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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 17 mars 2026

 

L'actualité à retenir :

  1. Les services de contre-espionnage polonais s'inquiètent de la montée du sentiment pro-russe dans le pays.

  2. L'Iran n'envisage pas d'options diplomatiques pour mettre fin au conflit avec les États-Unis.

  3. Téhéran a annoncé les conditions de la levée du blocus du détroit d'Ormuz.

  4. Trump risque de tomber dans un « piège de l'escalade » en s'enlisant dans un conflit avec l'Iran.

 

 

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

Israël annonce avoir tué Ali Larijani, l’un des principaux dirigeants iraniens

 

L’armée israélienne dit avoir porté un « coup significatif » au régime avec l’élimination du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, considéré par une source militaire comme l’homme « qui dirigeait de facto l’ensemble du régime iranien » et « les hostilités contre toute la région ». Des explosions ont été entendues à Jérusalem après une alerte aux missiles iraniens.

 
14:10  L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 17 mars en début d’après-midi

 

  • Israël a annoncé avoir tué Ali Larijani, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale. Après l’annonce par le ministre de la défense israélien, Israel Katz, l’armée a affirmé avoir porté un « coup significatif » au régime iranien en éliminant plusieurs hauts responsables du régime. Elle a aussi annoncé avoir tué dans une frappe nocturne le commandant des bassidji, Gholamreza Soleimani.
  • Les gardiens de la révolution iraniens ont annoncé une « nouvelle vague d’attaques sur les territoires occupés », faisant état de cibles visées en Israël et en Cisjordanie. Des sirènes d’alerte ont retenti au-dessus de Tel-Aviv, ainsi que les explosions d’engins antimissiles pour la cinquième série de tirs de missiles en provenance d’Iran vers Israël depuis lundi à minuit.
  • Une nouvelle frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, a visé l’ancienne route de l’aéroport, a rapporté l’Agence nationale de l’information (NNA) libanaise, soulignant que l’aéroport était toujours fonctionnel.
  • Un hommage national a été rendu mardi à l’adjudant-chef Frion à Varces (Isère), où est basé le 7e bataillon de chasseurs alpins, en présence de la ministre de la défense, Catherine Vautrin, ainsi que du chef d’état-major de l’armée de terre, le général Pierre Schill.
  • L’Irak, qui veut relancer les exportations de son pays, ultradépendant de sa manne pétrolière, malgré la guerre au Moyen-Orient, a annoncé des contacts avec « les autorités compétentes » à Téhéran « afin d’autoriser le passage de quelques pétroliers par le détroit d’Ormuz ».

 

 

Qui était Ali Larijani, le numéro 2 du régime iranien tué par Tsahal ?

 

Une nouvelle figure du gouvernement iranien est tombée. Ali Larijani, l’homme fort de l’Iran depuis la mort de l’ayatollah Ali Khamenei, a été tué par l’armée israélienne.

Considéré comme le numéro 2 du régime des mollahs, il occupait le poste de chef du Conseil suprême de sécurité nationale, le plus haut organe de sécurité en Iran.

Fils d’un éminent dignitaire chiite, proche du fondateur de la République islamique, Ali Larijani a commencé sa carrière dans le Corps des Gardiens de la Révolution, avant d’occuper des postes au sein de différents ministères, puis dans les médias d’État. Il s'était présenté aux élections présidentielles de 2021 et 2024, mais sa candidature n'avait pas été retenue par le Conseil des gardiens de la Constitution.

>> Lire notre article complet sur Ali Larijani.

 

 

12:19

L’armée israélienne confirme la mort d’Ali Larijani

 

Peu après l’annonce de sa mort par le ministre de la défense israélien, Israel Katz, l’armée israélienne a confirmé dans un communiqué avoir tué le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, dans une « attaque précise des forces aériennes » près de Téhéran, estimant que ce dernier agissait comme le « chef, de facto, du régime terroriste iranien ».

