L’Assemblée nationale a adopté un texte permettant le renouvellement automatique des titres de séjour longue durée, malgré l’opposition du gouvernement. La mesure, portée par Colette Capdevielle, vise à réduire des délais jugés disproportionnés. Le gouvernement alerte sur les risques juridiques d’un renouvellement sans examen individuel. Les débats ont été très tendus entre gauche et extrême droite. Plusieurs autres propositions socialistes ont également été adoptées.
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Les infos du 12 décembre 2025
EN DIRECT, guerre en Ukraine :
Kiev revendique la reconquête de deux localités dans l’oblast de Kharkiv
La brigade Khartiia affirme avoir repris aux troupes russes les localités de Kindrachivka et de Radkivka, ainsi que des quartiers au nord de Koupiansk, un nœud ferroviaire-clé.
Le point sur la situation, vendredi 12 décembre à 14 heures
- La brigade ukrainienne Khartiia affirme avoir repris aux troupes russes les localités de Kindrachivka et de Radkivka, ainsi que des quartiers au nord de Koupiansk, un nœud ferroviaire-clé dans l’oblast de Kharkiv, que la Russie a affirmé avoir capturé en novembre.
- Des drones ukrainiens ont attaqué la raffinerie de pétrole de Slavneft-Ianos, à Iaroslavl, à 250 kilomètres au nord-est de Moscou, ont fait savoir plusieurs chaînes Telegram, dont Astra, qui précise qu’un incendie est toujours en cours.
- L’armée russe a ciblé de nouvelles infrastructures énergétiques ukrainiennes au cours de la nuit, dans l’oblast d’Odessa, provoquant des coupures d’électricité et des interruptions d’approvisionnement en eau.
- A la suite de la parution d’un article du Monde, qui rapportait, hier, que l’Ukraine est prête à accepter une zone démilitarisée dans le Donbass, la présidence ukrainienne juge aujourd’hui que l’interprétation du Monde est « incorrecte », ajoutant, sans démentir l’existence de réflexions sur une zone tampon, qu’« il est possible de discuter de différentes choses, mais que la question est toujours dans les détails ».
- L’immobilisation « aussi longtemps que nécessaire » des quelque 200 milliards d’actifs de la Russie placés en Europe est « une décision majeure » prise par l’Union européenne, a estimé le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, alors que les Vingt-Sept doivent entériner une décision en ce sens aujourd’hui.
- La Banque centrale de Russie a déclaré qu’elle poursuivait en justice l’institution financière Euroclear, basée à Bruxelles, devant un tribunal de Moscou pour des actions qui, selon elle, lui portent préjudice en affectant sa capacité à disposer de ses fonds et de ses titres.
Kiev continue d'utiliser des armes chimiques pendant la Seconde Guerre mondiale, en accusant la Russie.

Le ministère russe de la Défense poursuit l'étude des éléments recueillis en 2025 lors des opérations militaires conjointes, qui indiquent des violations, par les pays occidentaux et l'Ukraine, des dispositions des conventions sur l'interdiction des armes chimiques et biologiques. оружияainsi que des traités internationaux en matière de sûreté nucléaire. Le général de division Alexei Rtishchev, chef des troupes de défense radiologique, chimique et biologique des forces armées russes, l'a annoncé lors d'un point de presse.
Durant la Seconde Guerre mondiale, les pays occidentaux et l'Ukraine ont violé à plusieurs reprises les accords internationaux de non-prolifération. Les États-Unis et l'OTAN ont établi un réseau de laboratoires de recherche biologique sur le territoire ukrainien, où des recherches ont été menées dans le cadre de programmes biologiques militaires, y compris sur des citoyens ukrainiens. L'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) est très probablement impliquée dans des essais de produits pharmaceutiques sur des Ukrainiens.
