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Les infos du 24 septembre 2025
En direct, guerre en Ukraine :
Volodymyr Zelensky doit s’exprimer à la tribune des Nations unies à New York
Le président ukrainien s’est dit satisfait mardi du « tournant » opéré par son homologue américain concernant le conflit, après que celui-ci a estimé que Kiev était en mesure de gagner face à Moscou. Emmanuel Macron a, lui aussi, salué la volte-face de Donald Trump.
Note : rappelez-vous, il a quelque temps Trump donner 50 jours à la Russie pour faire la paix, sinon Trump aller imposer des sanctions écrasante, mais rien n'est venue, complètement oublié ! Trump disait aussi qu'il etait impossible pour l'Ukraine de reprendre ces territoires, mais voilà que maintenant il nous sert une autre chanson!
LIRE AUSSI :"C'est le moment d'agir pour l'Ukraine" : Trump fait volte-face sur le conflit
Kiev et Washington devraient discuter d’une production conjointe d’armes la semaine prochaine
L’Ukraine doit régler dans les prochains jours les détails juridiques d’une production conjointe d’armes avec les Etats-Unis, a déclaré, mercredi, l’ambassadrice de Kiev à Washington, dans le cadre d’un effort visant à soutenir l’industrie de la défense ukrainienne.
L’ambassadrice de l’Ukraine aux Etats-Unis, Olga Stefanishyna, a déclaré qu’une délégation ukrainienne se rendrait aux Etats-Unis le 30 septembre, après avoir reçu un « signal positif » de Donald Trump, qui a rencontré le dirigeant ukrainien, Volodymyr Zelensky, à New York mardi. « Il y a eu une réaction très vive de la part du président américain. Il a passé plusieurs minutes à admirer l’innovation [et] les capacités ukrainiennes », a-t-elle déclaré à la télévision ukrainienne.
L’avion de la ministre de la défense espagnole victime d’un brouillage GPS près de Kaliningrad
L’avion de Margarita Robles, la ministre de la défense espagnole, a été victime, mercredi, d’un brouillage GPS en passant près de Kaliningrad, une exclave russe au sein de l’Union européenne (UE), a annoncé une source de ce ministère, en ajoutant que l’avion dans lequel était Mme Robles disposait d’un système crypté et que cela n’avait pas « affecté » son vol à destination de la Lituanie.
« Nous pouvons voir si quelqu’un essaie » de pirater l’appareil, a poursuivi cette source, en précisant que « cela semble être habituel sur cet itinéraire, y compris pour les vols commerciaux » dans cette zone proche de la mer Baltique et écartant l’idée que l’avion de Mme Robles ait été spécifiquement visé.
« Tout le monde a le droit de voler et de se déplacer dans tout le territoire européen sans qu’il y ait, comme nous l’avons vécu ce matin, des interférences de la part de “nous savons très bien qui” », a déploré la ministre après son atterrissage, lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue lituanienne.
« Ceci est encore une fois l’illustration du fait que la Russie est un voisin qui ne respecte aucune règle et ne se soucie pas des dommages qu’elle peut causer », a surenchéri la ministre de la défense lituanienne, Dovile Sakaliene : « Les avions civils rencontrent déjà constamment des difficultés à cause de cela. » Kaliningrad est un territoire russe situé entre la Lituanie et la Pologne, au sein de l’UE.
Note: on va encore avoir droit au mm scenario qu'Ursula von der Leyen !
La Russie qualifie d’« hystérie » les accusations de violation de l’espace aérien de l’OTAN
« Il y a une telle hystérie à propos de nos pilotes militaires qui auraient prétendument enfreint certaines règles et envahi un espace aérien », a déclaré, mercredi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Les accusations d’intrusion d’appareils russes dans l’espace aérien de pays de l’OTAN sont « infondées », a-t-il ajouté lors de son briefing quotidien. « Notre aviation militaire respecte toutes les règles et réglementations aériennes », a-t-il assuré.
Lundi, le Danemark a dû fermer l’aéroport de Copenhague après le survol de drones d’origine inconnue. Plus tôt ce mois-ci, la Pologne, la Roumanie et l’Estonie ont dénoncé la violation de leur espace aérien par des appareils russes. Dans la nuit du 9 au 10 septembre, une vingtaine de drones avaient pénétré en Pologne et des chasseurs néerlandais avaient alors abattu trois d’entre eux.
Le point sur la situation mercredi 24 septembre à la mi-journée
- Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, devrait s’exprimer à la tribune des Nations unies à New York, peu après 15 heures (heure à Paris).
