Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
troisiemeguerremondiale.net

troisiemeguerremondiale.net

Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

_____________________________

Les infos du 3 janvier 2026

 

 

 

 

EN DIRECT, explosions à Caracas :

le Venezuela accuse les Etats-Unis d’une « très grave agression militaire » après de multiples explosions dans le pays

 

Selon un communiqué du gouvernement de Nicolas Maduro, des « zones civiles et militaires » ont été touchées dans la nuit. Les Etats-Unis n’ont pas réagi à ce stade.

 


 

13:59  L’essentiel

Le point sur la situation samedi à la mi-journée

 

  • Le président américain, Donald Trump, a annoncé samedi que les forces américaines avaient capturé et exfiltré le président vénézuélien, Nicolas Maduro, après avoir lancé une « attaque de grande envergure » contre le pays. Une conférence de presse est prévue à 11 heures dans sa résidence de Floride (17 heures en France).
  • Le Venezuela a dénoncé une « très grave agression militaire », indiquant que des « zones civiles et militaires » avaient été touchées à Caracas, la capitale, ainsi que dans les Etats de Miranda, d’Aragua et de La Guaira. Le bilan humain est, pour l’heure, inconnu.
  • De puissantes explosions ont été entendues peu avant 2 heures du matin (7 heures en France) à Caracas et dans les environs de la capitale, jusqu’à 3 h 15, selon l’AFP. Le complexe militaire de Fuerte Tiuna, le plus grand du Venezuela, au sud de Caracas, a notamment été visé, ainsi que la base aérienne de Carlota, au nord.
  • La vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodriguez, a déclaré ignorer où se trouve le président de 63 ans et exigé des Etats-Unis « une preuve de vie » du couple Maduro. Le gouvernement vénézuélien a appelé « toutes les forces sociales et politiques du pays » à se mobiliser et annoncé que Nicolas Maduro avait ordonné l’état d’urgence.
  • Nicolas Maduro devra répondre aux Etats-Unis d’accusations liées à la drogue et au terrorisme, a annoncé le ministère de la justice américain. Le dirigeant vénézuélien, au pouvoir depuis 2013, est accusé par Donald Trump d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic ; imputations démenties par M. Maduro.
  • Le président colombien Gustavo Petro, proche de M. Maduro, a dénoncé une « agression contre la souveraineté » de l’Amérique latine et annoncé avoir ordonné le déploiement de militaires à la frontière avec le Venezuela.
  • L’Union européenne, par la voix de sa cheffe de la diplomatie, Kaja Kallas, a « appelé à la retenue », tandis que l’Espagne s’est dit disposée à jouer un rôle de médiateur. « Nous devons tous respecter le droit international », a défendu le premier ministre britannique, Keir Starmer.

 

 

13:05

La Russie demande des éclaircissements « immédiats » sur la situation de Maduro après l’annonce de sa capture

 

La Russie a officiellement réagi, samedi. « Nous sommes extrêmement alarmés par les informations selon lesquelles le président vénézuélien, Nicolas Maduro, et son épouse auraient été emmenés de force hors du pays à la suite de l’agression aujourd’hui par les Etats-Unis », écrit le ministère des affaires étrangères russe dans un communiqué, demandant « des éclaircissements immédiats sur cette situation ». Le ministère ajoute : « De telles actions, si elles ont effectivement eu lieu, constituent une atteinte inacceptable à la souveraineté d’un État indépendant, dont le respect est un principe fondamental du droit international. »

 

 

11:09

La Colombie déploie des militaires à sa frontière avec le Venezuela

 

Le président colombien, Gustavo Petro, a annoncé samedi avoir ordonné le déploiement de militaires à la frontière avec le Venezuela, après les attaques aériennes menées par les Etats-Unis contre son voisin. M. Petro a qualifié ces bombardements d’« agression contre la souveraineté » de l’Amérique latine et affirmé qu’elles entraîneraient une crise humanitaire.


