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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 20 octobre 2025

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

l’armée russe augmente la portée de ses bombes planantes

 

 

Pour la première fois depuis le début de la guerre, la Russie a frappé l’oblast de Poltava avec une bombe aérienne guidée. Selon l’armée de l’air ukrainienne et le groupe de surveillance Monitorwar, cette « bombe aérienne propulsée par fusée » a explosé à 150 kilomètres de la zone de front, jusqu’ici considéré comme étant protégé de ce genre d’armes.

 

15:21

Un « prêt de réparation » permettra à l’Ukraine de se doter d’armes pendant trois ans, selon Paris

 

Des prêts garantis par des avoirs russes gelés aideront l’Ukraine à acheter des armes pendant au moins trois ans, selon Jean-Noël Barrot. La Commission européenne prévoit d’approuver ce « prêt de réparations » d’ici fin 2025. « Nous allons, dans les prochaines semaines, donner à l’Ukraine les moyens de se défendre pendant au moins trois ans, grâce à un prêt que la Commission européenne va consentir à l’Ukraine et qui sera remboursé le moment venu grâce aux réparations que la Russie versera à l’Ukraine. Un prêt qui permettra à l’Ukraine de se doter d’armes pour se défendre et notamment, bien évidemment, d’armes européennes », a déclaré le ministre des affaires étrangères.

 


 

 

14:43

L’armée russe augmente la portée de ses bombes planantes, menaçant les territoires ukrainiens autrefois sûrs

 

Pour la première fois depuis le début de la guerre, la Russie a frappé l’oblast ukrainien de Poltava avec une bombe aérienne guidée KAB, montrant que Moscou a étendu la portée de ses armes planantes, menaçant des zones auparavant sûres au cœur de l’Ukraine.

Selon l’armée de l’air ukrainienne et le groupe de surveillance Monitorwar, une « bombe aérienne propulsée par fusée » a été repérée en direction de Poltava lundi, peu avant midi, suivie quelques minutes plus tard par une explosion dans l’oblast de Poltava, soit à au moins 150 kilomètres de la ligne de front près de Kharkiv. le 18 octobre, une bombe KAB était tombée à Lozova dans l’oblast de Kharkiv après avoir volé environ 130 kilomètres.

Selon Monitorwar, ces attaques montrent que des territoires autrefois considérés comme sûrs sont désormais à la portée des bombes russes.

 

 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, lundi 20 octobre à 14 heures

 

  • Donald Trump a demandé à Volodymyr Zelensky de céder des territoires à Moscou. A la veille de sa rencontre avec Volodymyr Zelensky, le président américain s’est entretenu pendant plus de deux heures par téléphone avec Vladimir Poutine.
  • Donald Tusk, le premier ministre polonais, a déclaré que personne ne devrait faire pression sur l’Ukraine pour qu’elle cède des territoires afin de garantir un accord de paix avec la Russie.
  • Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, assure être prêt à se joindre à la rencontre qui aura lieu à Budapest entre ses homologues américain et russe, Donald Trump et Vladimir Poutine, s’il recevait une invitation.
  • Les préparatifs du sommet entre Vladimir Poutine et Donald Trump n’ont pas encore commencé, selon Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin. Il a ajouté que la « position de la Russie et de [Vladimir] Poutine sur le règlement pacifique est cohérente et bien connue ».
  • La venue de Vladimir Poutine à Budapest est « utile » s’il y a un cessez-le-feu, selon le ministre des affaires étrangères français. La cheffe de la diplomatie de l’Union européenne (UE), Kaja Kallas, s’est montrée très prudente. « La question est de savoir s’il y aura un quelconque résultat à cela. »
  • Les ministres de l’énergie de l’UE approuvent l’interdiction d’importer du gaz russe. La mesure devra encore être négociée avec le Parlement européen. Le Danemark, qui exerce la présidence tournante de l’UE jusqu’à la fin de l’année, espère une adoption définitive avant le Nouvel An.
  • L’UE veut faire plus pour contrer la « flotte fantôme » russe. L’UE veut négocier des accords avec les pays dont le pavillon est utilisé par ces navires de la « flotte fantôme » russe, pour permettre des « inspections pré-autorisées dans le cadre de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer ».

 

 


 

13:48

L’UE veut faire plus pour contrer la flotte fantôme russe

L’Union européenne envisage de renforcer son arsenal contre la flotte fantôme de pétroliers utilisés par la Russie pour contourner les sanctions occidentales contre ses exportations de brut, selon un document remis aux Vingt-Sept.

