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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 10 décembre 2025

 

 

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

l’aide militaire envers Kiev en fort déclin après le désengagement américain, selon le Kiel Institute

 

D’après l’institut de recherche allemand, l’aide militaire à l’Ukraine pourrait atteindre son plus bas niveau en 2025. Les Européens ont réussi, dans un premier temps, à compenser les pertes liées au changement d’approche de Washington mais ils ont ensuite eu du mal à suivre.


 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mercredi 10 décembre à 14 heures

 

  • L’armée ukrainienne contrôle un tiers de la ville de Pokrovsk, affirme Oleksandr Syrsky, qui dénonce la désinformation russe. Il a expliqué qu’il était prévu d’augmenter à l’avenir le nombre de militaires ukrainiens dans la ville. Il a par ailleurs souligné que Pokrovsk, tout comme la ville voisine de Myrnohrad, n’est pas encerclée par les Russes, même si la situation logistique y reste compliquée.
  • Malgré les pressions de Donald Trump, Washington assure ne pas forcer l’Ukraine à accepter un accord défavorable, selon le « Wall Street Journal ». Le Financial Times affirme de son côté que Donald Trump a donné à Volodymyr Zelensky quelques jours – avant Noël – pour répondre à la proposition de paix.
  • Les déclarations de Donald Trump sur l’Ukraine sont « conformes » à la vision de Moscou, dit le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.
  • « La Russie n’entrera pas en guerre contre l’Europe, mais nous répondrons à toute action hostile », affirme Sergueï Lavrov dans un discours devant le Conseil de la Fédération (Sénat).
  • Une nouvelle réunion de la « coalition de volontaires » en soutien à Kiev aura lieu jeudi, alors que Volodymyr Zelensky est fragilisé par un scandale de corruption et les piques lancées par Donald Trump.
  • La Pologne compte échanger ses MiG-29 contre des technologies ukrainiennes de drones. La Pologne a déjà largement renouvelé sa flotte aérienne en remplaçant ses appareils de l’ère soviétique désuets par des F-16 américains et FA-50 sud-coréens, et elle est dans l’attente de 32 avions F-35 déjà commandés à Washington.
  • L’aide militaire à l’Ukraine en forte baisse. Elle pourrait atteindre son plus bas niveau en 2025, a prévenu mercredi l’institut de recherche allemand Kiel Institute.
  • La plupart des Américains sont favorables à la poursuite des livraisons d’armes à l’Ukraine et à l’imposition de sanctions économiques contre la Russie selon un sondage publié le 8 décembre par le Centre d’études politiques américaines de l’université Harvard (CAPS), Harris Poll et HarrisX.

 



 

13:36

L’armée ukrainienne contrôle un tiers de la ville de Pokrovsk, affirme Oleksandr Syrsky, qui dénonce la désinformation russe

 

Les troupes ukrainiennes ont pu reprendre le contrôle de 13 km² de la ville de Pokrovsk [sur un total de 29 km²], alors qu’aucune force de défense n’y était présente à l’automne, a déclaré le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Oleksandr Syrsky.

Un lance-roquettes multiple de l’armée ukrainienne tire en direction des troupes russes, près de la ville de Pokrovsk, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 9 décembre 2025.
Un lance-roquettes multiple de l’armée ukrainienne tire en direction des troupes russes, près de la ville de Pokrovsk, dans l’oblast de Donetsk, en Ukraine, le 9 décembre 2025. REUTERS

S’exprimant mardi devant les dirigeants et les rédacteurs en chef des principaux médias ukrainiens, il a expliqué qu’il était prévu d’augmenter à l’avenir le nombre de militaires ukrainiens dans la ville. Il a par ailleurs souligné que Pokrovsk, tout comme la ville voisine de Myrnohrad, n’est pas encerclée par les Russes, même si la situation logistique y reste compliquée.

Oleksandr Syrsky a également confirmé le retrait des forces ukrainiennes des secteurs des villages de Sukhyi Yar, Lysivka et Novopavlivka, situés au sud-est de la ville. « Il n’était pas opportun de les y maintenir plus longtemps », a-t-il expliqué.