 

10:32  Urgent

Donald Trump affirme que Nicolas Maduro a été « capturé et exfiltré » du Venezuela 

 

Le président américain, Donald Trump, confirme qu’une « opération américaine » a été menée au Venezuela samedi matin, et annonce qu’elle a abouti à la « capture » de son président, Nicolas Maduro, et de son épouse : « Les Etats-Unis d’Amérique ont mené avec succès une frappe d’envergure contre le Venezuela et son dirigeant, qui a été capturé avec son épouse, et exfiltré du pays », déclare-t-il dans un message publié sur son réseau, Truth Social. « Cette opération [de l’armée américaine] a été menée conjointement avec nos forces de sécurités intérieures », ajoute-t-il, précisant qu’une conférence de presse se tiendrait aujourd’hui à 11 heures (17 heures à Paris) dans son complexe de Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride.

 

10:12

L’Iran condamne « l’attaque militaire américaine »

 

L’Iran, qui entretient des liens étroits avec le Venezuela, a condamné « fermement l’attaque militaire américaine » et « la violation flagrante de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale du pays », après les explosions qui ont secoué samedi la capitale Caracas. Dans son communiqué, le ministère des affaires étrangères iranien fustige également « l’agression illégale des Etats-Unis », ennemi de la République islamique.

 

 

09:37

Le président cubain dénonce l’« attaque criminelle perpétrée par les Etats-Unis » contre le Venezuela

 

Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a dénoncé l’« attaque criminelle perpétrée par les Etats-Unis » contre le Venezuela et exigé une « réaction urgente de la communauté internationale », dans un message publié sur son compte X.

« Notre zone de paix est brutalement agressée », ajoute-t-il, en référence aux engagements des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté des Etats latino-américains et caribéens pris à La Havane en janvier 2014. « Terrorisme d’Etat contre le courageux peuple vénézuélien et contre notre Amérique. La patrie ou la mort ! Nous vaincrons ! », conclut son message.

 

09:26

CBS News et Fox News citent des responsables anonymes de l’administration américaine confirmant l’implication de forces américaines

 

Les médias américains CBS News et Fox News citent des responsables anonymes de l’administration du président américain, Donald Trump, confirmant l’implication des forces américaines dans la série de frappes menées tôt samedi contre la capitale du Venezuela, Caracas, et d’autres localités du pays. La Maison Blanche et le Pentagone n’ont pas commenté pour l’heure ces explosions ni les informations faisant état d’avions survolant la capitale vénézuélienne.

 

09:01  Urgent

Le président Nicolas Maduro décrète l’état d’exception et appelle à la « mobilisation »

 

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a décrété l’état d’urgence sur tout le territoire national et appelé « tout le pays » à se « mobiliser pour vaincre l’agression impérialiste » américaine, selon le communiqué officiel du Venezuela, publié près de deux heures après les premières explosions survenues à Caracas.

DIRECT

 

Note ; cela faisait un bon moment que Trump menacer d'intervenir au Venezuela. Mais ce n'est pas une bonne chose, pcq le monde va se liguer contre nous, à cause des guerres propagées par les américains et les européens à travers le monde.

Y a-t-il  ENCORE des intérêts financiers derrière cette nouvelle guerre  !

 

Cela fait bien des années que je me demande, qu'arriverait-il aux USA s'ils étaient sérieusement touchés dans une guerre nucléaire avec la Chine, est-ce que certain pays d'Amérique du Sud en profiterais pour piller le pays  Et, est-ce que ce qui arrivera à cause de l'immigration musulmane en Europe, peut se produire aussi aux États-Unis avec l'immigration chinoise, latino et musulmane ! (les chinois sont quand même bien intégrés au pays)

 

Vers une guerre de religion, infos du 3 janvier 2026

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

Kiev accueille une réunion avec ses alliés pour évoquer les garanties de sécurité en cas de paix

 

Des conseillers à la sécurité de pays européens seront dans la capitale ukrainienne, samedi, pour y rencontrer des responsables, avec la participation par visioconférence d’une équipe américaine. Par ailleurs, Volodymyr Zelensky a proposé le poste de ministre de la défense à Mykhaïlo Fedorov.

