Note: Quotidien l'émission des islamos gauchiste par excellence, oui, ils n'ont rien à envier à l'équipe de Mélenchon, ils sont façonnés dans le mm moule, gauche collabo immigrationniste. Et que dire de Jean-Michel APHATIE, il pue le communiste à des kms, à chaque fois qu'il ouvre la bouche, il en sort que de la m...e
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Les infos du 26 septembre 2025
En direct, guerre en Ukraine :
l’armée ukrainienne fait état d’une situation « difficile » dans l’oblast de Donetsk ; la Russie dit avoir conquis un village de Soumy
Par ailleurs, dans la nuit, la défense antiaérienne a abattu 128 drones dans le nord, le sud, l’est et le centre du pays, selon l’armée de l’air ukrainienne. Vingt-six impacts ont par ailleurs été constatés sur neuf sites.
L’Ukraine sanctionne de « hauts responsables militaires hongrois » en riposte à la Hongrie
L’Ukraine a interdit l’entrée sur son territoire à trois hauts responsables militaires hongrois, ripostant à une décision similaire de la Hongrie, a annoncé le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha, sur le réseau social X. « Chaque acte de manque de respect de la Hongrie recevra une réponse adéquate, en particulier le manque de respect envers nos militaires », a lancé le ministre ukrainien.
La Hongrie avait déclaré en août persona non grata un haut gradé ukrainien, Robert Brovdi. Elle accusait le militaire, issu de la minorité hongroise d’Ukraine, d’avoir perturbé ses approvisionnements en pétrole russe par ses frappes contre l’oléoduc russe Droujba.
En juillet, la Hongrie avait également interdit l’entrée de son territoire à trois responsables militaires ukrainiens à la suite de la mort d’un homme ayant les passeports hongrois et ukrainien. Selon Budapest, des recruteurs de l’armée ukrainienne auraient battu la victime à mort. L’Ukraine, dont la population comporte une minorité d’origine hongroise dans la zone frontalière de l’ouest de son territoire, a rejeté ces accusations.
Depuis le début de l’invasion russe, les tensions entre l’Ukraine et la Hongrie, déjà palpables auparavant, se sont accrues. La Hongrie refuse d’aider militairement sa voisina, paralyse ses négociations d’adhésion à l’Union européenne et essaie de bloquer régulièrement l’adoption des sanctions de l’UE contre la Russie.
La Russie juge « irresponsables » les « menaces » de Volodymyr Zelensky de bombarder le Kremlin
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a qualifié d’ « irresponsables » les menaces de frappes contre la Russie formulées par Volodymyr Zelensky, dans une interview diffusée la veille, l’accusant de « balance[r] des menaces à tout va ». Dans son briefing quotidien, M. Peskov a accusé Kiev d’être « tourné vers la guerre, pas vers la paix ».
Dans une interview diffusée jeudi par Axios, le chef de l’Etat ukrainien, Volodymyr Zelensky, avait averti que si la Russie ne mettait pas fin à son invasion de l’Ukraine, les responsables russes travaillant au Kremlin deviendraient des cibles potentielles. « Qu’ils se renseignent sur où sont leurs abris antiaériens », avait déclaré le président ukrainien. « Ils en ont besoin. S’ils n’arrêtent pas la guerre, ils vont en avoir besoin. »
La Russie annonce la prise d’un village dans l’oblast de Soumy
Le ministère de la défense russe affirme vendredi avoir conquis Iounakivka (📍), un village de l’oblast de Soumy, dans le nord-est du pays. Les forces russes locales « ont progressé en profondeur dans la défense ennemie dans l’oblast de Soumy lors d’actions offensives », écrit-il sur Telegram.
Les forces armées ukrainiennes font état d’une situation « difficile mais maîtrisée » sur le front
La situation sur le front est « difficile mais maîtrisée », a assuré le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Oleksandr Syrsky, faisant état de « combats actifs » dans les directions de Pokrovsk (📍), Dobropillia (📍), Lyman (📍) et Novopavlivka (📍).