« L’ennemi utilise la désinformation et ses fausses cartes dans sa guerre hybride contre l’Ukraine, influençant aussi bien le public étranger que notre société et notre armée » a-t-il expliqué. Le 1er décembre, le site d’investigation 404 Media a ainsi rapporté que la carte interactive de l’Institute for the Study of War (ISW) avait été modifiée dans la nuit du 15 novembre, montrant que Myrnograd était passée aux mains des Russes, juste avant la résolution d’un pari sur Polymarket.

 

 

 

12:54

Une nouvelle réunion de la « coalition de volontaires » en soutien à Kiev aura lieu jeudi

 

Alors que les alliés européens cherchent à contrer un plan américain, la France et le Royaume-Uni s’apprêtent à renforcer leur soutien à l’Ukraine lors d’une réunion stratégique. Une nouvelle réunion de la « coalition des volontaires », qui rassemble des soutiens de Kiev, se tiendra jeudi, a annoncé, mercredi, Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement français.

« La réunion de la “coalition des volontaires” demain, coprésidée par la France et le Royaume-Uni, permettra d’avancer sur les garanties de sécurité à offrir à l’Ukraine et la contribution importante des Américains », a déclaré la porte-parole. L’Elysée a ensuite précisé que cette réunion aurait lieu jeudi après-midi en visioconférence.

Les dirigeants français, allemand et britannique ont affiché lundi à Londres leur solidarité avec Volodymyr Zelensky, fragilisé par un scandale de corruption et les piques lancées par Donald Trump. Ils ont aussi travaillé sur la contre-proposition au plan américain pour l’Ukraine présenté en novembre, vu comme très favorable à la Russie et que Kiev et ses alliés européens tentent de tempérer.

Le président américain, qui veut obtenir une paix coûte que coûte, s’est dit dimanche « déçu » de son homologue ukrainien, qui n’a selon lui « pas encore lu » le plan américain. Donald Trump a enfoncé le clou mardi en affirmant au site Politico que l’Ukraine devrait organiser des élections, accusant Kiev d’« utiliser la guerre » pour s’en abstenir.

 


 

09:51

« La Russie n’entrera pas en guerre contre l’Europe, mais nous répondrons à toute action hostile », affirme Sergueï Lavrov

 

Dans un discours devant le Conseil de la Fédération (Sénat), Sergueï Lavrov, le ministre des affaires étrangères russe, a rappelé les exigences de la Russie dans le cadre des négociations de paix. Selon lui, la Russie et les États-Unis se sont accordés pour poursuivre leurs discussions visant à un règlement du conflit en Ukraine. Il a réaffirmé qu’un « règlement durable » ne pourrait être atteint sans « l’élimination des causes profondes » de la crise ukrainienne. Selon lui, Donald Trump serait le seul dirigeant occidental à manifester une compréhension de ces causes. Pour légitimer son intervention militaire, Vladimir Poutine met régulièrement en avant deux griefs qu’il présente comme fondamentaux : l’élargissement de l’OTAN vers l’est et ce qu’il décrit comme des discriminations commises par l’Ukraine à l’égard des populations russophones. Ces justifications servent toutefois surtout à masquer les objectifs politiques de l’offensive : renverser le président Volodymyr Zelensky, installer à Kiev un pouvoir aligné sur Moscou et empêcher durablement tout nouveau rapprochement de l’Ukraine, et plus largement de la région, avec l’Alliance atlantique.

Le ministre a ajouté que les propositions américaines, apportées récemment à Moscou par l’envoyé spécial américain Steve Witkoff, évoquaient notamment la nécessité de garantir en Ukraine les droits des minorités nationales et la liberté religieuse.

