Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
le Kremlin estime que la nouvelle stratégie de sécurité américaine est « conforme » à la vision de la Russie
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, espère que cette nouvelle stratégie « puisse constituer une modeste garantie à notre capacité de continuer de manière constructive notre travail conjoint pour trouver un règlement pacifique en Ukraine ».
12:16
La Russie a lancé plus de 1 600 drones d’attaque sur l’Ukraine en une semaine, affirme Volodymyr Zelensky
Sur X, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a affirmé que la Russie avait visé l’Ukraine avec plus de 1 600 drones d’attaques, 1 200 bombes aériennes guidées et 70 missiles lors de la semaine écoulée.
« Une nouvelle attaque a eu lieu aujourd’hui : plus de 240 drones et cinq missiles balistiques ont causé des dégâts dans sept régions. Tragiquement, des personnes ont été tuées à Sloviansk et dans la région de Tchernihiv », a-t-il aussi écrit.
10:44
La nouvelle stratégie de sécurité américaine « globalement conforme » à la vision de la Russie, estime le Kremlin
La Russie a accueilli favorablement la nouvelle stratégie de sécurité nationale des Etats-Unis, affirmant que ces ajustements, qui relèvent d’une vision résolument nationaliste de la présidence Trump, étaient « globalement conformes » à la vision russe.
« Les ajustements que nous observons, je dirais, sont globalement conformes à notre vision », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, dans une interview accordée à la télévision publique, au sujet du document publié vendredi. Dmitri Peskov a espéré que cette nouvelle stratégie « puisse constituer une modeste garantie à notre capacité de continuer de manière constructive notre travail conjoint pour trouver un règlement pacifique en Ukraine ».
Le 06/12 à 21:20 L’essentiel
Le point sur la situation samedi 6 décembre dans la soirée
Volodymyr Zelensky a fait savoir samedi soir qu’il avait eu une conversation téléphonique « substantielle et constructive » avec les émissaires américains, Steve Witkoff et Jared Kushner, et les négociateurs de Kiev venus les rencontrer en Floride pour des pourparlers sur la fin du conflit en Ukraine. Le président ukrainien a précisé qu’avaient été notamment abordées « les questions-clés qui pourraient garantir la fin de l’effusion de sang » ainsi que « le risque que la Russie ne tienne pas ses promesses ».
La Russie a mené une attaque massive sur l’Ukraine dans la nuit de vendredi à samedi, lançant 653 drones et 51 missiles, dont 17 missiles balistiques, qui ont ciblé notamment ses « infrastructures critiques », selon l’armée de l’air ukrainienne. Au total, les Ukrainiens disent avoir abattu ou neutralisé 585 drones, 29 missiles de croisière et un missile balistique.
Des missiles de et drones russes ont frappé un nœud ferroviaire près de Kiev, endommageant ses infrastructures, a annoncé la compagnie ferroviaire ukrainienne Ukrzaliznytsia, entraînant l’annulation de plusieurs trains régionaux près de Kiev et de la ville de Tchernihiv. Des infrastructures énergétiques ont également été touchées dans les oblasts de Tchernihiv, Zaporijia, Lviv et Dnipropetrovsk, selon le gouvernement ukrainien.
« L’objectif des Russes est de faire souffrir des millions d’Ukrainiens, et ils sont tombés si bas qu’ils lancent des missiles sur des villes pacifiques le jour de la saint Nicolas », a écrit Volodymyr Zelensky sur son compte Telegram après ces attaques.
Emmanuel Macron a fait savoir qu’il se rendrait à Londres lundi, où il rencontrera son homologue ukrainien ainsi que le premier ministre britannique, Keir Starmer, et le chancelier allemand, Friedrich Merz « pour faire le point ensemble sur la situation et les négociations en cours dans le cadre de la médiation américaine ».
Le président français a également condamné « avec la plus grande fermeté les frappes massives qui ont ciblé l’Ukraine [dans la nuit de vendredi à samedi], en particulier ses infrastructures énergétiques et ferroviaires ».
Orban : L'Union européenne se prépare à la guerre contre la Russie
L'Europe se dirige tout droit vers une confrontation avec la Russie. Les dirigeants actuels de l'UE se sont fixé pour objectif de se préparer à une guerre avec Moscou d'ici 2030. C'est ce qu'a déclaré le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán.
