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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 31 décembre 2025

 

 

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

L’UE accuse la Russie de vouloir faire « dérailler les progrès réels vers la paix » avec ses accusations « infondées »

 

 

Kaja Kallas, cheffe de la diplomatie européenne, a qualifié de « diversion délibérée » les accusations russes d’une attaque visant une résidence de Vladimir Poutine. Le ministère de la défense russe a publié, mercredi, une vidéo censée montrer un drone ukrainien abattu et une carte montrant la trajectoire des engins lancés lors de cette attaque.

 


 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation mercredi 31 janvier à 14 heures

 

  • Vladimir Poutine affirme que la Russie croit en sa « victoire » en Ukraine. « Je félicite tous nos combattants et nos commandants à l’approche du Nouvel An. Nous croyons en vous et en notre victoire », a déclaré, mercredi lors de ses vœux, le président russe, dans un message vidéo diffusé à la télévision nationale.
  • Accusé de ne pas fournir de preuves à la suite de ses accusations affirmant que l’Ukraine avait attaqué à l’aide de drones une résidence de Vladimir Poutine – ce que Kiev a démenti –, Moscou a diffusé sur la chaîne Telegram de son ministère de la défense une vidéo montrant un soldat russe masqué se tenant près de débris d’un drone présenté comme celui qui aurait été tiré par Kiev sur la propriété du chef de l’Etat russe, ainsi qu’une carte montrant la trajectoire des engins lancés pendant cette attaque présumée dans la nuit de dimanche à lundi.
  • L’Union européenne a vivement critiqué Moscou, mercredi, pour avoir accusé Kiev d’avoir visé la résidence du président russe. « L’affirmation de la Russie selon laquelle l’Ukraine aurait récemment pris pour cible des sites gouvernementaux clés en Russie est une diversion délibérée », a déclaré, mercredi sur le réseau social X, Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie européenne, qui a également accusé Moscou de chercher à « faire dérailler les progrès réels vers la paix ».
  • L’Europe doit faire valoir ses intérêts avec ⁠plus de fermeté pour garantir la paix et la prospérité en 2026 face aux défis que représente l’agression menée par la Russie, le protectionnisme mondial et les changements ‍dans les relations avec les Etats-Unis, a déclaré ​mercredi le chancelier allemand, Friedrich Merz, au cours de ses vœux pour le Nouvel An.
  • L’armée de l’air ukrainienne a affirmé, mercredi lors de son point quotidien, avoir abattu pendant la nuit 101 drones russes sur 127 lancés des régions de Koursk, d’Oriol, de Briansk, de Millerovo, de Primorsko-Akhtarsk ainsi que du cap Tchaouda, en Crimée.
  • Les autorités ukrainiennes ont annoncé mercredi que des frappes russes pendant la nuit avaient fait six blessés, parmi lesquels trois enfants, à Odessa, ville du sud du pays. « A l’heure actuelle, on sait déjà que six personnes ont été blessées à la suite de l’attaque nocturne de l’ennemi », a déclaré Serhi Lyssak, chef de l’administration militaire de la ville, sur les réseaux sociaux.

 

 

11:23  Urgent

Résidence de Vladimir Poutine | L’Union européenne accuse la Russie de vouloir faire « dérailler » les efforts de paix avec ses accusations « infondées »

 

« L’affirmation de la Russie selon laquelle l’Ukraine aurait récemment pris pour cible des sites gouvernementaux-clés en Russie est une diversion délibérée », a déclaré, mercredi sur le réseau social X, Kaja Kallas, la cheffe de la diplomatie européenne.

Selon elle, « Moscou cherche à faire dérailler les progrès réels vers la paix, réalisés par l’Ukraine et ses partenaires occidentaux ». « Personne ne devrait accepter les affirmations infondées de l’agresseur qui, depuis le début de la guerre, a pris pour cible sans discernement les infrastructures et les civils ukrainiens », a-t-elle poursuivi.