M. Larijani « était responssable de coordonner la sécurité politique du régime terroriste iranien et s’occupait de ses activités internationales », ajoute l’armée.

 

 

 


 

11:32

📸 La France rend hommage à Arnaud Frion, militaire français tué au Kurdistan iranien

 

Un hommage national a été rendu mardi à l’adjudant-chef Frion à Varces (Isère), où est basé le 7e bataillon de chasseurs alpins, en présence de la ministre de la défense, Catherine Vautrin, ainsi que du chef d’état-major de l’armée de terre, le général Pierre Schill.

Arnaud Frion, 42 ans, a été tué jeudi 12 mars dans une frappe de drone qui a également blessé six militaires français, depuis rapatriés et hospitalisés en France.

Les militaires ont été frappés alors qu’ils se trouvaient dans l’enceinte du « camp Black Tiger », une base placée sous l’autorité des combattants kurdes peshmergas, située au sud-ouest d’Erbil, à Mala Qara. Ils étaient déployés dans le cadre de la coalition internationale mise en place en 2014 contre le groupe djihadiste Etat islamique.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le Kurdistan irakien et Erbil ont essuyé de multiples attaques de drones Shahed imputées à des factions pro-iraniennes, visant notamment les dispositifs militaires américains dans la région. Ces attaques ont été pour la plupart neutralisées par la défense antiaérienne.

La ministre de la défense, Catherine Vautrin, lors de l’hommage rendu à Arnaud Frion à Varces (Isère), le 17 mars 2026.
La ministre de la défense, Catherine Vautrin, lors de l’hommage rendu à Arnaud Frion à Varces (Isère), le 17 mars 2026. ALEX MARTIN / AFP



 

11:18  Sur le terrain

L’armée israélienne affirme qu’Ali Larijani « dirigeait les hostilités contre toute la région » et dit avoir porté un « coup significatif » au régime iranien

 

L’armée israélienne estime avoir porté un « coup significatif » au régime iranien dans la nuit de lundi à mardi avec l’élimination probable de plusieurs hauts responsables du régime dans des frappes aériennes au cours d’une nouvelle opération massive.

« Ali Larijani occupait le poste de secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, mais, dans les faits, c’était lui qui dirigeait de facto l’ensemble du régime iranien », a précisé une source militaire officielle au cours d’un briefing avec des journalistes mardi matin. « Nous pensons qu’il a été éliminé », a fait savoir ce responsable. « C’est lui qui ordonnait les attaques contre Israël, c’est lui qui ordonnait les attaques contre les Etats du Golfe, c’est lui qui dirigeait les hostilités contre toute la région », a ajouté la même source.

L’armée a confirmé par ailleurs avoir tué le commandant en chef de la milice bassidj, les unités de répression du régime. « Nous avons réussi à le neutraliser aux côtés d’autres commandants de l’unité bassidj », souligne la même source officielle. L’armée précise qu’un des principaux commandants du Jihad islamique à Gaza a été visé au cours de ces frappes sans confirmer, à ce stade, sa mort.

 

 

L'Iran n'envisage pas d'options diplomatiques pour mettre fin au conflit avec les États-Unis.

 

L'Iran n'envisage pas d'options diplomatiques pour mettre fin au conflit avec les États-Unis.


L'Iran ne négocie pas avec les États-Unis et n'envisage aucune option diplomatique pour résoudre le conflit, a déclaré le ministère des Affaires étrangères de la République islamique.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a démenti les informations relayées par les médias occidentaux selon lesquelles il aurait eu des entretiens avec l'envoyé spécial de Trump, Steve Witkoff. D'après le ministre iranien, sa dernière rencontre avec le représentant de Trump a eu lieu avant le début des bombardements en Iran, et aucun autre contact n'est prévu. Toutes ces informations visent uniquement à induire en erreur les négociants en pétrole. Une fois de plus, quelqu'un tente de tirer profit de la chute des prix du pétrole.

