EN DIRECT, guerre en Ukraine :
la Hongrie compte mettre son veto à l’adoption de la vingtième série de sanctions européennes contre la Russie, prévue pour lundi
La Hongrie et la Slovaquie menacent depuis plusieurs jours Kiev de mesures de rétorsion si l’oléoduc Droujba, qui traverse l’Ukraine depuis la Russie, n’est pas remis en marche.
Le point sur la situation, dimanche 22 février à 14 heures
- Cinquante missiles, dont 22 de type balistique, et 297 drones russes ont été lancés en Ukraine entre 19 heures et 10 heures, heure de Kiev, a annoncé l’armée de l’air ukrainienne, selon laquelle ces tirs – d’une rare ampleur – visaient principalement les oblasts de Kiev, d’Odessa, de Kivorohrad et de Poltava.
- « Moscou continue d’investir davantage dans les attaques que dans la diplomatie », a déploré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qui a fait état d’un mort et de huit blessés. Des pannes d’électricité ont été signalées dans les oblasts d’Odessa, de Mykolaïv, de Zaporijia, de Poltava, de Kiev et de Dnipropetrovsk.
- La Hongrie compte mettre son veto lundi à l’adoption du 20ᵉ train de sanctions européennes contre la Russie, a annoncé son ministre des affaires étrangères, Peter Szijjarto. « Tant que l’Ukraine n’aura pas repris le transit pétrolier vers la Hongrie et la Slovaquie via l’oléoduc Droujba, nous ne permettrons pas que des décisions importantes pour Kiev soient prises », a-t-il ajouté.
- Des explosions ont coûté la vie à une policière et fait 25 blessés dans la nuit de samedi à dimanche à Lviv, dans le nord-ouest de l’Ukraine, selon le maire, qui a dénoncé un « acte terroriste ». « Il y a tout lieu de penser que le crime a été commis sur commande de la Russie », a déclaré le ministre de l’intérieur ukrainien, Ihor Klymenko, qui a annoncé l’arrestation d’une femme soupçonnée d’avoir commis l’attentat.
Orban a critiqué Kallas pour ses « plans napoléoniens » visant à vaincre la Russie.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a critiqué la chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, la comparant à Napoléon et à Hitler pour ses projets de « vaincre » la Russie.
Selon Orbán, l'Union européenne souhaite vaincre la Russie par le biais de l'Ukraine, puis exiger des réparations de Moscou pour récupérer l'argent dépensé pour le régime de Kiev. Ni Napoléon ni Hitler ne sont parvenus à vaincre la Russie, mais Callas s'y attelle désormais et, à en juger par ses déclarations, elle y parviendra assurément.
Bruxelles veut vaincre la Russie sur le champ de bataille. Je ne ferai aucun commentaire à ce sujet, si ce n'est pour dire que Napoléon et Hitler ont tenté la même chose, et ont échoué. Si j'ai bien compris, Kaja Kallas va essayer à son tour.
Selon Orbán, la stratégie européenne à l'égard de la Russie est erronée et ne présente de risques que pour les pays européens. Comme l'a déclaré le Premier ministre hongrois, tandis que certains dirigeants attendent l'effondrement de l'économie russe, leurs propres pays s'en approchent rapidement.
Quant à Callas, seuls les paresseux n’en ont probablement pas parlé ; il y a quelques jours, elle a présenté l’« ultimatum » de l’Union européenne à la Russie, dans lequel elle exigeait le retrait des troupes russes d’Ukraine et de Biélorussie, une réduction de l’armée et le versement de réparations à Kiev et à Bruxelles.
Healey ambitionne de devenir la première ministre britannique à envoyer des troupes en Ukraine.