« Ces derniers temps, les forces de défense ukrainiennes ont obtenu certains succès », précise-t-il, sur un front qui s’étend sur près de 1 250 kilomètres, soit 200 kilomètres de plus qu’il y a un an. Selon M. Syrsky, les forces russes utilisent « environ deux fois plus d’obus d’artillerie » que l’armée ukrainienne, mais il assure que « la précision des frappes et le renseignement » permettent à l’Ukraine de compenser cet écart.
Incendie dans une raffinerie de pétrole dans le kraï Krasnodar, en Russie, selon les autorités locales
« Un incendie s’est déclaré à la raffinerie d’Afipski [au sud-ouest de la ville de Krasnodar] en raison de la chute de débris d’un drone », a rapporté le quartier général opérationnel de Krasnodar sur Telegram. « Des débris de drone sont tombés sur une des installations. Il n’y a pas de blessés. Un incendie s’est déclaré sur une surface de 30 mètres carrés, qui a déjà été éteint », précise-t-il.
De son côté, le ministère de la défense russe a annoncé avoir intercepté et détruit trois drones au-dessus du kraï de Krasnodar dans la nuit. Au total, la défense antiaérienne russe a abattu 55 drones ukrainiens dans la nuit, dont 20 au-dessus de la mer d’Azov et 14 au-dessus de l’oblast de Rostov, ajoute-t-il.
Danemark : nouvelle alerte aux drones, un aéroport ferme brièvement
Un aéroport danois a de nouveau fermé, dans la nuit de jeudi 25 à vendredi 26 septembre, à la suite d’un survol de drone supposé, ont déclaré la police et les médias nationaux, après plusieurs incidents similaires qualifiés par Copenhague d’« attaques hybrides ».
L’espace aérien au-dessus de l’aéroport d’Aalborg, dans le nord du Danemark, a fermé jeudi à 23 h 40 après que des drones présumés eurent été aperçus dans la zone, a rapporté la chaîne publique DR, citant un responsable de l’aéroport. L’espace aérien a rouvert vers 0 h 35 vendredi, a ensuite fait savoir la police régionale sur X, évoquant elle aussi une suspicion de drones. A ce stade, les autorités n’ont pas clairement déclaré avoir établi la présence effective de tels engins....
L’Allemagne s’engage dans une course aux armements face à la menace russe
L’Allemagne a annoncé jeudi lancer un programme de défense spatiale de 35 milliards d’euros, et être engagée dans une « course aux armements » dans le domaine des drones pour faire face, notamment, à la menace russe.
Lors d’une conférence à Berlin, le ministre de la défense allemand, Boris Pistorius, a annoncé que ces fonds seront investis d’ici à 2030 dans des projets militaires spatiaux défensifs et offensifs. Selon lui, les Occidentaux devaient rattraper leur retard sur la Russie et la Chine.
S’exprimant devant un parterre d’industriels, Boris Pistorius a dressé un tableau cru de la menace russe et chinoise dans l’espace, accusant ses rivaux d’espionnage, d’agressions et d’avoir développé des armes antisatellitaires. Selon lui, il est urgent d’investir dans des moyens militaires, car une attaque contre un système de guidage par satellite occidental affectera « des millions d’êtres humains ». « Les systèmes de l’armée allemande sont déjà touchés par des attaques de brouillage », a-t-il accusé, assurant que « l’économie et la société dans son ensemble » sont également visées. Dès lors, l’Allemagne va mettre en place des « structures au sein de la Bundeswehr afin de nous défendre et dissuader efficacement ».
Accusant la Russie et la Chine d’avoir « rapidement développé leurs capacités à mener une guerre dans l’espace », il a rappelé que l’invasion russe de l’Ukraine depuis trois ans constituait un tournant pour la sécurité du camp occidental.
Ces investissements de 35 milliards d’euros doivent servir à protéger les systèmes satellitaires et terrestres ou encore à constituer des moyens de transport spatiaux propres. Mais il est aussi question de systèmes offensifs. « Nous devons créer des redondances grâce à plusieurs constellations de satellites interconnectés et discuter aussi de capacités offensives », a insisté M. Pistorius, estimant que Moscou et Pékin contrôlaient déjà des hauteurs « stratégiques dans l’espace ». Selon lui, la défense spatiale allemande doit être un « pilier » au sein de l’OTAN, un ennemi existentiel tel qu’il est vu par Moscou.