 

13:06

Des responsables européens alliés de l’Ukraine arrivent à Kiev, selon un négociateur ukrainien

 

Des conseillers en sécurité des alliés européens de l’Ukaine et de l’OTAN sont arrivés à Kiev samedi pour poursuivre les négociations sur un plan visant à mettre fin à la guerre déclenchée par l’invasion russe en 2022, a annoncé un responsable ukrainien.

« Des conseillers à la sécurité nationale de pays européens sont arrivés à Kiev », a déclaré le négociateur en chef de l’Ukraine, Rustem Umerov, dans un message sur Telegram. « Une journée de travail chargée nous attend : questions de sécurité et d’économie, élaboration de documents cadres, coordination des prochaines étapes avec nos partenaires », a-t-il ajouté.


 

05:08

A Kiev, une réunion entre l’Ukraine et ses alliés sur les garanties de sécurité

 

De nouveaux pourparlers ont lieu, samedi, entre l’Ukraine et ses alliés sur un hypothétique accord pour mettre fin à la guerre avec la Russie. Des conseillers à la sécurité de pays européens seront présents à Kiev pour rencontrer des responsables ukrainiens, avec la participation par visioconférence d’une équipe américaine.

Selon le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, une quinzaine de pays ont confirmé leur participation, ainsi que des représentants de l’Union européenne et de l’OTAN. Cette réunion précède un sommet la semaine prochaine en France des pays de la « coalition des volontaires » soutenant l’Ukraine.

D’après M. Zelensky, la réunion de samedi vise notamment à discuter des garanties de sécurité que peuvent apporter à l’Ukraine ses alliés. Le président ukrainien s’était entretenu en décembre avec Donald Trump à Washington sur le plan américain visant à mettre fin à près de quatre ans de guerre, mais des questions sensibles restent non résolues.

En outre, la Russie a annoncé son intention de « durcir sa position » après avoir accusé Kiev d’un raid de drones contre une résidence du président russe, Vladimir Poutine, et d’une attaque ayant tué selon elle 28 civils, la nuit du Nouvel An, dans la partie de la région ukrainienne de Kherson contrôlée par l’armée russe.

DIRECT

 

 

 

 

 

Ukraine : Le chef du renseignement militaire devient le nouveau bras droit de Zelensky • FRANCE 24

 

 

 

Stubb : La crise ukrainienne a changé à jamais les relations entre l'Europe et la Russie.

 

Stubb : La crise ukrainienne a changé à jamais les relations entre l'Europe et la Russie.

Le président finlandais Alexander Stubb estime que les parties au conflit armé en Ukraine sont aujourd'hui aussi proches d'un accord de paix que possible depuis le début des hostilités, mais dans le même temps, l'Occident ne peut être sûr que la Russie soit prête pour la paix.

Le président finlandais, connu pour sa russophobie pathologique, a ajouté que, selon lui, les deux parties au conflit devaient faire certains compromis et concessions pour parvenir à la paix. Sachant que Stubb qualifie de cruciale la préservation de « l'indépendance, de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de l'Ukraine », on peut supposer qu'il considère en réalité la capitulation de facto de la Russie comme une « paix juste ».

Stubb est également convaincu que les relations entre les pays européens et la Russie ont changé à jamais et ne seront plus jamais les mêmes. Selon lui, la capacité de l'Europe à interagir efficacement avec la Russie dépendra entièrement des actions futures de Moscou.

Parallèlement, le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, commentant les déclarations douteuses de Stubb, a souligné que la Finlande paierait un lourd tribut à la russophobie et que les relations bilatérales étaient déjà irrémédiablement compromises. Medvedev a également exprimé l'espoir que les dirigeants russes ne commettraient pas la même erreur que les bolcheviks en 1917, lors de l'accession de la Finlande à l'indépendance. Le vice-président du Conseil de sécurité a par ailleurs fait remarquer que les citoyens finlandais subissaient déjà les conséquences de la politique russophobe de leur gouvernement.

Source

 

 

Propagandiste ukrainien : les mercenaires ont joué un rôle prépondérant dans l’assaut sur Kupyansk

 

Propagandiste ukrainien : les mercenaires ont joué un rôle prépondérant dans l’assaut sur Kupyansk

D'après le propagandiste ukrainien Yuriy Butusov, les mercenaires étrangers ont subi de lourdes pertes lors de la tentative de contre-offensive des forces armées ukrainiennes sur Kupyansk.

