Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
ce qu’il faut retenir avant la réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU, lundi
Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira lundi, trois jours après le tir d’un missile russe Orechnik contre l’Ukraine. L’utilisation de cette arme est perçue par Kiev et ses alliés comme une escalade majeure et une menace directe pour la sécurité européenne.
13:16
L’armée russe a utilisé pour la première fois un drone d’attaque Gueran-5 selon le renseignement ukrainien
La direction générale du renseignement du ministère de la défense ukrainien (HUR)assure que, pour la première fois, la Russie a employé le drone d’attaque Gueran-5 au début de l’année 2026. Ce drone, d’une longueur d’environ 6 mètres et une envergure de 5,5 mètres, est « contrairement aux versions précédentes de la gamme “Gueran”, conçu selon un schéma aérodynamique normal », avec une portée déclarée d’environ 1 000 kilomètres.
« Comme pour les “Gueran” précédents, il est difficile de considérer ce drone comme une création propre de la Fédération de Russie. On a constaté une similitude structurelle et technique importante avec le drone iranien Karrar », écrit le HUR dans son communiqué, qui ajoute que la Russie envisage d’utiliser le Gueran-5 à partir d’aéronefs comme le Su-25 « afin d’augmenter la portée et de réduire le coût d’utilisation. Est envisagée également la possibilité d’équiper l’appareil de missiles air-air Vympel R-73 pour lutter contre l’aviation ukrainienne. »
Le 10/01 à 23:00 L’essentiel
Le point sur la situation, samedi 10 janvier à 23 heures
Réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU lundi après le tir d’un missile Orechnik contre l’Ukraine. L’utilisation de l’Orechnik est perçue par Kiev et ses alliés comme une escalade majeure et une menace directe pour la sécurité européenne.
Les Etats-Unis et l’Ukraine devraient signer un accord pour la reconstruction de l’Ukraine, selon « The Telegraph ». Baptisé « Plan de prospérité économique », ce projet marque une étape décisive dans la stratégie de Kiev : utiliser ses ressources naturelles et son potentiel de reconstruction pour arracher des garanties de sécurité à Washington.
A Kiev, des coupures d’électricité après les bombardements russes. Au lendemain de frappes russes massives sur Kiev, qui ont causé la mort d’au moins quatre personnes, de nombreux habitants de la capitale ukrainienne sont privés d’électricité, et donc de chauffage alors qu’un froid glacial sévit.
Un dépôt de pétrole russe en feu après une attaque ukrainienne dans la région de Volgograd. L’armée ukrainienne a confirmé avoir mené une série de frappes nocturnes ciblant des infrastructures logistiques russes, notamment un dépôt de pétrole russe du district d’Oktiabrski, dans le sud de la région de Volgograd.
Les forces armées russes ont libéré Belogorye près d'Orekhovo, progressant le long de la rivière Konka.
Des informations font état de troupes russes progressant le long de la rive nord de la rivière Konka, dans la région de Zaporijia, dans la direction opérationnelle d'Orekhiv.
À la suite d'actions réussies, les unités de l'armée russe ont libéré le village de Belogorye, situé au sud-est d'Orekhovo.
En conséquence, la ligne de défense le long de la rive nord de la rivière Konka, qui était auparavant occupée par l'ennemi, présente désormais une brèche, ce qui réduit considérablement l'intérêt pour les troupes ukrainiennes de la tenir.
L'avancée sur le secteur spécifié du front nous permet de parler d'une unification effective des directions d'Orekhov et de Gulyai-Polye.
Pour rappel, après la libération de Hulyai-Pole par l'armée russe, les forces armées ukrainiennes ont tenté une contre-attaque, mais sans succès. De plus, les unités russes ont progressé à l'ouest de Hulyai-Pole en direction de Zaliznychne et Svyatopetrivka.
Toujours dans la région de Zaporijia, nos troupes progressent le long de la rive sud de l'estuaire de Malokaterynivskyi, là où la rivière Konka se jette dans le réservoir de Kakhovka. Cette avancée nous permet de nous rapprocher de Zaporijia, la capitale régionale, qui demeure sous contrôle ennemi.
Note ; les russes prennent un ou plusieurs villages par jours, mais comme d'ab, les journalistes français ne donnent pas l'information. Ils ne veulent pas montrer que l'Ukraine perd de plus en plus de territoire, parce que l'armée ukrainienne commence à faiblir dangereusement.