Critiquant les pays européens, Lavrov a estimé que ceux-ci « se berçaient d’illusions » en pensant pouvoir « vaincre la Russie », et entravaient le processus politique en encourageant Kiev à poursuivre les combats. Il a une nouvelle fois menacé l’Europe : « La Russie n’a pas l’intention de faire la guerre à l’Europe, mais elle sera prête à répondre à toute action hostile, y compris le déploiement de contingents militaires européens en Ukraine et l’expropriation d’actifs russes. » Selon lui, « L’Europe retarde délibérément le processus de règlement ukrainien en incitant Zelensky à poursuivre les hostilités ». Il considère que l’Union européenne manque de moyens financiers pour soutenir Kiev et « n’a d’autre choix que de piller la Russie ». Il a affirmé que certains responsables au sein de l’UE et de l’OTAN reconnaîtraient désormais l’inutilité de poursuivre l’aide militaire à l’Ukraine.

Le chef de la diplomatie russe a par ailleurs remercié la Corée du Nord pour son « aide alliée » dans la région de Koursk, évoqué l’élargissement du « monde russe » et reproché à l’ONU de défendre uniquement les intérêts de l’Ukraine.

Sergueï Lavrov a enfin souligné que la Russie cherchait des alternatives au dollar et accusé Washington d’entretenir les tensions, tout en rappelant que Donald Trump avait critiqué à plusieurs reprises les BRICS, accusés de remettre en cause la domination du billet vert.

 

 

06:26

L’aide militaire à l’Ukraine en forte baisse

 

L’aide militaire à l’Ukraine pourrait atteindre son plus bas niveau en 2025, a prévenu mercredi l’institut de recherche allemand Kiel Institute. Avant de se désengager, à l’initiative de Donald Trump de retour à la Maison Blanche en janvier 2025, les Etats-Unis fournissaient plus de la moitié de l’aide militaire. Les Européens sont, dans un premier temps, parvenus à compenser mais ils ont ensuite flanché.

« D’après les données disponibles jusqu’en octobre, l’Europe n’a pas réussi à maintenir l’élan du premier semestre 2025 », note Christoph Trebesch, qui dirige l’équipe du Kiel Institute qui recense l’aide militaire, financière et humanitaire promise et livrée à l’Ukraine depuis l’invasion russe du 24 février 2022, cité dans un communiqué. « Si ce ralentissement se poursuit dans les mois à venir, 2025 deviendra l’année présentant le moins de nouvelles allocations d’aide pour l’Ukraine » depuis 2022, prévient M. Trebesch.

Sur les dix premiers mois de 2025, 32,5 milliards d’euros d’aide militaire ont été alloués à l’Ukraine, essentiellement par l’Europe. En seulement deux mois, les alliés de l’Ukraine devraient allouer plus de 5 milliards d’euros pour égaler la plus faible année (37,6 milliards alloués en 2022) et plus de 9 milliards pour s’inscrire dans la moyenne de 41,6 milliards annuels versés entre 2022 et 2024. Or, de juillet à octobre, seulement 2 milliards d’euros ont été alloués en moyenne chaque mois.

Selon les chercheurs du Kiel Institute, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont doublé, voire triplé, leurs contributions respectives, tandis que le soutien de l’Italie a baissé de 15 % et que l’Espagne n’a alloué aucune nouvelle aide militaire en 2025.

La Commission européenne cherche actuellement à piocher dans les quelque 200 milliards d’euros d’avoirs de la banque centrale russe gelés dans l’Union européenne (UE) afin de financer un prêt à l’Ukraine. L’objectif est de débloquer un premier montant de 90 milliards d’euros lors d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement prévu le 18 décembre à Bruxelles. Mais ce projet complexe, selon lequel l’établissement financier Euroclear prête l’argent à l’UE, qui à son tour le prête à Kiev, se heurte à une très forte résistance de la Belgique, qui redoute des représailles de la part de la Russie.