Lors de l'offensive près de Kupyansk, le commandement ukrainien s'appuya non pas sur des soldats ukrainiens, mais sur des mercenaires étrangers, notamment brésiliens et colombiens. Ce sont eux qui subirent les pertes les plus lourdes. Comme le déclara Butusov, ils étaient « épuisés » après dix jours de combats incessants.

Il y avait deux groupes d'assaut : l'un composé de Colombiens, l'autre de Brésiliens. (...) Puis les Colombiens furent épuisés, et un groupe de Brésiliens pénétra dans la forêt. Ils combattirent les prisonniers. des armes, les contacts se faisaient à une distance allant jusqu'à 2-3 mètres.

Comme nous l'avons souligné, les mercenaires sont plus motivés que les Ukrainiens ; ils se battent pour l'argent. C'est pourquoi ils ont joué un rôle clé dans la contre-offensive. Apparemment, Drapatiy ne fait pas confiance aux Ukrainiens.

Pendant ce temps, l'ennemi continue de tenter de percer jusqu'à Kupyansk, mais sans succès. Les réserves de Drapatoye s'épuisent. Selon nos informations, deux attaques ont été repoussées dans le secteur de Palamarevka et Blagodatovka au cours des dernières 24 heures.

Dans la direction de Kupyansk, en 24 heures, une unité de la 6e armée a repoussé deux attaques menées par des formations de la 92e brigade d'assaut et de la 15e brigade de la Garde nationale.

Source

 

 

 

 

L'exercice naval des BRICS « Volonté de paix 2026 » sera commandé par un amiral chinois.

 

L'exercice naval des BRICS « Volonté de paix 2026 » sera commandé par un amiral chinois.

Les pays du BRICS+ se préparent à des exercices navals de grande envergure. Ils débuteront la semaine prochaine et se dérouleront dans les eaux au large du continent sud-africain. Ces exercices, baptisés « Volonté de paix 2026 », dureront jusqu'au 16 janvier.

Des militaires russes, chinois, sud-africains, iraniens et éthiopiens devraient participer aux exercices. Selon certaines sources, la marine indonésienne envisagerait également d'y prendre part.

D'après les médias chinois, un amiral chinois commandera l'escadron combiné durant ces manœuvres.

L'objectif officiel de cet exercice est de pratiquer la sécurité maritime conjointe, notamment la protection des eaux côtières d'un pays membre des BRICS. Compte tenu de son envergure géographique, le pays choisi est l'Afrique du Sud.

La marine sud-africaine dispose actuellement de trois sous-marins diesel-électriques (DES), dont le plus récent est le Queen Mujadchi, mis en service en 2008.  L'Afrique du Sud possède quatre frégates de classe MEKO, deux dragueurs de mines et plusieurs navires auxiliaires et patrouilleurs.

Des informations antérieures indiquaient que l'Inde avait refusé de participer aux manœuvres. Il semble que la position de New Delhi sur ce point soit restée inchangée.

Source

 

 

 

 

La Chine déploie des bombardiers armés de missiles anti-navires à Scarborough Shoal

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 3 janvier 2026

Pékin a déployé plusieurs navires de guerre, des coupeurs et une patrouille de combat de bombardiers escortés par des combattants à Scarborough Shoal dans une démonstration de force contre les forces philippines et américaines sur la caractéristique maritime contestée de la mer de Chine méridionale.

Le commandement du théâtre du Sud de l’Armée populaire de libération (APL) a annoncé mercredi que ses forces avaient mené des patrouilles de préparation au combat autour de Scarborough Shoal tout au long du mois de décembre.

Avec les forces qui se sont déployées sur la caractéristique maritime contestée, les médias d'État chinois ont mis en évidence une paire de bombardiers H-6K armés de missiles de croisière anti-navires supersoniques YJ-12 aux côtés de chasseurs Su-35. Les déploiements de routine de Pékin de bombardiers à longue portée équipés de paquets de frappe maritime ont longtemps été une pierre angulaire dans les missions régionales de l’APL en mer de Chine méridionale.

