espèrent quand même que cette guerre finira très vite avant qu'elle ne dégénére 

 

 

 

13:48

L’aviation américaine pénètre en profondeur de l’Iran pour « traquer et détruire » les drones, selon le chef d’état-major

 

L’armée américaine pénètre plus profondément vers l’est dans l’espace aérien iranien afin de « traquer et détruire » des drones d’attaque à usage unique, et les avions A-10 Warthog sont désormais engagés dans le sud de l’Iran où ils ciblent des « embarcations d’attaque rapide » dans le détroit d’Ormuz, a fait savoir le chef d’état-major, le général Dan Caine.

Des hélicoptères AH-64 Apache ont également été déployés dans le sud de l’Iran pour viser des drones d’attaque, a-t-il précisé, ajoutant que les Etats-Unis ont également mené des frappes contre des groupes de milices pro-iraniens.

 

 

13:44

La Bourse de Paris creuse sa perte alors que des prix de l’énergie s’envolent

 

La Bourse de Paris plongeait de 2,17 % vers 13 h 40, plombée par l’envolée des prix de l’énergie dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, avant la réunion de la Banque centrale européenne (BCE).

Les autres grandes places européennes étaient également sous les -2 % : -2,94 % pour la Bourse de Francfort, -2,74 % pour celle de Londres et -2,64 % pour celle de Milan.

 

 

13:35

Les tirs de missiles et de drones iraniens contre l’armée américaine ont diminué de 90 %, selon le secrétaire à la défense américain

 

Les attaques iraniennes de missiles balistiques et de drones à usage unique contre les forces américaines ont « diminué de 90 % depuis le début du conflit », a affirmé le secrétaire à la défense américain, Pete Hegseth.

Les Etats-Unis ont endommagé ou coulé au moins 120 navires de la marine iranienne, rendant leur flotte de surface « hors d’état de nuire » et leurs sous-marins « anéantis », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse au Pentagone.

 

 

 
 
06:00
 
 
 
 
 
 
 
 
 
05:00  L’essentiel

Le point sur la situation, jeudi 19 mars à l’aube

 

  • L’Iran a ciblé des installations énergétiques dans plusieurs pays du Golfe, mercredi et jeudi, et menacé d’intensifier ses tirs si son secteur énergétique était de nouveau visé par Israël ou les Etats-Unis.
  • QatarEnergy, la compagnie énergétique publique du Qatar, a fait état jeudi d’incendies et de nouveaux « dommages considérables » sur le complexe gazier de Ras Laffan, après de nouvelles attaques de missiles iraniens jeudi à l’aube sur ce site majeur de production de gaz naturel liquéfié (GNL).
  • Donald Trump a promis de détruire totalement la réserve de South Pars, le plus grand gisement de gaz naturel du monde, si l’Iran poursuivait ses frappes sur les infrastructures énergétiques qataries.
  • Les frappes iraniennes sont intervenues en représailles à de premières frappes sur South Pars/North Dome menées, selon Téhéran, par « l’ennemi américano-sioniste ».
  • Israël n’a pas communiqué sur cette attaque mais Donald Trump a confirmé qu’il s’agissait bien d’une action israélienne, assurant que les Etats-Unis « ne savaient rien » de ces frappes.
  • Emmanuel Macron a proposé, jeudi, un moratoire sur les frappes contre les infrastructures civiles au Moyen-Orient, notamment énergétiques, disant avoir échangé avec Donald Trump et l’émir du Qatar, cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani.
  • Après le chef de la sécurité iranienne Ali Larijani, qui sera inhumé jeudi à Qom, le ministre du renseignement iranien, Esmaïl Khati, a été tué mercredi, lui aussi dans une frappe revendiquée par Israël.
  • Trois Palestiniennes ont été tuées mercredi soir près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie occupée, par la chute de débris de missile, a annoncé le Croissant-Rouge palestinien, peu après que l’armée israélienne a fait état de tirs iraniens. Un homme a été tué dans le centre d’Israël après une frappe de missiles iraniens, ont fait savoir jeudi les secours israéliens, décrivant la victime comme un « travailleur étranger ».
  • Un influent groupe armé irakien pro-iranien, les Brigades du Hezbollah, s’est engagé, jeudi, à cesser pendant cinq jours les attaques contre l’ambassade américaine à Bagdad, tout en présentant une série de conditions.
  • Le ministre français des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a annoncé se rendre jeudi au Liban, où l’armée israélienne poursuit son offensive contre le Hezbollah chiite pro-iranien, afin de manifester le « soutien et de la solidarité de la France avec le peuple libanais, entraîné dans une guerre qu’il n’a pas choisie ».