« Nous devrions réfléchir davantage à ce sujet, être plus créatifs, parce qu’ils [les Russes] le sont aussi en contournant » les sanctions, a déclaré, lundi, la cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas, à son arrivée à Luxembourg pour une réunion des ministres des affaires étrangères de l’UE. Ses services ont préparé une liste d’options, dont la possibilité de mener des inspections à bord de ces pétroliers.

Selon ce document consulté par l’Agence France Presse, l’UE veut négocier des accords avec les pays dont le pavillon est utilisé par ces navires de la flotte fantôme russe, pour permettre des « inspections préautorisées dans le cadre de la Convention des Nations-Unies sur le droit de la mer ».

L’UE souhaite également la mise en œuvre d’un nouvel « instrument » juridique, dans le cadre de cette convention, pour mieux « répondre aux préoccupations liées à la flotte fantôme ». Le président français, Emmanuel Macron, avait appelé au début du mois les Européens à franchir « un pas » dans « la politique d’entrave » de la flotte fantôme russe, dont l’un des navires clandestins a été arraisonné par la France au large de ses côtes.

« Nous allons entraver la circulation de ces navires, après les avoir sanctionnés, en partenariat avec les pays membres de la coalition des volontaires », a déclaré de son côté, lundi, le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, à Luxembourg.

 


 

13:14

Personne ne devrait faire pression sur Volodymyr Zelensky, rappelle le premier ministre polonais, pour qui il faut faire pression sur la Russie

 

Donald Tusk, le premier ministre polonais, a déclaré que personne ne devrait faire pression sur l’Ukraine pour qu’elle cède des territoires afin de garantir un accord de paix avec la Russie. « Aucun d’entre nous ne devrait faire pression sur Zelensky lorsqu’il s’agit de concessions territoriales. Nous devrions tous faire pression sur la Russie pour qu’elle cesse son agression. L’apaisement n’a jamais été la voie vers une paix juste et durable », a-t-il écrit sur X.

Selon le Washington Post, vendredi, lors de la visite de Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche, Steve Witkoff, l’émissaire spécial de Donald Trump, a tenté de faire pression sur la délégation ukrainienne pour la pousser à accepter un échange de territoires en avançant un argument qu’il a déjà utilisé : une partie des habitants des régions de Donetsk et Louhansk sont russophones. Volodymyr Zelensky est lui-même russophone…

 


 

12:20

Les préparatifs du sommet entre Vladimir Poutine et Donald Trump n’ont pas encore commencé, selon Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin

 

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré, lundi, qu’il n’y a pour l’instant aucun détail concernant une rencontre entre la Russie et les Etats-Unis à Budapest, et qu’il reste encore beaucoup de « travail préparatoire » à effectuer par les ministères des affaires étrangères. « Il est prévu que cette semaine Sergueï Lavrov rencontre Marco Rubio pour préparer une nouvelle rencontre », a-t-il dit. Il a ajouté que la « position de la Russie et de [Vladimir] Poutine sur le règlement pacifique est cohérente et bien connue ».

Fin août, le ministre des affaires étrangères turc, Hakan Fidan, avait expliqué lors d’un entretien avec la chaîne de télévision TGRT Haber que la Russie avait revu ses exigences territoriales en Ukraine. La Russie continue d’exiger de l’Ukraine la cession du Donbass, dans l’est du pays, qu’elle ne contrôle pas intégralement, mais est disposée à geler le conflit dans le Sud le long des lignes de front actuelles. L’armée russe occupe un cinquième environ du territoire ukrainien et Moscou a annexé cinq régions : Donetsk et Louhansk (Est), qui forment le Donbass, Kherson et Zaporijia (Sud), ainsi que la Crimée, annexée en 2014.