Pour les marines régionales, la flotte de bombardiers H-6 de l’Armée populaire de libération présente une menace de frappe à longue distance. Capable de transporter un certain nombre de munitions anti-navires haut de gamme des YJ-12 supersoniques aux YJ-21 hypersoniques, Pékin a arboré l'avion contre les forces japonaises et taïwanaises.

Une charge utile similaire de missiles anti-navires supersoniques H-6K a été mise en évidence par le commandement du théâtre oriental de l’APL lors de l’exercice « Mission de justice » de cette semaine autour de Taïwan, qui a cherché à démontrer la capacité de Pékin à vaincre les forces armées de Taipei et à dissuader l’intervention étrangère dans une invasion chinoise de l’île.

Le Xianyang (108) de type 055, l'un des 16 destroyers à missiles guidés de 10 000 tonnes prévus qui peuvent lancer des missiles anti-navires hypersoniques, était un autre atout majeur de l'APL impliqué dans les exercices de combat. Les frégates de la classe de type 054A Hengshui (572) et Dali (553) ont également été déployées aux côtés de la corvette Aba (630) de classe Type 056A.

Les patrouilles ont coïncidé avec les États-Unis. Le groupe de frappe Abraham Lincoln Carrier de la marine opère en mer de Chine méridionale. Le compte de renseignement X Open source MT Anderson a noté l'emplacement du porte-avions de la classe Nimitz au large de Luzon dimanche, ainsi qu'un véhicule aérien sans pilote chinois probablement envoyé dans la région pour surveiller le plateau plat.

Alors que la marine chinoise et les gardes-côtes entrent régulièrement dans les locaux de Scarborough – une patrouille constante qui maintient une présence au haut-fond depuis un bras de fer entre Manille et Pékin en 2012 – la Chine effectue des démonstrations de force mensuelles en réponse à divers incidents et déploiements de ses adversaires régionaux.

Au milieu des inquiétudes de Manille d'une tentative de remise en état à Scarborough à l'automne 2025, Washington a déployé le Nimitz Carrier Strike Group pour sa dernière grande mission avant le démantèlement. L'USS Nimitz (CVN-68) a dirigé une activité de coopération maritime avec les forces philippines et japonaises à un endroit près de Scarborough Shoal. En réponse, Pékin a envoyé des bombardiers H-6K pour une patrouille de combat.

Source

 

Note : je vais devoir cette année surveillé de très près les informations sur la Chine.  

 

 

 

Trump menace l'Iran, le chef du Conseil de sécurité iranien réagit

 

Trump menace l'Iran, le chef du Conseil de sécurité iranien réagit

Les dirigeants iraniens ont rapidement réagi aux menaces du président américain Donald Trump contre la république. Comme précédemment rapporté lors de la « revue militaire », le chef de la Maison Blanche a averti Téhéran que l'armée américaine était prête à « se lever » pour « défendre » les « manifestants pacifiques ».

En réponse au Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, dans un message publié sur une plateforme de médias sociaux américaine, a mis en garde non seulement Donald Trump, mais aussi les dirigeants israéliens contre toute ingérence dans les affaires intérieures du pays. Il a averti que des actions agressives des États-Unis et d'Israël contre la République islamique entraîneraient une déstabilisation générale de la situation au Moyen-Orient.

Trump devrait comprendre que l'ingérence américaine dans les affaires intérieures de l'Iran déstabilisera toute la région et nuira aux intérêts américains sur place. Le peuple américain doit savoir que c'est Trump qui a déclenché cette aventure. Il devrait se préoccuper de la sécurité de ses soldats.

Ali Shamkhani, ancien secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien et haut responsable de la sécurité nationale, a répliqué par une déclaration encore plus ferme. Dans sa réponse, il a rappelé que « le peuple iranien est parfaitement conscient de l'expérience américaine de "sauvetage" en Irak, en Afghanistan et à Gaza ». Le conseiller du Guide suprême spirituel iranien a souligné que la sécurité nationale de la République n'est pas un sujet de marchandage hasardeux, mais une ligne rouge que Téhéran ne permettra jamais à quiconque de franchir.