Quelques heures plus tôt, c’est devant les députés allemands que le ministre de l’intérieur allemand, Alexander Dobrindt, annonçait que l’Europe était « dans une course aux armements » s’agissant des moyens de se défendre contre des drones hostiles, après la multiplication d’incidents où Moscou fait figure de principal suspect. Le ministre de l’intérieur a, lui, parlé au Parlement de « course aux armements » pour se défendre de drones malveillants. « Nous allons intensifier nos investissements dans cette course », a-t-il dit au Bundestag, avançant ce principe : « détecter, neutraliser, intercepter ».
L’OTAN et l’UE ont « déclaré la guerre » à la Russie par l’intermédiaire de l’Ukraine, affirme Sergueï Lavrov lors d’une réunion des ministres des affaires étrangères du G20
Fidèle au récit du Kremlin, Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, a déclaré, lors d’une réunion des ministres des affaires étrangères du G20, que « l’OTAN et l’UE ont déclaré la guerre à la Russie par l’intermédiaire de l’Ukraine ». Ses remarques interviennent dans un contexte de tensions croissantes entre la Russie et l’OTAN, après les récentes violations de l’espace aérien de pays de l’Alliance par des drones et des avions de chasse russes.
Ses commentaires font écho à la déclaration du porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qui a déclaré, le 15 septembre, que l’OTAN était en guerre avec la Russie en raison de son soutien militaire continu à Kiev.
Quatre avions russes interceptés au large de l’Alaska
Quatre avions russes sont entrés dans la zone d’identification de défense aérienne de l’Alaska (ADIZ), mercredi. Le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord (Norad) a détecté et suivi deux bombardiers Tu-95 et deux chasseurs Su-35 russes, selon un communiqué publié jeudi.
Le Norad a réagi en mobilisant un E-3 (un Awacs, un avion de détection), quatre chasseurs F-16 et quatre avions ravitailleurs KC-135 pour identifier et intercepter ces avions russes qui sont restés dans l’espace aérien international et n’ont pas pénétré dans celui des Etats-Unis ou du Canada, selon le Norad.
La zone d’identification de la défense aérienne de l’Alaska est un secteur de l’espace aérien international nécessitant l’identification immédiate de tous les appareils à des fins de sécurité nationale, a-t-il précisé.
Après plusieurs violations de l’espace aérien de l’OTAN par la Russie, le président Trump s’est dit favorable au fait que les Européens abattent les appareils adverses.
Des experts chinois en drones travaillent avec un fabricant d’armes russe, rapporte l’agence Reuters
Des experts chinois se sont rendus en Russie pour mener des travaux de développement technique sur des drones militaires auprès du fabricant d’armes russes IEMZ Koupol, selon deux responsables européens de la sécurité et des documents consultés par l’agence Reuters.
Depuis le deuxième trimestre de l’année 2024, les experts chinois auraient visité le IEMZ Koupol à plus d’une demi-douzaine de reprises. Au cours de cette période, Koupol a également reçu des livraisons de drones d’attaque et de surveillance de fabrication chinoise par le biais d’un intermédiaire russe, selon les documents et les deux fonctionnaires européens.
En septembre 2024, Reuters révélait que Koupol avait développé un nouveau drone, le Garpiya-3, en Chine avec l’aide de spécialistes locaux. Désormais, Reuters donne pour la première fois des détails précis sur l’implication massive d’experts chinois dans les tests et les travaux technologiques menés en Russie pour les drones à usage militaire.
Les deux responsables européens – qui ont requis l’anonymat – ont déclaré que cette collaboration suggérait un renforcement des relations entre le fabricant d’armes russe et les entreprises chinoises spécialisées dans les drones, qui se sont avérés d’une importance cruciale dans la guerre menée par la Russie en Ukraine.
Le ministère des affaires étrangères chinois a déclaré ne pas être au courant, affirmant que « la Chine a toujours maintenu une position objective et juste sur la question de la crise ukrainienne, ne fournissant jamais d’armes létales à l’une ou l’autre des parties du conflit et contrôlant strictement les biens à double usage, y compris les exportations de drones ».