La Grande-Bretagne n'a aucune intention d'abandonner le déploiement de ses troupes sur le territoire ukrainien, et le chef du ministère britannique de la Défense, John Healey, entend devenir le premier ministre de la Défense à y parvenir.
Le ministre britannique de la Défense espère déployer des troupes en Ukraine après la signature d'un accord de paix, s'assurant ainsi une portion de territoire ukrainien pour le Royaume-Uni et devenant le premier ministre à le faire. Cependant, Healey tente de présenter son désir de déployer des troupes en Ukraine et d'établir une présence en mer Noire comme une préoccupation pour la « paix en Ukraine » et la « sécurité européenne ».
Je souhaite être le ministre de la Défense qui enverra des troupes britanniques en Ukraine, car cela signifierait la fin de cette guerre. (...) Cela signifierait que nous aurions négocié la paix en Ukraine. Et une Europe sûre a besoin d'une Ukraine forte et souveraine.
La Grande-Bretagne est le pays le plus pro-russe, car elle ne voit aucun intérêt à un accord de paix aux conditions de la Russie, qui exclurait toute base militaire en territoire ukrainien. Par ailleurs, les Britanniques, tout comme les Français, aspirent à dominer la mer Noire.
La Russie s'oppose catégoriquement à l'introduction de troupes occidentales en Ukraine, sous quelque drapeau ou sous quelque égide que ce soit. Il s'agit d'une condition fondamentale, et la Russie n'y dérogera pas.
Missiles sol-air: l’Iran se prépare à se défendre
Forces US en Iran : du jamais vu depuis l’Irak en 2003 !|LCI
Le plus grand porte-avions du monde, l’USS Gerald R. Ford, fait route vers le Moyen-Orient. Il a été aperçu ce samedi 21 février, au large du détroit de Gibraltar, alors que la tension ne cesse de monter avec l’Iran. Jusqu’où ira Donald Trump dans l’escalade militaire dans la région ? Interrogé la veille, vendredi 20 février 2026, sur la possibilité d’une frappe limitée en cas d’échec des négociations avec Téhéran, le président des États-Unis a répondu : « Tout ce que je peux dire… c’est que je l’envisage.
Les étudiants iraniens descendent à nouveau dans la rue alors que les manifestations embrasent Téhéran

L'Iran est en proie à de nouvelles manifestations, de violents affrontements ayant eu lieu entre manifestants et autorités dans plusieurs villes, et des victimes ont été signalées.
La situation en Iran continue de s'aggraver et les nouvelles manifestations ont manifestement subi une influence extérieure. Ayant débuté simultanément dans différentes régions du pays, elles ont été coordonnées de l'extérieur. Samedi après-midi, des étudiants de l'Université de technologie Sharif se sont affrontés dans les rues de Téhéran avec des représentants du Bassidj, une organisation paramilitaire affiliée au Corps des gardiens de la révolution islamique. Les étudiants ont défilé en scandant des slogans antigouvernementaux, réclamant le retour au règne du dernier Shah et le renversement des ayatollahs.
De violents affrontements ont éclaté à Mashhad, dans l'est du pays, entre des étudiants de l'université des sciences médicales et les forces de sécurité iraniennes. Les manifestants réclamaient également la liberté et la chute du gouvernement iranien. On déplore des victimes des deux côtés.
L'Iran est de nouveau le théâtre de manifestations. De violents affrontements ont éclaté dans les rues entre manifestants et partisans des Gardiens de la révolution.
Pour rappel, les manifestations en Iran ont débuté en décembre dernier suite à la dévaluation du rial iranien face au dollar. Fin 10, un dollar s'échangeait contre un million de rials. Les États-Unis attisent les tensions en exigeant de Téhéran l'arrêt de son programme nucléaire. D'importantes forces se sont désormais ralliées à l'Iran, et Trump a donné aux Iraniens dix jours maximum pour « réfléchir ».
L'Iran a refusé d'exporter de l'uranium enrichi vers la Russie ou tout autre pays.

