Selon une vidéo non diffusée jusque là, Iryna Zarutska n’est pas décédée immédiatement après l’agression. Elle est restée consciente, dans un état de peur extrême, et a enduré de grandes souffrances jusqu’à son dernier souffle.
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Les infos du 10 septembre 2025
En direct, guerre en Ukraine :
après l’interception de drones russes, la Pologne demande à l’OTAN d’activer l’article 4, qui prévoit des consultations entre alliés en cas de menace
Entre 11 et 20 drones ont violé l’espace aérien polonais pendant la nuit de lundi à mardi lors d’une attaque russe contre l’Ukraine, selon le ministre de la défense polonais. Certains drones jugés menaçants ont été abattus.
La Biélorussie dit avoir prévenu la Pologne et la Lituanie de l’approche d’« aéronefs inconnus » dans la nuit de mardi à mercredi
Selon le chef d’état-major général de l’armée biélorusse, Pavel Mouraveiko, l’armée de l’air biélorusse a « suivi en permanence les drones qui avaient perdu leur trajectoire » en raison de la guerre électronique et « échangé des informations sur la situation aérienne » dans la nuit de mardi à mercredi avec la Pologne et la Lituanie « au cours des échanges nocturnes de frappes par drones entre la Fédération de Russie et l’Ukraine ». « Ce faisant, elle les a alertées de l’approche d’aéronefs inconnus vers le territoire de leurs pays », ajoute le général.
« Cela a permis à la partie polonaise de réagir rapidement aux actions des drones en mobilisant ses forces en service », poursuit-il.
La Pologne a également informé « les forces biélorusses en service de l’approche d’aéronefs non identifiés provenant du territoire ukrainien vers la frontière de la Biélorussie », selon Pavel Mouraveiko.
Note : inconnue ! Ukrainiens ? parce que les ukrainiens sont prêts à tout pour nous envoyer dans une 3GM.
Incursion de drones : l’armée russe dit ne pas avoir visé la Pologne
L’armée russe a affirmé mercredi ne pas avoir visé la Pologne après l’incursion et la destruction pendant la nuit de drones au-dessus du territoire polonais ; Varsovie accuse Moscou d’avoir lancé ces engins dans le cadre d’une « provocation ».
« Il n’y avait aucune intention d’attaquer des cibles sur le territoire polonais », a fait savoir le ministère de la défense russe dans un message portant sur ses nouvelles frappes nocturnes contre l’Ukraine, sans pour autant confirmer que ces drones étaient bien entrés dans l’espace aérien polonais. « Nous sommes prêts à mener des consultations à ce sujet avec le ministère de la défense polonais », a-t-il ajouté.
Ce qu’il faut retenir du 10 septembre à la mi-journée
- Au moins 19 violations de l’espace aérien polonais ont été enregistrées, a déclaré Donald Tusk. Le premier ministre polonais qui a fustigé une « provocation à grande échelle » par des « drones russes » a demandé à l’OTAN d’activer l’article 4, qui prévoit des consultations entre alliés en cas de menace.
- La Russie a lancé 458 drones et missiles contre l’Ukraine. Selon les données préliminaires, les défenses antiaériennes ont abattu et neutralisé 386 drones et 27 missiles de croisière. Les autorités ont relevé 16 impacts de missiles et 21 impacts de drones sur 17 sites.
- Les autorités polonaises ont annoncé la découverte de sept drones et d’un missile d’origine inconnue sur leur territoire, après les frappes russes contre l’Ukraine dans la nuit de lundi à mardi.
- Les défenses antiaériennes de l’OTAN ont aidé à contrer « plusieurs » drones en Pologne. La Haye a confirmé la participation néerlandaise à l’opération aérienne en Pologne avec des F-35.
- La « violation » par la Russie de l’espace aérien polonais survient dans le contexte des tensions liées aux manœuvres « Zapad 2025 », des forces russes et biélorusses.