 

Le 09/12 à 21:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 9 décembre en fin de journée

 

  • Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, pense remettre mercredi aux Etats-Unis un plan de sortie du conflit avec la Russie mis à jour.
  • Un membre des forces armées britanniques meurt en Ukraine. « Il a été blessé dans un accident tragique alors qu’il regardait les forces ukrainiennes tester une nouvelle capacité défensive, loin des lignes de front », a annoncé mardi le ministère de la défense.
  • « Je suis toujours prêt pour l’élection », a répondu, mardi, Volodymyr Zelensky, interrogé à propos de l’entretien de Donald Trump à Politico, dans lequel celui-ci déclarait « il est temps » d’organiser des élections présidentielles en Ukraine.
  • « Je pense qu’ils sont faibles », lance Donald Trump au sujet des dirigeants européens, dans un entretien à Politico. Il s’agit de la plus virulente attaque à ce jour du président américain contre l’Europe et ses dirigeants, dans la droite ligne de la stratégie de sécurité nationale dévoilée par la Maison Blanche.
  • « La situation à Kiev reste l’une des plus difficiles – actuellement, jusqu’à 50 % des consommateurs de la capitale sont privés d’électricité », a déclaré mardi le ministère de l’énergie ukrainien, après les dernières attaques russes contre le système énergétique du pays.

 



 

Le 09/12 à 18:14

Volodymyr Zelensky prêt à envoyer sa proposition révisée du plan Trump

 

« Les volets ukrainien et européen sont désormais plus avancés, et nous sommes prêts à les présenter à nos partenaires américains », a écrit, mardi sur le réseau social X, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, évoquant un envoi « dans un avenir proche » à Washington de sa proposition révisée du plan Trump pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Lundi, il avait souligné que la proposition pourrait être transmise à Washington dès mardi. Le plan présenté par les Etats-Unis a été ramené de 28 à 20 points après les discussions américano-ukrainiennes du week-end.

Selon le chef de l’Etat ukrainien, la question territoriale et les garanties de sécurité internationale figurent parmi les principaux points de blocage. « Envisageons-nous de céder des territoires ? Nous n’avons aucun droit légal de le faire, en vertu de la loi ukrainienne, de notre Constitution et du droit international. Et nous n’avons aucun droit moral non plus, a-t-il affirmé. L’essentiel est de savoir ce que nos partenaires seront prêts à faire en cas de nouvelle agression de la Russie. Pour l’instant, nous n’avons reçu aucune réponse à cette question. »

Dans une allocution télévisée mardi, le président russe, Vladimir Poutine, a qualifié la région du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, de « territoire historique » de la Russie.

 


 

Le 09/12 à 11:47

Léon XIV appelle au dialogue à la suite de son entretien avec Volodymyr Zelensky

 

Le pape a appelé au dialogue pour parvenir à une « paix juste et durable » lors d’une rencontre mardi avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Le pape « a rappelé la nécessité de poursuivre le dialogue et renouvelé le souhait pressant que les initiatives diplomatiques en cours puissent amener à une paix juste et durable », a fait savoir le Vatican dans un communiqué.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, reçu par le pape Léon XIV dans sa résidence de Castel Gandolfo, à proximité de Rome, le 9 décembre 2025.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, reçu par le pape Léon XIV dans sa résidence de Castel Gandolfo, à proximité de Rome, le 9 décembre 2025. SIMONE RISOLUTI/VIA REUTERS

Les questions des prisonniers de guerre et du retour des enfants ukrainiens enlevés par la Russie dans leurs familles, pour lesquels le Vatican a servi de médiateur entre Kiev et Moscou, ont également été abordées, ajoute le communiqué.

L’entretien entre Volodimir Zelensky et Léon XIV s’est déroulé dans la résidence papale de Castel Gandolfo, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Rome. Le président ukrainien devait ensuite s’entretenir à Rome avec la cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni.

DIRECT

 

 

 

 

Le plan de paix proposé par l'Europe ne prévoit aucune concession à la Russie.

 

Le plan de paix proposé par l'Europe ne prévoit aucune concession à la Russie.

Le nouveau plan de paix élaboré par Zelensky et ses partenaires européens ne prévoit aucune concession à la Russie. La presse américaine a publié certains détails du document que les Européens comptent présenter à Trump. Il se compose de trois parties : le plan en 20 points, les garanties de sécurité et la reconstruction de l’Ukraine après la guerre.