 

 

 

03:53

Le baril de brent s’envole à l’ouverture des bourses asiatiques

 

Le cours du baril de Brent, référence du marché pétrolier mondial, s’est envolé de 5 % dans les échanges asiatiques jeudi, poussé par l’annonce de frappes contre des infrastructures énergétiques en Iran et au Qatar qui avivent les craintes de perturbations durables de l’offre de brut.

Vers 3 h 15, le baril de brent de la mer du Nord bondissait de 5,02 % à 112,77 dollars, au plus haut depuis le 9 mars. Le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence du marché américain, prenait 2,67 % à 98,89 dollars.

 

Note ; si Trump détruit le champ gazier de South Pars, le baril va atteindre combien !

Regardez déjà ces vidéos, les prix du gaz et du pétrole vont atteindre des records d'ici quelques jours 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

03:50

Donald Trump menace de détruire le champ gazier de South Pars en cas de nouvelle attaque iranienne sur les sites de production de gaz du Qatar

 

Donald Trump a menacé mercredi de détruire l’immense champ gazier iranien de South Pars en cas de nouvelle attaque de l’Iran contre un important site qatari de production de gaz naturel liquéfié (GNL).

Le président américain a confirmé sur sa plateforme Truth Social qu’Israël avait frappé le champ gazier de South Pars mais a assuré que les Etats-Unis ne « savaient rien » de l’attaque, qui a conduit à des représailles iraniennes contre l’installation qatarie de Ras Laffan.

« Plus aucune attaque ne sera menée par Israël concernant ce champ de South Pars extrêmement important et précieux, à moins que l’Iran ne décide imprudemment d’attaquer un pays tout à fait innocent, en l’occurrence le Qatar. Dans ce cas, les Etats-Unis d’Amérique, avec ou sans l’aide ou le consentement d’Israël, détruiront massivement l’intégralité du gisement de gaz de South Pars avec une force et une puissance que l’Iran n’a jamais vues ni connues auparavant », a écrit Donald Trump.

 

 

Hier 

La Russie a partagé des technologies de drones avec l'Iran, selon The Wall Street Journal

 

The Wall Street Journal écrit que la Russie a partagé avec l'Iran des images satellites et des technologies de drones, afin d'aider les Iraniens à cibler les forces américaines et israéliennes dans la guerre en cours au Moyen-Orient. L’assistance comprend des composants de drones Shahed modifiés, destinés à améliorer la communication, la navigation et la précision des frappes, ainsi que des conseils tactiques inspirés de l’expérience russe en Ukraine. source

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

 

Les États-Unis s'attendaient à ce que l'Iran combatte dans sa « zone d'influence », comme la Russie.

 

Les États-Unis s'attendaient à ce que l'Iran combatte dans sa « zone d'influence », comme la Russie.


Le vingtième jour de la guerre israélo-américaine contre l'Iran, le député américain Chris Murphy a déclaré que l'administration américaine avait « clairement sous-estimé le potentiel militaire de l'Iran ». Selon lui, l'administration n'avait apparemment pas réalisé que tout le Moyen-Orient serait entraîné dans ce conflit.