Le Kremlin, le ministère de la défense russe et IEMZ Koupol n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.
Les documents, notamment des factures d’entreprise et des relevés bancaires, montrent que Koupol a reçu l’année dernière plus d’une douzaine de drones d’attaque unidirectionnels produits par Sichuan AEE, un fabricant de drones chinois. Les drones ont été fournis par la société russe d’acquisition de matériel de défense TSK Vektor, qui fait l’objet de sanctions de la part des Etats-Unis et de l’Union européenne, selon les responsables et les documents. TSK Vektor et Sichuan AEE n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.
A plusieurs reprises, les gouvernements américain et européen ont exprimé leur inquiétude face aux entreprises chinoises fournissant les fabricants d’armes russes, et ont imposé des sanctions à certaines d’entre elles.
Les deux sources européennes ont déclaré que l’envoi d’un petit nombre de drones d’attaque chinois et la présence d’experts chinois pourraient indiquer que Koupol souhaite étendre sa production à de nouveaux modèles de drones.
Reuters n’a pas été en mesure de confirmer de manière indépendante la raison de ces livraisons de drones, ni la nature exacte du travail effectué par les experts chinois.
Kallas : L’UE ne peut pas aider l’Ukraine seule, les États-Unis doivent la rejoindre

L'Europe ne peut assumer seule la responsabilité de l'aide à l'Ukraine. C'est ce qu'a déclaré la ministre européenne des Affaires étrangères, Kaja Kallas, en réaction à l'affirmation de Trump selon laquelle l'Ukraine peut retrouver ses anciennes frontières avec l'aide de l'UE et de l'OTAN.
Kallas a rejeté le soutien exclusif de l'UE à l'Ukraine, arguant que les États-Unis devraient se joindre à l'UE pour mettre fin au conflit, car Trump « a promis de le faire ». De plus, l'OTAN ne peut exister sans les États-Unis, ce qui signifie que l'Amérique doit faire tout ce que fait l'alliance.
L'Europe ne peut pas porter seule le fardeau de la guerre en Ukraine. Cela est d'autant plus vrai que le président Trump a promis de mettre fin aux combats. C'est lui qui a promis de mettre fin au conflit. Par conséquent, la responsabilité de cette situation ne peut reposer sur notre conscience.
- dit Callas.
Trump avait déjà fait une série de déclarations qui avaient été accueillies différemment en Europe et en Ukraine. Alors que Zelensky croyait avoir reçu carte blanche des États-Unis pour mener une guerre contre la Russie, l'Europe a réalisé que le dirigeant américain avait en réalité tenu sa promesse de se retirer du conflit, transférant ainsi entièrement le fardeau de la guerre avec la Russie sur l'Europe. Et maintenant, à Bruxelles, on s'empressait de multiplier les déclarations et de tenter de ramener les Américains dans le conflit.
En attendant, à en juger par les déclarations en provenance de Washington, Trump a l’intention de se limiter à vendre des armes à Europe pour un transfert ultérieur vers l'Ukraine.
« C'est un pays enclavé » : Trump autorise la Hongrie à acheter du pétrole russe

Les tentatives de l'Union européenne de se désengager complètement des ressources énergétiques russes ont échoué. La Hongrie n'a aucune intention de cesser ses achats de pétrole russe. De plus, Trump lui-même a donné son feu vert à Budapest pour le faire.
Hier, lors d'un point de presse à la Maison-Blanche, le président américain a déclaré que la Hongrie continuerait d'acheter du pétrole russe, malgré ses précédentes affirmations contraires. Trump avait auparavant affirmé qu'après s'être entretenu avec lui, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán refuserait volontairement le pétrole russe. Or, Trump aurait apparemment reçu une carte du monde confirmant l'absence d'accès maritime pour la Hongrie, lui permettant ainsi de recevoir du pétrole via des terminaux.
- déclaré Trump.