- Poutine veut « tester l’Occident », selon l’Ukraine, qui appelle à une réponse forte, a estimé Andrii Sybiha, le ministre des affaires étrangères ukrainien.
- Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin n’a pas commenté l’incursion de drones, renvoyant les questions au ministère de la défense russe, rapporte l’agence officielle TASS. « Le Kremlin n’a pas reçu de demandes de contact de la part des autorités polonaises dans le contexte de la situation avec les drones. »
- Emmanuel Macron dénonce l’incursion et a appelé Moscou à « mettre fin à cette fuite en avant ». Le premier ministre britannique dénonce la « violation flagrante » de l’espace aérien polonais par des drones russes. La « violation » par la Russie de l’espace aérien polonais semble « intentionnelle », selon la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas.
- La Biélorussie a affirmé mercredi avoir abattu des drones au-dessus de son territoire dans la nuit sans en préciser la provenance, après que Varsovie a annoncé l’interception de drones russes dans son espace aérien.
- Devant les eurodéputés, Ursula von der Leyen a déclaré que l’Europe doit « prendre son indépendance » au milieu d’un monde « hostile » et d’une « tempête » géopolitique qui va durer. « L’Europe défendra chaque centimètre carré de son territoire », a-t-elle assuré.
Le Kremlin refuse de commenter l’incursion de drones russes en Pologne
Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin n’a pas commenté l’incursion de drones au-dessus de la Pologne, renvoyant les questions au ministère de la défense russe, rapporte l’agence officielle TASS. « Le Kremlin n’a pas reçu de demandes de contact de la part des autorités polonaises dans le contexte de la situation avec les drones. (…) L’UE et l’OTAN accusent quotidiennement la Russie de provocations sans aucune preuve », a ajouté Dmitri Peskov.
Devant les eurodéputés, Ursula von der Leyen appelle l’Europe à prendre son indépendance dans un monde « hostile »
L’Europe doit « prendre son indépendance » au milieu d’un monde « hostile » et d’une « tempête » géopolitique qui va durer, a martelé mercredi 10 septembre la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, devant les eurodéputés.
Très attendue au sujet de l’accord commercial scellé avec Donald Trump à la fin de juillet, la cheffe de l’exécutif européen s’est d’abord longuement attardée sur la nécessité de changements profonds face à un « nouvel ordre mondial », dans un discours d’une heure et demie consacré à ses priorités politiques.
La dirigeante a fustigé une « violation dangereuse » et « sans précédent » de l’espace aérien polonais par la Russie, après des opérations de la Pologne d’interception de drones « hostiles » entrés dans son espace aérien au cours d’une attaque russe contre l’Ukraine, voisine. « L’Europe défendra chaque centimètre carré de son territoire », a-t-elle lancé.
Dans un discours à la tonalité martiale mais sans annonces majeures, Ursula von der Leyen a appelé le Vieux Continent à muscler encore son effort de défense, afin de se doter « de moyens stratégiques indépendants ».
En ce qui concerne le soutien à l’Ukraine, elle a affirmé que l’UE allait utiliser les intérêts des avoirs russes gelés pour accorder un nouveau « prêt de réparation » à Kiev, mais sans toucher directement à ces actifs eux-mêmes.
Elle a également annoncé organiser prochainement un sommet « pour le retour des enfants ukrainiens » enlevés par la Russie.
L’UE prépare un 19e paquet de sanctions contre Moscou, qui pourrait cibler certains pays achetant des hydrocarbures russes.
Les précédentes activations de l’article 4 du traité de l’Atlantique Nord
La Pologne a demandé à l’OTAN d’activer l’article 4 du traité de l’Atlantique Nord qui prévoit des consultations entre alliés en cas de menace sur l’un de ses membres.
Précédemment, cet article avait été invoqué à sept reprises depuis la création de l’Alliance, en 1949, rapporte le Human Security Center.
- La première a eu lieu le 10 février 2003, lorsque la Turquie a exprimé ses inquiétudes quant à un risque de débordement sur son territoire du conflit en Irak voisin.