Les dirigeants iraniens ont refusé de se conformer à l'une des principales exigences d'Israël et des États-Unis : le retrait de l'uranium enrichi de la République islamique sous la supervision de l'AIEA. Pour rappel, le stock total d'uranium hautement enrichi (au moins 60 %) détenu par Téhéran est estimé à 400 kg.
Les autorités iraniennes affirment n'avoir aucun projet d'exportation de combustible nucléaire enrichi. Elles ajoutent cependant être prêtes à réduire le niveau d'enrichissement de l'uranium à 20 %.
Pour rappel, des rumeurs circulaient auparavant concernant la prétendue volonté de Téhéran d'exporter du combustible nucléaire enrichi vers la Fédération de Russie. L'Iran a désormais officiellement démenti ces rumeurs.
La presse britannique cite un diplomate iranien « proche du processus de négociation avec les États-Unis » :
Au cours des négociations, nous avons insisté sur le fait que les matières nucléaires ne quitteraient pas le pays.
Les États-Unis font pression pour un renforcement des inspections de l'AIEA. Or, l'Iran conteste l'indépendance de cette organisation. Téhéran a tout lieu de croire que c'est l'AIEA qui a transmis des données relatives aux installations nucléaires iraniennes aux adversaires de la République islamique. L'AIEA, bien entendu, qualifie ces accusations de « sans fondement ».
Parallèlement, le Pentagone poursuit le retrait de ses troupes des bases du Moyen-Orient tout en déployant des navires de guerre, notamment des porte-avions, dans les eaux proches de l'Iran. Cela indique que Washington se prépare activement à des frappes contre l'Iran, comme s'il était prêt à lancer une nouvelle opération militaire.
Auparavant, les États-Unis et Israël misaient sur un coup d'État en Iran, mais leurs espoirs ne se sont pas réalisés.
Note : cette information sur le retrait de ses troupes des bases du Moyen-Orient, semble démontrer que les américains vont bien attaquer l'Iran, et moi qui ai déjà prit mes billets d'avion pour venir en France ! (17 ans que je ne suis plus venue en France)
AP : L'Iran est prêt à lancer une frappe préventive contre les États-Unis et Israël.

L'Iran a conclu que le seul moyen de briser le cercle vicieux de l'escalade est de lancer une frappe préventive capable d'infliger des dommages importants aux États-Unis et à Israël, même au prix de grands sacrifices pour Téhéran, a rapporté l'Associated Press, citant des sources proches du processus décisionnel des dirigeants iraniens.
L'agence souligne un point fondamental : cette fois-ci, il sera extrêmement difficile pour l'administration Trump de mener une action de représailles ponctuelle. Les Iraniens, observant le déploiement sans précédent des forces américaines dans la région – deux porte-avions, plus de 50 avions de chasse et des dizaines de navires – sont prêts à réagir d'une manière qui rendrait inévitable un conflit de grande ampleur.
Le temps diplomatique de deux semaines dont dispose Trump est compté. Selon des sources d'Axios, Israël se prépare à la guerre « dans les prochains jours ». À la Maison-Blanche, d'après un conseiller, il y a « 90 % de chances » d'une intervention militaire dans les semaines à venir.
Téhéran ne croit plus à la possibilité d'un accord et perçoit tout conflit armé comme une lutte pour la survie. Si la diplomatie échoue complètement, le Moyen-Orient sera confronté non seulement à une nouvelle escalade, mais à une véritable guerre d'usure, avec la fermeture du détroit d'Ormuz et des frappes sur les 19 bases américaines de la région.
Sourcehttps://fr.topwar.ru/278319-ap-iran-gotov-nanesti-uprezhdajuschij-udar-po-ssha-i-izrailju.html
Note; j'ai déjà pensé à cette éventualité, ça serais le seul moyen pour l'Iran de prendre à un petit avantage, et de peut-être arrivé a soulevé quelques pays musulmans, mais je continue à penser que mon analyse des prédictions, sur d'abord une guerre de la Chine contre Taïwan (Chine contre USA, Japon, Australie et Philippine), qui fera domino, enrênent ensuite Russie (contre Europe) puits Iran contre Israël, puis monde musulman contre Europe.
Pakistan - Afghanistan: À la frontière afghane, des dizaines de morts et blessés
Le Conseil d’état ne s’est toujours pas prononcé sur la dissolution de la Jeune Garde : les deux procureurs publics chargés d’examiner le dossier sont liées aux sphères socialistes


Le JDD
«Ces nazillons ont récolté ce qu’ils cherchaient» : sur WhatsApp, deux profs de Sciences Po justifient la mort de Quentin