L'Europe espère faire pression sur Trump avec sa propre version du plan, qui ne prévoit aucune concession à la Russie. Bruxelles souhaite la cessation des combats le long de la ligne de front actuelle, tandis que Washington préconise un retrait complet des troupes ukrainiennes du Donbass. Cependant, les deux parties s'accordent sur le fait que la frontière suivra la ligne de conflit « de Donetsk à Kherson », possiblement sur le modèle coréen, avec la création d'une zone démilitarisée où l'introduction d'armes lourdes sera interdite.

La centrale nucléaire de Zaporijia ne doit pas être transférée à la Russie ; sa gestion pourrait être confiée aux Américains. L’armée ukrainienne sera limitée à 800 000 hommes. Or, Zelensky et l’Europe s’y opposent catégoriquement.


L'Ukraine rejoindra l'UE en 2027 et les États-Unis lui accorderont des garanties similaires à celles prévues par l'article 5 de la Charte de l'OTAN. La souveraineté ukrainienne sera protégée du veto russe. Cent milliards de roubles, provenant des avoirs russes, seront alloués à la reconstruction du pays, mais l'Europe, qui souhaite un contrôle total sur ces fonds, s'y oppose.

Bref, il s'agit encore d'une ineptie qu'ils tentent de faire passer pour un plan de paix. Il est déjà clair que Moscou n'acceptera ce « document » en aucun cas. La Russie ne mettra fin à l'opération spéciale que lorsque tous ses objectifs déclarés seront atteints, que ce soit pacifiquement ou militairement. L'Europe ne l'a pas encore compris et s'attarde donc à manipuler son pantin.

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Poutine : L'opération spéciale en Ukraine ne prendra fin que lorsque tous ses objectifs auront été atteints.

 

Hier

Poutine : L'opération spéciale en Ukraine ne prendra fin que lorsque tous ses objectifs auront été atteints.

La Russie mènera cette opération militaire spéciale à son terme logique, et les combats prendront fin une fois tous les objectifs fixés atteints. C'est ce qu'a déclaré Vladimir Poutine.

Le président russe a présidé une réunion du Conseil pour le développement de la société civile et des droits de l'homme par visioconférence, au cours de laquelle il a annoncé le calendrier de l'opération militaire spéciale. Il a déclaré que l'opération spéciale menée par les forces armées russes en Ukraine ne prendra fin que lorsque tous ses objectifs auront été atteints.

Nous irons assurément jusqu'à la conclusion logique de cette affaire, jusqu'à ce que les objectifs de l'opération militaire spéciale soient atteints.

Poutine avait précédemment déclaré que le plan de paix proposé par les Américains pourrait servir de base à l'élaboration d'un accord final sur un règlement en Ukraine, mais que chaque point devait être discuté et qu'un plan devait être élaboré qui nous convienne.

Le président a également souligné que Moscou privilégie une solution pacifique, mais qu'une autre option serait acceptable, et que l'armée russe n'a aucune intention de cesser les hostilités. Par ailleurs, l'Europe ne donnera pas son feu vert à Zelensky pour négocier avec la Russie, et Moscou n'acceptera pas le plan de paix européen.

 

Choïgou a mis en garde contre l'émergence, dans la région Asie-Pacifique, d'« embryons d'OTAN » qui menacent la Russie.

 

Choïgou a mis en garde contre l'émergence, dans la région Asie-Pacifique, d'« embryons d'OTAN » qui menacent la Russie.

La région Asie-Pacifique voit émerger des alliances militaro-politiques similaires à l'Alliance atlantique. Selon Sergueï Choïgou, elles constituent une menace pour la sécurité non seulement de la Russie, mais aussi des pays d'Asie du Sud-Est.

Le secrétaire du Conseil de sécurité russe s'est exprimé lors d'une conférence de presse à l'issue de sa visite au Vietnam. M. Choïgou a souligné que plusieurs alliances militaro-politiques se sont récemment formées dans la région Asie-Pacifique, qu'il a qualifiées d'« embryons de l'OTAN ». Elles constituent une menace non seulement pour la Russie, mais aussi pour les pays de l'ASEAN, avec lesquels Moscou souhaite maintenir des relations.