- La deuxième invocation, le 22 juin 2012, a suivi la destruction d’un avion turc par la Syrie, que l’OTAN a fermement condamné.
- La troisième invocation par la Turquie a eu lieu le 3 octobre 2012, après des tirs d’artillerie syriens ayant tué cinq civils turcs.
- La Pologne a invoqué l’article 4 le 3 mars 2014, après l’agression de l’Ukraine par la Russie.
- La Turquie a invoqué l’article 4 pour la quatrième fois le 26 juillet 2015, cinquième invocation pour l’Alliance, après de nouvelles attaques à sa frontière avec la Syrie.
- La sixième invocation, toujours par la Turquie, a eu lieu le 28 février 2020, après la mort d’au moins 33 soldats turcs lors de frappes aériennes syriennes. Fait notable, l’OTAN a alors dénoncé la Russie comme soutien du « régime syrien » et précisé que les frappes avaient eu lieu à Idlib, en Syrie, et non sur le sol turc.
- La dernière invocation de l’article 4 a eu lieu le 24 février 2022, le jour de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Elle a été faite par les trois Etats baltes et les cinq pays du flanc est (Bulgarie, Pologne, République tchèque, Roumanie et Slovaquie), voisins de la Russie et de l’Ukraine.
En revanche, l’article 5 n’a été activé qu’une seule fois depuis la création de l’OTAN, en 1949, lors des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Il prévoit qu’une attaque contre un pays de l’OTAN est une attaque contre tous, et oblige les 32 alliés à « assister » le pays victime de l’attaque.
Drones russes en Pologne : Varsovie demande à l’OTAN d’activer l’article 4, qui prévoit des consultations entre alliés en cas de menace, annonce Donald Tusk
La Pologne a demandé à l’OTAN d’activer l’article 4 du traité de l’Atlantique Nord. Les entretiens avec les alliés « prennent à ce moment précis la forme d’une demande formelle d’activation de l’article 4 du traité de l’Atlantique Nord », a déclaré le premier ministre polonais, Donald Tusk, devant le Parlement.
Cet article 4 prévoit que des pays membres peuvent solliciter des consultations entre alliés dès lors que l’un d’entre eux estime que « l’intégrité territoriale, l’indépendance politique ou la sécurité de l’une des parties [est] menacée ». La consultation entre les Etats est un processus central pour l’OTAN, puisque toutes les décisions sont prises par consensus, peut-on lire sur le site de l’organisation.
Ces réunions permettent alors aux alliés d’« échanger des avis et des informations, et de mener des débats avant de parvenir à un accord et de prendre des mesures ». La question portée à l’attention du conseil de l’Atlantique Nord – plus haute instance de prise de décisions politiques de l’OTAN – est examinée dès l’invocation de cet article 4. Cela peut aboutir à une décision conjointe ou à une « action conjointe à mener au nom de l’Alliance ». Mais, « quel que soit le scénario, les autres membres du conseil sont encouragés à réagir à une situation qu’un Etat membre porterait à leur attention », rappelle l’OTAN sur son site.
La Biélorussie dit avoir abattu des drones dans son espace aérien durant la nuit
La Biélorussie, alliée de la Russie et voisine de l’Ukraine et de la Pologne, a affirmé mercredi avoir abattu des drones au-dessus de son territoire dans la nuit sans en préciser la provenance, après que Varsovie a annoncé l’interception de drones russes dans son espace aérien.
Le ministère de la défense biélorusse a affirmé avoir abattu au-dessus de son territoire des drones « qui avaient perdu leur trajectoire », sans dire s’il s’agissait de drones russes ou ukrainiens.
Selon l’agence de presse officielle Belta, la Biélorussie a informé la Pologne et la Lituanie concernant les drones qui se sont approchés de leur territoire cette nuit, a déclaré le service de presse du ministère de la défense biélorusse, citant le chef d’état-major et premier vice-ministre de la défense de la République de Biélorussie, le général Pavel Mouraveïko.