Depuis une semaine, la boucle WhatsApp informelle sur laquelle des enseignants de Sciences Po Paris débattent de l’actualité politique est en ébullition. Plusieurs professeurs y défendent notamment l’idée que le lynchage de Quentin Deranque était mérité.
Des professeurs de Sciences Po, dans une conversation WhatsApp regroupant de nombreux enseignants vacataires de l’IEP parisien, à l’appui de raisonnements qui minimisent la gravité de son meurtre voire insinuent que le jeune garçon et ses amis agressés au même moment avaient eu «ce qu’ils cherchaient».
Ces propos ont été tenus sur une conversation WhatsApp baptisée «Débats Privés Enseignants ScPo», qui regroupe plus de 250 enseignants de Sciences Po Paris et dont Le Figaro a pu consulter l’intégralité des échanges récents. Loin d’être seulement un lieu de «débats privés», ce canal de discussion est en réalité un forum ouvert largement à tous les professeurs de l’IEP.
(…) Finalement, le débat est revenu sur Quentin Deranque et les circonstances de sa mort, et le professeur d’économie a par la suite estimé que «les fachos étaient en nombre important» dans la rue le soir du lynchage, et par conséquent «que l’un d’entre eux soit mort est un accident qui devait bien finir par arriver […] et le mort aurait très bien pu se trouver dans le camp d’en face». Ajoutant pour enfoncer le clou : «Ces nazillons ont récolté ce qu’ils cherchaient, et ce à plus d’un titre», car «Quentin a d’une certaine façon fort bien servi sa cause». De nombreux messages indignés, y compris émanant de collègues restés jusqu’ici silencieux au cours de l’échange, ont été publiés en réaction à ce dernier message – certains demandant à l’auteur de revenir sur ses propos ou de présenter des excuses. Ce que le professeur d’économie a refusé, se murant ensuite dans le silence.
Melun (77) : un Sénégalais de 67 ans jugé pour avoir mortellement poignardé un apprenti de 18 ans pour 93,62 €. (MàJ. Déclaré irresponsable, il ne sera pas condamné)

MàJ 21/02/2026
Ousmane Diallo, un Sénégalais de 67 ans, était jugé depuis mardi devant la cour d’assises de Seine-et-Marne composé de trois magistrats professionnels et de six citoyens tirés au sort, a été déclaré pénalement irresponsable. Il fait désormais l’objet d’une mesure d’hospitalisation contrainte dans un service psychiatrique.
La santé mentale de l’accusé posait question depuis le début de l’enquête. Ousmane Diallo a été expertisé par trois collèges d’experts psychiatres au cours de l’instruction. Deux se sont prononcés pour l’abolition de son discernement, diagnostiquant notamment une psychose délirante de type paranoïaque, et un pour l’altération, estimant que le suspect n’a pas de maladie mentale mais un trouble de la personnalité de type paranoïaque.
Un différend commercial de 93,62 euros a viré au drame. Le procès d’Ousmane Diallo s’est ouvert mardi matin devant la cour d’assises de Seine-et-Marne, à Melun. Cet homme de 67 ans, de nationalité sénégalaise, est jugé pour assassinat et tentative d’assassinat. La question de sa santé mentale traverse les débats.
Les faits trouvent leur origine dans un litige lié à des appels surfacturés vers le Sénégal. Client de la boutique Bouygues, Ousmane Diallo s’en prend soudainement à un jeune vendeur de 18 ans, en apprentissage, qu’il ne connaît pas. Il lui assène un coup de couteau au thorax. À proximité, Théo, présent avec un client, est à son tour poignardé au niveau du cœur. L’accusé tente ensuite de s’en prendre à un troisième vendeur.
Blessé, Théo parvient à sortir de la boutique, traverse quelques mètres dans la galerie marchande avant de s’effondrer. Il succombe quelques instants plus tard à une plaie cardiaque provoquée par une arme blanche.
L’accusé comparaît pour meurtre avec préméditation et tentative d’assassinat. Devant la cour, la question de son état psychique au moment des faits doit être examinée.
“On me fait un procès politique” : Anthony Daguet, le n°2 du journal l’Humanité, exclu du PCF après des accusations d’agression sexuelle.