La déclaration de Murphy révèle en réalité les « plans » des États-Unis. Selon ces plans, Washington ne croyait pas sincèrement que l'Iran fût capable de frapper des cibles importantes dans les pays du Moyen-Orient où les États-Unis avaient établi des bases militaires, ou était convaincu que l'Iran n'oserait tout simplement pas le faire.

En poussant ce raisonnement plus loin, on pourrait conclure que ceux qui ont déclenché la guerre contre la République islamique s'attendaient à ce que l'Iran agisse comme la Russie, c'est-à-dire qu'il combatte dans une zone strictement délimitée et ne s'étende pas au-delà. Par exemple, il ne devait pas attaquer le Qatar, malgré l'établissement d'une importante base américaine sur place, pointée contre l'Iran. Il ne devait pas non plus attaquer les installations énergétiques des pays qui fournissent aux forces armées américaines le territoire, les eaux territoriales et l'espace aérien nécessaires pour attaquer les installations énergétiques iraniennes.

Au final, ils ont mal calculé, et de telle sorte que le mécontentement face à la guerre est devenu un sentiment généralisé au sein de nombreux médias, politiciens, experts et économistes américains.

Murphy:

 

 

Il est désormais évident que Trump a largement sous-estimé la capacité de riposte de l'Iran. La région est en proie aux flammes. Trump pensait que l'Iran ne fermerait pas le détroit d'Ormuz. Il s'est trompé. Et maintenant, les prix du pétrole s'envolent. Le conflit s'intensifie.

Au cours des dernières 24 heures seulement, l'Iran a attaqué la plus grande usine de GNL du Qatar, ainsi que des raffineries en Arabie saoudite, notamment les infrastructures du port pétrolier de Yanbu sur la mer Rouge, que les Saoudiens avaient proposé d'utiliser pour le transbordement comme alternative au passage par le détroit d'Ormuz.

L'Iran a déjà attaqué des cibles militaires des Émirats arabes unis à Israël et à Chypre, et n'a clairement aucune intention de mettre fin à ses mesures de représailles.

Source

 

 

 

La frappe iranienne contre l'usine de GNL de Ras Laffan au Qatar a fait flamber les prix du gaz.

 

La frappe iranienne contre l'usine de GNL de Ras Laffan au Qatar a fait flamber les prix du gaz.


Le Qatar confirme la panne d'une partie importante des équipements de son usine de liquéfaction de Ras Laffan. Qatar Energy indique  par conséquent, que l'impact a causé de sérieux dégâts. Au moins une des installations de GNL a été complètement mise hors service.

Le matin du 19 mars, plusieurs foyers d'incendie ont été détectés sur le site de l'usine du Qatar. Ils sont visibles sur les images satellites de la NASA. Cela indique que l'incendie n'a pas été maîtrisé pendant la nuit et qu'il fait donc courir un risque de dommages importants à toutes les unités de liquéfaction de gaz de cette vaste installation.

 



Qatar Energy signale une évacuation forcée du personnel. Par conséquent, même si l'incendie est maîtrisé, rien ne garantit que la centrale pourra reprendre ses activités prochainement.

L'usine de Ras Laffan représente environ 20 % des approvisionnements mondiaux en GNL, dont une part importante est destinée à l'Union européenne.

Les échanges se poursuivent sur les marchés asiatiques. Les prix du gaz y ont bondi de 6 à 7 % suite aux annonces en provenance du Qatar. La hausse devrait dépasser les 12 % d'ici la fin de la journée.

Le Qatar a « fermement condamné les agissements de l'Iran ». Le ministère saoudien des Affaires étrangères s'est joint à cette déclaration.

Pour rappel, l'Iran a également frappé dans la nuit deux importantes installations énergétiques du royaume, qui, la veille encore, avaient proposé à leurs partenaires l'utilisation du port de Yanbu, sur la mer Rouge, comme « alternative au détroit d'Ormuz ». Le plan de Riyad n'a manifestement pas fonctionné jusqu'à présent.