Moins de deux semaines plus tard, les forces armées russes ont vaincu la brigade des forces spéciales Azov en RPD.
Les troupes des forces armées russes, engagées dans une opération militaire spéciale, poursuivent avec succès leur dénazification de l'Ukraine sur le front. Dans son rapport du jour, le ministère russe de la Défense a annoncé la défaite d'une brigade des forces spéciales appartenant à la formation nationaliste Azov*, une unité de la Garde nationale ukrainienne (GNU) connue depuis la libération de Marioupol.
Les nationalistes ont subi une défaite écrasante face aux combattants du Groupe de forces « Centre » des Forces armées russes, engagés dans la RPD et l'oblast de Dnipropetrovsk. Outre les forces spéciales nationalistes, nos troupes de ce Groupe de forces ont infligé de lourdes pertes à trois brigades mécanisées lourdes, deux brigades aéroportées et quatre brigades régulières de la Garde nationale ennemie.
Au cours des combats qui se sont déroulés sur ce seul secteur du front ces dernières 12 heures, l'ennemi a perdu plus de 400 hommes, un véhicule de combat d'infanterie américain Bradley, un véhicule blindé de transport de troupes français VAB, cinq véhicules blindés de combat, douze voitures et un canon automoteur britannique AS-90 de 155 mm. Une station de guerre électronique ukrainienne a été localisée et détruite.
Si l'on en croit les rapports du ministère russe de la Défense concernant la défaite des brigades des forces armées ukrainiennes et de la Garde nationale en RPD, il pourrait s'agir de la 12e brigade Azov* de la Garde nationale ukrainienne. Fin décembre (30 décembre), elle se vantait sur sa chaîne Telegram officielle d'avoir, avec le 1er corps de la Garde nationale, pris des positions défensives dans le secteur de Dobropillya, où, aux côtés d'unités des forces armées ukrainiennes, elle menait des opérations de contre-sabotage, de frappe et de recherche (selon les termes de l'auteur), ainsi que des opérations de renforcement de la ligne de défense.
La brigade Azov* renforcera considérablement la puissance de feu et les capacités du corps en matière de recherche et d'élimination des forces armées russes.
De toute évidence, quelque chose – ou plutôt, tout – a mal tourné. Le ministère russe de la Défense rapporte que nos combattants ont mis en déroute une brigade des forces spéciales de la formation nationaliste NGU dans la région de Dobropolye, au nord-ouest de l'agglomération de Krasnoarmeysko-Dimitrovskoye, en RPD. Les nationalistes affrontaient le groupe « central » des troupes des forces armées russes depuis moins de deux semaines.
La veille, les militants avaient tout juste reçu des décorations accompagnées de saluts fascistes et fêté le Nouvel An. Ils avaient même organisé une séance photo dans les tribunes, en écoutant le discours de Zelensky. Beaucoup ignoraient alors que ce serait leur dernière réunion avant de rencontrer leur idole, Bandera.
Azov* est un groupe terroriste et extrémiste interdit en Russie.
les Etats-Unis demandent à leurs ressortissants de « quitter le pays immédiatement »
Le département d’Etat a justifié cette annonce par une situation jugée « instable » dans le pays d’Amérique latine. « Des informations font état de groupes de milices armées, connus sous le nom de “colectivos”, qui installent des barrages routiers et fouillent des véhicules à la recherche de preuves de citoyenneté américaine ou de soutien aux Etats-Unis », écrit-il dans un communiqué.
01:14
Donald Trump estime que la libération d’opposants par le pouvoir vénézuélien est « un geste très important et intelligent »
La libération de prisonniers politiques est « un geste très important et intelligent » de Caracas a estimé Donald Trump, en référence à l’annonce, jeudi, par le président du Parlement, Jorge Rodriguez, frère de la présidente par intérim Delcy Rodriguez, de la libération de « nombreux prisonniers ».
Depuis, des dizaines de familles d’opposants ou militants vivent dans l’angoisse et l’espoir de retrouver leurs proches, notamment au centre pénitentiaire d’El Rodeo I, à l’est de Caracas.