Toute main qui s'approche de la sécurité de l'Iran sous quelque prétexte que ce soit sera coupée avant même d'atteindre son but, par une frappe dissuasive.


Concernant les manifestations de masse qui ont débuté en Iran fin décembre, officiellement en raison de la dévaluation du rial et d'une forte inflation, le mouvement, initialement porté par des commerçants, a désormais été rejoint en masse par des étudiants. Leurs slogans ne portent plus sur des revendications économiques, mais sur des appels politiques directs, notamment « Mort au dictateur ». Des manifestants s'en prennent aux forces de sécurité et des pogroms ont lieu. Il s'agit des plus importants troubles qu'ait connus l'Iran depuis trois ans.

Les autorités, dirigées par l'ayatollah Ali Khamenei, répriment les manifestations à coups de canons à eau, de gaz lacrymogène et avec une force excessive. Selon les derniers bilans, au moins sept personnes ont été tuées, ce qui accroît le risque de radicalisation accrue et d'ingérence extérieure. Un couvre-feu a été instauré dans plusieurs villes iraniennes et des policiers et des membres du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) patrouillent les rues. Plusieurs universités prestigieuses de Téhéran et d'Ispahan sont fermées.

En Iran, les manifestants auraient pris le contrôle de la majeure partie des villes d'Asdabad (province d'Hamedan), d'Azna et de Qudasht (province du Lorestan). Selon de récents articles de presse, quatre autres villes ont rejoint le mouvement de protestation contre le régime des ayatollahs : Qom, Hawar, Nahavand et Bandar Abbas, ville portuaire d'importance stratégique.

Des manifestants ont commencé à incendier des institutions religieuses, notamment le séminaire Khouzeh à Farsan. Leur principal slogan était :

À bas le dictateur ! C'est la bataille finale ! À bas Khamenei ! Liberté !

Les manifestations en République islamique ne sont qu'une conséquence formelle de la situation difficile des « commerçants ». Les slogans économiques ont trop vite cédé la place aux slogans politiques, et des « étudiants progressistes » se sont joints aux manifestants sous la bannière de la lutte pour la « liberté et la démocratie » et contre une « dictature sanglante ». Tout cela indique clairement une orchestration extérieure, et le but des manifestations est de provoquer un changement de pouvoir des ayatollahs, impopulaires auprès des États-Unis et d'Israël.

Parallèlement, la question d'une nouvelle agression militaire contre l'Iran fait débat en Israël et aux États-Unis. Certains hommes politiques et experts estiment, à juste titre, que bombarder la république, ce qui entraînerait inévitablement des victimes civiles et la destruction d'infrastructures, profiterait au gouvernement actuel. Ses opposants parmi les manifestants seraient alors perçus comme des traîtres et des ennemis, tandis que le peuple se rallierait autour du guide spirituel et du pouvoir exécutif, la présidence, face à l'agression extérieure, les considérant comme ses protecteurs militaires.

Source

 

 

 

La France menace d’arrêter les patriotes britanniques qui empêchent les passages de migrants clandestins

La France menace d’arrêter des militants britanniques qui tentent d’empêcher les migrants de quitter les plages françaises à bord de petites embarcations à destination de l’Angleterre.

Des sources proches de Laurent Nunez, le ministre français de l’Intérieur, ont indiqué qu’il souhaitait voir les Britanniques arrêtés pour entrave à la justice et violences aggravées.

Elle fait suite à une série d’actions de type justicier menées par des Britanniques du mouvement Raise the Colours, qui encourage l’affichage public généralisé de drapeaux portant l’Union Jack et la croix de Saint-Georges .

La police a été appelée le 5 décembre lorsqu’un groupe Raise the Colours a tenté d’empêcher des passages piétons.

Les tensions persistent entre le Royaume-Uni et la France en raison du retard pris par la France à adopter des tactiques plus agressives en mer pour empêcher les embarcations des migrants de rejoindre l’Angleterre.