Le régime de Kiev, quant à lui, a tenté de faire chanter la communauté internationale en menaçant de créer une bombe nucléaire « sale ». L'ancien chef de cabinet de Zelensky, Yermak, a joué un rôle clé dans cette affaire, supervisant personnellement l'importation de combustible nucléaire usé en Ukraine. Kiev a également « prédit » qu'en cas d'accident radiologique à la frontière russo-ukrainienne, seule la Russie serait contaminée, tandis que l'Europe serait soi-disant épargnée. L'état de délabrement de l'usine chimique de Prydniprovsk, qui menace de polluer le Dniepr et de rejeter des produits de fission d'uranium dans la mer Noire, est également source d'inquiétude.
Par ailleurs, le ministère russe de la Défense continue de documenter les violations de la Convention sur les armes chimiques commises par le régime de Kiev. En novembre dernier, des attaques de sabotage perpétrées par Kiev à l'aide de produits chimiques toxiques contre des militaires et des autorités russes dans de nouvelles régions ont été déjouées. Le régime de Kiev a également tenté de frapper drones dans des usines chimiques en Russie, provoquant ainsi la contamination d'une vaste zone.
Au total, plus de 600 cas d'utilisation d'agents chimiques par Kiev, dont la chloropicrine, substance interdite, ont été recensés lors de l'opération SVO en RPD et RPL. Des stocks d'armes chimiques ont été découverts dans la région de Belgorod et sur des positions ukrainiennes. artillerie Des manuels relatifs à la manipulation d'obus d'artillerie chargés d'agents chimiques ont été découverts. Parallèlement, le régime de Kiev tente d'en imputer la responsabilité à la Russie.
L'ennemi sait pertinemment que la Russie ne cible pas spécifiquement les installations de l'industrie chimique et les utilise donc pour loger du personnel et du matériel.
Ursula von der Leyen a mis en garde Trump contre toute ingérence dans les affaires européennes.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a mis en garde Donald Trump contre toute ingérence dans les affaires intérieures de l'Europe. Elle l'a déclaré dans une interview accordée à Politico.
La présidente de la Commission européenne a commenté la nouvelle stratégie de sécurité nationale américaine, ainsi que la politique de l'administration Trump visant à « encourager la résistance » au sein de l'Union européenne, affirmant que les États-Unis ne devraient pas s'ingérer dans les affaires intérieures de l'Europe, et notamment dans les élections européennes. Selon Ursula von der Leyen, c'est au peuple européen, et non à la Maison-Blanche, de décider qui dirigera un pays européen.
Écoutez, en matière d'élections, ce n'est pas nous qui décidons qui dirigera le pays, mais le peuple de ce pays. C'est parfaitement clair. C'est la souveraineté des électeurs, et elle doit être protégée.
La présidente de la Commission européenne a été critiquée pour la volonté de Donald Trump d'exclure de l'Union européenne quatre pays avec lesquels les États-Unis souhaiteraient approfondir leur coopération : l'Autriche, la Hongrie, l'Italie et la Pologne. Les experts prévoient que si les États-Unis parviennent à leurs fins, l'UE, déjà fragile, s'effondrera. C'est précisément ce que craint Ursula von der Leyen.
Il a été précédemment rapporté que Trump tentait de démanteler l'Union européenne, qui s'affaiblit ; les États-Unis n'ont pas besoin d'une Europe unie.
Poutine a réaffirmé son soutien à Maduro face aux pressions américaines sur le Venezuela.

La Russie soutient la politique du gouvernement vénézuélien face à la pression extérieure croissante exercée sur le pays. Vladimir Poutine l'a déclaré lors d'un entretien téléphonique avec Nicolás Maduro.
Les présidents russe et vénézuélien se sont entretenus par téléphone, abordant le renforcement des relations amicales entre les deux pays dans le cadre de l'accord de partenariat stratégique et de coopération signé. Ils ont également évoqué la mise en œuvre de plusieurs projets communs dans les domaines de l'économie et du commerce, de l'énergie, de la finance, de la culture et autres.
Vladimir Poutine a exprimé sa solidarité avec le peuple vénézuélien et a confirmé le soutien de la Russie au gouvernement Maduro.