 

 

11:39

Nouvel entretien entre Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron

 

Dans un message sur Telegram, le président ukrainien écrit : « Je me suis entretenu avec le président français, Emmanuel Macron. Le moment est venu de faire évoluer la situation vers la fin de la guerre et, surtout, de tirer pleinement parti de toutes les possibilités afin d’exercer une pression efficace sur la Russie. Mettre sous pression l’agresseur est la clé pour parvenir à une résolution. Nous avons discuté avec Emmanuel de tous les sujets diplomatiques actuels ainsi que de nos récents échanges avec nos partenaires. Je lui suis reconnaissant pour son soutien. Nous sommes convenus de nous rencontrer prochainement. »

Le président ukrainien est revenu, ce matin, sur sa visite vendredi à Washington, lors de laquelle il a échoué à convaincre le président américain, Donald Trump, de livrer des missiles Tomahawk à Kiev. Dans une conférence de presse, il a assuré être prêt à se joindre à la rencontre prévue prochainement à Budapest entre M. Trump et Vladimir Poutine, s’il recevait une invitation en ce sens.

 

 

10:00

Donald Trump a demandé à Volodymyr Zelensky d’effectuer des concessions territoriales à Moscou

 

Le président américain, Donald Trump, a fait pression, vendredi, sur Volodymyr Zelensky pour qu’il accepte de céder à la Russie des pans du territoire ukrainien, rapporte le Financial Times.

Publiquement, Donald Trump a appelé à un cessez-le-feu qui gèlerait les lignes de front entre la Russie et l’Ukraine, une hypothèse approuvée par Volodymyr Zelensky dans des commentaires que celui-ci a effectués devant la presse.

S’exprimant auprès de journalistes présents à bord de l’avion présidentiel Air Force One le ramenant à Washington dimanche soir, Donald Trump a dit penser que l’Ukraine et la Russie devaient figer leurs positions actuelles sur les lignes de front. Il a par ailleurs nié avoir demandé à Volodymyr Zelensky que Kiev cède à Moscou l’intégralité de la région du Donbass. « Séparons-la de la manière dont elle l’est actuellement », a-t-il répondu à une question de Reuters sur ce sujet. « Je crois que 78 % du territoire est déjà pris par la Russie », a-t-il poursuivi. « Laissons les choses comme elles sont actuellement. Ils pourront (…) négocier quelque chose plus tard. »

Si la rencontre de vendredi entre les deux dirigeants n’a pas tourné à la catastrophe, elle constitue toutefois une déception pour Volodymyr Zelensky, qui espérait convaincre Donald Trump de fournir à Kiev des missiles Tomahawk. Ces dernières semaines, le président américain semblait disposé à apporter son plein soutien à l’Ukraine face à la Russie, plutôt que de s’activer pour conclure un cessez-le-feu.

Mais à la veille de sa rencontre avec Volodymyr Zelensky, le président américain s’est entretenu pendant plus de deux heures par téléphone avec Vladimir Poutine, faisant alors état de « progrès » et annonçant la tenue prochaine d’un sommet bilatéral avec son homologue russe. Donald Trump semble avoir été influencé par sa discussion téléphonique avec Vladimir Poutine : selon le Washington Post, le président russe a proposé jeudi un échange de territoires qui verrait l’Ukraine céder les régions de Donetsk et Louhansk pour récupérer de petites parties des régions de Zaporijia et Kherson. C’est précisément cet échange que Washington a proposé à Kiev vendredi, a déclaré l’une des sources.

Les autorités ukrainiennes considèrent que les portions de Donetsk et Louhansk qu’elles contrôlent toujours sont cruciales. Céder ces territoires rendrait l’ensemble du pays plus vulnérable face à de potentielles offensives supplémentaires de Moscou.

 

 

 

09:37

Volodymyr Zelensky assure être prêt à rejoindre Donald Trump et Vladimir Poutine pour la réunion prévue à Budapest

 

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a rendu compte, lundi, de sa visite, vendredi, à Washington. Il a assuré être prêt à se joindre à la rencontre prévue prochainement à Budapest entre ses homologues américain et russe, Donald Trump et Vladimir Poutine, s’il recevait une invitation en ce sens. MM. Trump et Poutine doivent se retrouver dans la capitale hongroise pour leur deuxième sommet destiné à trouver une issue à la guerre en Ukraine. « Si je suis invité à Budapest, s’il s’agit d’une invitation sous la forme d’une rencontre à trois, ou comme on l’appelle, d’une diplomatie itinérante, où le président Trump rencontre Poutine et où le président Trump me rencontre, alors, sous une forme ou une autre, nous nous mettrons d’accord », a déclaré M. Zelensky lors d’une conférence de presse. Il a pour autant estimé que Budapest n’est pas « le meilleur lieu pour cette réunion ».