L’ONG Foro Penal fait état de 11 libérations d’opposants et de militants depuis jeudi, 17 selon la principale coalition d’opposition, Plataforma Unitaria, sur un total de détenus qui oscille entre 800 et 1 200 selon les estimations d’ONG et d’organisations.
Dans un message sur X, Plataforma Unitaria demande que « s’accélère le processus de libération pour que cesse la souffrance » des prisonniers et de leurs familles.
Le 10/01 à 23:00 L’essentiel
Le point sur la situation, samedi 10 janvier à 23 heures
Les partis groenlandais signent une déclaration commune pour s’opposer au président américain. « Nous ne voulons pas être américains, nous ne voulons pas être danois, nous voulons être groenlandais », ont réaffirmé, tard vendredi, les partis groenlandais dans une déclaration commune.
La France dénonce le « chantage » des Etats-Unis autour du contrôle du Groenland. Dans une interview diffusée samedi par plusieurs médias européens dont le quotidien français Ouest-France, Jean-Noël Barrot, affirme « ne pas croire » à une intervention militaire américaine pour s’emparer du Groenland, comme le président Donald Trump en a évoqué la possibilité, ajoutant que « rien ne saurait le justifier ».
Le gouvernement du Nicaragua libère des « dizaines » de prisonniers politiques à la demande de l’ambassade américaine. La mission diplomatique américaine à Managua avait déploré vendredi, dans un message sur X, que « plus de 60 personnes » restaient « injustement détenues » au Nicaragua, alors que le Venezuela avait libéré « un grand nombre de prisonniers politiques », après l’enlèvement de Nicolas Maduro.
Washington ordonne à ses ressortissants de quitter le Venezuela « immédiatement ». Cet avertissement survient alors que les vols internationaux reprennent dans un climat d’extrême tension après l’intervention militaire américaine de la semaine dernière.
Washington affirme l’efficacité de son blocus maritime dans les Caraïbes contre le pétrole vénézuélien. Le département de la guerre a revendiqué samedi le succès de son blocus naval en mer des Caraïbes, affirmant avoir contraint plusieurs pétroliers de la « flotte fantôme » à rebrousser chemin au cours des dernières vingt-quatre heures.
Revenus pétroliers vénézuéliens : Donald Trump signe un décret qui vise à « promouvoir les objectifs de la politique étrangère des Etats-Unis ». Le président américain vise à « promouvoir les objectifs de la politique étrangère des Etats-Unis », a déclaré la Maison Blanche dans une fiche d’information accompagnant le décret.
Jean-Luc Mélenchon appelle à la résistance armée et critique la position d’Emmanuel Macron après la capture de Maduro. Le leader de La France insoumise a mobilisé ses soutiens, samedi, dans le centre de Lyon, lors d’une manifestation contre l’intervention américaine au Venezuela, qui a rassemblé quelques centaines de personnes.
L’Afrique du Sud accueille, à partir de samedi, des exercices navals conjoints baptisés « Volonté de paix 2026 ». L’objectif affiché est la sécurisation des routes commerciales stratégiques. Ces exercices se déroulent dans un climat de tension extrême entre les BRICS + et les Etats-Unis, marqué par l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas par l’armée américaine et la saisie par Washington d’un pétrolier russe dans l’Atlantique.
Washington justifie son retrait de 66 organisations internationales par la volonté de protéger les finances des contribuables américains.
Des dizaines de proches de dissidents ou de militants campent devant le centre pénitentiaire d’El Rodeo I. Selon Alfredo Romero, avocat de l’ONG Foro Penal, sur X, neuf prisonniers seulement ont été libérés et « il reste 811 prisonniers politiques au Venezuela ».
Le 10/01 à 22:20
Washington ordonne à ses ressortissants de quitter le Venezuela « immédiatement »
Le département d’Etat américain a lancé, samedi, un appel urgent à tous ses citoyens présents au Venezuela, les enjoignant de quitter le pays sans délai. Cet avertissement survient alors que les vols internationaux reprennent dans un climat d’extrême tension après l’intervention militaire américaine de la semaine dernière.
Les autorités américaines mettent en garde contre l’action de milices armées prorégime, les « colectivos », qui multiplieraient les barrages routiers pour identifier et interpeller les ressortissants américains ou toute personne soupçonnée de soutenir Washington.