La Haye confirme la participation néerlandaise à l’opération aérienne en Pologne avec des F-35
Le premier ministre néerlandais démissionnaire, Dick Schoof, a confirmé mercredi la participation néerlandaise à l’opération aérienne en Pologne. « C’est bien que les avions de chasse néerlandais F-35 aient pu apporter leur soutien », a déclaré M. Schoof sur X. « Soyons clairs : la violation de l’espace aérien polonais la nuit dernière par des drones russes est inacceptable », a-t-il ajouté.
Les défenses antiaériennes de l’OTAN ont aidé à contrer « plusieurs » drones en Pologne
« De nombreux drones ont pénétré l’espace aérien polonais pendant la nuit et ont été repoussés par les défenses aériennes polonaises et de l’OTAN. Le secrétaire général de l’Alliance atlantique [Mark Rutte] est en contact avec les dirigeants polonais et l’OTAN consulte étroitement la Pologne », a affirmé la porte-parole de l’Alliance atlantique, Allison Hart, sur X.
« C’est la première fois que des aéronefs de l’OTAN interviennent face à des menaces potentielles dans l’espace aérien allié », a déclaré une source à l’agence de presse Reuters. Elle a ajouté que les systèmes de défense aérienne Patriot de l’OTAN dans la région avaient détecté les drones avec leurs radars, mais ne les avaient pas interceptés.
Des chasseurs polonais F-16, des F-35 néerlandais, des avions de surveillance Awacs italiens et des avions ravitailleurs en vol exploités conjointement par l’OTAN ont participé à l’interception
Entre 11 et 20 drones russes sont entrés dans l’espace aérien polonais, selon le ministre de la défense polonais
Entre 11 et 20 drones ont violé l’espace aérien polonais pendant la nuit de lundi à mardi lors d’une attaque russe contre l’Ukraine, a annoncé Wladysllaw Kosiniak-Kamysz, le ministre de la défense polonais, dans un message sur X. Selon lui, certains drones jugés menaçants ont été abattus, et les recherches de débris sont en cours.
Sur X, Jaroslaw Wolski, un analyste, a publié une série d’images – des drones Gerbera – et la vidéo de la destruction en vol d’un drone par un avion de combat.
Quatre aéroports, dont ceux de Varsovie et de Rzeszow, ont brièvement suspendu leurs opérations par mesure de sécurité. C’est la première fois depuis le début du conflit en Ukraine que la Pologne confirme avoir détruit des drones entrés dans son espace aérien.
Le service de presse de la police de la voïvodie (district administratif) de Lublin annonce que « les policiers ont confirmé la découverte d’un drone endommagé dans le village de Czosnowka, dans le comté de Biala, à 5 h 40 », précisant : « Nous avons informé les services compétents. L’enquête est en cours. »
La « violation » par la Russie de l’espace aérien polonais survient dans le contexte des tensions liées aux manœuvres communes russo-biélorusses
Les défenses antiaériennes polonaises sont entrées en action, dans la nuit de mardi à mercredi, pour détruire des drones russes ayant pénétré son espace aérien après une attaque dans l’ouest de l’Ukraine. Donald Tusk, le premier ministre polonais a dénoncé mercredi « une provocation à grande échelle ».
Cet incident survient alors que la Pologne a annoncé, mardi, la fermeture de la frontière de son pays avec la Biélorussie, en réponse aux manœuvres militaires communes russo-biélorusses. « Pour des raisons de sécurité nationale, nous fermerons les frontières avec la Biélorussie, y compris les passages ferroviaires, en lien avec les manœuvres “Zapad”, à compter de la nuit de jeudi à vendredi, à minuit », a déclaré à la presse le chef du gouvernement, qualifiant cet exercice d’« agressif ».
La Biélorussie, une ancienne république soviétique, est une alliée-clé de la Russie, qui s’est servi du territoire biélorusse pour déclencher son offensive contre l’Ukraine,en février 2022.