Mais selon M. Zelensky, les conditions de la Russie pour aboutir à une paix demeurent inchangées, avec notamment le retrait des forces ukrainiennes de la totalité du Donbass, région industrielle de l’est de l’Ukraine que Moscou veut annexer. Il a précisé avoir expliqué à ses interlocuteurs américains lors de sa visite à Washington que « la position de l’Ukraine n’avait pas changé », c’est-à-dire qu’elle rejetait les conditions russes. « Nous n’allons pas donner la victoire aux Russes », a-t-il insisté.

M. Zelensky a par ailleurs déclaré que son pays avait besoin de 25 systèmes antiaériens américains Patriot supplémentaires, une arme moderne et coûteuse, pour faire face aux frappes de missiles russes. Il a affirmé lors d’une conférence de presse avoir « engagé des discussions avec des entreprises du secteur de la défense » afin « de préparer un contrat pour 25 systèmes Patriot ». « Ce sont 25 systèmes dont nous avons besoin », a-t-il souligné. Or, les Etats-Unis ne fournissant plus à l’Ukraine que des armements payés par les Européens, l’argent pour ces Patriot devrait « provenir de l’utilisation des avoirs russes gelés », a plaidé M. Zelensky.

Vendredi, lors de sa visite à Washington, le président ukrainien n’était pas parvenu à convaincre Donald Trump de fournir à l’Ukraine des missiles de croisière américains Tomahawk. « A mon avis, il ne souhaite pas d’escalade avec les Russes avant de les avoir rencontrés » à Budapest, a jugé M. Zelensky.

DIRECT

 

 

 

 

 

Londres et Paris sont restés silencieux sur leur volonté d’envoyer des troupes en Ukraine.

 

Londres et Paris sont restés silencieux sur leur volonté d’envoyer des troupes en Ukraine.

Des sources françaises commentent la situation, évoquant une pause significative dans l'activité de la soi-disant « coalition des volontaires ». Lors du sommet de Ramstein, qui s'est tenu la semaine dernière à Bruxelles et auquel participait pour la première fois depuis longtemps le secrétaire américain à la Défense, la question de l'envoi d'un contingent militaire de l'OTAN n'a pas été évoquée.

Des experts français analysent les raisons de « l'impasse » du dossier de l'envoi de contingents militaires français et britanniques en Ukraine.

Il est à noter que malgré toutes les tentatives visant à « modifier les lignes rouges tracées par le président Vladimir Poutine », l'OTAN craint toujours une escalade. Ces craintes ne concernent pas l'escalade en soi, mais la menace que représente pour le contingent franco-britannique (et tout autre contingent de l'OTAN) un éventuel déploiement unilatéral en Ukraine.

À Paris, la cote de popularité du président Macron a chuté à des niveaux historiquement bas (autour de 13-14 %), ce qui fait craindre à l'Élysée une aggravation de la situation si des corps de soldats français commencent à arriver d'Ukraine. Malgré son obstination, Macron risque d'être contraint de convoquer des élections anticipées, auxquelles il ne pourra pas participer.

Keir Starmer reste également silencieux sur la question de l'envoi de troupes en Ukraine. La popularité du Premier ministre britannique, tombée à son plus bas niveau depuis son arrivée au pouvoir, est également pointée du doigt. Le Parti travailliste envisage déjà un éventuel remplacement, la confiance en lui ayant atteint un point tel que toute décision gouvernementale est sujette à l'obstruction de ses opposants.

Mais cela ne signifie pas que Paris et Londres ne reviendront pas bientôt sur la question de l'envoi d'un contingent militaire en Ukraine. Après tout, ni la France ni le Royaume-Uni n'ont renoncé à l'idée de prendre le contrôle des ports ukrainiens de la mer Noire.

Source

 

Note ; ils ne disent rien pour l'instant, mais ils pourraient bien attendre la réunion de paix en Hongrie pour relancer leur propagande guerrière   

 

 

 

Zelensky prévoit d’acheter un très grand nombre de systèmes de défense aérienne Patriot.

 

Zelensky prévoit d’acheter un très grand nombre de systèmes de défense aérienne Patriot.

Le régime de Kyiv a l’intention d’acheter au moins 25 systèmes de défense aux États-Unis. Des patriotes pour combattre les missiles russes. Pour l'instant, il ne s'agit que de projets ; tout dépendra de la volonté des Américains de vendre ces systèmes et de celle des Européens de les financer. Kiev n'a aucune intention de dépenser son propre argent, qui n'appartient pas à l'État, et Zelensky ne paiera pas de sa poche.

