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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 19 décembre 2025

 

 

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

les dirigeants européens trouvent un accord pour débloquer 90 milliards d’euros en faveur de Kiev

 

Les 27 Etats membres de l’Union européenne, réunis à Bruxelles, ont échoué dans la nuit de jeudi à vendredi à s’accorder sur l’utilisation des avoirs russes gelés. Ils ont abouti à une autre source de financement pour l’Ukraine, pour les deux prochaines années.

 

 

14:36

Vladimir Poutine prêt à suspendre les bombardements si des élections sont organisées en Ukraine

 

La Russie est prête à envisager une suspension de ses frappes en profondeur en Ukraine le jour du vote, si des élections y sont organisées, a déclaré Vladimir Poutine. Le gouvernement ukrainien doit devenir légitime, ce qui est impossible sans élections, a-t-il ajouté, selon l’agence de presse russe TASS.

 

Note ; des élections dans le pays le plus corrompu d'Europe ! des élections supervisées par des européens corrompus eux aussi ! de ce genre d'élection il ne poura sortir qu'un nouveau Zelensky encore plus pro Europe et pro guerre que l'ancien

 

14:21

Le chef de la diplomatie russe fustige la proposition européenne de force multinationale en Ukraine

 

Sergueï Lavrov a fustigé vendredi la proposition européenne de déployer une force multinationale en Ukraine pour garantir sa sécurité dans le cadre d’un règlement du conflit.

« Il ne s’agit pas tant de sécurité que d’une nouvelle tentative impudente (…), insolente, de mettre en œuvre un contrôle militaire du territoire ukrainien afin d’en faire un tremplin pour menacer la Russie », a déclaré le ministre des affaires étrangères russe, lors d’une visite au Caire.

 

 

14:05

Le président russe est ouvert au contact « avec des gens polis », dit son ministre des affaires étrangères, réagissant aux propos d’Emmanuel Macron

 

« Je ne commenterai même pas la déclaration d’[Emmanuel] Macron selon laquelle il est nécessaire de dialoguer avec la Russie », a déclaré le ministre des affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov, réagissant aux propos tenus quelques heures plus tôt par le président de la République.

« Lisez ce qu’il a dit ces derniers mois, à commencer par le fait que le seul méchant dans toute cette histoire, c’est (…) le président [Vladimir] Poutine. S’il est disposé à dialoguer, notre président a souligné à plusieurs reprises qu’il est toujours ouvert au contact, à condition que ce soit avec des gens polis qui font preuve d’un minimum de décence », a-t-il ajouté, selon l’agence de presse russe TASS.

 

 

13:49

Vladimir Poutine promet de se pencher sur le cas du Français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie

 

Le président russe a affirmé « ne rien savoir » du chercheur français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie depuis juin 2024 et qui pourrait être jugé pour espionnage, mais a promis de « se renseigner » et de « faire tout [son] possible » pour « résoudre cette question de manière positive ».

 
 
13:16

Vladimir Poutine : la Russie n’attaquera personne si elle est « traitée avec respect »

 

Prié de dire s’il y aurait « de nouvelles “opérations militaires spéciales” », nom que la Russie donne à son offensive en Ukraine, Vladimir Poutine a répondu : « Il n’y aura aucune opération si vous nous traitez avec respect et respectez nos intérêts. »

 

 


 

12:36  Urgent

Le service de sécurité d’Ukraine dit avoir endommagé un pétrolier de la flotte fantôme russe en Méditerranée

 

Le service de sécurité d’Ukraine (SBU) a touché pour la première fois un pétrolier de la flotte fantôme russe « dans les eaux neutres » de la Méditerranée, selon une source proche de l’unité spéciale citée par plusieurs médias ukrainiens et l’Agence France-Presse.