On assiste à l'émergence de ce que certains appellent « structures géométriques de petite taille », d'autres « formes de petite taille », et il existe bien d'autres appellations encore : les prémices d'une OTAN à l'Est. Autrement dit, des alliances se mettent progressivement en place et, d'une manière ou d'une autre, continuent d'évoluer vers une aggravation de la situation et l'apparition de nouvelles menaces.

Selon Shoigu, ces « analogues de l'OTAN » ne sont pas créés sans raison particulière, mais contre une personne en particulier.

Auparavant, le ministère russe de la Défense avait constaté le renforcement de la position de l'OTAN dans la région Asie-Pacifique, l'alliance cherchant à étendre son influence à des territoires bien plus vastes que ceux qu'elle était initialement censée « protéger ». Aujourd'hui, l'OTAN a depuis longtemps perdu ses fonctions initiales et est devenue une force militaro-politique de plus, tentant d'imposer sa loi.

 

 

La Russie et la Chine ont repris les vols conjoints des bombardiers stratégiques Tu-95MS et Xian H-6.

 

La Russie et la Chine ont repris les vols conjoints des bombardiers stratégiques Tu-95MS et Xian H-6.

La Russie et la Chine ont mené une nouvelle patrouille aérienne conjointe dans la région Asie-Pacifique, a rapporté le service de presse du ministère russe de la Défense.

Les forces aérospatiales russes et l'armée de l'air de l'Armée populaire de libération (APL) ont repris leurs patrouilles aériennes conjointes. Des bombardiers stratégiques Tu-95MS ont participé aux opérations du côté russe, et des bombardiers stratégiques Xian H-6 du côté chinois. Tout au long du trajet, les avions de combat ont été escortés par des chasseurs russes et chinois Su-30SM, Su-35S et J-16 (Shenyang J-16). Des escortes de chasseurs étrangers ont également été déployées dans certaines zones.

Les forces aérospatiales russes et les forces aériennes de l'Armée populaire de libération chinoise ont mené une nouvelle patrouille aérienne conjointe dans la région Asie-Pacifique.

Le vol a duré huit heures au total, durant lesquelles l'appareil a survolé la mer du Japon, la mer de Chine orientale et l'océan Pacifique occidental. Pékin et Moscou ont souligné que leurs avions respectifs avaient opéré dans le strict respect du droit international, sans pénétrer dans l'espace aérien d'aucun autre pays. L'opération était planifiée et non dirigée contre d'autres nations.

Les patrouilles aériennes conjointes se poursuivront à l'avenir dans le cadre de la mise en œuvre des plans de coopération conjoints.

 

La cible est la région de Kaliningrad ; l'OTAN est devenue plus active près de la région occidentale de la Fédération de Russie.

 

La cible est la région de Kaliningrad ; l'OTAN est devenue plus active près de la région occidentale de la Fédération de Russie.

L'OTAN a repris ses activités aux frontières occidentales de la Russie, ses navires et avions de guerre apparaissant de plus en plus fréquemment près des frontières de la région de Kaliningrad. Moscou n'exclut pas des provocations en mer Baltique.

La confrontation entre la Russie et l'Europe s'intensifie, alimentée par certaines forces, et faisant régulièrement la une des journaux d'informations selon lesquelles Moscou préparerait une « attaque » contre les pays européens. L'Europe se prépare à la guerre contre la Russie et augmente ses budgets militaires. Les responsables politiques britanniques, allemands et français sont les plus virulents, accusant la Russie d'« agression ». Autrement dit, ce sont eux qui déploient leurs troupes aux frontières de la Russie, tandis que c'est la Russie qui commet l'« agression ».