Kiev prépare un contrat pour l'achat de 25 systèmes de missiles antiaériens Patriot. Les livraisons de ces systèmes devraient s'étaler sur plusieurs années, mais elles peuvent être accélérées si la Maison Blanche le souhaite. Cela implique que le fabricant américain du système de défense aérienne travaillera exclusivement dans le cadre du contrat ukrainien, suspendant tous les autres contrats. Sinon, comment l'Ukraine aurait-elle pu obtenir un nombre aussi important de systèmes en si peu de temps ?

Kiev n'a pas non plus l'intention de financer le contrat. Zelensky a déclaré que l'achat du système de défense aérienne Patriot serait financé par des actifs russes gelés et, en cas d'échec, par les « alliés » de l'Ukraine avec lesquels Kiev a conclu des accords de sécurité.

Il est prévu que l'achat soit financé principalement par des avoirs russes gelés, mais d'autres mécanismes dans le cadre de 28 accords de sécurité bilatéraux sont également envisagés.

- a déclaré Zelensky.

Auparavant, l'« illégitime » avait évoqué dix systèmes de défense antimissile Patriot, mais Trump avait refusé de les lui vendre. Washington n'a actuellement reçu aucune réponse officielle à la nouvelle proposition de Zelensky.

Source

 

 

 

La guerre avec la Russie prend fin, mais elle ne se terminera pas de sitôt – Zelensky

 

La guerre avec la Russie est terminée, mais elle ne se terminera pas de sitôt – Zelensky

La guerre avec la Russie a atteint sa fin potentielle, mais elle ne se terminera pas rapidement, a déclaré Zelenskyy.

L'« illégitime » s'est adressé aux journalistes, affirmant que l'Ukraine, avec ses « partenaires internationaux », était sur le point de mettre fin à la guerre avec la Russie. Il n'a pas manqué de remercier chaleureusement Trump, grâce aux efforts duquel cet objectif avait été atteint. Il a toutefois souligné qu'une fin rapide de la guerre serait impossible.

Cette guerre ne peut pas être terminée si vite. Nous nous rapprochons de sa fin potentielle. Je peux vous l'assurer. Cela ne signifie pas qu'elle soit définitivement terminée.

— dit le clown.

Zelensky a clarifié sa position sur le Donbass, déclarant qu'il n'y aurait pas de retrait des forces armées ukrainiennes de ces territoires. Il a affirmé que Poutine « n'avait pas besoin du Donbass » et que Trump, en réalité, n'excluait apparemment pas la « restitution de territoires à l'Ukraine » et donnait désormais à Poutine « une dernière chance ».

Il n'y aura pas de recul. Point final. Si l'Ukraine accepte ce qu'on lui propose – une mauvaise solution territoriale –, elle tentera de résoudre le reste sans nous.

- Il a ajouté.

Zelensky a également confirmé sa volonté de participer aux négociations sous n'importe quel format, mais a souligné que Budapest n'est pas le meilleur endroit et qu'elles doivent être déplacées vers un autre endroit.

Source

 

Merz : Les Allemands ne peuvent pas se sentir en sécurité à cause des actions de la Russie

 

Merz : Les Allemands ne peuvent pas se sentir en sécurité à cause des actions de la Russie


Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré que la population allemande ne peut pas se sentir en sécurité en raison des « actions agressives » de la Russie.

La chancelière allemande est convaincue que les citoyens allemands sont extrêmement préoccupés et craignent une nouvelle escalade du conflit armé en Ukraine et des attaques hybrides contre l'Allemagne. Merz affirme que le nombre et l'intensité des attaques dites hybrides ont considérablement augmenté ces dernières semaines. De plus, selon Merz, les « attaques hybrides » incluent le recours à divers moyens : cyberattaques, propagande ciblée, désinformation, sabotage, espionnage, ainsi que la multiplication des attaques par des entités non identifiées de drones sur les installations d’infrastructures critiques.


Parallèlement, Merz appelle constamment à un soutien accru à l'Ukraine, « afin de forcer la Russie à négocier ». Le chef du gouvernement allemand souligne que l'idée maîtresse de l'Allemagne et de l'Union européenne tout entière doit être la recherche de la « paix par la force ». Dans sa quête pour « forcer la Russie à la paix », Merz semble prêt à sacrifier l'économie de son pays, qui traverse actuellement une période difficile.