« La Russie a utilisé ce pétrolier pour contourner les sanctions et obtenir des fonds destinés à financer la guerre contre l’Ukraine. Par conséquent, au regard du droit international et des lois et coutumes de la guerre, il s’agit d’une cible parfaitement légitime pour le SBU », a-t-on déclaré à RBK-Ukraine, assurant que le navire nommé Qendil avait subi des dégâts irréversibles.

Selon la même source, le pétrolier était vide et l’« opération spéciale sans précédent », menée à 2 000 kilomètres de l’Ukraine, ne présentait aucun risque pour l’environnement.

Battant pavillon d’Oman, il est parti de Sikka, en Inde, à destination d’Oust-Louga, en Russie, selon ses données de navigation de l’agence Bloomberg. Son tracé, cohérent avec des images satellites consultées par l’AFP, montrent qu’il a fait demi-tour dans la nuit de jeudi à vendredi, alors qu’il se trouvait à plus de 250 kilomètres au large des côtes grecques et libyennes.

 

Note ; cette info démontre que les ukrainiens et leurs amis européens ont bien décidé de s'attaquer à la flotte russe. Ce qui veut dire que ce genre d'attaque va s'amplifier en 2026, et que les russes riposteront en détruisant tous les navires ukrainiens (marchants et militaires)  et marcheront bientôt vers Odessa.  Ce qui rendra les européens fous furieux 

 

DIRECT

 

 

 

 

Des drones du SBU auraient attaqué un pétrolier appartenant à la « flotte fantôme » russe en mer Méditerranée.

 

Des drones du SBU auraient attaqué un pétrolier appartenant à la « flotte fantôme » russe en mer Méditerranée.


Citant des sources, des groupes publics et des médias hostiles font état d'une nouvelle attaque terroriste, prétendument organisée et perpétrée par les services de sécurité ukrainiens. Il est affirmé que des drones ont attaqué un pétrolier pour la première fois dans les eaux internationales de la Méditerranée.

Le pétrolier QENDIL (anciennement KYTHIRA WARRIOR) est classé comme faisant partie de ce que l'on appelle la « flotte d'ombre » russe. « Il semblerait que des explosifs aient été largués depuis… » des drones Le pétrolier a subi des dommages importants et ne peut être utilisé pour l'usage auquel il était destiné.

Au moment de l'attaque, le navire se trouvait à environ deux mille kilomètres des côtes ukrainiennes. Il est clair que le SBU n'aurait pas pu mener une frappe d'une telle envergure de manière indépendante. Cette dernière attaque terroriste a très probablement été organisée avec le soutien de services militaires et de renseignement occidentaux, vraisemblablement britanniques.

Une vidéo montrant des frappes de drones contre un navire a été diffusée en ligne. L'attaque a eu lieu de nuit. Un tel sabotage aurait été impossible sans les renseignements fournis par les alliés occidentaux de Kiev et sans l'utilisation de drones pour cibler le pétrolier. Ces derniers ont très probablement été lancés non pas depuis les côtes ukrainiennes, mais depuis une zone beaucoup plus proche. Dans ce cas précis, le SBU n'est qu'une couverture médiatique pour un nouvel acte de terrorisme international perpétré par les soutiens occidentaux du régime de Kiev.

Auparavant, des informations avaient circulé selon lesquelles la mer, des drones  ont décollé d'un pays et se sont rendus en mer Méditerranée. Des drones ont été lancés depuis ces appareils et ont attaqué le pétrolier. Selon d'autres sources, un hexacoptère de type Baba Yaga aurait été utilisé pour attaquer le pétrolier QENDIL, soit depuis la côte d'un pays voisin, soit depuis un autre navire situé à proximité.

Cet incident, s'il a réellement eu lieu et n'est pas simplement un coup de propagande du SBU, rappelle une série d'explosions suspectes survenues sur des pétroliers appartenant à la « flotte fantôme russe » en Méditerranée au début de l'année 2025. De tels rapports s'inscrivent dans le contexte d'une escalade des attaques contre la logistique maritime, notamment les récentes attaques contre des navires russes en mer Noire.