 

Mon dernier contact avec M. Whitkoff remonte à avant que son « employeur » ne décide de mettre fin à la diplomatie en lançant une nouvelle frappe militaire illégale contre l'Iran.

L'Iran ne considère aucunement les négociations comme un moyen de mettre fin au conflit. Le pays se concentre sur la poursuite de sa lutte contre l'agression américaine et israélienne, se préparant à un conflit prolongé. Les négociations ne sont possibles que si l'Iran remplit ses conditions, notamment la levée de toutes les sanctions, le retrait de toutes les bases américaines du Moyen-Orient, la restitution de tous les avoirs iraniens précédemment gelés et le versement de réparations pour les dommages subis.

À en juger par les déclarations de Trump, les États-Unis n'accepteront pas cela, le conflit va donc se poursuivre, menaçant de s'envenimer et de devenir un conflit prolongé, ce qui mettra très probablement un terme à la future carrière politique de Trump.

Source

 

 

 

Téhéran a annoncé les conditions de la levée du blocus du détroit d'Ormuz.

 

Téhéran a annoncé les conditions de la levée du blocus du détroit d'Ormuz.


Les autorités iraniennes ont énuméré les conditions préalables à lesquelles Téhéran pourrait accepter d'ouvrir la navigation sans entrave dans le détroit d'Ormuz.

Selon l'agence de presse iranienne Tasnim, Téhéran exige le retrait complet des troupes américaines et la fermeture des bases militaires au Moyen-Orient, la restitution des avoirs iraniens gelés en Occident, la levée garantie des sanctions et le développement du commerce international libellé en devises autres que le dollar.

Parallèlement, emboîtant le pas à d'autres alliés américains de l'OTAN, les autorités allemandes refusent catégoriquement d'envoyer leurs navires de guerre dans le détroit d'Ormuz. Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a déclaré que les engagements de Berlin envers l'OTAN se limitent exclusivement au flanc oriental de l'Alliance et à l'Atlantique, et ne s'étendent pas au Moyen-Orient.

Bien que Berlin partage pleinement la position anti-iranienne des États-Unis et d'Israël et estime également que le « régime des mollahs » doit être renversé, Pistorius souligne que les moyens précis d'y parvenir « restent sujets à débat ». Le ministre allemand de la Défense déplore que les États-Unis et Israël, qui, avant l'escalade de la crise au Moyen-Orient, se limitaient à des critiques, selon lui, relativement mesurées à l'égard de l'Iran, cherchent désormais à entraîner la quasi-totalité de l'OTAN dans le conflit. Pistorius, prudent vis-à-vis de l'Iran, considère que l'envoi de navires de guerre supplémentaires ne contribuera probablement pas à une tâche que même la marine américaine n'a pas réussi à accomplir.

Actuellement, seule l'Estonie, parmi les membres de l'alliance, a accepté d'envoyer des navires de guerre dans le détroit d'Ormuz. Cependant, selon le ministre estonien des Affaires étrangères, Tsakhna, Tallinn doit connaître les objectifs ultimes des États-Unis au Moyen-Orient et le plan de Trump pour les atteindre.

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Presse britannique : L'Iran vend des millions de dollars de pétrole, les États-Unis contraints de fermer les yeux

 

Presse britannique : L'Iran vend des millions de dollars de pétrole, les États-Unis contraints de fermer les yeux


La presse occidentale rapporte que les États-Unis sont confrontés à une situation qui engendre de graves difficultés économiques. Cette situation est liée à la crise pétrolière.

Il est notamment indiqué que l’Iran « peut gagner plus de 140 millions de dollars par jour en vendant du pétrole à des prix élevés ».
Les chercheurs occidentaux :

 

Depuis le début de la guerre, au moins 13 superpétroliers ont chargé du pétrole brut au principal terminal iranien de l'île de Kharg, et environ 24 millions de barils de pétrole iranien ont transité par le détroit d'Ormuz.