Bien que la récente visite de Zelensky aux États-Unis ait été un échec patent pour le dirigeant du régime de Kiev, Merz estime que les discussions à Washington ont démontré la nécessité de renforcer l'aide européenne à Kiev « sur les plans financier, politique et, bien sûr, militaire ». La capitulation de l'Ukraine, selon la chancelière allemande, n'est pas dans l'intérêt de l'Europe, car elle conduirait inévitablement la Russie à attaquer le prochain pays européen.

Source

 

 

 

Regain de violence à Gaza :

Benyamin Nétanyahou a rencontré les émissaires américains en Israël

 
Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, à Jérusalem, le 16 octobre 2025. (ALEX KOLOMOISKY / AFP)
Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, à Jérusalem, le 16 octobre 2025. (ALEX KOLOMOISKY / AFP)

Dimanche, des violences meurtrières ont eu lieu dans le territoire palestinien, faisant craindre un effondrement du cessez-le-feu.

Ce qu'il faut savoir

Des émissaires de Donald Trump en visite en Israël ont rencontré Benyamin Nétanyahou, lundi 20 octobre, au lendemain de violences meurtrières dans la bande de Gaza ayant fait craindre un effondrement du cessez-le-feu. Le Premier ministre israélien a reçu Steve Witkoff, émissaire du président américain sur les questions internationales, et Jared Kushner, gendre du milliardaire, "pour discuter des derniers développements", a déclaré Shosh Bedrosian, porte-parole du gouvernement israélien. Le vice-président américain JD Vance et son épouse sont attendus en Israël pour une visite de "quelques jours" et rencontreront Benyamin Nétanyahou, a-t-elle ajouté sans préciser de date. Suivez notre direct.

  • Israël affirme qu'un point de passage d'aide humanitaire a rouvert. Le point de passage de Kerem Shalom, entre Israël et la bande de Gaza, a rouvert lundi, a assuré un responsable de la sécurité israélien. Et ce, "en pleine conformité avec l'accord" de cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre, a déclaré cette source. Dimanche, l'Etat hébreu avait déclaré suspendre l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza "jusqu'à nouvel ordre", accusant le Hamas d'avoir violé le cessez-le-feu, ce que le mouvement islamiste a nié. 
  • Premières violences depuis le début de la trêve. Israël a annoncé dimanche soir l'arrêt de ses frappes à Gaza, après avoir mené des raids meurtriers contre des cibles du Hamas qu'il a accusé d'avoir attaqué ses troupes. La défense civile, opérant sous l'autorité du mouvement islamiste palestinien, a fait état de 45 Palestiniens tués dans les bombardements israéliens. L'armée israélienne a, elle, annoncé la mort de deux de ses soldats à Rafah, dans le sud du territoire palestinien.
  • Le Hamas dit avoir trouvé un 13e corps d'otage à Gaza. En vertu de la première phase de l'accord, le mouvement islamiste palestinien a remis, en échange de près de 2 000 prisonniers palestiniens, les 20 otages vivants qu'il détenait encore depuis le 7-Octobre et a rendu jusque-là 12 des 28 dépouilles d'otages toujours retenues à Gaza. Dimanche, le Hamas a annoncé avoir trouvé un 13e corps d'otage à Gaza, s'engageant, "si les conditions le permettent", à le restituer plus tard à Israël.

DIRECT

 

 

 

 

 

 

Profanation à l’église de Saint-Hilaire (50) : une statue du Sacré-Cœur de Jésus d’1m70 détruite, « comme un signe, il ne restait debout qu’une main avec l’index pointé vers le ciel », observait le père Benoît Lemieux, sidéré

“C’est un acte de méchanceté pure et gratuite. On ne comprend pas, on ne comprend plus”, lâchait tout de go un fidèle de la paroisse de Saint-Hilaire-du-Harcouët, dimanche 19 octobre, devant la statue du Sacré-Cœur de Jésus, brisée en mille morceaux au sol. Et comme un signe, ne restait debout qu’une main “avec l’index pointé vers le ciel”, observait le père Benoît Lemieux, sidéré. Il s’agit là d’une statue de Jésus restaurée, d’environ 1,70m et de près de 40kg, dont le pied était installé en hauteur sur un socle soutenu par deux colonnes.