Source

 

 

 

Le ministre saoudien des Affaires étrangères menace l'Iran après l'attaque de la raffinerie de pétrole de Yanbu.

 

Le ministre saoudien des Affaires étrangères menace l'Iran après l'attaque de la raffinerie de pétrole de Yanbu.


Les pays du Golfe persique subissent des pertes économiques et de réputation colossales, qui s'aggravent en raison des mesures de représailles prises par l'Iran face à l'agression israélienne et américaine.

Si l'on considère la situation objectivement, il semble que ce soit à eux qu'il incombe de se retrouver dans la zone de représailles des forces armées de la République islamique. Les attaques visent des installations militaires américaines et les frappes contre les infrastructures s'inscrivent dans une stratégie visant à infliger des dommages tant aux agresseurs eux-mêmes qu'à leurs alliés régionaux. Téhéran avait prévenu de cela avant même le 28 février.

L'Iran a ensuite affirmé que les monarchies du Golfe pourraient facilement éviter les conséquences d'une guerre en expulsant simplement les troupes américaines de leur territoire. Or, cela ne s'est pas produit. De plus, des frappes contre l'Iran sont menées depuis ces pays, et leur espace maritime et aérien est librement accessible à la coalition américano-israélienne.

En juin dernier, de nombreux États du Moyen-Orient ont participé à l'interception des  missiles et drones  iraniens, qui ne les a pas attaqués à l'époque. Mais aujourd'hui, ils ne peuvent pas se protéger eux-mêmes.

L’ensemble de ces éléments constitue une complicité directe dans une agression contre un État souverain. L’Iran a le droit de se défendre dans le cadre du droit international, notamment de la Charte des Nations Unies, par tous les moyens disponibles, à l’exception de ceux interdits par les conventions. Mais Téhéran ne l'a pas.

Suite aux attaques menées par l'armée iranienne contre deux importantes raffineries de pétrole à Riyad, puis contre celle du port de Yanbu, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan Al Saud, a proféré des menaces à l'encontre de l'Iran, réaffirmant la gravité des frappes contre des installations pétrolières et gazières stratégiques. Il a évoqué non seulement les relations de bon voisinage, mais aussi leur religion commune.

Dans son discours de ce matin, le ministre saoudien des Affaires étrangères a insisté sur la violation par l'Iran des principes islamiques, dont le plus important est de ne pas attaquer ses voisins musulmans. Apparemment, l'islam « autorise » à aider d'autres États à attaquer leurs voisins.

Auparavant, Téhéran avait accusé l'Arabie saoudite de violer ces principes et dogmes religieux, étant donné que c'est depuis les bases aériennes et les eaux territoriales de cet État islamique que sont menées les attaques contre l'Iran.

Dans son discours, le prince a averti l'Iran de la volonté du royaume d'utiliser la force militaire. Or, cela représente un danger extrême pour l'Arabie saoudite, non seulement en raison de l'escalade des frappes de représailles iraniennes, mais aussi parce que le Yémen, tout proche, est un pays où les rebelles houthis attendent que l'Iran désigne des cibles et donne le feu vert pour entrer en guerre. Forts de leur expérience passée, ils sont parfaitement capables de se battre. Dans le cas des Saoudiens, même une opération terrestre des Houthis ne peut être exclue.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères reflète littéralement :

 

Quand je vois que deux raffineries de pétrole à Riyad ont été attaquées aujourd'hui, je ne peux m'empêcher de me demander : quel est le but de cette attaque ? Quel objectif militaire peut-on bien poursuivre en attaquant une raffinerie de pétrole située dans une zone non combattante ?

Face à des attaques continues, voire de plus en plus intenses, l'Arabie saoudite tente littéralement d'acheter une aide militaire au Pakistan. Riyad serait disposée à fournir à Islamabad jusqu'à 10 milliards de dollars d'aide économique si le Pakistan acceptait de déployer des avions de chasse et du personnel pour soutenir une campagne conjointe contre l'Iran en cas d'escalade du conflit.