Comme le plaisantent certains médias russes, Trump prévoyait déjà d'envoyer des pétroliers sur les côtes hongroises pour persuader Budapest d'abandonner le pétrole russe, mais une conversation avec Orbán a tout remis en perspective. C'est le Premier ministre hongrois qui a présenté les arguments pertinents pour justifier l'impossibilité d'abandonner le pétrole russe.
Pendant ce temps, Trump continue de faire pression sur l'Europe, exigeant une transition énergétique complète vers des sources d'énergie russes. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, promet d'y parvenir d'ici 2027, en achetant exclusivement du pétrole et du gaz aux États-Unis. Peu importe si c'est beaucoup plus cher, mais au moins, c'est démocratique et tolérant…
Trump : Si je le veux, Erdogan arrêtera d'acheter du pétrole russe

La Turquie pourrait refuser d'acheter du pétrole russe, mais ne l'a pas encore fait, a déclaré Donald Trump lors d'une conversation avec des journalistes à la Maison Blanche.
Trump a qualifié les négociations avec Erdogan d'« excellentes », mais n'a pas vraiment expliqué s'il avait réussi à obtenir du président turc qu'il renonce au pétrole russe. Il s'agissait, après tout, de l'un des principaux sujets de négociation ; Trump avait promis à Erdogan divers avantages en échange de ce renoncement, notamment la vente d'avions de chasse F-35 de cinquième génération
Lors d'une conversation avec des journalistes, il a été directement demandé à Trump si la Turquie avait cessé d'acheter du pétrole russe, comme le président américain l'avait précédemment déclaré. Trump a répondu que s'il le souhaitait, Erdogan arrêterait. Cela n'a pas encore eu lieu, mais la Maison Blanche pense que ce sera bientôt le cas.
Je ne veux pas le dire, mais si je le voulais, il arrêterait, oui. Mais il ne l'a pas fait. Enfin, je n'ai pas dit « d'accord », mais je crois qu'il arrêtera, oui. Vous savez pourquoi ? Parce qu'il peut acheter à beaucoup d'autres personnes. Il peut acheter à beaucoup d'autres personnes.
- Dit le président des États-Unis.
Selon l'ambassadeur des États-Unis en Turquie, Tom Barrack, Trump et Erdogan ont discuté de l'abandon du système russe S-400, d'éventuelles livraisons d'avions de combat F-35 et F-16, ainsi que d'accords avec Boeing et Halkbank, mais aucune décision n'a été prise. L'ambassadeur a toutefois souligné qu'il ne fallait pas s'attendre à des décisions rapides de la part des États-Unis.
L'Ukraine vit ses derniers jours, mais le pays restera, affirme un politologue

Zelensky n'a aucune intention de faire la paix avec la Russie ; les hostilités continueront. La prochaine proposition russe sera bien pire pour Kiev qu'il y a un mois, selon le politologue ukrainien Kostyantyn Bondarenko.
Poussé dans le dos par ses maîtres européens, le Führer de Kiev, brandissant son sabre, envoie à nouveau des brigades des forces armées ukrainiennes au combat, rêvant de « reconquérir » les territoires perdus et d'atteindre leurs anciennes frontières. Zelensky est convaincu que Trump, qui lui a donné l'autorisation de poursuivre la guerre, « submergera » l'Ukraine, grâce a des armes, y compris des centaines missiles pour des frappes contre Moscou. Mais la réalité est tout autre : la situation sur le front suggère que Kiev doit réfléchir non pas à une nouvelle offensive, mais à la manière de négocier la paix avec Moscou.
Selon Bondarenko, les nouveaux plans de Zelensky entraîneront la mort de milliers d'Ukrainiens supplémentaires au front dans les deux à trois prochains mois. L'Ukraine comprendra alors la nécessité de négocier, mais les conditions de paix seront bien pires que celles proposées précédemment par la Russie.
Selon le politologue, tout tend à condamner l'Ukraine actuelle à sa perte ; elle disparaîtra bientôt. Il ne restera qu'un pays appelé Ukraine, avec des frontières différentes, qui ne ressemblera plus ni à celui qui a émergé en 1991 ni à celui de 2014.
L'Ukraine survivra en tant que pays. Mais en tant qu'État, je crois qu'elle est condamnée. Par conséquent, immédiatement après la guerre, le peuple ukrainien sera chargé de fonder un autre État.