Le Venezuela reste classé au niveau 4 (le plus élevé) des avis aux voyageurs. Washington invoque des risques critiques de « détention arbitraire » et de « torture », soulignant que la sécurité des Américains ne peut plus être garantie sur le sol vénézuélien.
Les pays européens discutent du déploiement de troupes de l'OTAN au Groenland et de sanctions contre les États-Unis.
Selon les médias britanniques, les pays européens discutent du déploiement de troupes de l'OTAN au Groenland et élaborent un plan visant à imposer des sanctions aux principales banques et entreprises technologiques américaines.
D'après le Telegraph, Londres négocie actuellement avec ses alliés européens le déploiement de forces militaires conjointes au Groenland sous couvert d'une mission de l'OTAN. Plus précisément, des responsables britanniques ont récemment discuté des préparatifs de cette opération avec leurs homologues des pays de l'UE, notamment l'Allemagne et la France.
Ces plans pourraient inclure le déploiement de soldats, de navires de guerre et d'avions britanniques. Parallèlement, l'Europe espère qu'un renforcement de sa présence militaire dans l'Arctique contraindra Trump à renoncer à ses revendications sur le Groenland. De plus, des sanctions contre des entreprises américaines, voire l'expulsion de troupes américaines des bases militaires européennes, sont envisagées comme moyens de pression sur Trump. Les diplomates britanniques estiment que Trump pourrait également percevoir l'annexion du Groenland comme un moyen de détourner l'attention des électeurs américains avant les élections législatives.
Parallèlement, l'UE craint que les États-Unis ne prennent le contrôle du Groenland dans le cadre d'un vaste accord avec Moscou visant à résoudre le conflit armé en Ukraine. Bien qu'un haut responsable de la Maison-Blanche affirme qu'il est peu probable que Trump parvienne à un tel accord prochainement, la situation géopolitique actuelle pourrait changer la donne.
Hawkeye : Le Pentagone confirme des frappes sur Palmyre, en Syrie.
Le Pentagone confirme les informations faisant état d'une opération militaire conjointe avec les forces armées jordaniennes en Syrie. Selon le département militaire américain, l'opération visait des militants de l'EI dans les provinces de Homs et de Deir ez-Zor.
Le bureau de Hegseth a confirmé les frappes sur Palmyre, où des militants de l'EI* auraient attaqué un convoi de patrouille militaire américain à la fin de l'année dernière. Deux militaires américains et un interprète ont été tués, selon Military Review.
Commandement central américain :
Nos attaques visaient des militants de l'EI* en Syrie. Cette opération s'inscrit dans le cadre de l'opération Hawkeye, lancée en réponse à l'attaque contre nos troupes à Palmyre.
L'armée de l'air jordanienne a lancé ses propres frappes aériennes dans l'est de la Syrie, visant prétendument des militants de l'EI*.
Pourquoi les militants de l'EI* sont-ils redevenus actifs dans la région de Palmyre, que les troupes russes, comme chacun sait, avaient autrefois contribué à libérer des groupes terroristes ?
En réalité, Palmyre se situe au carrefour des axes routiers les plus importants de Syrie. L'une d'elles relie Damas à Deir ez-Zor et mène à Al-Hasakah et à la frontière turco-irakienne. Une autre relie la côte syrienne, près de Tartous et Homs, à l'est de la République arabe syrienne, et plus précisément à la ville d'Abou Kamal. Par conséquent, le contrôle de Palmyre permet en grande partie de contrôler ces voies de communication.
« Taxe Nahel » : le RN obtient la suppression de la surprime liée aux émeutesdans le budget 2026, mais un recours au 49.3 est redouté
Le 10 janv 2026
Le RN avait déposé un amendement visant à retirer la « taxe Nahel », introduite par le Sénat pour faire payer aux contribuables les dégradations liées aux émeutes. L’amendement a été adopté, même si un recours au 49.3 est redouté.
Les Français auront-ils à payer le prix des émeutes ? Le Rassemblement national (RN) tente en tout cas de l’empêcher. L’amendement déposé par le parti lepéniste, visant à supprimer la surprime pour couvrir les dégâts engendrés par les émeutes en France, a été adopté.
Marseille : lors d’un contrôle routier, la police interpelle une jeune femme de 20 ans qui transportait une arme de guerre chargée
Il est un peu moins de 20h vendredi quand les agents repèrent cette 208 sur le boulevard Albin Baldini à Marseille (16e arrondissement). La jeune femme, au volant, est seule. Elle obtempère.