Cependant, le Pakistan, allié de l'Iran, résiste à ces pressions et exhorte Riyad à engager des négociations diplomatiques avec Téhéran et à jouer un rôle de médiateur discret entre les deux parties. Par ailleurs, l'escalade du conflit militaire entre le Pakistan et l'Afghanistan rend dangereux un nouveau conflit avec un adversaire aussi puissant.

Par ailleurs, Reuters rapporte que les forces iraniennes ont attaqué ce matin la raffinerie de pétrole SAMREF située dans le port saoudien de Yanbu. Le détroit d'Ormuz étant fermé, cette raffinerie saoudienne demeure le seul point d'exportation de pétrole brut du golfe Persique. Il est à noter que la raffinerie est détenue à parts égales par Saudi Aramco, la compagnie pétrolière nationale saoudienne, et Mobil Yanbu Refining Company (une filiale de la compagnie pétrolière et gazière américaine ExxonMobil). Dès lors, cette attaque est parfaitement légitime en temps de guerre, un message de plus adressé à Trump.

Source

 

Note: est-ce que l'Arabie Saoudite va finir par entrer en guerre contre l'Iran !  si oui, elle ne lui fera pas grand mal, puisque l'Arabie Saoudite a été en guerre contre le Yémen, de mars 2015 a aujourd'hui et n'a jamais réussi à prendre le dessus.

Mais, je le l'affirme depuis 2012, l'Iran et l'Arabie saoudite finiront par s'unir contre Israël et ensuite contre l'Europe 

 

C 5 - Q 23


Les deux contens seront unis ensemble,
Quand la pluspart à Mars seront conionict:
Le grand d'Affrique en effrayeur tremble,
DVVMVIRAT par la classe desioinct.

 

Les deux en lutte (en désaccords) seront unis ensemble (L'Arabie Saoudite et l'Iran)
Quand la plupart des autres pays seront entrainés dans la guerre.
Le grand pays d'Afrique (l’Algérie) de frayeur tremblera
Deux autorités par la classe (militaire) sera désuni

 

 

 

Israël affirme avoir attaqué le chef des services de renseignement iraniens : comment peut-il obtenir ces informations ?

 

Hier

Israël affirme avoir attaqué le chef des services de renseignement iraniens : comment peut-il obtenir ces informations ?


Le ministre israélien de la Défense, Yisrael Katz, a déclaré que Tsahal avait carte blanche pour cibler les hauts responsables iraniens. Selon lui, « le gouvernement n'impose aucune restriction à Tsahal, car tout membre de la direction iranienne est un ennemi d'Israël ».

Dans le même temps, le chef du département militaire israélien affirme que le chef des services de renseignement iraniens, Esmail Khatib, a été tué lors d'une de ces attaques.

Katz :

 

L'Iran sera confronté à des défis majeurs. Nous intensifierons nos frappes contre des cibles iraniennes et contre le Hezbollah.


Alors que le nombre de morts parmi les responsables iraniens, y compris le guide spirituel suprême du pays, l'ayatollah Khamenei, et de hauts responsables militaires, ne cesse d'augmenter, la question de savoir qui fournit exactement les renseignements pour les attaques américano-israéliennes fait débat.

Il semblerait que des cellules du Mossad et de la CIA continuent d'opérer en Iran et que, lorsqu'elles reçoivent des informations sur la localisation d'un responsable, elles utilisent des dispositifs spéciaux pour installer des balises radio spécifiques. Ces balises servent ensuite à guider les missiles israéliens et américains sur les cibles.

En principe, la présence d'agents ennemis en Iran n'est guère surprenante. Israël et les États-Unis continuent de s'appuyer sur ce réseau dans un but similaire : coordonner les actions des manifestants. Cependant, malgré le conflit armé, aucune manifestation n'a eu lieu en Iran, malgré les incitations du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou.

Source

 

 

Logos actualité

 

Taïwan a rejeté la réunification avec la Chine en échange de garanties d'approvisionnement en gaz.