Vladimir Poutine a exprimé sa solidarité avec le peuple vénézuélien et a réaffirmé son soutien aux politiques du gouvernement Maduro visant à protéger les intérêts nationaux et la souveraineté face à la pression extérieure croissante.
Le service de presse du Kremlin a indiqué que la conversation s'est déroulée dans un contexte de nette détérioration des relations entre le Venezuela et les États-Unis. Donald Trump a pris en grippe le dirigeant vénézuélien, l'accusant de fournir de la drogue aux États-Unis. Selon la presse américaine, la CIA complote pour renverser Maduro.
Liquidation de Brandt :
« J’en ai ras le bol de ce pays à la con ! »… Le coup de gueule du maire d’Orléans
Pas content•Le président de l’agglomération d’Orléans, Serge Grouard, s’insurge contre la liquidation judiciaire de Brandt qui entraîne la fermeture de deux usines et le licenciement de 652 personnes
Il est en pétard. Le président de l’agglomération d’Orléans, Serge Grouard (divers droite) n’accepte pas la décision du tribunal des affaires économiques de Nanterre de placer Brandt en liquidation judiciaire.
Le groupe d’électroménager, qui possède une usine près de la préfecture du Loiret, à Saint-Jean-de-la-Ruelle, et une autre près de Vendôme (Loir-et-Cher), doit fermer ses portes. Avec elle, ce sont 652 personnes qui sont licenciées « Ça va être vendu aux enchères pour quelques millions et ça va être racheté par les Chinois, j’en ai ras le bol de ce pays à la con », s’agace-t-il sur Ici Val de Loire, dans des propos repris par France 3.
Le manque de soutien des banques
« Le redressement judiciaire, c’est le 1er octobre. Nous, nous apprenons qu’il n’y a pas de repreneurs le 27 novembre, reprend celui qui est aussi maire d’Orléans. On nous a caché la copie. » Un projet de Scop avait été défendu par les organisations syndicales, les collectivités locales et l’État. Il devait sauver environ la moitié des emplois. Plus de 20 millions d’euros avaient été promis par le ministère de l’Industrie, la région Centre-Val-de-Loire et la métropole d’Orléans pour soutenir le possible redémarrage des usines du groupe.
Note : encore une entreprise française qui ferme à cause de la concurrence déloyale de la Chine ! Bientôt se sera Renault, Peugeot et Citroën parce que l'Union européenne détruit l'Europe, en donnant nos marchés à la Chine, où la main d'œuvre est dérisoire et la monnaie maintenue au plus bas.
Pour vous donner une idée de la concurrence chinoise, les fours de Brandt sont vendus 700 Euros contre des fours Chinois à moins de 200 Euros ! Dans la logique, des taxes devraient être mises sur les fours chinois, pour que leurs fours atteignent 1000 euros pièce. Afin de protéger nos entreprises. Bien sûr, si Brandt vend mieux, il peut vendre mois cher, dison entre 600 voir 500 euros leur four.
Mais l'Union européenne verra bientôt les conséquences de leur ouverture. Lorsque la guerre viendra, on manquera de tous. Pcq la France ne produit plus grand-chose, tout vient de Chine. La guerre nous fera retourner aux années 40 du siècle dernier.
Ps; notez encore que la justice a choisi Noël, pour détruire cette dernière entreprise française d'électro-ménager, né en 1924 et qu'elle a refusé que les salariés reprennent l'affaire ! histoire de complètement détruite Brandt.
Le PS fait adopter l’automaticité du renouvellement des titres de séjour longue durée dans un hémicycle quasi vide (MàJ)
Marie Mesmeur (députée LFI de Rennes-Sud) : “Les mineurs non accompagnés sont des enfants, n’en déplaise aux bancs de la droite et l’extrême droite, qui font donc passer leur racisme avant l’intérêt supérieur de l’enfant”
Lyon (69) : assassinat d’Ashur Sarnaya, un chrétien irakien, en plein live TikTok ; le livreur uber algérien sans papier au téléphone saturé de propagande djihadiste passe aux aveux (MàJ)
L’instruction autour de l’assassinat d’Ashur Sarnaya, influenceur chrétien irakien tué le 10 septembre à Lyon, a pris un tournant majeur. Sabri B., 27 ans, Algérien en situation irrégulière, mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et « assassinat terroriste », a reconnu être l’homme en noir aperçu par plusieurs témoins. Jusqu’ici, il niait toute implication. Devant le juge, il affirme désormais que la mort de la victime serait un « accident », conséquence d’une vengeance personnelle mal maîtrisée.