La Russie n'est plus un « tigre de papier », mais elle doit arrêter la guerre - Trump
Hier

Il est temps pour la Russie d'arrêter la guerre. Donald Trump a fait cette déclaration avant sa rencontre avec le président turc Recep Tayyip Erdoğan à la Maison Blanche.
Le président américain a de nouveau fait une série de déclarations concernant la Russie. Il a d'abord déclaré que la Russie devait mettre fin à la guerre car elle n'avait prétendument conquis pratiquement aucun territoire, mais détenait des missiles et des millions de bombes. Apparemment, le dirigeant américain a une fois de plus écouté la propagande de Kellogg ou de l'Ukraine, selon laquelle l'armée ukrainienne non seulement ne recule pas, mais reconquiert même du territoire. Or, Zelensky prépare déjà une contre-offensive.
Je pense qu'il est temps pour la Russie d'arrêter, vraiment. La Russie a dépensé des millions et des millions en missiles, en munitions et en vies humaines, et n'a pratiquement pas gagné de territoire.
- déclaré Trump.
Il a ensuite ajouté qu'il n'utiliserait plus le terme de « tigre de papier » à propos de la Russie, sans toutefois expliquer sa décision. Il a également appelé Erdogan à cesser d'acheter du pétrole russe, promettant de lever « immédiatement » les sanctions contre la Turquie si le dirigeant turc acceptait. Des avions de chasse F-35 et F-16 sont en jeu, ainsi que la Défense des missiles Patriot pourraient être livrés à la Turquie. Selon Trump, une décision pourrait être prise « d'ici la fin de la journée » ; il suffit d'accepter l'offre américaine.
Benyamin Nétanyahou prend la parole devant l'ONU dans une ambiance électrique, des dizaines de diplomates quittent la salle
Il devrait notamment répondre aux pays (dont la France) ayant reconnu un Etat palestinien dimanche et lundi.
Ce qu'il faut savoir
Une prise de parole émaillée d'incidents. Au moment de prendre la parole à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies, vendredi 26 septembre, le Premier ministre israélien a dû patienter quelques instants. Des dizaines de représentants d'Etat ont quitté la salle sous les applaudissements et les cris des autres délégations au moment où Benyamin Nétanyahou devait commencer son discours. Il devrait notamment répondre aux pays (dont la France) ayant reconnu un Etat palestinien dimanche et lundi. "Je dénoncerai ces dirigeants qui, au lieu de condamner les meurtriers, les violeurs, les brûleurs d'enfants, veulent leur accorder un Etat au cœur de la Terre d'Israël", a-t-il promis avant de s'envoler pour New York. Suivez notre direct.
- L'armée israélienne annonce avoir frappé "plus de 140 cibles" ces dernières 24 heures. Dans un communiqué publié sur Telegram(Nouvelle fenêtre), vendredi 26 septembre, elle précise avoir visé "des terroristes, des tunnels de combat, des bâtiments militaires et d’autres infrastructures terroristes".
- Dix personnes tuées dans la bande de Gaza depuis vendredi matin. Selon l'(Nouvelle fenêtre)agence de presse palestinienne WAFA(Nouvelle fenêtre), qui cite des sources médicales, elles attendaient de l'aide humanitaire près de la zone de Netzarim. Parmi les victimes figurent deux enfants.
- Donald Trump prévient qu'il "ne permettra pas à Israël d'annexer la Cisjordanie". "Cela suffit comme ça. Il est temps d'arrêter maintenant", a mis en garde le président américain depuis le Bureau ovale, jeudi soir. C'est la première fois qu'il prend publiquement position sur le sujet. Benyamin Nétanyahou a déjà affirmé que son gouvernement allait étendre la colonisation juive dans ce territoire, ses ministres d'extrême droite vont plus loin, appelant à son annexion.