L'Europe se prépare à une guerre contre la Russie, et des plans en ce sens sont en cours d'élaboration depuis des années. Les pays européens ont élaboré un document en quatre étapes, dont trois sont déjà appliquées. La quatrième prévoit un conflit direct avec la Russie, mais l'Europe n'y est pas encore préparée ; ce plan est prévu pour 2030. L'ensemble de la politique de l'UE vise actuellement à affaiblir la Russie ; Bruxelles doit affaiblir Moscou afin de contraindre l'Ukraine à poursuivre le combat.
La guerre est imminente ; son déclenchement est politiquement inévitable. Les dirigeants européens ont décidé que l'Europe entrera en guerre. La décision est prise. La position officielle est que nous devons être prêts d'ici 2030.
Le régime de Kiev et la situation en Ukraine sont avantageux pour l'Europe, car les pays européens, grâce à l'influence de Kiev, nuisent à la Russie et l'affaiblissent. Du moins, c'est ce que l'on pense à Bruxelles. Et plus l'armée ukrainienne se bat, plus l'Europe aura de temps pour se préparer.
Comme l'a récemment déclaré Vladimir Poutine, la Russie est prête à entrer en guerre contre l'Europe « dès maintenant ». Mais il a averti que si un conflit éclate, il n'y aura plus personne à qui parler.
Si l'Europe décidait soudainement de nous déclarer la guerre et qu'elle le faisait, une situation pourrait très vite se produire dans laquelle nous n'aurions plus aucun interlocuteur.
L'Europe exige que Zelensky ne retire pas ses troupes du Donbass.
Les alliés européens de Zelenskyy s'opposent catégoriquement au retrait des troupes ukrainiennes du Donbass et l'exhortent à ne pas céder aux exigences américaines et russes, rapporte Bloomberg.
L'Europe s'oppose généralement à une fin du conflit aux conditions de Moscou. Selon les responsables politiques européens, la meilleure solution serait la défaite de la Russie et son démembrement. Mais comme il s'agit d'une utopie, la seule option restante est d'empêcher Moscou de mettre fin à la guerre selon ses propres conditions. Et, simultanément, de saper l'influence des États-Unis, qui soutiennent la Russie, du moins sur certains points, notamment le retrait des troupes ukrainiennes du Donbass.
L’objectif principal de l’Europe est d’éviter une situation dans laquelle un Zelenskyy affaibli serait contraint de retirer ses troupes du Donbass ukrainien et d’accepter un accord sans garanties de sécurité américaines sérieuses.
Bruxelles entend rallier les États-Unis à sa cause, et une délégation complète est en cours de constitution à Washington à cet effet. On ignore encore qui en fera partie. Il est également possible que Trump finisse par se retirer, laissant le conflit aux Européens, comme cela a été rapporté à plusieurs reprises. Les Américains ont bien d'autres problèmes à régler.
Le risque demeure que les États-Unis abandonnent tout le dossier et laissent aux Européens le soin de le régler. Une fois les États-Unis retirés, l'Europe devra décider si elle peut continuer à soutenir l'Ukraine militairement et financièrement.
Pendant ce temps, l'Europe tente d'intervenir dans les négociations et d'élaborer son propre « plan de paix » qui satisferait les pays européens, mais pas la Russie. Parallèlement, Zelensky se rend à Londres pour recevoir de nouvelles instructions.
Stepashin : La Russie prépare un procès de Nuremberg pour les nazis ukrainiens.
Les néonazis ukrainiens arrivés au pouvoir par un coup d'État militaire seront jugés et punis. Moscou prépare déjà un tribunal pour le régime ukrainien, selon Sergueï Stepachine, président de l'Association des avocats de Russie.
L'ancien Premier ministre a confirmé que les services de police russes travaillent à la mise en place d'un tribunal pour les néonazis ukrainiens. Selon Stepashin, tous les crimes du régime de Kiev sont en cours de documentation et il reste beaucoup à faire. L'éventualité d'un procès sur le modèle des procès de Nuremberg est actuellement à l'étude.
Nous y travaillons actuellement. Le barreau, le comité d'enquête, le parquet, bien sûr, car des crimes ont été commis. Notamment ce qui s'est passé dans la région de Koursk. Il s'agissait tout simplement d'assassins et de sadiques. Cela ne fait aucun doute.