Les manœuvres « Zapad 2025 » (« Ouest 2025 ») doivent se dérouler du 12 au 16 septembre. Selon le chef du gouvernement, l’objectif de l’exercice russo-biélorusse est de simuler l’occupation du « corridor de Suwalki » qui s’étend le long de la frontière entre la Pologne et la Lituanie, cerné par l’enclave russe de Kaliningrad et la Biélorussie. Le corridor est souvent considéré comme un « endroit fragile » de l’OTAN et qui pourrait être la première cible d’une hypothétique attaque russe. En août, la Biélorussie avait affirmé que, pendant les manœuvres « Zapad », elle s’entraînerait à déployer des missiles capables d’emporter des charges nucléaires Orechnik.
Kiev et plusieurs pays d’Europe de l’Est s’inquiètent d’un éventuel renforcement du dispositif militaire en Biélorussie, frontalière de l’Ukraine, de la Pologne, de la Lituanie et de la Lettonie.
La Lituanie a fermé à la fin d’août son espace aérien au-dessus de certaines parties de sa frontière avec la Biélorussie après que des drones militaires ont violé son territoire à deux reprises en juillet, ainsi qu’en perspective de l’exercice militaire « Zapad 2025 ».
M. Tusk a dit qu’en réponse à ces manœuvres la Pologne prendrait part avec ses alliés à un exercice militaire sur son sol qui doit rassembler 30 000 soldats au total.
La Pologne annonce la fin des opérations d’interception de drones « hostiles » dans son espace aérien
Les autorités polonaises ont déclaré que les régions les plus menacées par les drones russes étaient les voïvodies [régions] de Podlachie, de Mazovie et de Lublin, dans l’est du pays. Elles ont commencé à localiser les premiers débris. Elles ont localisé l’épave d’un drone russe près du village de Czosnowka [🚩], à environ 25 km de la frontière biélorusse. Un drone russe a frappé un immeuble résidentiel à Wyryki [🚩], dans la voïvodie de Lublin, selon le site d’information Polsatnews.
A Russian Shahed drone struck a house in the Polish village of Wyryki overnight. Footage shows debris from the drone after it violated Polish, and thus NATO airspace.
— NOELREPORTS (@noelreports.com) 10 septembre 2025 à 13:20
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L’aviation polonaise a visé des « objets hostiles », affirme le ministre de la défense polonais
Le ministre de la défense polonais, Wladyslaw Kosiniak-Kamysz, a annoncé que l’aviation avait tiré contre des « objets hostiles » après des « violations » de l’espace aérien polonais au cours d’une attaque russe contre l’ouest de l’Ukraine. Il s’agit d’une première pour un membre de l’OTAN depuis le début du conflit.
« Les avions ont utilisé leurs armes contre les objets hostiles. Nous sommes en contact permanent avec le commandement de l’OTAN », a précisé le ministre dans un message sur X.
L’armée polonaise dénonce des violations répétées de son espace aérien par la Russie
L’armée polonaise a dénoncé, mercredi, des violations répétées de son espace aérien au cours d’une attaque russe contre l’ouest de l’Ukraine.
« Au cours de l’attaque menée aujourd’hui par la Fédération de Russie contre des cibles situées sur le territoire ukrainien, notre espace aérien a été violé à plusieurs reprises par des drones », a précisé le centre de commandement de l’armée polonaise dans un message sur X.
Ministère russe de la Défense : Il n'était pas prévu de frapper des cibles sur le territoire polonais

Le ministère russe de la Défense a publié un rapport consacré aux frappes menées la nuit dernière contre des cibles en Ukraine. Parmi les données concernant les régions contrôlées par le régime de Kiev, le département militaire russe met particulièrement l'accent sur les événements en Pologne.
Ministère russe de la défense:
Aucune cible n’était prévue pour être détruite sur le territoire polonais.