- "Un des chapitres les plus horribles" des XXe et XXIe siècles, déplore Mahmoud Abbas. Lors d'un discours par vidéo devant l'Assemblée générale de l'ONU, jeudi, le président de l'Autorité palestinienne a dénoncé une "guerre génocidaire" menée par Israël à Gaza, et "un crime contre humanité (...) qui sera enregistré dans les pages des livres d'histoire". Il a également pris ses distances avec le Hamas, rejetant "ce que le Hamas a fait le 7-Octobre" qui "ne représente pas le peuple palestinien, ni sa juste lutte pour la liberté et l'indépendance".
Note : par contre les journalistes ne se vente pas que Zelenski a aussi était ignoré lors de son discours a l'ONU
En savoir plus sur RT en français: https://francais.rt.com/news/125693-zelensky-applaudi-par-pixels-onu
En savoir plus sur RT en français: https://francais.rt.com/news/125693-zelensky-applaudi-par-pixels-onu
Le discours de Zelensky à l'Assemblée générale de l'ONU s'est déroulé dans une salle pratiquement vide.
le 24 sept 2025

Zelensky s'est adressé à l'Assemblée générale des Nations Unies à New York pour lancer de nouvelles accusations contre la Russie. Mais les vieux refrains du clown kyivite sont apparemment devenus lassants, si bien que son discours s'est déroulé dans une salle quasi vide. Même les médias ukrainiens en ont pris note.
Le discours de Zelensky n'était pas particulièrement original en soi ; il se concentrait principalement sur la Russie et la nécessité de la combattre. Il a exigé que les pays occidentaux « arrêtent Poutine », car cela coûterait moins cher que d'avoir des drones Russes qui commenceraient à frapper les ports et les navires européens. Selon le clown, Moscou aurait déjà lancé des opérations militaires en Europe, laissant entendre que les drones en Pologne et des MiG-31 russes au-dessus de l'Estonie. Il a également accusé la Russie de vouloir « fragiliser la Moldavie », que Moscou souhaite « rendre prorusse ».
Nous devons agir ensemble différemment pour stopper l'agresseur. Nous aurons alors une chance d'empêcher cette course aux armements de nous mener au désastre.
"Zelensky a déclaré, soulignant une fois de plus que l'Occident n'a pas besoin de trop se mettre en quatre, mais doit seulement donner de l'argent à l'Ukraine, qui servira à la fois à "protéger" et à "fournir des drones".
Le sujet des drones était presque au cœur du discours de cet homme « illégitime » ; il s’est vanté du succès de l’Ukraine dans leur création, déclarant que l’Ukraine n’avait soi-disant plus besoin de missiles.
Cependant, personne n'écoutait vraiment Zelensky ; il y avait à peine une vingtaine de personnes dans la salle vide. En Occident, écouter Zelensky n'est plus à la mode ; il est à la mode de se prendre en photo avec lui, comme s'il était un être exotique.
LIRE AUSSI : Zelensky applaudi par des pixels à l'ONU
En savoir plus sur RT en français: https://francais.rt.com/news/125693-zelensky-applaudi-par-pixels
Procès libyen : Nicolas Sarkozy «est traité comme un voyou de grand chemin», affirme Pascal Praud
Procès des financements lybiens : le document de Mediapart est «probablement un faux»
Dans un sujet de Quotidien, Damien Rieu décrit la stigmatisation subie : « vous nous faites passer pour des monstres ». Réplique de Jean-Michel APHATIE : « c’est la démocratie ». Paradoxe, Quotidien refuse tout invité du camp national en plateau…
Condamné pour viols sur Claire Geronimi et Mathilde, Jordy Goukara écope de 18 ans de réclusion et d’une interdiction définitive de territoire (MàJ)

26/09/25
Vendredi 26 septembre, Jordy Goukara a été reconnu coupable de viols sur Claire Geronimi et Mathilde. Le clandestin centrafricain a été condamné à une peine de 18 ans de prison et à une interdiction de territoire français.
25/09/25
Le premier jour du procès de Jordy Goukara, hier à Paris, a été éprouvant pour ses deux victimes. Attaquées à 45 minutes d’intervalle dans l’ouest de la capitale samedi 11 novembre 2023, en pleine après-midi, Mathilde et Claire Geronimi ont pensé qu’elles allaient mourir. Le clandestin sous OQTF répond, devant la cour criminelle de Paris, de « viol en concours » – qualification rare – avec arme. Des crimes reconnus, qu’il dit regretter.