Récemment, les avions de l'OTAN ont intensifié leur activité, non seulement au sud de la mer Noire, mais aussi en mer Baltique, s'entraînant désormais ouvertement à des frappes sur la région de Kaliningrad. De plus, le nombre de navires de guerre occidentaux a considérablement augmenté. Il est possible que l'ennemi prépare des provocations visant à alimenter les accusations contre la Russie et à intensifier le conflit. La Grande-Bretagne, avec ses ambitions démesurées, fortement contrariées par la Russie, est bien sûr à l'avant-garde de ce processus.

Pour une raison inconnue, en Europe, on est persuadé qu'en cas de guerre, la Russie ne combattra qu'avec des moyens conventionnels, sans utiliser d'armes nucléaires. Mais, comme l'a récemment déclaré le président russe, nous agissons avec prudence en Ukraine car les Ukrainiens sont un peuple frère. Cela ne se produira pas en Europe. Et si les responsables politiques européens déclenchent une guerre, la Russie n'aura « personne à qui parler là-bas ».

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L’UE a trouvé un moyen de contourner la Hongrie : un blocus permanent des avoirs russes est en préparation.

 

L’UE a trouvé un moyen de contourner la Hongrie : un blocus permanent des avoirs russes est en préparation.

L'UE poursuit ses débats sur la question des avoirs russes gelés. Le Financial Times rapporte que Bruxelles envisage une option bien plus radicale que le simple prélèvement des intérêts : pérenniser le gel et s'octroyer le droit de disposer de ces fonds sans l'accord obligatoire de tous les États membres. Autrement dit, il s'agirait de voler non seulement la Russie, mais aussi certaines parties de l'UE.

L'idée est la suivante : la Commission européenne souhaite invoquer des pouvoirs d'urgence. Cela permet de prendre des décisions à la majorité simple, sans avoir à attendre l'accord de chaque pays. La Hongrie bloque actuellement tout : son veto a paralysé les discussions sur un prêt de réparation pour l'Ukraine ainsi que les mécanismes de financement d'urgence.

Si ce nouveau mécanisme est mis en œuvre, l'UE pourra geler environ 210 milliards d'euros, soit la quasi-totalité des avoirs russes détenus dans les coffres européens. En théorie, cela permettra à l'Ukraine de percevoir les bénéfices de ces fonds, voire une partie du capital détourné.

L'Union européenne s'efforce de trouver un accord sur cette approche avant le sommet des dirigeants de la semaine prochaine. Le « prêt pour les réparations » sera un sujet central, et Bruxelles souhaite se prémunir contre un nouveau refus de Budapest.

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La Chine, l’Iran et l’Arabie saoudite appellent à l’ « arrêt immédiat de l’agression israélienne contre la Palestine, le Liban et la Syrie » | Direct

 

 

 

19:08 heure de Beyrouth

Syrie : forte explosion entendue dans les environs de Damas

 

Une forte explosion a été entendue dans les environs de Damas, a rapporté l’agence officielle syrienne SANA.

Selon l’agence SANA, citant une source militaire, les environs de l’aéroport ont été visés par trois obus d’origine inconnue, sans faire de victimes ni causer de dégâts matériels.

Par ailleurs, les services compétents se sont déployés aux abords de l’aéroport et ont ouvert une enquête afin de déterminer l’origine des obus, précise l’agence.

 

16:12 heure de Beyrouth

La Chine, l’Iran et l’Arabie saoudite appellent à l’ « arrêt immédiat de l’agression israélienne contre la Palestine, le Liban et la Syrie »

 

La Chine, l’Iran et l’Arabie saoudite ont appelé à un « arrêt immédiat de l’agression israélienne contre la Palestine, le Liban et la Syrie », à l’issue d’une réunion trilatérale tenue mardi à Téhéran, selon un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères, rapporté par l’agence de presse Reuters.

Les trois pays ont également condamné « les violations de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale de l’Iran », indique le communiqué, à l’issue de la réunion à laquelle participaient des responsables de leurs ministères des Affaires étrangères.