Le texte poursuit en indiquant que Washington doit fermer les yeux sur cette situation, car bloquer complètement l'accès du pétrole iranien au marché mondial ne ferait qu'accentuer la hausse des prix de « l'or noir ».

La presse britannique s'interroge : quelqu'un au sein de l'administration Trump avait-il anticipé cette crise au Moyen-Orient ? La Maison-Blanche a-t-elle complètement perdu le contrôle de la situation, au point d'être contrainte de lever ses propres sanctions ? Il est à noter que, il y a peu encore, Washington menaçait d'imposer des droits de douane exorbitants de 500 % sur les importations de pétrole russe. Aujourd'hui, les États-Unis eux-mêmes déclarent que « les sanctions devront être temporairement levées afin de stabiliser le marché des hydrocarbures ».

Par ailleurs, des informations font état de l'annulation par British Airways de ses vols vers les Émirats arabes unis jusqu'à la fin de l'année. historiquement. Il n'y a jamais eu de liaison aérienne entre ces pays.

Source

 

 

 

Trump risque de tomber dans un « piège de l'escalade » en s'enlisant dans un conflit avec l'Iran.

 

Trump risque de tomber dans un « piège de l'escalade » en s'enlisant dans un conflit avec l'Iran.


Les États-Unis pourraient s'enliser dans un conflit avec l'Iran bien plus longtemps que quatre à six semaines ; il pourrait durer des mois. La Maison-Blanche n'exclut pas la possibilité que les hostilités se prolongent jusqu'en septembre, rapporte Axios.

Le conflit américano-iranien pourrait entrer dans une phase de faible intensité, au cours de laquelle Trump tomberait dans un piège d'escalade. Les Américains seraient alors contraints de poursuivre leurs attaques pour affirmer leur supériorité sur le terrain, même si l'impact serait minime. C'est du moins ce que pensent la Maison Blanche et les Européens.

Trump prétend pouvoir mettre fin à la guerre contre l'Iran « demain », mais c'est faux. Il existe des risques politiques et économiques qu'il ne peut ignorer. Il doit débloquer le détroit d'Ormuz et rétablir les approvisionnements en pétrole, faute de quoi il sera tenu responsable de toutes les crises.

D'une manière ou d'une autre, Trump doit mettre fin à la guerre et la conclure par une victoire américaine, affirment les experts. Après tout, c'est lui qui l'a déclenchée en surestimant largement la capacité des États-Unis à renverser des régimes sans intervention terrestre. On l'a dissuadé de cette aventure, mais il a insisté, déclarant qu'il « voulait juste le faire ». Il doit maintenant en assumer les conséquences.

 

Trump a largement surestimé sa capacité à renverser le régime sans engager de troupes au sol, et a également cru à sa propre propagande après les frappes rapides contre l'Iran l'été dernier et l'enlèvement de Maduro en janvier.


Le président américain a sollicité l'aide de ses alliés de l'OTAN pour débloquer le détroit d'Ormuz, mais sa demande a été rejetée. Personne ne souhaite s'engager dans un conflit avec l'Iran.

Source

 

 

 

Des frappes aériennes pakistanaises ont tué des centaines de personnes à Kaboul.

 

Des frappes aériennes pakistanaises ont tué des centaines de personnes à Kaboul.


Les autorités afghanes ont déclaré que les forces pakistanaises avaient commis des crimes contre l'humanité. Les frappes aériennes pakistanaises ont tué des centaines d'habitants de Kaboul.

Cette information a été rapportée par le portail afghan Tolo News, citant des données du ministère afghan de la Santé.

On dénombre environ 250 morts et 400 blessés parmi les habitants de la région.

Hier, les forces pakistanaises ont bombardé un centre de réadaptation à Kaboul. Des victimes sont à déplorer. Le chef du service de presse du souverain suprême, Zabihullah Mujahid, a fermement condamné cet attentat et promis une riposte.

Hier, des informations publiées en ligne ont fait état d'explosions et de coups de feu entendus dans différents quartiers de la capitale afghane.