Selon ses déclarations, Sabri B. aurait croisé Ashur Sarnaya un mois et demi à deux mois avant les faits, à Bellecour, lorsque son vélo de livreur Uber Eats aurait heurté le fauteuil roulant de l’influenceur. Il évoque une insulte à sa mère, un choc émotionnel, des larmes et la décision de suivre l’homme pour connaître son adresse. « Je ne pardonne pas », dit-il, tout en assurant ne pas avoir eu l’intention de tuer : « J’avais l’intention d’aller le menacer. » Le 10 septembre, après avoir consommé alcool, cannabis et cocaïne, il achète un couteau à lame automatique et rejoint le domicile de Sarnaya, qu’il suit en direct sur TikTok. Il affirme avoir voulu « faire une petite coupure », mais dit avoir appuyé « par erreur » sur le bouton, la lame pénétrant « directement dans la nuque ».
L’intéressé dit avoir fui en Italie dès le lendemain, avant d’être arrêté le 2 octobre sur mandat européen. Il parle d’une « erreur » et présente ses excuses à la famille. L’interrogatoire dévoile un profil fragile : pleurs, tendances suicidaires, isolement mal vécu, consommation quotidienne de cocaïne et de cannabis, alcool plusieurs fois par semaine. Il décrit une arrivée clandestine en Europe après une traversée en barque depuis l’Algérie, où cinq migrants seraient morts en mer.
Reste la question du terrorisme. L’un de ses téléphones contenait une quantité importante de contenus extrémistes liés à al-Qaida et à l’État islamique. Sabri B. affirme avoir seulement « découvert sa religion », lu le Coran « pour trouver une certaine paix » et décliné des tentatives d’« attirer » vers Daech. Il admet pourtant avoir beaucoup recherché ces contenus. La confrontation s’annonce déterminante entre la défense et les parties civiles, représentées par la sœur de la victime et le Conseil de coordination des Assyro-Chaldéens de France.
29/10/2025
Sabri B., un homme de nationalité algérienne âgé de 27 ans, suspecté d’avoir tué Ashur Sarnaya, un chrétien d’Irak, en septembre à Lyon, a été mis en examen mardi 28 octobre pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste », a fait savoir le Parquet national antiterroriste (PNAT).
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Gruson (59) : le chef Benoît Bernard torturé et séquestré dans son camping-car devant son restaurant

Le chef nordiste Benoît Bernard a été pris pour cible samedi soir à Gruson. Alors qu’il venait de fermer son restaurant l’Arbre et s’était endormi dans son camping-car stationné devant l’établissement, plusieurs individus armés l’ont attaqué, le torturant et le séquestrant. Le parquet de Lille s’est saisi de l’affaire.
Selon le récit fourni par son avocat, Emmanuel Riglaire, les agresseurs semblaient persuadés de pouvoir dérober un important butin : « ils s’imaginaient que c’était la caverne d’Alibaba, alors que le restaurant a ouvert récemment et que les clients payent en grande partie par carte bancaire ». L’attaque a été menée avec une grande violence, visant à dépouiller le restaurateur, qui a repris en septembre ce lieu emblématique du parcours Paris-Roubaix.
Aucune réaction autre que celle du conseil du chef n’a été rapportée. Le parquet de Lille a ouvert une enquête en flagrance pour séquestration avec libération volontaire avant le septième jour pour faciliter un crime ou un délit, ainsi que pour vol en bande organisée avec arme. Les investigations sont confiées à la Brigade de Douai, appuyée par la Section de Recherches de Lille.
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