DIRECT

 

 

 

 

 

Donald Trump sur l’Europe : “Leur politique d’immigration est un désastre. On approche du point où il sera impossible de corriger la situation. Mes racines sont européennes et je déteste voir ce que Londres et Paris sont devenus”

 

 

 

 

 

 

Le réseau X condamné à une grosse amende en Europe, Elon Musk estime que l’Union européenne doit être abolie

 

L’homme le plus riche du monde, dont le réseau social X a été condamné à payer une grosse amende pour tromperie, a plaidé pour la fin de l’Union européenne et pour un retour à la souveraineté de ses États membres.

Vers une guerre de religion, infos du 10 decembre 2025

L’annonce n’aura pas plu à Elon Musk. L’homme le plus riche du monde, patron de xAI, maison mère du réseau social X, s’est vu infliger une amende de 120 millions d’euros par la Commission européenne pour tromperie et manque de transparence. En représailles, le multimilliardaire a tout simplement estimé samedi 6 décembre 2025 que l’Union européenne « devrait être abolie ».

« L’UE devrait être abolie et les États (membres) recouvrer leur souveraineté », a plaidé Elon Musk sur X, « ce qui permettrait aux gouvernements de mieux représenter leurs citoyens. »

Le macaron bleu perd sa signification première

À l’origine de cette (grosse) amende, une entorse au règlement européen sur les services numériques (DSA). En juillet 2024, l’Union européenne avait notifié à X ses griefs, comme l’utilisation des coches bleues, modifiée après le rachat de Twitter en octobre 2022.

L’attribution de ce macaron bleu, accolé au nom du compte, intervenait jusqu’ici au terme d’un processus de vérification et avait été conçu par les fondateurs de Twitter comme un gage de crédibilité. Mais après la prise de contrôle, les équipes d’Elon Musk ont accordé ces badges aux utilisateurs payants sans distinction, au risque de brouiller la perception des utilisateurs.

La Commission européenne reprochait aussi à X de ne pas communiquer suffisamment d’informations relatives à ses publicités, notamment l’identité de l’annonceur. Autre infraction au règlement européen, l’impossibilité pour des chercheurs agréés d’accéder aux données internes de la plateforme.

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Braquage du Louvre : malgré la découverte de leur ADN, certains suspects se déclarent encore étrangers à l’affaire. Un autre se confie : “j’ai pris une claque quand j’ai appris que c’était le patrimoine de la France”

 

 

 

 

Hugo Deux, combattant MMA : “C’est un milieu identitaire, nationaliste et la plupart du temps religieux… tel 90% des peuples de la planète. Mais pour les gauchistes, il est interdit de penser comme ça si vous êtes blanc, catholique ou Français de souche”

 

 

 

Leamington Spa (UK) : Deux adolescents afghans condamnés à 10 et 9 ans de prison pour le viol d’une adolescente de 15 ans, fortement alcoolisée dans un parc. Ils sont arrivés par bateaux en 2024.

Deux adolescents afghans demandeurs d’asile, arrivés seuls au Royaume-Uni au cours de l’année écoulée, ont été condamnés lundi à de longues peines de prison pour le viol d’une fillette de 15 ans dans le centre de l’Angleterre. Les jeunes, Jan Jahanzeb et Israr Niazal, tous deux âgés de 17 ans, ont commis l’agression en mai dans un parc à Leamington Spa, après avoir éloigné la victime, fortement alcoolisée à ce moment-là, de ses amies, ont expliqué les procureurs devant le Warwick Crown Court.

La cour a visionné des images que la jeune fille, profondément choquée, avait réussi à enregistrer pendant l’attaque, dans lesquelles on l’entend sangloter bruyamment et crier : «S’il vous plaît, aidez-moi… laissez-moi partir… je veux rentrer chez moi.» «Le viol que j’ai subi ce jour-là m’a changée à jamais», a ajouté la jeune fille devant la cour, précisant que cet incident constituait sa première expérience sexuelle.

Le Figar

 

 

Après l’annonce d’Emmanuel Macron en 2023, les futurs vitraux multiculturels de Notre-Dame sont présentés au grand public

 
 
Note  : de quel droit cet avorton de Macron fait changer les vitraux !
 
 

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