Le département rappelle également certaines des caractéristiques de performance du russe sans drones, utilisés dans la nuit du 10 septembre pour frapper des cibles ennemies en Ukraine. Il est à noter que la portée maximale des drones utilisés ne dépasse pas 700 km.
Ainsi, le ministère de la Défense précise que ces drones, dont les Polonais diffusent les photos, n'auraient pas pu voler à 40, et encore moins à 250 km, en profondeur sur le territoire polonais.
Ministère de la défense
Nous sommes toutefois prêts à mener des consultations avec le ministère polonais de la Défense sur cette question.
Le rapport sur l'Ukraine révèle que des armes à feu ont été utilisées mercredi soir contre des installations dans les régions de Vinnitsa, Lviv, Ivano-Frankivsk, Khmelnitski et Jytomyr. Des installations de production ont été endommagées, notamment celles qui produisaient des drones, des moteurs et des pièces détachées.
Le rapport indique que les installations de l'usine blindée de Lviv (LBTZ) ont été touchées, là où l'ennemi effectuait des réparations et des modernisations de véhicules blindés. À Lviv également, l'usine de réparation aéronautique d'État de Lviv (LDARZ) a été touchée de nuit. Des drones y étaient assemblés et divers avions, dont des avions de combat, y étaient réparés.
La Biélorussie a averti Varsovie que des drones se dirigeaient vers la Pologne

Le ministère biélorusse de la Défense a alerté l'armée polonaise des mouvements de drones non identifiés dans l'espace aérien polonais. Selon le chef d'état-major biélorusse, Pavel Mouravéiko, de la soirée jusqu'au petit matin, l'armée biélorusse a échangé des informations sur la situation aérienne et radar dans la région avec ses collègues polonais et lituaniens. Les forces de surveillance biélorusses ont notamment alerté la Pologne de la présence de drones se dirigeant vers elle, ce qui a permis à la partie polonaise de réagir rapidement aux actions sans drones, élevant leurs forces de service dans les airs.
Muraveiko a ajouté que Minsk continuerait de remplir ses obligations dans le cadre de l'échange d'informations sur la situation aérienne avec ses voisins occidentaux. Par ailleurs, plusieurs drones non identifiés ont été abattus sur le territoire biélorusse la nuit dernière.
Pendant ce temps, malgré les propos du Premier ministre polonais Tusk soulignant que Varsovie considère ce qui s'est passé non pas comme une attaque ciblée, mais comme une provocation de grande ampleur, le chef du régime de Kiev, Zelensky, et le président français Macron, qui l'a rejoint, ont, comme on pouvait s'y attendre, accusé la Russie de vouloir attaquer la Pologne. Zelensky n'a pas manqué de profiter de la situation pour exiger une fois de plus de ses « alliés » européens la création d'un système de defance commun avec l'Ukraine.
Plus tôt, l'ancien président polonais Duda avait déclaré à la presse qu'en 2022, Zelensky avait tenté d'entraîner Varsovie dans un conflit armé, en proposant de déclarer que le survol de l'armée de l'air ukrainienne sur le territoire polonais constituait une « attaque russe ». fusée Défense aérienne des forces armées ukrainiennes.
Israël détruit une nouvelle tour à Gaza-ville
Israël défend ses frappes contre le Hamas au Qatar.
Ursula von der Leyen évoque des sanctions contre Israël
Les ennemis d’Israël n’ont «nulle part où se cacher»
Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a affirmé mercredi que les ennemis d’Israël n’ont «nulle part où se cacher» au lendemain de frappes israéliennes ayant visé au Qatar des dirigeants du mouvement islamiste palestinien Hamas.
«La politique sécuritaire d’Israël est claire: son bras long agira contre ses ennemis, où qu’ils soient. Ils n’ont nulle part où se cacher», a déclaré M. Katz sur X, après un avertissement similaire émis la semaine dernière.