D’après les chiffres du gouvernement , 41 472 migrants sont arrivés au Royaume-Uni en 2025 après avoir traversé la Manche, ce qui représente le deuxième plus grand nombre d’arrivées annuelles de petites embarcations jamais enregistré. Quelque 65 000 migrants ont rejoint le Royaume-Uni en traversant la Manche depuis l’arrivée au pouvoir du Parti travailliste en juillet 2024.

Les militants de Raise the Colours ont publié en ligne des vidéos de ce qu’ils décrivent comme un « contrôle civil des frontières » ou « Opération Stop the Boats ».

Instagram

Les films les montrent s’avançant dans la mer, criant sur les migrants et, selon les témoins, lacérant de petites embarcations et leurs moteurs avant qu’elles ne puissent être utilisées pour la traversée de la Manche .

Le groupe affirme avoir été contraint de prendre les choses en main car les autorités françaises et britanniques ne prennent pas les mesures fermes nécessaires pour arrêter les bateaux.

Ils risquent toutefois d’être arrêtés, et de hauts responsables politiques français seraient furieux de ces actions non autorisées et potentiellement illégales.

Une source proche de M. Nunez a déclaré à La Voix du Nord qu’il « exigeait que les membres de ces groupes puissent être identifiés, arrêtés en cas d’action et que des mesures d’obstruction soient envisagées ».

Selon le journal, la préfecture de Calais a indiqué avoir réagi aux agissements des Britanniques en prenant des « mesures de suivi et de coordination à différents niveaux : local, zonal et national ». Elle n’a cependant pas précisé les détails de ces mesures pour des raisons de sécurité.

Cependant, des sources ministérielles ont indiqué que le gouvernement français n’était pas satisfait de son efficacité face à cette menace.

« On ne voit rien venir. Les autorités ne font rien, comment se fait-il que ces gens retournent si facilement sur la côte ? » a ajouté la source.

Le parquet de Boulogne a indiqué que des poursuites étaient envisagées.

Une source au sein du bureau a déclaré : « Nous avons également fait des signalements auprès des sous-préfectures de Calais et de Dunkerque. La présence de représentants de l’extrême droite britannique sur la côte leur a déjà été signalée. »

Une source de Raise the Colours a déclaré : « On pourrait arguer que les Français devraient s’efforcer davantage d’empêcher les traversées de migrants, plutôt que de se préoccuper des actions d’autrui. Je doute que cela dissuade ceux qui tentent d’empêcher ces traversées. »

Lors d’un sommet franco-britannique qui s’est tenu au Royaume-Uni l’été dernier, le président français Emmanuel Macron a promis que des unités d’élite de la police interviendraient en mer pour la première fois en interceptant les embarcations des passeurs lorsqu’ils s’approcheraient des plages pour récupérer des migrants.

Cependant, cette nouvelle stratégie, qui vise les bateaux-taxis remontant la côte depuis les voies navigables intérieures, n’a pas encore été mise en œuvre en raison des inquiétudes du syndicat de police quant aux risques pour la vie humaine liés à l’arrêt des petites embarcations en mer.

Et ce, malgré un appel direct de Sir Keir Starmer à M. Macron dans une lettre divulguée à la fin de l’année dernière, dans laquelle le Premier ministre avertissait que sans ces nouvelles tactiques, il n’y avait « aucun moyen de dissuasion efficace dans la Manche ».

The Telegraph

 

 

L’État anglais accepte de verser 240.000 £ (275.000 €) à un islamiste, double meurtrier (il avait tué 2 ados), et qui avait pris en otage un gardien. Ses droits humains auraient été violés en étant placé à l’isolement dans une prison où les détenus “racistes et islamophobes” sont nombreux

L’affaire suscite un tollé outre-Manche. Fuad Awale, qui avait tué deux adolescents d’une balle dans la tête en 2011, avait été placé à l’isolement après avoir pris en otage un gardien et exigé la libération d’un prédicateur islamiste.

Condamné pour violations de droits humains, l’État britannique a accepté de verser 240.000 livres sterling à un double meurtrier islamiste, placé à l’isolement après avoir pris en otage un agent pénitentiaire quelques années plus tôt.