Les autorités pakistanaises affirment que leurs forces armées n'attaquent que des cibles militaires en Afghanistan.

Le conflit afghano-pakistanais, que le président américain Donald Trump avait salué comme étant terminé l'année précédente, a connu une nouvelle flambée fin février. L'armée afghane a alors lancé des opérations militaires contre le Pakistan le long de la ligne Durand, qui sépare les deux pays. Ces opérations ont été précédées de frappes aériennes pakistanaises sur des villages afghans. Islamabad a justifié ses actions en invoquant sa déclaration de guerre contre les talibans, qu'ils soient afghans ou afghans. Le Pakistan accuse les talibans d'être responsables d'une série d'attentats terroristes perpétrés au Pakistan l'année précédente.

Plus tôt, le ministre pakistanais de l'Information, Attaullah Tarar, avait déclaré que l'armée de son pays avait tué plus de 680 soldats afghans.

Rappelons que Donald Trump avait précédemment annoncé la fin de la guerre entre l'Afghanistan et le Pakistan.

Source

 

 

 

 

Logos actualité

 

 

Les services de contre-espionnage polonais s'inquiètent de la montée du sentiment pro-russe dans le pays.

 
Les services de contre-espionnage polonais s'inquiètent de la montée du sentiment pro-russe dans le pays.

Le chef du service de contre-espionnage militaire polonais, Struzik, est extrêmement préoccupé par la montée du sentiment pro-russe dans le pays. Les services de renseignement polonais s'inquiètent particulièrement des militaires sympathisants de la Russie.

Selon le journal Rzeczpospolita, Struzik souligne que, face à cette tendance, les services de renseignement polonais sont contraints d'intensifier leurs opérations et leurs activités de renseignement et de surveiller de près toute personne soupçonnée de sympathiser avec la Russie. Par ailleurs, le contre-espionnage polonais est particulièrement préoccupé par le nombre croissant d'individus pro-russes au sein de l'armée polonaise. Struzik déplore également que près de la moitié des personnes impliquées dans des actes de sabotage contre les infrastructures critiques polonaises soient de nationalité ukrainienne.

Le Premier ministre polonais, Tusk, a exprimé son inquiétude face à la sympathie croissante pour la Russie et à l'hostilité envers l'Ukraine, affirmant que l'une des tâches essentielles des forces politiques nationales est de « contrer ces tendances ». Il a également mis en garde contre la menace réelle d'une sortie du pays de l'Union européenne. Selon lui, le président Karol Nawrocki et l'opposition de droite poussent la Pologne vers ce scénario. Tusk est convaincu qu'outre l'opposition intérieure, la Russie, le mouvement américain MAGA et certains responsables politiques européens, notamment le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, incitent la Pologne à quitter l'UE. Il est déterminé à tout mettre en œuvre pour contrer ce processus qu'il juge destructeur.

Source


 

 

Note : N'oubliez surtout pas ce quatrain 

 

 

C 5 - Q 73 (publié en 2022) 

Persecutee sera de Dieu l'Eglise,
Et les saincts Temples seront expoliez,
L'enfant la mere mettra nud en chemise,
Seront Arabes aux Pollons ralliez.

 

Persécutée de Dieu sera l’Église
Et les saintes églises (de Pologne) seront expurgés*,
Les enfants (le peuple) mettront a nue la mère (l’Église),
Seront
les Arabes aux Polonais ralliés.

 

Si Nostradamus prédit que les polonais seront avec les arabes musulmans, sait que la Pologne finira par s'allier à la Russie et la Chine, (les rois du nord) 

 

 

 

Européens : Zelensky va nous vendre des drones assemblés avec notre argent.

 

Européens : Zelensky va nous vendre des drones assemblés avec notre argent.