 


 

10:54  Urgent

Résidence de Vladimir Poutine | L’armée russe publie une vidéo d’un drone qui aurait été utilisé par Kiev

 

Moscou a réitéré, mercredi, ses accusations affirmant que l’Ukraine a attaqué avec des drones une résidence du président Vladimir Poutine – ce que Kiev a démenti –, en diffusant sur la chaîne Telegram de son ministère de la défense une vidéo.

Cette dernière montre un soldat au visage dissimulé se tenant près des débris d’un drone dans la neige, sans qu’il soit possible de vérifier la localisation des restes de l’engin. Le soldat affirme que ce drone transportait « une charge explosive de 6 kilos destinée à la destruction des ressources humaines et des infrastructures civiles ». Selon lui, le drone a été atteint sur sa partie arrière par la défense anti-aérienne, ce qui expliquerait qu’il soit resté « intact ».

Lors d’un compte rendu diffusé mercredi par l’armée russe, un général chargé des unités de missiles anti-aériens, Alexandre Romanenkov, a déclaré que l’« attaque terroriste » contre cette résidence de M. Poutine avait été « soigneusement planifiée ». L’armée a également publié une carte montrant la trajectoire des engins lancés lors de cette attaque présumée dans la nuit de dimanche à lundi.

 


 

10:10

Un incendie « maîtrisé » à la raffinerie de Touapsé, en Russie, après une attaque de drones ukrainienne, selon les autorités locales

 

Une attaque de drones ukrainienne à Touapsé [🚩], dans le kraï de Krasnodar, dans le sud-ouest de la Russie, a fait deux blessés et a endommagé un quai du port et du matériel dans une raffinerie de pétrole, a affirmé, dans la nuit de mardi à mercredi, le quartier général opérationnel du kraï de Krasnodar sur Telegram.

« Un incendie sur l’un des quais a été rapidement éteint, peut-on lire. Le feu a également été maîtrisé sur le site de la raffinerie de pétrole sur une superficie de 300 mètres carrés. » La chaîne Telegram Supernova+ a diffusé des photos montrant un incendie dans ce qu’elle présente comme la raffinerie de Touapsé.

Cette dernière, ainsi que le terminal, a déjà été visée à plusieurs reprises, cette année, par les forces ukrainiennes dans le cadre de leur campagne visant à affaiblir les capacités pétrolières et gazières de la Russie.

 


 

08:42

Résidence de Vladimir Poutine | « On ne sait pas si cela s’est réellement produit », déclare l’ambassadeur américain auprès de l’OTAN

 

Interrogé mardi sur la chaîne de télévision Fox News sur la supposée attaque de drones contre la résidence de Vladimir Poutine, l’ambassadeur américain auprès de l’OTAN, Matthew Whitaker, a déclaré : « On ne sait pas si cela s’est réellement produit. »

« Nous allons aller au fond des choses en matière de renseignement, a-t-il ajouté. Et, pour moi, le plus important est ce que les services de renseignement des Etats-Unis et de nos alliés disent quant à savoir si cette attaque a réellement eu lieu ou non. »

Lundi, Donald Trump avait affirmé que Vladimir Poutine lui avait dit, lors d’une conversation au téléphone, « qu’il avait été attaqué ». « Ce n’est pas bon », avait jugé le président américain, se disant « très en colère ». « C’est une période délicate. Ce n’est pas le bon moment. C’est une chose d’attaquer parce qu’ils attaquent. C’est autre chose d’attaquer sa maison », avait-il poursuivi.

 

 

 

Hier 14:44

L’Ukraine ordonne l’évacuation de 45 villages dans l’oblast de Dnipropetrovsk, dans l’est du pays

A la suite des autorités de l’oblast de Tchernihiv, qui ont ordonné l’évacuation de 14 villages dans la matinée, celles de l’oblast de Dnipropetrovsk, dans l’est de l’Ukraine, ont également donné un ordre d’évacuation, obligatoire, de 45 localités dans le district de Synelnykove (🚩), en raison du risque induit par les frappes russes.