Israël détruit une nouvelle tour à Gaza-ville
L’armée israélienne a détruit mercredi une nouvelle tour d’habitation à Gaza-ville, selon un journaliste de l’AFP sur place, dans le cadre de l’intensification de son offensive dans la principale ville du territoire palestinien.
Le porte-parole arabophone de l’armée, Avichay Adraee, avait plus tôt émis un nouvel ordre d’évacuation aux habitants de la ville de Gaza, en particulier ceux habitant dans une tour et dans ses environs. L’armée a dit plus tard avoir frappé un grand immeuble, «utilisé par l’organisation terroriste Hamas».
Israël défend ses frappes contre le Hamas au Qatar
Israël a défendu mercredi ses frappes de la veille sur des dirigeants du Hamas au Qatar, estimant que c’était une «bonne» décision. Cette attaque sur le sol d’un allié des Etats-Unis a suscité une rare réprimande du président américain Donald Trump.
Israël a annoncé avoir frappé mardi de «hauts responsables» de la direction du Hamas réunis à Doha. Les frappes ont fait six morts, mais les dirigeants visés ont survécu, a affirmé le mouvement islamiste palestinien.
Selon des sources proches du mouvement, six dirigeants du Hamas, parmi lesquels Khalil al-Hayya, négociateur en chef, Khaled Mechaal, ancien numéro un, et Zaher Jabarine, responsable du mouvement en Cisjordanie, se trouvaient dans le bâtiment visé par Israël au moment des frappes. L’AFP n’est parvenu à joindre aucun d’eux depuis lors.
Danny Danon, représentant permanent d’Israël au siège des Nations unies à New York, a défendu l’opération, insistant sur le fait qu’elle n’engageait que son pays.
«Nous n’agissons pas toujours selon les intérêts des Etats-Unis. Nous sommes coordonnés [avec Washington], ils nous apportent un soutien incroyable, nous l’apprécions, mais parfois nous prenons des décisions et nous en informons les Etats-Unis», a déclaré Danny Danon à la radio israélienne 103 FM.
Mardi soir dans une rare rebuffade publique de son allié israélien, Trump avait critiqué l’attaque. Cette dernière pourrait contrarier ses projets diplomatiques dans la région, les Etats-Unis ayant de bonnes relations avec le riche émirat gazier.
Trump dit qu’il n’est «pas ravi» de l’attaque israélienne à Doha
Donald Trump a déclaré mardi qu’il n’était «pas ravi» de l’attaque menée par Israël à Doha, ciblant des responsables du Hamas.
«Je ne suis pas ravi», a dit le président américain pendant un échange avec la presse avant d’aller dîner dans un restaurant de Washington, proche de la Maison Blanche.
Réunion du Conseil de sécurité de l’ONU après les frappes au Qatar
Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira mercredi en urgence au lendemain des frappes israéliennes au Qatar, ont indiqué mardi des sources diplomatiques à l’AFP.
La réunion prévue à 15h00 (21h00 en Suisse) a été notamment demandée par l’Algérie et le Pakistan, ont précisé ces sources.
Le Qatar se réserve le droit de répondre à l’attaque israélienne
Le Premier ministre du Qatar a affirmé mardi que son pays se réservait le droit de répondre à l’attaque israélienne sur son sol, en parlant d’un «moment charnière» pour le Moyen-Orient
Le Qatar «se réserve le droit de riposter à cette attaque flagrante», a déclaré Cheikh Mohammed ben Abdulrahmane Al Thani. «Nous pensons qu’aujourd’hui nous sommes arrivés à un moment charnière. Il doit y avoir une réponse de toute la région», a-t-il ajouté.
Le Qatar dit avoir été prévenu par Washington après coup
Le Qatar a démenti avoir été prévenu d’avance par les Etats-Unis des frappes israéliennes sur Doha mardi, affirmant en avoir été informé après le début de l’attaque ayant visé des responsables du Hamas dans la capitale qatarie.