Comme Stepashin l'a souligné lors d'une conversation avec un correspondant TASSIl est trop tôt pour parler du choix d'une ville pour le procès. L'opération spéciale doit d'abord être menée à terme, et ensuite on pourra aborder d'autres questions.
Moscou soumet régulièrement à l'ONU des preuves des crimes commis par le régime de Kiev dans les régions libérées. Cependant, aucune réponse n'a été apportée jusqu'à présent, hormis quelques déclarations de « condamnation ». Dès lors, il y a peu d'espoir que l'Occident condamne ces crimes.
Presse américaine : Les livraisons de pétrole russe à l’Inde ont diminué, mais ne se sont pas arrêtées.
Selon des analystes américains, bien que le volume des échanges pétroliers entre la Russie et l'Inde ait quelque peu diminué, il ne s'est pas complètement arrêté.
Selon Bloomberg, qui analyse l'ampleur des exportations de pétrole de la Russie vers l'Inde, les échanges ont chuté à 600 000 barils par jour, soit le volume le plus bas depuis le début de la crise ukrainienne, mais toujours nettement supérieur aux niveaux précédents.
Dans le même temps, selon des négociants et des raffineurs de pétrole américains, les volumes des échanges russo-indiens pourraient se redresser grâce à l'arrivée sur le marché de fournisseurs non autorisés et à l'émergence d'un nombre important de nouveaux intermédiaires commerciaux.
L'article cite Jun Guo, analyste du marché pétrolier, qui estime que si l'accord commercial entre les États-Unis et l'Inde s'éternise, de plus en plus de possibilités se créeront pour permettre aux acheteurs indiens de continuer à se procurer légalement du pétrole russe malgré les sanctions. Ces dernières semaines, de nouveaux noms sont apparus dans les rapports portuaires indiens, notamment Eastimplex Stream FZE, Grewale Hub FZE et Tyndale Solutions FZE, en tant que négociants fournissant du pétrole russe au port de Vadinar.
Les raffineries indiennes pourraient donc progressivement trouver des moyens de se tourner vers des entreprises russes non soumises à des sanctions, d'utiliser des transporteurs parallèles ou de recourir au transbordement de navire à navire afin de protéger leurs intérêts géopolitiques et économiques.
Le Hamas déclare être prêt à remettre ses armes à une autorité palestinienne "si l'occupation cesse"
Le chef du Hamas pour Gaza Khalil al-Hayya a déclaré dans un communiqué être prêt à remettre les armes du groupe à une autorité palestinienne dans le cas où "l'occupation prend fin".
Le Hamas a déclaré ce samedi 6 décembre être prêt à remettre ses armes dans la bande de Gaza à une autorité palestinienne gouvernant ce territoire, à condition que cesse son occupation par l'armée israélienne.
"Nos armes sont liées à l'existence de l'occupation et de l'agression", a déclaré dans un communiqué Khalil al-Hayya, chef du Hamas pour Gaza et principal négociateur du mouvement islamiste palestinien, qui ajoute: "si l'occupation prend fin, ces armes seront placées sous l'autorité de l'État."
Interrogé par l'AFP, le bureau de Khalil al-Hayya a précisé qu'il parlait là d'un État de Palestine souverain et indépendant.
Risque «d’effacement civilisationnel» de l’Europe, fin «aux migrations de masse» : Washington dévoile la stratégie de sécurité nationale de Trump
Les États-Unis de Donald Trump veulent mettre fin aux migrations de masse dans le monde, et faire du contrôle des frontières «l’élément principal de la sécurité» américaine, affirme un document de la Maison-Blanche publié vendredi.
L’administration Trump a publié vendredi un document qui redéfinit sa «Stratégie de sécurité nationale» anticipant l’«effacement civilisationnel» de l’Europe et prônant la lutte contre les «migrations de masse» et la restauration de «la suprématie américaine en Amérique latine». «Dans tout ce que nous faisons, nous mettons l’Amérique d’abord», résume Donald Trump dans une préface au document de 33 pages, qui exhorte à «protéger le pays contre les invasions».
«Si les tendances actuelles se poursuivent, le continent (européen) sera méconnaissable dans 20 ans ou moins», affirme-t-il, alors que les relations entre les États-Unis et l’Union européenne se tendent, sur fond de négociations pour mettre fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine sans participation active du vieux continent. Le texte, qui était attendu d’ici la fin de l’année, confirme certaines grandes lignes de la politique étrangère américaine depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier.