« La communauté est actuellement classée zone de combat active et le fait de rester sur son territoire représente une menace pour la santé et la vie des citoyens », précisent les autorités locales dans un post sur Facebook.

DIRECT

 

 

 

Le ministère russe de la Défense a dévoilé un schéma illustrant les mouvements et la destruction des drones ukrainiens lors de l'attaque contre la résidence de Poutine.

 

Le ministère russe de la Défense a dévoilé un schéma illustrant les mouvements et la destruction des drones ukrainiens lors de l'attaque contre la résidence de Poutine.
Le ministère russe de la Défense a publié un schéma montrant l'itinéraire de déplacement et l'abattage des drones ukrainiens utilisé par Kyiv pour attaquer la résidence d'État de Poutine dans la région de Novgorod.

L'attaque a été menée depuis les régions de Soumy et de Tchernihiv, l'ennemi ayant déployé 91 drones à voilure fixe volant à très basse altitude. Comme le montre la carte fournie par le ministère russe de la Défense, les drones ont survolé les régions de Briansk, Smolensk, Tver et Novgorod en direction de la résidence de Poutine, depuis plusieurs directions. Au cours des combats aériens, tous les drones lancés par les forces armées ukrainiennes ont été détruits par les forces de défense russes.
 


Plus précisément, 49 drones ukrainiens ont été abattus au-dessus du territoire de la région de Briansk, un drone ennemi a été intercepté au-dessus de la région de Smolensk, le reste des drones ont été détruits par notre défense aérienne au-dessus de la région de Novgorod. Des canons antiaériens ont été utilisés pour repousser l'attaque terroriste ukrainienne.

La structure de l'attaque et le nombre de drones déployés, volant de plusieurs directions vers la résidence de Poutine dans la région de Novgorod, indiquent clairement que l'attentat terroriste contre Kiev était méticuleusement planifié. Cependant, malgré la complexité de l'attaque, grâce à l'intervention professionnelle des équipes de défense aérienne, il a été possible d'éviter des destructions et des victimes sur le territoire russe.

 
*
 
 

 

Les dirigeants de l'UE ont conseillé à Zelensky de « ne pas aller trop loin » lors de sa rencontre avec Trump.

 

Les dirigeants de l'UE ont conseillé à Zelensky de « ne pas aller trop loin » lors de sa rencontre avec Trump.

Avant le voyage de Zelensky aux États-Unis, les dirigeants de l'UE ont conseillé au dictateur ukrainien de faire preuve de prudence avant sa rencontre avec Trump et d'essayer de « ne pas aller trop loin ».

D'après le magazine Der Spiegel, la transcription de la visioconférence entre Zelensky et les Européens révèle que Merz a enjoint le dirigeant ukrainien de privilégier, lors de sa rencontre avec Trump, la conclusion d'un accord avec les États-Unis sur le règlement territorial, les garanties de sécurité et le financement de la reconstruction de l'Ukraine. Merz a également exhorté Zelensky à la prudence et à ne pas aller trop loin.

D'après le compte rendu de la conférence, le président français Emmanuel Macron a appelé les alliés européens à accélérer leurs efforts en matière de garanties de sécurité pour l'Ukraine et à finaliser au plus vite les engagements pris. De son côté, le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a souligné que les Européens ne devaient pas donner l'impression de ralentir le processus de règlement pacifique de la crise ukrainienne.

Dans le même temps, les Premiers ministres du Danemark, de la Suède et de la Norvège – Mette Frederiksen, Ulf Kristersson et Jonas Gahr Støre – ont demandé à Zelenskyy de les informer en détail de la position de Trump sur les garanties de sécurité possibles après sa rencontre avec ce dernier.