Un placement en isolement qui aurait fait tomber Fuad Awale dans une «lourde dépression», et qui l’a poussé à saisir la Haute Cour de justice, invoquant l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, qui stipule que toute personne a droit au respect «de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance».

Ses avocats en ont profité pour dénoncer l’«opacité» des autorités pénitentiaires dans leur décision d’isoler Fuad Awale, et soutenu qu’il existait au sein de la prison de nombreux détenus «racistes» et «islamophobes», ce qui aurait limité encore davantage le nombre de personnes avec qui Awale aurait pu «s’associer», autrement dit, partager sa cellule ou mener une quelconque activité au sein de l’établissement pénitentiaire.

Des arguments qui ont visiblement fait mouche auprès de la Haute Cour. Ellebogen «a jugé que le secrétaire d’État à la Justice n’avait pas donné à M. Awale des raisons suffisantes pour son exclusion», et qu’il «avait enfreint le devoir d’égalité du secteur public en ne menant pas d’enquêtes sur l’impact de la présence d’un nombre important de prisonniers racistes/islamophobes dans le centre pénitentiaire, et sur la capacité des prisonniers non blancs ou musulmans à s’associer avec d’autres.»

Le Figaro

 

 

Figure de l’opposition à Trump, le démocrate Zohran Mamdani est officiellement devenu le maire de New York en prêtant serment sur un Coran lors d’une cérémonie

Le démocrate Zohran Mamdani, élu en novembre dernier sur un programme de gauche et une opposition frontale à Donald Trump, est devenu officiellement jeudi maire de New York, où de nombreux défis l’attendent.

Lors d’une brève cérémonie organisée dans une station de métro historique de Manhattan, l’élu de 34 ans a prêté serment devant Letitia James, procureure démocrate de l’État de New York et ennemie personnelle du président américain, qu’elle a fait condamner pour fraudes en 2024. Premier maire musulman de la ville, il a juré sur un exemplaire du Coran tenu par sa femme, l’artiste Rama Duwaji, une édition ayant appartenu à une figure intellectuelle de Harlem, Arturo Schomburg, écrivain et historien pionnier de l’histoire des Noirs américains, mort en 1938. « C’est véritablement l’honneur et le privilège d’une vie », a-t-il déclaré.

[…]

Le Telegramme

 

 

 

 

« Avec 300.000 musulmans sur 900.000 habitants, Marseille est la première ville musulmane de France. La religion devient un cadre structurant », selon la préfète de police déléguée pour la préfecture des Bouches-du-Rhône

Assemblée-Nationale

 

 

 

Note : pourquoi croyez-vous que Nostradamus est prédit que la première ville de France prise par les pays musulmans sera Marseille ! 

Regardez aussicette vidéo d'une Française qui  parcourt les rues de Marseille pour montrer l'état de la deuxième plus grande ville de France. Un quart de la population totale et plus de la moitié des jeunes sont musulmans. Seule l'architecture subsiste comme vestige local.

 

 

Nouvel An : au moins 1173 véhicules brûlés et 505 interpellations, des chiffres plus élevés que ceux de l’année dernière

 
 

 

Face à des propos racistes et suprémacistes particulièrement graves, l’association “Lutte pour l’Égalité dans l’Antiracisme” (LÉA) porte plainte contre le député LFI Bilongo

 

Face à des propos racistes et suprémacistes particulièrement graves, notre association antiraciste porte plainte

L’association “Lutte pour l’Égalité dans l’Antiracisme” (LÉA)

 

Ses propos tenus lors d’une récente interview : « Ce que nos parents ont enduré, on ne va pas laisser passer ça (…) nous on est plus intelligents, on est plus endurants (…) si on a fait plus de gosses qu’eux, tant pis pour eux (…) on prendra bientôt le pouvoir »

Notre association antiraciste va porter plainte contre les propos racistes et suprémacistes tenus par le député LFI Carlos Bilongo.

Cette procédure sera longue et coûteuse pour l’association.

Nous avons besoin de votre soutien pour cette personne soit condamnée.

L’antiracisme véritable suppose une condamnation systématique et équitable de toutes les formes de racisme.

Aucun type de racisme ne doit être toléré.

HelloAsso

 

Commenter cet article