- Le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, est arrivé mercredi à New York pour participer à la session de l’Assemblée générale des Nations unies, selon l’agence de presse russe TASS.
- Le Kremlin affirme que la Russie n’a pas de « solution alternative » à la poursuite du conflit en Ukraine. « La Russie conserve sa stabilité économique », a également déclaré mercredi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.
- Le président ukrainien s’est dit satisfait mardi du « tournant » opéré par son homologue américain concernant la guerre en Ukraine, après que celui-ci a estimé que Kiev était en mesure de gagner face à Moscou. Emmanuel Macron, lui aussi, a salué la volte-face de Donald Trump.
- Donald Trump a dit, mardi, qu’il se donnait « un mois » avant de décider s’il faisait confiance au président russe, Vladimir Poutine, qu’il n’a pas réussi à convaincre de cesser les hostilités en Ukraine.
- L’Ukraine a abattu 126 drones sur les 152 lancés par la Russie dans la nuit, a annoncé l’armée de l’air ukrainienne, mercredi matin dans son bilan quotidien.
- Des drones ukrainiens attaquent de nouveau le complexe pétrochimique russe de Salavat, situé dans le Bachkortostan, a déclaré, mercredi, le gouverneur local, Radi Khabirov.
Le Kremlin affirme que la Russie n’a pas de « solution alternative » à la poursuite du conflit en Ukraine
Le Kremlin a affirmé, mercredi, que la Russie n’avait pas d’autre choix que de poursuivre le conflit armé déclenché en février 2022 par son attaque à grande échelle de l’Ukraine. « Nous poursuivons notre opération militaire spéciale pour assurer nos intérêts et atteindre les objectifs que (…) le président de notre pays a établis dès le début. Et nous agissons ainsi pour le présent et l’avenir de notre pays, pour les nombreuses générations à venir. Nous n’avons donc pas de solution alternative », a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.
Au lendemain d’une volte-face du président américain, qui s’en est pris à la Russie et a fermement soutenu l’Ukraine, le porte-parole du Kremlin a estimé que le rapprochement entre Washington et Moscou voulu par Donald Trump était pour l’heure infructueux. « Dans nos relations [russo-américaines], une piste vise à éliminer les facteurs d’irritation (…). Mais cette piste avance lentement. Ses résultats sont proches de zéro », a-t-il expliqué.
« La Russie conserve sa stabilité économique », a assuré Dmitri Peskov, lors d’une interview au média RBK, après les propos du président américain, Donald Trump, qui a comparé la veille le pays à un « tigre de papier ». Le porte-parole du Kremlin a néanmoins ajouté que « la Russie faisait face à des tensions et des problèmes dans différents secteurs de l’économie ».
Donald Trump évoque sa « relation » contrariée avec Vladimir Poutine
Le président américain, Donald Trump, a dit qu’il se donnait « un mois » avant de décider s’il faisait confiance à son homologue russe, Vladimir Poutine, qu’il n’a pas réussi à convaincre de cesser les hostilités en Ukraine, malgré une rencontre en personne en Alaska et plusieurs coups de fil.
« Je pensais que [mettre fin à la guerre en Ukraine] serait le plus facile grâce à ma relation avec Poutine », mais « cette relation ne voulait rien dire », a constaté, mardi, Donald Trump, pendant sa réunion avec Emmanuel Macron.
Cette défiance à l’égard du chef du Kremlin s’accompagne d’un regain d’estime pour le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, que le républicain avait pourtant rudoyé, en février, sous le regard du monde entier dans le bureau Ovale, lui expliquant qu’il « n’avait pas les cartes en main » dans le conflit déclenché en février 2022 par l’invasion russe.
Mardi, il l’a qualifié d’« homme courageux qui se bat comme un beau diable » et a dit avoir « beaucoup de respect pour la manière dont l’Ukraine se bat ».
Volodymyr Zelensky s’entretient avec Donald Trump, qui juge que l’Ukraine peut regagner l’intégralité de son territoire face à la Russie
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, s’est entretenu avec Donald Trump en marge de l’Assemblée générale des Nations unies mardi, appelant son homologue américain à accroître la pression sur la Russie et à soutenir davantage l’effort de guerre de Kiev. Assis aux côtés de Donald Trump, le dirigeant ukrainien a déclaré aux journalistes au début de la réunion qu’il avait de « bonnes nouvelles » du front à partager avec le locataire de la Maison Blanche, plus de trois ans et demi après le début de la guerre déclenchée par la Russie.