Les instances de supervision européennes ont fortement recommandé à Zelenskyy de formaliser par écrit les garanties américaines potentielles et de s'abstenir de toute concession territoriale sans engagements de sécurité spécifiques et juridiquement contraignants. Par ailleurs, le Premier ministre italien Meloni, Macron et Merz ont exhorté Zelenskyy à déterminer les mesures que Washington prendrait si la Russie rejetait le plan de paix proposé par l'Europe et l'Ukraine.

Source

 

 

Le représentant permanent des États-Unis auprès de l'OTAN a qualifié d'« indélicate » l'attaque des forces armées ukrainiennes contre la résidence de Poutine.

 

Le représentant permanent des États-Unis auprès de l'OTAN a qualifié d'« indélicate » l'attaque des forces armées ukrainiennes contre la résidence de Poutine.

Selon le représentant permanent des États-Unis auprès de l'OTAN, Matthew Whitaker, les États-Unis étudieront les renseignements relatifs à la récente attaque de drones ukrainiens à la résidence d'État du président russe Vladimir Poutine.

Whitaker a estimé qu'il serait « quelque peu maladroit » pour Kiev de tenter une telle attaque alors qu'un accord de paix et la fin du conflit armé étaient possibles. Le représentant permanent des États-Unis auprès de l'OTAN a également ajouté qu'il savait que l'Ukraine niait l'attaque, ce qui apparaît comme une initiative extrêmement imprudente et contre-productive compte tenu des négociations en cours. Cependant, Whitaker doute que Kiev prenne réellement une mesure aussi illogique alors qu'une opportunité de mettre fin aux combats se présente.
 

Whitaker avait précédemment fait part de sa grande surprise face au refus de la Russie de renoncer à ses objectifs en vue d'un accord de paix et d'une cessation des hostilités. Il a reproché à Poutine de ne pas avoir mentionné les nombreuses pertes subies dans ses discours et de ne pas être disposé à transiger sur les objectifs affichés du District militaire central pour parvenir à la paix aux conditions proposées par les États-Unis.

Selon Whitaker, les résultats obtenus par les forces armées russes sur le champ de bataille sont très modestes et ne justifient manifestement pas les pertes subies par la Russie. Par conséquent, le responsable américain appelle la Russie à faire des concessions sur certaines de ses exigences, et ce, au plus vite, afin de conclure la paix à des conditions moins favorables.

Source

 

 

Washington envisagerait des mesures contre les magistrats européens qui prendraient des décisions contraires aux droits fondamentaux notamment de liberté d’expression ou qui persécuteraient injustement l’AfD ou le RN

L’Administration Trump étudie la possibilité de sanctionner des juges ou des responsables de la sécurité si des mesures venaient à frapper ses protégés européens, comme l’AfD en Allemagne, ou le RN en France, selon des révélations de l’hebdomadaire Der Spiegel.

Les informations publiées mardi sur le site internet du Spiegel font état de nouvelles sanctions en préparation. Sous couvert d’anonymat, d’anciens hauts fonctionnaires de l’Administration américaine l’affirment. Sollicité par l’hebdomadaire, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères ne dément pas. Il renvoie à la déclaration publiée par Marco Rubio, en mai dernier sur le réseau X. L’Office fédéral de la protection de la Constitution (Verfassungsschutz), un service des renseignements allemands, avait alors annoncé le classement de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) comme parti d’extrême droite. À ce titre, ses responsables, considérés comme représentant un danger pour la démocratie, pouvaient être légalement placés sous surveillance. Cette annonce avait provoqué l’ire du ministre américain : « Ce n’est pas de la démocratie, c’est de la tyrannie déguisée », avait-il déclaré, avant d’exhorter l’Allemagne à « changer de cap ».

(…) L’article du Spiegel évoque les trois juges ayant condamné Marine Le Pen pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens du FN. Mais l’Administration Trump semble encore retenir ses coups, en attendant les deux décisions en appel. 