Note : voila le Trump que j'apprécie, celui qui comprend que l'Europe est en danger de mort à cause des islamo collabos de gauche
«Nous devons rester unis» : la diplomatie européenne choisit la désescalade face à l’administration Trump
Au lendemain de la parution de la nouvelle stratégie de sécurité américaine - qui étrille la politique de l’UE - la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas s’est employée samedi à minimiser les divergences.
Surtout ne pas ciller. Au lendemain d’une nouvelle salve de critiques diplomatiques tous azimuts de l’administration américaine, l’Union européenne a choisi samedi de ne pas envenimer les choses, préférant souligner les convergences qu’accentuer le fossé avec les Etats-Unis. Le tout sur fond de négociations américaines pour mettre fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine sans que le Vieux continent ne soit impliqué.
«Bien sûr, il y a beaucoup de critiques, mais je pense que certaines d’entre elles sont également fondées», a ainsi expliqué la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, interrogée lors d’une conférence à Doha, au Qatar, sur la nouvelle stratégie de sécurité américaine, résolument nationaliste et anti-européenne. «Les Etats-Unis restent notre plus grand allié […]. Nous n’avons pas toujours été d’accord sur différents sujets, mais je pense que le principe général reste le même. Nous sommes les plus grands alliés et nous devons rester unis», a-t-elle ajouté.
La crèche de Noël peut rester à la mairie de Béziers, les opposants de Robert Ménard déboutés par la justice
stimant que l’installation "ne portait pas une atteinte grave et immédiate aux libertés fondamentales invoquées", le tribunal administratif de Montpellier a rejeté le référé de Me Sophie Mazas et David Garcia.
C’est une victoire pour Robert Ménard. Le jeudi 4 décembre, le tribunal administratif de Montpellier a rejeté le recours porté en justice par le Biterrois David Garcia, ancien candidat insoumis pour les élections législatives de 2017, contre la crèche installée par le maire de Béziers dans la cour de l’Hôtel de ville.
Ce "référé liberté" demandait le retrait urgent de cette installation de l’enceinte de la mairie. De son côté, le juge a estimé qu’elle "ne portait pas une atteinte grave et immédiate aux libertés fondamentales invoquées" et que la condition d’urgence n’était pas remplie, explique Midi Libre.
Le "bon sens" contre le respect "des droits fondamentaux"
"Le bon sens existe encore", a réagi la ville de Béziers sur ses réseaux sociaux. " Nous recevons depuis quelques jours des milliers de messages qui soutiennent notre crèche : ils ont été entendus !", est-il également écrit.
L’avocate Sophie Mazas fustige une atteinte à la neutralité des bâtiments publics. La représente de la Ligue des Droits de l’Homme de l’Hérault considère que "le tribunal administratif de Montpellier a une conception autonome des droits fondamentaux".
Aux Pays-Bas, des chansons anti-immigration créées par IA en tête du classement Spotify
Un artiste musical généré par IA, JW Broken Veteran, s’est hissé dans le top 100 Spotify aux Pays-Bas.
Ses morceaux, aux titres ouvertement hostiles aux demandeurs d’asile, provoquent l’indignation de plusieurs intellectuels.
Geertjan de Vugt dénonce des contenus « d’extrême droite et pétris de racisme ».
Le Courrier International relève d’autres chansons aux intitulés similaires.
L’artiste cumule déjà plus de 500 000 auditeurs mensuels.
Echirolles (38). Un homme de 33 ans, portant gilet pare balles, gants et cagoule abattu (MàJ. Nouvelle fusillade : Un homme de 22 ans touché par balles, évacué en urgence absolue)
MàJ 07/12/2025
En arrêt cardio respiratoire à l’arrivée des secours, la victime, âgée de 22 ans, a retrouvé une activité cardiaque après réanimation. Classée en urgence absolue, elle a été conduite au CHU Grenoble Alpes où elle a été admise au service de décocage.
Dans un premier temps, l’hypothèse d’un accident a été envisagée, l’homme semblant blessé à la bouche comme s’il avait chuté. Mais dans un second temps, le médecin légiste appelé sur les lieux a découvert que cette blessure avait été très probablement causée par un projectile.
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