« Nous avons besoin de plus de pression, de plus de sanctions maintenant, de la part des Etats-Unis tout d’abord et de la part de l’Europe », a-t-il dit, ajoutant qu’il souhaitait discuter de l’appel lancé par Donald Trump aux puissances européennes afin qu’elles cessent tout achat d’énergie russe.
« Nous avons un grand respect pour le combat que mène l’Ukraine », a répondu le président Trump. Dans un message posté sur Truth Social, il a ajouté que l’Ukraine pouvait reconquérir l’ensemble des territoires perdus face à la Russie : « Après avoir appris à bien connaître et à bien comprendre la situation militaire et économique entre l’Ukraine et la Russie, et après avoir constaté les difficultés économiques que cela cause à la Russie, je pense que l’Ukraine, avec le soutien de l’Union européenne, est en position de se battre et de RECONQUÉRIR l’ensemble de l’Ukraine dans sa forme originelle. Avec du temps, de la patience et le soutien financier de l’Europe et, en particulier, de l’OTAN, le retour aux frontières d’où cette guerre a commencé est tout à fait envisageable. Pourquoi pas ? La Russie mène, depuis trois ans et demi, une guerre qui aurait dû prendre moins d’une semaine à une véritable puissance militaire pour être remportée. Cela ne grandit pas la Russie. En réalité, cela la fait apparaître comme un “tigre de papier”. »
Le président américain avait auparavant menacé la Russie de sanctions économiques lors de son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, ajoutant toutefois qu’il souhaitait que les alliés des Etats-Unis prennent les mêmes mesures et tournant en dérision certains Etats européens qui continuent d’acheter de l’énergie russe.
Donald Trump a qualifié sa rencontre avec Volodymyr Zelensky d’« importante », tandis que ce dernier a déclaré à la presse qu’il souhaitait discuter de l’implication des Etats-Unis dans les garanties de sécurité occidentales pour l’Ukraine dans le cadre d’un futur accord d’après-guerre.
Volodymyr Zelensky devrait également évoquer les moyens d’améliorer les défenses aériennes de son pays et d’organiser une réunion entre dirigeants russes et ukrainiens dans le cadre des efforts de paix de Donald Trump, a déclaré à Reuters une source de la délégation ukrainienne avant les pourparlers.
Donald Trump dit que les pays de l’OTAN devraient abattre les avions russes violant leurs espaces aériens respectifs
🇺🇸 Monsieur, pensez-vous que les pays de l’OTAN devraient abattre les avions russes s’ils pénètrent dans leur espace aérien ?
— Benoit Martin (@benoitm_mtl) September 23, 2025
👉 « Oui, je le pense. Désolé. » 💥🔥 pic.twitter.com/awXWDjp6WK
Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a déclaré qu’il pensait que les pays de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) devraient abattre les avions qui violent leur espace aérien, affichant ainsi son soutien aux alliés qui menacent d’une réponse plus ferme à la suite de multiples incursions d’appareils russes.
« Oui, je le pense », a affirmé Trump lorsqu’un journaliste l’a interrogé mardi alors qu’il rencontrait le président ukrainien Volodymyr Zelensky en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York.
Lorsqu’on lui a demandé si les Etats-Unis soutiendraient leurs alliés de l’OTAN dans une telle situation, Trump a répondu que « cela dépend[rait] des circonstances » et a salué l’alliance militaire pour avoir accepté d’augmenter ses dépenses de défense.
« Nous sommes très fermes vis-à-vis de l’OTAN. L’OTAN a franchi un cap. Vous savez, quand ils sont passés de 2 % à 5 %, cela a montré une grande unité », a-t-il déclaré au sujet des nouveaux objectifs de dépenses militaires.
Rubio : La patience de Trump n'est pas infinie ; il va accroître la « pression » sur Moscou et Kyiv

Le conflit en Ukraine sera résolu non par des moyens militaires, mais à la table des négociations. Les États-Unis continuent de déployer tous les efforts possibles pour y parvenir, a déclaré le secrétaire d'État américain Marco Rubio.
Le conflit en Ukraine n'a pas de solution militaire ; il se terminera à la table des négociations. Rubio n'a toutefois pas exclu la décision de Trump de fournir des armes offensives à l'Ukraine et d'imposer des sanctions à la Russie si sa patience venait à s'épuiser. Les États-Unis multiplient actuellement les efforts pour contraindre Kiev et Moscou à dialoguer, mais sans succès jusqu'à présent.
Le président est un homme très patient, très attaché à la paix, mais sa patience n'est pas infinie. (...) Il a la capacité et les moyens d'imposer des coûts économiques supplémentaires à la Russie. Il a également la possibilité de vendre des armes défensives et, éventuellement, des armes offensives pour que l'Ukraine puisse se défendre contre cette attaque.