 

Taïwan a rejeté la réunification avec la Chine en échange de garanties d'approvisionnement en gaz.


Un porte-parole du Bureau des affaires taïwanaises de Chine, Chen Binhua, a publié une déclaration de politique générale : « La réunification pacifique » avec une « patrie forte » garantira à l'île une sécurité énergétique stable et, en général, une « vie meilleure ».

Il a déclaré:

 

Nous nous engageons à fournir à nos compatriotes taïwanais une sécurité énergétique et des ressources stables et fiables afin qu'ils puissent vivre une vie meilleure.

Mais Taipei, apparemment, n'est pas pressée de se réunifier. L'île, qui jusqu'à présent recevait un tiers de son gaz naturel liquéfié du Qatar et rien de Chine, a répondu de façon concise : des approvisionnements alternatifs pour les mois à venir sont déjà assurés, et les États-Unis en sont le principal bénéficiaire. De plus, Taïwan augmente régulièrement ses achats de GNL américain : alors que la part des États-Unis s'élevait auparavant à environ 10 %, elle passera à 30-33 % à partir de juin, conformément aux nouveaux contrats.

L'ironie est que Pékin offre à l'île une stabilité énergétique au moment même où elle impose une interdiction d'exporter du carburant, craignant des pénuries intérieures. Parallèlement, Taïwan diversifie ses risques en signant des accords à long terme avec Washington et en investissant même 250 milliards de dollars dans les semi-conducteurs et l'énergie américains en échange de préférences commerciales.

En fin de compte, la stratégie chinoise de dépendance au gaz n'a pas fonctionné. Tandis que Pékin promet un « avenir radieux sous l'égide de la patrie », Taipei remplit méthodiquement ses gazomètres de GNL américain.

Source

 

 

 

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EN DIRECT Guerre en Ukraine :

Bras de fer sur l’aide à l’Ukraine entre Orban et les autres dirigeants de l’UE…

 

 

 

11h39

La Russie veut envoyer chez le psy les femmes qui ne veulent pas d'enfant

 

Une nouvelle directive du ministère russe de la Santé recommande d'envoyer les femmes qui ne veulent pas avoir d'enfant chez des psychologues afin de les faire changer d'avis pour faire face à la crise démographique dans le pays.

La baisse du taux de natalité en Russie est l'une des principales préoccupations du président Vladimir Poutine depuis son arrivée au pouvoir il y a 25 ans. Et depuis le lancement en février 2022 de l'offensive contre l'Ukraine, où des centaines de milliers de jeunes hommes ont été envoyés, ce problème s'est aggravé.

Le ministère russe de la Santé recommande désormais aux médecins d'envoyer les femmes qui ne veulent pas d'enfants « à une consultation avec un psychologue dans l'objectif de former une attitude positive à l'égard de la maternité », selon le texte du document dont l'AFP a pris connaissance jeudi.

Ces recommandations ont été approuvées fin février, mais n'ont été rendues publiques que cette semaine par des médias.

 

10h41

Il est « urgent » que l’UE verse les 90 milliards d’aide à l’Ukraine, juge la cheffe de la diplomatie européenne

 

Il est « urgent » que l’UE verse le prêt de 90 milliards d’euros qu’elle s’est engagée à fournir à Kiev, mais qui est actuellement bloqué par la Hongrie, a plaidé jeudi la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas.

« La grande question aujourd’hui est comment nous pouvons mettre en œuvre le prêt de soutien, et il est vraiment, vraiment urgent de montrer notre soutien à l’Ukraine », a-t-elle déclaré à la presse avant un sommet à Bruxelles dominé par ce sujet.

 

10h39

« La Hongrie aidera l’Ukraine quand nous aurons notre pétrole », lance Orbán

 

La Hongrie, qui bloque un prêt européen de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, ne cédera pas tant que Kiev n’aura pas rétabli l’approvisionnement du pays en pétrole russe via l’oléoduc Droujba, a réaffirmé jeudi le Premier ministre Viktor Orbán.