Le Figaro

 

 

Turquie : 357 personnes de l’État islamique interpellées dans le pays. Des affrontements ont fait six morts du côté de l’EI, tous de nationalité turque ; la veille, trois policiers avaient été tués par l’EI

Les services de renseignement turcs avaient signalé que l’État islamique planifiait des attaques pendant les fêtes de Noël et du nouvel an.

Les forces de l’ordre ont arrêté 357 personnes dans un coup de filet mené dans 21 provinces contre l’organisation État islamique (EI), a annoncé ce mardi le ministre turc de l’Intérieur Ali Yerlikaya, au lendemain d’une opération contre l’EI où trois policiers ont été tués dans le nord-ouest de la Turquie.

« Lors d’opérations simultanées menées ce matin par nos forces de police dans 21 provinces, nous avons appréhendé 357 suspects liés à l’EI. (…) Nous n’avons jamais laissé la moindre chance à ceux qui tentent de mettre ce pays à genoux par le terrorisme », a affirmé le ministre sur X.Trois policiers ont été tués lundi au cours d’une opération contre l’EI à Yalova, dans le nord-ouest de la Turquie.

[…]

 

La Parisien

 

 

Pierre tué au couteau à Montpellier en 2011 : le meurtrier Saïd Nabi de retour en France après avoir purgé une peine de prison en Algérie, où il s’était réfugié… La justice française veut qu’il soit rejugé (MàJ : le parquet se pourvoit en cassation)

Le 2 janvier 2026, cela fera exactement 15 ans que Pierre Hibron-de-Frohen, étudiant de 23 ans, a été tué de deux coups de couteau à Montpellier alors qu’il tentait de stopper un voleur qui fracturait les voitures de sa résidence. Et sa famille, en premier lieu son père, grièvement blessé d’un coup de cran d’arrêt sous la clavicule lors de cette même agression, aimerait tourner définitivement la page judiciaire de ce drame dont il ne s’est jamais remis.

Car l’affaire se trouve toujours coincée entre deux pays aux relations frictionnelles : la France et l’Algérie. Le meurtre a eu lieu à Montpellier mais Saïd N., mineur à l’époque, aujourd’hui âgé de 31 ans, s’était enfui en Algérie, son pays d’origine, où il a été finalement arrêté et condamné à dix ans de prison à Oran. En 2019, sa peine purgée, il est revenu auprès de sa famille – au grand dam des parties civiles – à Montpellier… Où il a été interpellé : la justice française poursuivait de son côté son instruction judiciaire et entendait le juger à son tour. La défense de Saïd N. a fait casser à deux reprises l’arrêt de renvoi devant les assises de l’Hérault pour de grossières fautes de procédure.

Me Luc Abratkiewicz a aussi saisi la justice pour que soit respecté le principe “bis in idem” : “on ne doit pas juger deux fois la même personne pour des mêmes faits” explique-t-il. La cour d’appel vient de lui donner raison courant décembre : elle dit “avoir lieu à faire application à titre exceptionnel” de l’article 21 de la convention d’entraide en matière pénale passée entre les deux pays en 2016 qui reconnaît ce principe “bis in idem”. Et décerne un non-lieu à Saïd N. Mais dans la foulée, énième rebondissement, le parquet général vient de se pourvoir en Cassation, qui devra dire si la convention doit être appliquée.

“La famille est soulagée de cette Cassation car elle veut un procès en France mais elle est aussi fatiguée que ce ne soit pas encore réglé et considère que la justice est de toute façon passée à côté. La question c’est de savoir si la justice algérienne est valable ou pas aux yeux de la justice française” réagit Me Jean-Baptiste Cesbron, partie civile. (…)

Midi-Libre


23/02/24

C’est un nouveau rebondissement de taille dans l’affaire de la mort du Montpelliérain Pierre Hibon-de-Frohen, étudiant en histoire de 23 ans, tué de deux coups de couteau en plein cœur, le 3 janvier 2011, alors qu’il tentait de stopper un roulottier.