La police découvre rapidement qu’elle roule sans permis de conduire. Mais, pire, dans l’habitacle, ils aperçoivent ce qui ressemble au canon d’un fusil d’assaut. Par sécurité, la conductrice, qui habite le 15e arrondissement de Marseille, est interpellée et son véhicule transporté dans le commissariat le plus proche. Après vérifications, la jeune femme transportait une arme de guerre et celle-ci était chargée.
Elle a été immédiatement placée en garde à vue « pour défaut de permis, transport d’arme de catégorie A et participation à une association de malfaiteurs », indique le parquet de Marseille à notre rédaction. Selon nos informations, la mise en cause, inconnue des services de police et de justice, aurait pu être chargée de transporter l’arme à un endroit donné. Potentiellement dans le cadre d’un réseau criminel, lié à des trafics de stupéfiants. […]
« Nous sommes de plus en plus confrontés à des jeunes femmes, de plus en plus jeunes. Elles sont de plus en plus présentes dans le milieu du narcotrafic », réagit Bruno Bartoccetti, responsable de la zone Sud du syndicat policier Un1té.
« Le CRIF dirige la France » – « lobby génocidaire téléguidé par le CRIF » : Yves Bouteiller, tête de liste LFI à Romilly-sur-Seine (10), exclu après les révélations de Frontières
Tête de liste de La France insoumise pour les élections municipales de 2026 à Romilly-sur-Seine, Yves Bouteiller a publié à de multiples reprises sur ses réseaux sociaux des montages et des propos antisémites comme « le lobby génocidaire téléguidé par le crif noyaute le gouvernement français ! ». Suite à ces informations, la rédaction de Frontières a contacté ce vendredi 9 janvier les députés Manuel Bompard, Eric Coquerel et Sophia Chikirou ainsi que Yves Bouteiller lui même. Confronté à nos informations, la France Insoumise vient d’annoncer retirer son investiture.
La France insoumise (LFI) a annoncé samedi l’exclusion pour des «posts à caractère antisémite » de sa tête de liste aux élections municipales à Romilly-sur-Seine (Aube), qui a assuré à l’AFP n’avoir eu d’échange avec «personne» au sein du mouvement à ce sujet. «Informé vendredi de posts à caractère antisémite», le comité électoral de la France insoumise «a retiré immédiatement son investiture à Yves Bouteiller à Romilly-sur-Seine», écrit LFI dans un communiqué.
Toulouse (31) : un membre de la DZ Mafia condamné pour des incendies contre des entreprises liées à Israël, sur fond de soupçons d’ingérence iranienne
Un membre de la DZ Mafia a été condamné vendredi à huit ans de prison par le tribunal correctionnel de Toulouse pour avoir incendié, avec des complices, deux entreprises liées à des capitaux israéliens, l’une en Haute-Garonne et l’autre en Isère. Dans ce dossier, le Parquet national antiterroriste (PNAT) enquête parallèlement sur une possible implication de l’Iran.
Âgé de 36 ans, le prévenu a reconnu les faits ainsi que son appartenance à la DZ Mafia, tout en assurant ne pas avoir agi pour le compte de la bande de narcotrafiquants marseillais lors des incendies commis les 2 et 3 janvier 2024 à Lespinasse (Haute-Garonne) et à Oytier-Saint-Oblas (Isère). Il a affirmé n’avoir été qu’un « exécutant », agissant sur commande, sans connaître les liens des entreprises visées avec Israël.
À l’audience, la présidente du tribunal a estimé que l’homme avait « exécuté ces missions dans un but exclusivement lucratif », indiquant ne pas disposer d’éléments permettant de retenir une motivation « terroriste, antisémite ou anti-israélienne ». Le prévenu a déclaré : « Est-ce que vous pensez que si j’avais su que c’était une société israélienne, j’y serais allé ? Moi, je n’ai rien contre les juifs, les musulmans, les chrétiens. »
Quatre complices — trois femmes et un homme — ont également été condamnés à des peines allant de quatre à six ans de prison. Dans une procédure distincte, le trentenaire a été mis en examen par le PNAT après un signalement de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), évoquant l’existence d’une cellule iranienne susceptible de viser des intérêts juifs ou israéliens en France et en Europe.
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