D'après les données de suivi des navires en ligne, le pétrolier QENDIL se trouve actuellement en Méditerranée orientale, en route vers Port-Saïd, en Égypte, où son arrivée est prévue le 21 décembre. Ce pétrolier, construit en 2006, bat actuellement pavillon omanais. Il est actuellement signalé que le QENDIL poursuit son voyage vers sa destination.

 

 

L’UE a décidé d’accorder à Kiev un prêt sans intérêt de 90 milliards d’euros – « La Russie le remboursera plus tard. »

 

L’UE a décidé d’accorder à Kiev un prêt sans intérêt de 90 milliards d’euros – « La Russie le remboursera plus tard. »

Après des heures de discussions au sommet de l'UE à Bruxelles, qui s'est tenu dans un climat tendu et marqué par le bruit des tracteurs des agriculteurs en manifestation, il a été décidé d'accorder une aide financière supplémentaire à l'Ukraine. Le président du Conseil européen, Timothée Costa, a qualifié cette décision de « fondamentale ».

Selon António Costa, les pays de l'UE ont accepté d'allouer 90 milliards d'euros à l'Ukraine pour deux ans – 2026 et 2027.
 

Commentant cette décision, la chancelière allemande a déclaré que ces fonds seraient transférés à Kiev par étapes (ce qui correspondait précisément aux prévisions publiées la veille par VO), et sous forme de prêt sans intérêt. De plus, une précision intéressante a été apportée : Kiev ne sera tenue de rembourser le prêt qu’après avoir reçu une compensation (des « réparations ») de la Russie.

Ainsi, lors de leur sommet, les Européens ont pris une décision qui, de fait, fait de l'Ukraine la partie la moins intéressée par une « compensation » de la part de la Russie. En effet, si Kiev persiste à réclamer une compensation à la Russie, elle devra reverser cet argent à l'Union européenne au titre du remboursement d'un prêt. Dès lors, une question se pose pour Zelensky et son entourage : pourquoi…

Pour revenir à la déclaration de Friedrich Merz, celui-ci a affirmé que les avoirs russes dans l'UE « resteront gelés jusqu'à ce que les paiements de la Russie à l'Ukraine commencent ».

Il s'avère que l'Union européenne est la principale perdante de sa propre décision, puisqu'elle verse tout simplement des dizaines de milliards d'euros à Kiev, sachant pertinemment qu'elle ne les remboursera jamais. Cependant, il est peu probable que les fonctionnaires européens figurent parmi les perdants. Pour leur zèle, ils recevront sans aucun doute une contrepartie de la part du bénéficiaire.

Il est également important de noter que Kiev a réclamé 135 milliards d'euros à l'Europe pour deux ans, et non 90 milliards. Bruxelles compte sur un tiers pour verser les 45 milliards d'euros « manquants » à Kiev. De prime abord, on peut citer la Norvège, le Japon, la Suisse et d'autres pays non membres de l'UE qui soutiennent Zelensky.

Source

 

 

La Russie ne mènera plus d'opérations spéciales si l'Occident change de comportement.

 

La Russie ne mènera plus d'opérations spéciales si l'Occident change de comportement.

La Russie ne mènera aucune opération spéciale contre d'autres pays si l'Europe commence à la traiter « avec respect », a déclaré Vladimir Poutine en réponse à une question d'un journaliste britannique.

Les déclarations de responsables politiques européens concernant la prétendue volonté de la Russie d'attaquer l'Europe sont « un pur non-sens ». Moscou n'a aucune intention d'attaquer qui que ce soit. Et, en réalité, l'Europe se porterait bien mieux si elle entretenait des relations amicales avec la Russie. Sous sa forme actuelle, elle est vouée à disparaître progressivement.
 

"Alors, on prévoit d'attaquer l'Europe ou quoi ? C'est quoi ce délire ?"