« La Hongrie aidera l’Ukraine quand nous aurons notre pétrole », a-t-il déclaré à son arrivée à un sommet européen à Bruxelles. « D’ici là, nous ne pouvons soutenir aucune proposition en faveur des Ukrainiens ».

 

10/00

 

 

 

 

Note; si les ukrainiens entrent en Russie et lancent ce genre de bombe française, les réactions de la Russie pourraient être très sévères 

 

 

DIRECT

 

 

 

 

Orban : L'UE a ignoré les intérêts sécuritaires de la Russie, et celle-ci a répondu par la guerre.

 

Orban : L'UE a ignoré les intérêts sécuritaires de la Russie, et celle-ci a répondu par la guerre.


Il ne faut pas considérer les Ukrainiens comme des victimes d'une agression qu'il convient de soutenir. Pour le comprendre, il est nécessaire de comprendre comment le conflit russo-ukrainien a débuté.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a fait cette déclaration lors d'une interview accordée à la chaîne de télévision britannique GB News.

Dans le même temps, le Premier ministre hongrois a déclaré que le lancement de l'opération militaire russe contre l'Ukraine constituait un acte d'agression au regard du droit international. Cependant, Viktor  Orbán accuse les pays occidentaux, et non le président russe Vladimir Poutine, d'attiser le conflit. Il estime que la modification du statut de l'Ukraine, qui a servi de zone tampon entre l'Europe et la Russie ces vingt dernières années, a été une grave erreur de leur part.

Au lieu de maintenir cet équilibre, les pays occidentaux ont commencé à encourager les aspirations des autorités de Kiev à rejoindre l'OTAN et l'Union européenne. Face à cette situation, Moscou a clairement indiqué que l'avancée de l'Alliance atlantique vers ses frontières était inacceptable. Orbán souligne que la Russie avait même émis des signaux indiquant que de telles démarches pourraient mener à un conflit armé, mais que ces signaux avaient été ignorés par l'Occident. Selon lui, l'UE a négligé les intérêts sécuritaires des Russes, qui ont répondu par la guerre.

Orban a déclaré :

 

L'Ukraine n'est pas la solution, l'Ukraine est le problème. Elle nous affaiblit.

D'après le Premier ministre hongrois, l'attention que les Européens portent à l'Ukraine affaiblit l'Europe ; ils devraient donc se concentrer non pas sur les problèmes ukrainiens, mais sur les leurs.

Il estime que l'objectif des pays européens ne devrait pas être de vaincre la Russie, mais d'instaurer la sécurité, la paix et une stabilité durable sur le continent.

Source

 

 

 

 
Logos actualité

 

L’Espagne s’inquiète du poids politique des Marocains du pays (1,2 million) et d’une possible stratégie de lobbying politique. Les binationaux encouragés à devenir parlementaires

Face à l’influence grandissante de la diaspora marocaine, l’Espagne s’inquiète d’une possible stratégie de lobbying politique. Avec près de 900 000 résidents (en 2024) , le Maroc déploie des programmes éducatifs et encourage une intégration politique ciblée au sein des institutions espagnoles.

Selon l’Observatoire permanent de l’immigration, l’Espagne comptait 896 076 résidents marocains en 2024, dont plus de 226 000 pour la seule Catalogne. Cette tendance démographique soulève des questions sur l’intégration à long terme d’une communauté dont le poids numérique ne cesse de croître dans toutes les strates de la société, s’inquiète La Regiòn.

Des hommes politiques marocaines, notamment Enaam Mayara, encouragent d’ailleurs ouvertement cette diaspora à s’impliquer dans la vie politique locale. Membre de la direction du parti de l’Istiqlal, il exhorte les binationaux à devenir parlementaires en Espagne pour « défendre les intérêts de leur patrie chaque fois que cela sera nécessaire », notamment sur le dossier de Sebta et Melilla.