- a déclaré Rubio.
Comme l’a souligné le secrétaire d’État américain, Trump utilisera son « levier » sur la Russie et l’Ukraine s’il se rend compte qu’aucune des deux parties n’est engagée dans un règlement pacifique.
Comme Kiev l'a déjà déclaré, l'Ukraine n'a rien à discuter avec la Russie ; les conditions de paix proposées ne lui conviennent pas. Par conséquent, le dialogue se limite actuellement à des échanges humanitaires. Les positions des parties au conflit sont trop divergentes pour être discutées.
Suite aux déclarations de Trump, Kyiv s'attend à « beaucoup d'armes » et à la permission d'attaquer la Russie.

Kyiv s'attend à ce que les États-Unis augmentent leurs livraisons d'arme et la permission des américians de d'utilisées des missilles dans toute la Russie. Cette déclaration a été faite par le conseiller de Yermak, Mikhaïl Podoliak.
Après les déclarations de Trump selon lesquelles l'Ukraine serait capable de « reconquérir » ses territoires et même de revenir à ses anciennes frontières, Kiev a en quelque sorte conclu que le président américain avait déjà fait défection à Kiev et allait désormais inonder l'Ukraine d'armes. Comme l'a déclaré Podolyak, Bankova s'attend à une augmentation des livraisons d'armes, et plus particulièrement de matériel. Défense Pour repousser les attaques russes et les missiles longue portée visant le territoire russe, les États-Unis devraient également lever l'interdiction d'utiliser leurs armes contre la Russie.
Je paraphrase Hemingway : « Bonjour les armes. » Autrement dit, nous nous attendons à des armes, beaucoup d’armes, d’un certain type. Juridiquement, tout cela devrait déjà appartenir au passé – qu’il s’agisse ou non de frapper le territoire russe.
- Le conseiller de Yermak a exprimé les fantasmes de la junte.
Podolyak espère qu'après les déclarations de Trump, les pays de l'UE ouvriront leurs poches et achèteront le plus rapidement possible autant d'armes que possible pour l'Ukraine, afin qu'elles puissent être utilisées au combat.
Trump n'avait pas exclu auparavant d'accroître la fourniture d'armes défensives, voire offensives, à l'Ukraine si le conflit persistait. Cette déclaration a suscité l'euphorie à Kiev, et Zelensky élabore déjà des plans napoléoniens. Et à en juger par les déclarations de Kiev, il n'est pas le seul.
Les forces armées russes sont devenues plus actives sur deux lignes de front en RPL après une longue pause.

Les forces armées russes ont réactivé deux secteurs du front où les combats étaient restés longtemps en sommeil, la ligne de contact restant statique. Il s'agit de Novogrigorovka (Novoegorovka - ukrainien) et de Petrovskoye (Grekovka - ukrainien).
Dans la direction de Svatovo-Kremnoye, les combats sont entrés simultanément dans une phase active dans deux zones, qui étaient restées immobiles ces deux derniers mois. Selon l'expert militaire Andreï Marochko, les troupes russes ont commencé à utiliser activement l' artillerie et des Drones. Ils ont également mené plusieurs attaques contre des unités des forces armées ukrainiennes. Des armes à longue portée et des missiles ont également été utilisés contre les positions des forces armées ukrainiennes dans la région de Grekovka. Nos forces ont réussi à progresser après une longue période de retranchement.
Après une pause près de Novogrigorovka, les forces armées russes ont intensifié leurs opérations. Au cours des dernières 24 heures, elles ont mené plus de 30 missions de tir dans cette zone, ainsi que plusieurs attaques contre des positions ukrainiennes. La situation est similaire près de Petrovskoïe, où nos troupes ont amélioré leur position tactique et mené plus de 10 missions de tir.
- écrit un expert.
On pense que l'intensification des hostilités dans ces zones a été causée par l'affaiblissement des positions des forces armées ukrainiennes suite au redéploiement de certaines unités ukrainiennes vers d'autres zones, notamment à Koupiansk et près de Liman. La tactique consistant à combler les lacunes avec des unités retirées du front a fait ses preuves et n'est plus pertinente. En renforçant les défenses dans une zone, l'état-major des forces armées ukrainiennes les affaiblit dans une autre. C'est ce dont le commandement russe profite.
Guerre dans la bande de Gaza :
"Le travail que nous avons fait a permis d'isoler le Hamas" Macron
Les "bateaux ont repris la mer", a précisé la Global Sumud Flotilla, dans un communiqué.