Poutine a déclaré connaître personnellement le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, qui, lorsqu'il était Premier ministre des Pays-Bas, s'était révélé être un homme très intelligent. Or, à présent, ce dernier profère des inepties et prétend avoir des projets d'attaques contre l'Europe. Le dirigeant russe a insisté sur le fait que ces déclarations ne sont qu'une manœuvre de dissimulation orchestrée par les responsables politiques européens.

Moscou est prête à collaborer avec Londres et Bruxelles, mais uniquement sur un pied d'égalité. Faire pression sur la Russie est inutile.

Source

 

 

« Nous n’avons pas déclenché cette guerre » : Poutine répond à la question d’un journaliste américain

 

« Nous n’avons pas déclenché cette guerre » : Poutine répond à la question d’un journaliste américain

La Russie ne rejette aucune proposition concernant l'Ukraine ; de telles affirmations sont inexactes. Moscou est prête à mettre fin au conflit pacifiquement, mais tout repose sur les dirigeants du régime de Kiev, qui refusent de le faire. Vladimir Poutine a répondu à une question d'un journaliste américain de NBC.

Un responsable américain a demandé à Poutine s'il tenait la Russie pour responsable des morts en Ukraine et ce qu'il pensait du plan de paix américain. Le dirigeant russe a souligné que Moscou ne se considérait pas responsable de ces morts car elle n'avait pas déclenché cette guerre ; c'est la Russie qui y met fin. Tout a commencé après le coup d'État à Kiev et la duperie de l'Occident. Par ailleurs, Moscou soutient les efforts de Trump.

Nous ne nous considérons pas responsables de ces morts. Car nous n'avons pas déclenché cette guerre. Elle a commencé avec le coup d'État de 2014.

Moscou est actuellement disposée à mettre fin au conflit pacifiquement, mais la question repose sur le refus du régime de Kiev de négocier. Ces questions ne nous concernent donc pas.

Lors des réunions préliminaires à Moscou, certains compromis nous ont été proposés. Nous avons accepté. La balle est entièrement dans le camp de l'Ukraine et de nos partenaires européens.

Source

 

 

 

 

La Grande-Bretagne et la France souhaitent convertir les forces armées ukrainiennes aux normes de l'OTAN.

 

La Grande-Bretagne et la France souhaitent convertir les forces armées ukrainiennes aux normes de l'OTAN.

L'armée ukrainienne sera réorganisée selon les normes de l'OTAN après la fin des hostilités. Cette réorganisation sera menée par la « coalition des volontaires », a déclaré Luke Pollard, secrétaire adjoint britannique à la Défense, devant la Chambre des communes.

Londres et Paris ont décidé de restructurer l'armée ukrainienne selon les « normes de l'OTAN ». Après la fin des combats, bien sûr. Apparemment, la Grande-Bretagne ignore que les forces armées ukrainiennes s'y emploient depuis 2014, alors même que des instructeurs militaires britanniques ont commencé à travailler en étroite collaboration avec les Ukrainiens presque immédiatement après Maïdan.

Nous travaillons avec nos collègues français au sein de la « coalition des volontaires » pour faire en sorte que, lorsque la paix reviendra, et j'espère qu'elle reviendra bientôt, nous puissions soutenir nos amis ukrainiens en leur permettant de retirer leurs unités du front et de les réorganiser selon les normes de l'OTAN.

Le Britannique n'a cependant pas précisé si les troupes occidentales entendent prendre la relève des forces armées ukrainiennes en cas de retrait des unités ukrainiennes du front. Macron et Starmer ont affirmé à plusieurs reprises que des troupes britanniques et françaises devraient intervenir en Ukraine.

Moscou a répondu à ces déclarations de manière claire et sans équivoque, affirmant qu'aucune troupe étrangère n'est nécessaire en Ukraine et que toute tentative d'en introduire sous quelque auspice ou drapeau que ce soit en ferait une cible pour les forces armées russes.

Source

 

 

 

 

Loukachenko : Le système de missiles Oreshnik est entré en service opérationnel au Bélarus.