Le délinquant, 16 ans à l’époque, qui a aussi grièvement blessé le père de la victime, était parti en cavale en Algérie grâce à sa double nationalité. Mais faute d’extradition, deux procédures ont suivi leur cours : le tribunal d’Oran a condamné Saïd N. à 10 ans de prison et la justice française vient de décider de le faire juger à Montpellier, ce que demandait la famille du défunt, la défense, elle, dénonçant un non sens juridique.

(…) Midi Libre

(Merci à Tara King)


29/05/21

Plus de dix ans après la mort de Pierre Hibon de Frohen, jeune étudiant tué de deux coups de couteau par un roulottier à Montpellier, la cour d’appel vient de rendre un arrêt qui annule la procédure française ! Car au cœur de cet interminable imbroglio judiciaire entre la France et l’Algérie, se pose la question de savoir si le meurtrier peut-être jugé deux fois pour ce crime.

Saïd Nabi, 16 ans au moment des faits, s’était enfui le 3 janvier 2011 de l’autre côté de la Méditerranée. En Algérie, il avait cependant été arrêté, jugé une première fois, puis rejugé en appel et condamné à dix ans de prison pour le meurtre de l’étudiant décédé dans les bras de son père, lui aussi blessé et miraculé. Nabi a été arrêté à son retour en France fin 2019 où la procédure suivait son cours.

On ne peut pas juger deux fois une même personne sur la base de la même procédure, des investigations diplomatiques et juridiques sont nécessaires pour appliquer le droit“, indique Me Abratkiewicz, l’avocat de Saïd Nabi, aujourd’hui libre. “La France est signataire d’une convention internationale visant le respect de ce principe du fait que l’on ne peut pas juger deux fois.

C’est désormais au parquet général de se prononcer sur l’opportunité de continuer les poursuites. Ce que réclament les parties civiles : “Ils en ont assez d’attendre, ils ont l’impression d’être baladés pour des questions de procédure, la vérité sur la mort de leur enfant n’a pas été dite en France depuis dix ans et il serait temps que la justice française prenne ses responsabilités dans ce dossier“, assène Me Cesbron.

 

 

 

Metz (57) : la subvention municipale de 490 000 € octroyée pour la future Grande Mosquée annulée par le tribunal

Encore un épisode dans l’épineux dossier de la Grande Mosquée de Metz (Moselle) : la délibération du conseil municipal, accordant une subvention de 490 000 euros à l’association Grande Mosquée de Metz, a été annulée par le tribunal administratif de Strasbourg, apprend-on ce mardi 30 décembre 2025.

Pour rappel, le conseil municipal de Metz en date du lundi 15 juillet 2024 avait décidé d’attribuer une subvention de 490 000 euros à l’association Grande Mosquée de Metz pour participer au financement de la construction de l’édifice. Une somme importante qui devrait couvrir à peine 10 % des dépenses relatives au clos couvert du projet, c’est-à-dire les fondations, les murs et la toiture.

À l’époque, la décision n’avait pas fait l’unanimité, tandis que l’association de l’Union des familles laïques de la Moselle pointait du doigt les finances de l’édifice et demandait de la transparence.

Par un jugement du 30 décembre 2025, le tribunal administratif de Strasbourg a annulé cette délibération du conseil municipal messin : « Pour pouvoir octroyer une subvention à une association cultuelle, la commune doit démontrer que cette subvention répond à un besoin local », entame le tribunal dans un communiqué de presse.

Si la commune de Metz a exposé que la pratique du culte musulman s’exerçait dans des locaux, notamment les mosquées Amine et Amitié, d’une capacité insuffisante, elle n’a toutefois pas démontré avoir procédé à une analyse des besoins, et n’a produit pendant l’instruction de l’affaire aucun élément chiffré, ni état des lieux, de nature à établir que les capacités existantes seraient réellement insuffisantes.  […]

Lorraine actu

 

 

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