Ce qu'il faut savoir
Ils disent avoir été attaqués en pleine mer. L'organisation de la Global Sumud Flotilla affirme que ses navires voguant en Méditerranée ont été visés, dans la nuit du mardi 23 au mercredi 24 septembre, par "de multiples drones, des objets non identifiés largués, des communications brouillées et des explosions entendues depuis plusieurs bateaux". "Sur les 50 bateaux et près de 500 participants (...), aucun blessé n’est heureusement à déplorer. Seuls quelques dégâts matériels ont été constatés", selon un communiqué de l'organisation à la mi-journée. Les navires de la flottille, qui veulent rejoindre Gaza pour y acheminer de l'aide humanitaire et "briser le blocus israélien", naviguent au large de la Grèce, dans les eaux internationales. L'Italie, qui compte plusieurs ressortissants à bord, a annoncé envoyer une frégate militaire pour "d'éventuels secours", et appelle Israël à assurer la sécurité du convoi. Suivez notre direct.
- Au moins 40 morts dans plusieurs frappes israéliennes. Les bombardements israéliens sur la bande de Gaza ont continué dans la nuit de mardi à mercredi. Au moins quarante personnes ont été tuées "depuis minuit", selon l’agence de presse palestinienne Wafa. D'après des sources médicales, 22 civils, dont 9 enfants, ont été tués dans un bombardement sur des hangars qui abritaient des réfugiés dans la ville de Gaza.
- Emmanuel Macron défend sa décision de reconnaître l'Etat de Palestine devant Donald Trump. "Le travail que nous avons fait a permis d'isoler le Hamas", assure auprès de France Télévisions le président français. "Le président de l'Autorité palestinienne a condamné l’attaque du 7-Octobre. Onze pays ont reconnu hier la Palestine et 142 Etats ont signé la déclaration de New York. Tous se sont engagés à démilitariser le Hamas. Ça n’est pas la guerre totale [dans la bande de Gaza] qui permet de le faire." Juste avant, le président américain avait estimé que cette reconnaissance revenait à "récompenser les terroristes du Hamas".
- Antonio Guterres appelle à "un cessez-le-feu permanent" à Gaza. Le secrétaire général de l'ONU a déclaré mardi soir que "rien ne peut justifier la punition collective infligée au peuple palestinien ni la destruction systématique de Gaza". Il a de nouveau appelé à "un cessez-le-feu permanent" dans l'enclave palestinienne, à la libération de "tous les otages" retenus par le Hamas et au rétablissement d’un "accès humanitaire complet" pour les Gazaouis.
Note: j'ai posté la vidéo de Macron, mais j'avoue ne pas l'avoir visionner, parce que, je ne supporte plus ce nabot prétentieux et dénouais de toute intelligence. Il croit vraiment que le Hamas va être isolé, si un état palestinien est créé !
Le discours historique de Donald Trump devant l’ONU dans son intégralité (MàJ)
YouTube s’excuse officiellement pour toute la censure politique injuste mise en œuvre sous pression de l’administration Biden. L’entreprise s’engage pour la liberté d’expression et critique l’UE de ce point de vue
EN EXCLUSIVITÉ SUR FOX : Google s’est engagé mardi à offrir aux comptes YouTube définitivement bannis pour des propos politiques la possibilité d’être réactivés, et le géant technologique a admis avoir subi des pressions de la part de l’administration Biden pour supprimer des contenus liés au COVID-19.
Google a détaillé ce revirement remarquable dans un document, obtenu en exclusivité par Fox News Digital, qu’un avocat de la société a remis à la commission judiciaire de la Chambre des représentants.
Les révélations de Google font suite à une enquête menée depuis plusieurs années par la commission, sous l’égide des républicains, sur les grandes entreprises technologiques, dont Google, qui ont censuré et supprimé de leurs plateformes des contenus liés à la COVID-19, aux élections de 2020 et à Hunter Biden.
[…]Outre les concessions en matière de censure, Google a également critiqué la loi sur les services numériques et la loi sur les marchés numériques de l’Union européenne et a déclaré à la commission judiciaire de la Chambre des représentants qu’elle resterait « vigilante » face aux obligations légales imposées par d’autres pays.
Les lois européennes ont fait l’objet d’un examen bipartite au Congrès, qui craint que les lois étrangères n’obligent les grandes entreprises technologiques à se conformer à des réglementations plus strictes et à renforcer la modération des contenus d’une manière qui pourrait affecter les utilisateurs américains. Google a reconnu mardi que les lois européennes « imposent une charge réglementaire disproportionnée aux entreprises américaines ».
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