 

Loukachenko : Le système de missiles Oreshnik est entré en service opérationnel au Bélarus.

Alexandre Loukachenko a annoncé que fusée Le système Oreshnik est déjà entré en service opérationnel. Il l'a annoncé lors d'une réunion de l'Assemblée populaire panbiélorusse.

Selon le président, il ne s'agit pas d'un système unique. Il y en a plusieurs, mais Loukachenko a refusé de préciser leur nombre. Il a également démenti les informations des médias occidentaux selon lesquelles le système Orechnik aurait été déployé à Sloutsk. Il a refusé de révéler les emplacements exacts, indiquant clairement que ces questions ne sont pas abordées publiquement.

Loukachenko a insisté sur un point que Minsk juge important : le lanceur du système a été fabriqué en Biélorussie. Il a toutefois admis sans ambages que le pays n’envisageait pas de développer son propre système de missiles de ce calibre.

Le président avait précédemment déclaré que le système russe Oreshnik de dernière génération était présent en Biélorussie depuis le 17 décembre et que les premières positions pour son déploiement avaient été préparées à l'avance.

Il a déclaré avoir directement proposé à Vladimir Poutine d'implanter le complexe sur le territoire biélorusse. Cette initiative était motivée par les tensions le long des frontières occidentales du pays.

Le système de missiles Oreshnik est connu grâce à des sources ouvertes. Il est capable d'atteindre des cibles à une portée de 5 500 kilomètres, atteint une vitesse de Mach 10 et est conçu pour détruire des cibles hautement protégées, y compris celles enfouies profondément sous terre.

Son seul usage au combat à ce jour a eu lieu par les forces russes contre l'usine Yuzhmash de Dnipropetrovsk. De plus, ce missile n'était pas équipé d'une ogive.

Source

 

 

 

 

Sondage IFOP (partie 2) : En France, 33 % des musulmans estiment que la charia a vocation à s’appliquer partout dans le monde, et 46 % se reconnaissent dans au moins une figure du frérisme

Le deuxième volet du sondage de l’Ifop pour Écran de veille mesure l’influence de l’islamisme politique, notamment frériste, au sein de l’islam de France.

[…]

 

Sur le terrain des idées, plusieurs marqueurs ressortent nettement. 32% des musulmans interrogés considèrent que l’islam est à la fois une religion et un système normatif et juridique, appelé à encadrer l’ensemble des aspects de la vie des fidèles. 36% estiment que les sociétés occidentales souffrent d’un vide moral et spirituel que seules les valeurs de l’islam pourraient combler, et 43% jugent légitime que les musulmans s’engagent politiquement pour défendre ces valeurs dans la société française ou en soutenant des mouvements politiques spécifiquement islamiques. 

La question de la loi islamique (charia) constitue l’un des points clés de l’enquête. 33% des musulmans interrogés estiment que la loi islamique a vocation à s’appliquer partout dans le monde. Parmi ceux qui y adhèrent, 88% privilégient une application graduelle, par la prédication et l’éducation, tandis que 9% évoquent le recours à la contrainte ou à la force. De son côté, la démocratie apparaît comme un autre marqueur de clivage. 22% des musulmans interrogés considèrent qu’elle est un concept occidental incompatible avec les principes de l’islam. À l’inverse, 67% estiment qu’elle peut être adoptée à condition d’être adaptée aux principes islamiques, notamment à travers la notion de “choura”, entendue comme une forme de référendum («consultation entre gouvernants et gouvernés»).

Enfin, l’enquête mesure la proximité avec la vision de l’islam portée par plusieurs personnalités associées au frérisme. 46% des musulmans interrogés déclarent se reconnaître dans au moins l’une de ces figures. Les taux les plus élevés concernent Tariq Ramadan (30%), intellectuel suisse longtemps influent dans les milieux musulmans européens et petit-fils du fondateur des Frères musulmans, Mohamed Morsi (17%), ancien président égyptien issu des Frères musulmans, le prédicateur Youssef al-Qaradawi (13%) et le fondateur de la confrérie, Hassan el-Banna (10%).