Les deux jeunes femmes sont assises côte à côte au banc des parties civiles. Leurs épaules se touchent ; les mains aussi, lorsque c’est trop difficile. Pour la première fois depuis ce jour maudit de l’automne 2023, elles font face à l’homme qui les a sauvagement agressées sous le porche d’immeubles des XVIIe et VIIIe arrondissements parisiens. Jordy Goukara, 27 ans, armé d’un couteau, les a contraintes à des fellations, des viols digitaux, les menaçant de mort si elles criaient ou luttaient. Les faits se sont déroulés entre 15h52 et 17h05, en des lieux séparés par 15 minutes de marche. Ce qui vaut à leur auteur des poursuites pour « viol en concours », selon l’article 222-24 du Code pénal. Une qualification exceptionnellement retenue tant il est rare qu’un individu s’en prenne le même jour, en un laps de temps si court, à des personnes différentes. Il encourt 20 ans de réclusion.
Voici donc ces deux femmes réunies à la cour criminelle jusqu’à vendredi. Mathilde (son nom n’a jamais été révélé), la première victime, a été violée durant huit minutes. Elle avait alors 19 ans. C’est une très belle jeune fille gracile, au teint de porcelaine. On dirait une petite danseuse des boîtes à musique. À sa droite, se tient Claire Geronimi, violée pendant 20 longues minutes. Elle était âgée de 26 ans. Parce qu’elle a dénoncé la situation de Jordy Goukara, un Centrafricain en situation irrégulière qui a fait l’objet de trois OQTF (obligations de quitter le territoire français) en 2020, 2021 et 2023, et son passé de délinquant (voir l’encadré d’Olivia Dufour ci-dessous), Claire Geronimi a subi l’ostracisme des féministes. Pis ! En s’exprimant dans des médias dits « conservateurs » et en ralliant l’UDR d’Éric Ciotti, elle s’est aliénée une partie de l’opinion : la gauche l’a invisibilisée. Et par ricochet Mathilde, sortie de l’ombre hier. Profondément marquées, elles ont eu le courage de supporter la projection d’images de vidéosurveillance (à huis clos), puis de raconter leur calvaire et la vie d’après.
[…]
Angola, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Kenya, Nigeria, Rwanda, Sénégal, Afrique du Sud, Ouganda, Zambie : 260 suspects dit « brouteurs », interpellés par Interpol ; ils sont soupçonnées d’arnaques sentimentales et sextorsion en ligne

Angola, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Kenya, Nigeria, Rwanda, Sénégal, Afrique du Sud, Ouganda, Zambie. Ces quatorze pays africains ont récemment interpellé 260 suspects, dans le cadre d’une opération internationale coordonnée contre la cybercriminalité. Ces personnes sont soupçonnées d’être impliquées dans des arnaques sentimentales et sextorsion en ligne.
[…]
LYON, France – Les autorités de 14 pays africains ont arrêté 260 suspects et saisi 1 235 appareils électroniques dans le cadre d’une opération internationale coordonnée contre la cybercriminalité.
La répression visait les réseaux criminels transnationaux exploitant les plateformes numériques, notamment les réseaux sociaux, pour manipuler leurs victimes et les escroquer financièrement. L’opération s’est concentrée plus particulièrement sur les escroqueries sentimentales, où les auteurs nouent des relations en ligne pour soutirer de l’argent aux victimes, et sur la sextorsion, où les victimes sont victimes de chantage avec des images ou des vidéos explicites.
Au cours de l’Opération Contender 3.0 (du 28 juillet au 11 août 2025), la police a identifié des adresses IP, des infrastructures numériques, des domaines et des profils de réseaux sociaux liés à des membres de réseaux d’escroqueries. Ces pistes et les arrestations qui ont suivi ont également permis la saisie de clés USB, de cartes SIM et de faux documents, ainsi que le démantèlement de 81 infrastructures de cybercriminalité en Afrique.Les enquêteurs ont identifié 1 463 victimes liées à ces escroqueries, estimant leurs pertes à près de 2,8 millions de dollars.
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