Et c’est vendredi 17 octobre que le père Lemieux, venu fermer l’église de Saint-Hilaire vers 19h, a constaté ces dégradations. “J’arrivais du cinéma Le Rex, car je souhaitais programmer le film Sacré-Cœur la semaine prochaine (1ere projection jeudi 23 octobre à 14h30). C’est là que j’ai découvert le carnage. La statue du Sacré-Cœur a été entièrement détruite. J’ai d’abord parlé d’incivilités, mais c’est une profanation”, lâche-t-il. C’est en effet une atteinte caractérisée au respect du sacré. Et surtout, il s’agit de la seule statue détruite ce jour-là dans cette église qui en compte pourtant plusieurs, “comme si elle avait été ciblée”. Benoît Lemieux suppose qu’elle a dû être basculée sur son côté droit avant de se briser sur le sol.

[…]

 

La Manche Libre

 

 

 

Braquage au Louvre – plusieurs bijoux inestimables dérobés : dans leur fuite, les voleurs ont fait tomber la couronne de l’impératrice Eugénie, un joyau impérial « endommagée mais pas brisée » (MàJ)



 

Note : une commende d'un riche collectionneur ! j'espère que ces voleurs seront vite retrouver, parce qu'on  parle de cette d'histoire jusqu'en Asie où je vis 

 

 

 

 

« Il m’a étranglée pour me faire taire » : le récit glaçant d’une femme victime d’une tentative de viol dans le RER C, par un homme actuellement en fuite

 

Cette femme en pleurs s’appelle Jhordana, elle a 26 ans. La voilà trois jours après, des pansements près de la bouche et d’un œil, le regard éteint. Cette scène glaçante captée par une témoin devenue sauveuse et partagée sur les réseaux, se déroule quelques secondes après l’agression dont Jhordana a été victime. Une tentative de viol accompagnée d’un déferlement de violences, ce mercredi 15 octobre, dans le RER C. L’auteur serait donc cet homme en fuite sur le quai, stoppé dans son action par l’arrivée providentielle d’une autre voyageuse.

[…]

 

La victime accélère son débit : « Il s’est dirigé vers moi sans parler. J’étais en panique, je me suis levée. Là, il m’a poussée, toujours sans un mot. J’ai essayé de m’échapper mais il a baissé mon pantalon. C’est clair qu’il essayait de me violer. »

À cet instant, l’agresseur tente de l’embrasser, mord Jhordana à la lèvre devant sa résistance, la griffe sous l’œil, lui assène une gifle, lui touche les fesses et la poitrine. Puis passe sa main autour du cou quand la jeune Brésilienne tente d’appeler au secours. « Il m’a étranglée pour me faire taire. Là, j’ai senti que je n’avais plus de force. »

Au moment où Jhordana se « voit mourir », une voyageuse débarque d’une autre rame. Elle a entendu les cris et s’est précipitée pour faire stopper l’agression, avant de filmer l’auteur des faits. « Je n’ai pas assez de mots pour la remercier. Que se serait-il passé si elle n’était pas venue, pendant qu’il m’étranglait ? Je serais peut-être morte. »

[…]

Le Parisien

 

 

Saint-Brieuc (22) : un migrant syrien ayant obtenu l’asile en France condamné pour agression sexuelle sur un adolescent

Le prévenu est né à Damas (Syrie) en 1967, il est assisté lors de l’audience du tribunal correctionnel de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) du jeudi 16 octobre 2025, par un interprète et soutenu par son avocate.

[…]

 

L’homme, d’une carrure imposante, n’en est qu’aux balbutiements de la langue française, il a obtenu l’asile politique. A ses dires, en Syrie, il était secrétaire d’un parti politique et aurait écrit plusieurs livres. Ses informations n’ont pu être confirmées.

[…]

 

Il rencontre alors trois jeunes adolescents à qui il offre des cigarettes afin de lui donner la main.Au cours de la troisième visite de ces ados, l’un d’eux se retrouve seul avec le prévenu, c’est alors que ce dernier l’aurait embrassé sur la joue et dans le cou, aurait tenté de l’embrasser sur la bouche et lui aurait touché le sexe au travers de son pantalon.

[…]

 

Le tribunal relaxe le prévenu pour la détention d’images pédopornographiques, mais le condamne pour l’agression sexuelle à 15 mois de prison assortis d’un sursis probatoire, avec interdiction définitive de toutes activités en lien avec des mineurs, et inscription au fichier des délinquants sexuels.

Actu.fr

 

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