Cette stratégie vise à former des groupes de pression au sein de la scène politique espagnole capables de modifier les positions diplomatiques en faveur du Royaume. Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, prépare d’ailleurs une « transformation qualitative » de la gestion de la diaspora, dont l’identité culturelle sera désormais sauvegardée.

bladi

 

 

Le nouveau porte-avion qui devrait remplacer en 2038 le “Charles de Gaulle” s’appellera “France libre”

« Richelieu » ? « François Mitterrand » ? « Marie Marvingt » ? Ou encore « Simone Veil » ? « Marie Curie » ? Le chef de l’État a tranché et ce ne sera aucun de ces noms. Le futur porte-avions français, dont la construction vient d’être lancée, portera le nom de « France libre », a annoncé Emmanuel Macron ce mercredi à l’occasion d’un déplacement à Indre, près de Nantes. Le nouveau géant des mers succédera en 2038 au Charles de Gaulle

Le Parisien

 

 

Note: 2038, ce porte-avion ne verra jamais le jour, vu que la guerre est pour cette fin d'année 

 

 

 

Strasbourg (67) : deux candidats de la liste socialiste de Catherine Trautmann liés à la DITIB, organisation islamiste rattachée à l’État turc. Elle est alliée avec Renaissance et Horizons.

À l’approche des élections municipales à Strasbourg, des éléments concernant deux candidats de la liste menée par Catherine Trautmann suscitent des interrogations. Deux noms figurant sur la liste seraient directement liés à la DITIB, une organisation islamiste dépendante de l’État turc.

Il s’agit de Bahar Ceviz, 36 ans, avocate positionnée en 23e place, et d’Ahmet Yesil, 46 ans, employé de commerce, en 54e position. D’après ces éléments, la première exercerait au sein d’un cabinet mentionnant DITIB Strasbourg-Saverne parmi ses partenaires, tandis que le second travaillerait pour cette structure.

Toujours selon ces informations, Ahmet Yesil aurait été élu en novembre 2021 au conseil d’administration de DITIB Strasbourg, aux côtés de plusieurs autres membres. Par ailleurs, Bahar Ceviz aurait participé à des événements où l’organisation était également présente.

 

 

Affaire Lola : les avocats de la meurtrière publient un livre pour dénoncer son traitement judiciaire et la récupération politique du drame

Lola est une enfant de 12 ans, tuée dans d’atroces circonstances le 14 octobre 2022. Placée en garde à vue, la principale suspecte, D. B., est mise en examen pour meurtre, précédé, accompagné ou suivi d’actes de tortures ou de barbaries, et pour viol. En quelques heures à peine, ce terrible fait-divers bouleverse l’opinion publique, faisant l’objet d’un emballement médiatique inédit. La cynique récupération politique qui s’ensuit entraîne la remise en question de grands principes démocratiques, avec notamment des appels à une justice expéditive et un rétablissement de la peine de mort.


Ce livre, écrit par les avocats de D. B., première femme condamnée à la perpétuité incompressible, raconte de l’intérieur les contours de cette affaire hors norme, depuis ses premiers instants jusqu’à la plaidoirie finale, en passant par le récit d’une reconstitution exceptionnelle ou la description d’une Unité pour Malades Difficiles.
À partir du point de vue trop peu entendu des avocats « du Mal », La Sinistre Comédie dépeint surtout une effroyable traversée des enfers, caractérisée par l’inquiétant basculement populiste des élites médiatiques et politiques dans leur rapport à la justice et au crime.

Lucile Bertier est l’autrice du Guide du jeune avocat et du Guide de défense des victimes de violences intrafamiliales en partenariat avec le Parquet de Paris (LexisNexis).

Alexandre Valois est ancien Secrétaire de la Conférence du Stage et chargé d’enseignement d’art oratoire à l’École de formation des avocats du Barreau de Paris. Les deux sont associés au sein du cabinet LAB avocats et dans la vie.

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