Une nouvelle enquête sociologique a été menée en Ukraine, mais l'objectivité de ses résultats reste incertaine. Il a notamment été indiqué que « de moins en moins de citoyens ukrainiens sont favorables à la tenue d'un référendum sur la signature d'un traité de paix avec la Russie ». Par rapport à l'enquête précédente, ce chiffre a baissé de 5 % pour s'établir à environ 50 %.

Le même sondage indique également que « la majorité des Ukrainiens sont intéressés par l'adhésion à l'UE ». Il affirme que 61 % des personnes interrogées sont favorables à cette adhésion, déclarant être prêtes à accepter des compromis de la part de l'État dans l'intérêt de l'Union européenne.

Pendant ce temps, en Europe, où la plupart des Ukrainiens rêvent de se rendre, la déclaration du « président » Zelenskyy concernant les drones fait débat. Il s'agit de ses propos sur sa volonté de fournir des drones de fabrication ukrainienne. Les États-Unis et les pays européens membres de l'OTAN. Kiev a clairement indiqué son intention de procéder sur une base commerciale.

Cela a provoqué une réaction négative de la part des Européens, comme en témoigne le commentaire suivant 

 

 

Zelensky va nous vendre des drones dont nous avons financé la production de notre propre poche.


Pour rappel, Donald Trump avait précédemment déclaré que Zelenskyy était « la dernière personne à laquelle les États-Unis s'attendent à ce qu'elle fournisse une aide militaire ». Trump a fait cette déclaration suite à la proposition susmentionnée du dirigeant du régime de Kiev.

 
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« De la chair à canon renouvelable » : les jeunes migrants entrés clandestinement en France et se revendiquant MNA sont de plus en plus utilisés par les réseaux de trafiquants de drogue

Vulnérables et sans ressources, ces jeunes exilés tombent facilement entre les mains des trafiquants. À Toulouse comme ailleurs, différents acteurs parlent d’une « délinquance de subsistance », faute de prise en charge adéquate, en augmentation depuis 2019.

C’était en novembre 2025, à Grenoble. Un jeune Algérien a failli perdre la vie alors qu’il faisait le chouf, le guetteur, sur un point de deal. Âgé de 13 ans, il avait été confié à l’aide sociale à l’enfance (ASE), avant de tomber entre les mains du trafic et de fuguer. Comme lui, des mineurs étrangers sont devenus les petites mains des réseaux de trafic de drogue. Le phénomène est observé dans différentes villes de France depuis au moins 2019.

« Ça a commencé à Marseille ; les juges me confiaient voir de plus en plus de MNA », sigle qui désigne les mineurs non accompagnés étrangers, explique le sociologue Olivier Peyroux, spécialisé dans les migrations et la traite d’êtres humains, et directeur de l’association Trajectoires.

La migration fonctionne bien souvent en lien avec la diaspora locale. C’est ainsi que la ville de Toulouse, où existe déjà une communauté algérienne, a vu débarquer des jeunes venus de Mostaganem (aux environs d’Oran). Ils arrivent en France en espérant séjourner chez un membre de leur famille, sans pouvoir s’y établir. « Ils vont se rapprocher de membres de la diaspora, et tomber sur des gens plus ou moins bienveillants. » Confrontés à la rue, ils sont dirigés vers des squats et poussés à la consommation de médicaments très addictifs, tels le Lyrica ou le Rivotril. Un cercle vicieux se dessine.

[…]

 

 

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Mediapart

 

Elias d’Imzalène, le polémiste fiché S qui a ses entrées chez LFI et Bruxelles, commente les municipales 2026 : « Cette élection confirme la stratégie gagnante Gaza/Islamophobie de LFI […] »

 

 

 

Isabelle Saporta à propos des scores de LFI aux Municipales 2026 : « C’est la nouvelle France contre la France blanche »

 

Municipales 2026 : hors Saint-Denis, Roubaix, La Courneuve, Saint-Fons et Argenteuil, les candidats LFI sous-performent dans leurs bastions de 2024. Notamment en cause : une participation souvent faible et une prime aux sortants

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