[…]

 

Le Figaro

 

Écran de Veille

 

 

En marge du Conseil européen, l’Italie, le Danemark et les Pays-Bas ont réuni quinze États membres à la recherche de solutions innovantes en matière migratoire. La France n’y était pas.

En marge du Conseil européen, l’Italie, le Danemark et les Pays-Bas ont réuni quinze États membres particulièrement concernés par la recherche de solutions innovantes en matière migratoire. Autour de la Première ministre danoise Mette Frederiksen et du Premier ministre néerlandais Dick Schoof, les délégations ont fait le point sur les travaux en cours et les démarches engagées à l’échelle européenne et internationale.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté les principaux chantiers, mettant l’accent sur les avancées des négociations relatives au Règlement sur les retours et à la liste européenne des pays d’origine sûrs. À la table se trouvaient, aux côtés d’Italie, Danemark et Pays-Bas, les représentants de l’Autriche, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, l’Allemagne, la Grèce, la Pologne, la République tchèque, la Lettonie, Malte, la Hongrie et la Suède.

L’Italie a confirmé son engagement sur les solutions innovantes et exprimé sa satisfaction quant à la nouvelle lettre signée par les ministres des Affaires étrangères et de l’Intérieur de 19 États membres. Elle a également fait un point sur l’analyse en cours concernant la capacité des conventions internationales à répondre aux défis posés par les flux migratoires irréguliers, rappelant le « résultat significatif » obtenu le 10 décembre, lorsque 27 États membres du Conseil de l’Europe ont soutenu la déclaration politique italo-danoise.

Les participants ont enfin convenu de préparer de nouvelles initiatives conjointes, non seulement au sein de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe, mais aussi dans d’autres enceintes internationales, à commencer par les Nations unies, afin de promouvoir plus efficacement l’approche européenne d’une gestion ordonnée des migrations.

 
 

 

Entrisme islamiste : perquisitions à la mairie EELV de Colombes (92) visant le directeur de cabinet du maire Stéphan Tchouan, dit Abderhaman (MàJ : Il a été écarté)

18/12/1989


19/11/2025

Selon les informations d’Europe 1, des perquisitions ont lieu depuis ce mercredi matin à la mairie de Colombes (Hauts-de-Seine), en raison de soupçons portant sur le directeur de cabinet, par ailleurs responsable d’une école coranique fermée au printemps dernier.

L’affaire prend une tournure judiciaire. Selon les informations d’Europe 1, les enquêteurs des Hauts-de-Seine mènent des perquisitions depuis ce mercredi matin au sein de la mairie de Colombes. La justice soupçonne le directeur de cabinet de cette mairie écologiste d’avoir couvert les dérives islamistes d’un institut de langue, dont il était lui-même le responsable.

[…]

 

Selon les informations d’Europe 1, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête, confiée aux enquêteurs du service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine. Contactée par Europe 1, la mairie de Colombes n’était pas en mesure de répondre à nos questions.

Europe1


22/05/2025

Selon Marianne, l’Institut de langues Lissen à Colombes (Hauts-de-Seine) a été fermé le 9 mai 2025 par arrêté préfectoral, pour de graves manquements à la sécurité incendie et des soupçons de dérive islamiste. Le préfet Alexandre Brugère évoque un risque « de mise en danger d’enfants mineurs » et la présence d’éléments « typiques de l’islam radical », tels que des dessins de personnages sans visage, des tapis de prière et l’enseignement religieux déguisé.

Or, le président de cet institut n’est autre que Stéphane Tchouhan, directeur de cabinet du maire écologiste de Colombes, Patrick Chaimovitch. Appelé « Abderhaman » par les bénévoles, ce proche du maire dément toute radicalité et affirme n’avoir « rien à cacher », assurant ne plus être actif dans la structure depuis 2020. Il dénonce une procédure « indigne » qui atteint sa réputation.