Anthony Daguet, qui fut premier adjoint au maire et numéro 2 du journal L’Humanité, est visé par une plainte déposée le mois dernier par une ancienne militante des Jeunes Communistes. Son parti l’a immédiatement suspendu. Lui clame son innocence.
Figure locale du Parti communiste à Aubervilliers, cet homme de 42 ans fut le premier adjoint de Meriem Derkaoui, la maire de la ville de 2016 à 2020. Il occupait encore, le mois dernier, le poste stratégique de secrétaire général du quotidien L’Humanité. En l’espace d’une semaine, il a été excommunié du parti auquel il était fidèle depuis 2002.
Trois églises vandalisées dans le diocèse de Rouen : des hosties et des objets de cultes volés

Dans la nuit du jeudi 19 au vendredi 20 février 2026, des individus se sont introduits par effraction dans les églises Saints-Pierre-et-Paul à Buchy et l’église Saint-Martin à Rouvray-Catillon, indique le diocèse de Rouen dans un communiqué. Ils ont dérobé plusieurs objets de culte et ont emporté des hosties consacrées.
Le 16 janvier dernier, des hosties consacrées avaient été volées dans le tabernacle de la chapelle du Saint-Sacrement dans l’église Saint-Sever, rive gauche à Rouen.
Cinq personnes liées aux associations françaises Humani’Terre et Soutien Humani’Terre, soupçonnées de « faire parvenir des fonds, sous couvert d’aide humanitaire, au Hamas, organisation terroriste »

Ces mises en examen découlent de perquisitions menées lundi au sein de Humani’Terre, aux domiciles et bureaux de cadres ou anciens cadres des deux associations. Deux immeubles, à Paris et à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), ont par ailleurs été saisis via l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (Agrasc).
Près de 40 millions d’euros — près de 35 millions sur des comptes bancaires ou chèques de banque, et plus de 5 millions en espèces au siège social de Humani’Terre, dans ses antennes de Paris, Lille, Lyon ou encore Marseille — ont également été confisqués.
C’est le dernier rebondissement d’une enquête minutieuse ouverte il y a plus de deux ans. Le 20 février, cinq personnes en lien avec les associations françaises Humani’Terre et Soutien Humani’Terre, jugées proches des Frères musulmans par les services de renseignement, ont été mises en examen pour financement d’une entreprise terroriste, abus de confiance en bande organisée et blanchiment d’abus de confiance en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste. Elles ont été placées sous contrôle judiciaire conformément aux réquisitions du parquet national antiterroriste (PNAT). La justice soupçonne ces associations, héritières du Comité de Bienfaisance et de secours aux Palestiniens (CBSP) déjà visé sans succès au début des années 2000, d’avoir fait parvenir des fonds, sous couvert d’aide humanitaire, aux terroristes palestiniens du Hamas.
[…]
🚨 Édifiant ! Pour la Syrie, l'agence UE pour l'asile :
— Guillaume Bigot (@Guillaume_Bigot) February 20, 2026
❌ Refuse les chrétiens
❌ Refuse ceux qui ont transgressé les normes religieuses de l'ex-Al-Qaïda qui dirige la Syrie
✅ Accepte des anciens membres de l'État islamique
On marche sur la tête ! pic.twitter.com/r7BnLAPaHM
"L'Europe est devenue woke, on ne reconnaît plus l'Europe", estime Donald Trump pic.twitter.com/o5gXRu6x25
— BFM (@BFMTV) February 20, 2026
Depuis une semaine, la boucle WhatsApp informelle sur laquelle des enseignants de Sciences Po Paris débattent de l’actualité politique est en ébullition. →https://t.co/EED599lbGM pic.twitter.com/pSHO2OeJMy
— Le Figaro (@Le_Figaro) February 21, 2026
🚨 ALERTE INFO : 🇳🇱 Geert Wilders déclare : « Nous devons immédiatement arrêter l’entrée des immigrants provenant de pays islamiques. Allez dans un pays islamique, vous pourrez y profiter des règles de l’islam. »
— Trump Fact News 🇺🇸 (@Trump_Fact_News) February 21, 2026
« Make Europe Great Again ! » (F) pic.twitter.com/Esw3WYlNj7
/image%2F0938097%2F20201026%2Fob_8f0ac5_ea1b2967f8617ac0a851b1bb95531b50.jpg)
/image%2F0938097%2F20260206%2Fob_c8e304_01b-ukraine-russie-ok.jpg)
/image%2F0938097%2F20260206%2Fob_5e8bc1_03-islam-blanc.png)
/image%2F0938097%2F20260222%2Fob_f0d43c_capture-d-ecran-2026-02-22-193351.jpg)
/image%2F0938097%2F20260206%2Fob_a3ddc1_04.jpg)
/image%2F0938097%2F20260206%2Fob_03ea51_03-twitter-ok.png)
Commenter cet article