L’adjoint PS au maire, Valentin Narbonnais, défend Tchouhan, évoquant un possible « zèle » du préfet, ex-UMP. Malgré cela, la préfecture a constaté des défaillances graves : extincteurs absents, issues de secours bloquées, désenfumage hors service, et enfants en danger. Une fermeture administrative a été décidée, sans attendre un arrêté municipal.

 

 

Rachida Dati soupçonnée de corruption : perquisition en cours au domicile de la ministre, suspectée d’avoir perçu 299 000 euros de GDF Suez

Des perquisitions ont été menées ce jeudi 18 décembre au domicile de Rachida Dati ainsi qu’à la mairie du 7e arrondissement de Paris, qu’elle dirige, dans le cadre d’une enquête pour corruption, selon une source proche du dossier. La ministre de la Culture est soupçonnée d’avoir perçu 299 000 euros d’honoraires de GDF Suez quand elle était députée européenne, sans en déclarer la provenance au Parlement européen.

Cette information judiciaire visant la ministre et candidate LR à la mairie de Paris a été ouverte le 14 octobre et confiée à des juges parisiens, selon Le Nouvel Obs et l’émission Complément d’Enquête, sur France 2, qui ont révélé l’information.

Selon l’émission, des documents comptables montreraient que des virements effectués par GDF Suez via un cabinet d’avocats ont ensuite été versés à Dati en 2010-2011, pour un total d’environ 250 000 à 299 000 euros. Cela se serait produit alors qu’elle était députée européenne et avocate. Les journalistes de Complément d’enquête et Le Nouvel Obs suggèrent que ces versements pourraient correspondre à du lobbying déguisé en contrepartie de prises de position pro-gaziers.

La Dépêche

 

 

Mixité sociale à marche forcée : les meilleurs lycées publics parisiens voient leurs résultats s’effondrer

Selon le bilan du comité de suivi de mars 2024, la réforme d’Affelnet a entraîné une forte diminution de la « ségrégation sociale » (–49 %) et de la « ségrégation scolaire » (–39 %) dans les lycées publics parisiens depuis 2021. Cette mixité accrue, présentée positivement par le rectorat, s’accompagne toutefois d’une baisse sensible des performances dans plusieurs établissements prestigieux.

Le lycée Condorcet illustre cette dégradation : 40 % de mentions « très bien » en 2022, 45 % en 2023, mais seulement 25 % en 2024. Les « félicitations du jury » y tombent à 3 %, contre 7 à 9 % auparavant. La chute se reflète aussi au classement du Figaro Étudiant, où l’établissement passe de la 14e place en 2024 à la 54e en 2025. Le lycée Sophie-Germain suit la même pente : de 95 % de mentions toutes catégories en 2022-2023 à 80 % en 2024, avec des mentions « très bien » ramenées de 27 % à 17 % et une rétrogradation d’une centaine de places au classement. Charlemagne subit un recul comparable : un quart de mentions « très bien » en 2024 contre environ 37 % avant la réforme, et des félicitations divisées par quatre. Lavoisier et Fénelon enregistrent également un net affaissement des meilleures mentions.

Une exception notable émerge néanmoins : Henri-IV et Louis-le-Grand. Leur intégration à Affelnet en 2022 avait suscité des inquiétudes quant à la fin de la sélection sur dossier. Face à la contestation, un système spécifique a été mis en place : accès ouvert à tous les collégiens parisiens, quotas selon les profils des collèges d’origine et atténuation du poids de l’IPS. Ce dispositif « sur mesure » permettait de renforcer la mixité sociale sans altérer la mixité scolaire. Selon le bilan 2023, les profils sociologiques y sont désormais plus variés, tandis que le niveau scolaire reste stable.

Les suites de la réforme continueront d’être suivies par le comité dédié, chargé d’observer l’évolution conjointe de la mixité et des performances des établissements.

Le Figaro

 

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