«Les déclarations selon lesquelles le Qatar aurait été informé à l’avance de l’attaque sont sans fondement. L’appel d’un responsable américain a eu lieu alors que les explosions étaient entendues à Doha», a écrit le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, sur X.
Affaire Iryna Zarutska (USA) : l’abominable meurtre d’une jeune ukrainienne choque l’Amérique et au-delà (MàJ)
This is really sad pic.twitter.com/QHoVYYnuc1
— hopestronge (@hopestrongee) September 7, 2025
Ce que l’on sait :
Écouteurs vissés dans les oreilles, la blonde en uniforme de serveuse et casquette monte dans ce train de Charlotte (Caroline du Nord) en regardant son téléphone. Elle s’assied devant un Noir Américain aux longues tresses couvertes par sa capuche rouge. L’homme semble agité, mais Iryna ne s’en aperçoit pas. Pas plus qu’elle ne voit l’homme sortir un petit couteau de sa poche et l’ouvrir. En quelques secondes, l’agresseur se lève, déploie son bras et frappe la réfugiée ukrainienne de 23 ans de plusieurs coups de couteau.
Cet homicide remonte au milieu de l’été mais les images des minutes précédant le meurtre d’Iryna Zarutska viennent d’être diffusées par les médias américains (…)
L’auteur présumé du crime est Decarlos Brown Jr., 34 ans, déjà condamné plusieurs fois et atteint de troubles mentaux. Le récidiviste a frappé la jeune femme à plusieurs reprises avec son couteau déplié, dont une fois dans le cou, selon la police. (…) Il est très défavorablement connu de la justice et a déjà passé plusieurs années en prison, notamment pour vol à main armée, selon des archives de justice consultées par Reuters.
Dernière interpellation : en janvier dernier, il a été arrêté pour avoir téléphoné à de multiples reprises au 911, la ligne des urgences. Decarlos Brown Jr. était persuadé qu’il avait été drogué avec une substance « artificielle » par quelqu’un qui voulait contrôler son comportement. Le suspect voulait que la police enquête. Un juge l’avait libéré, réclamant une expertise psychiatre avant de pouvoir poursuivre la procédure. Cette dernière est toujours en cours.
Profil de la victime, passé du suspect, gratuité du geste… Le fait divers a d’abord eu un retentissement local avant de déclencher un tollé national opposant démocrates et républicains concernant la lutte contre la criminalité dans le pays. (…)
Et c’est désormais Donald Trump qui s’empare publiquement du sujet. « Quand il y a des meurtres horribles, il faut prendre des mesures horribles », a-t-il déclaré lors d’un discours à Washington. (…)
Elon Musk et d’autres personnalités de droite s’indignent du silence médiatique après le meurtre d’Iryna Zarutska, 23 ans. «Si elle était noire et son tueur blanc, les médias en parleraient sans arrêt», a dénoncé le youtubeur conservateur Benny Johnson. (…)
Qui était Iryna Zarutska ?
Après un silence médiatique de plusieurs semaines, les médias américains s’emparent finalement de la brutale agression d’Iryna Zarutska, 23 ans. Ses proches se souviendront «de sa gentillesse et de sa créativité».
Alors qu’une polémique enfle car l’affaire n’a que tardivement été reprise par les médias nationaux, peu s’intéressent à l’histoire tragique de la jeune femme. Qui était Iryna Zarutska ? (…)
En août 2022, elle quitte son pays avec sa mère, sa sœur et son frère pour fuir la guerre. La famille s’installe aux États-Unis, où elle s’intègre sans problème et apprend rapidement l’anglais (…)
Depuis que les images de son agression ont été rendues publiques par le réseau métropolitain de Charlotte, des centaines de commentaires d’hommages ont afflué sous ses publications sur les réseaux sociaux. La cagnotte ouverte par sa tante en soutien à sa famille vient de dépasser les 120.000 dollars. (…)
Ce n’est pas Macron qui aurait fait ça pour Lola, Thomas, Matisse ou encore Philippine. pic.twitter.com/2qWw2Y7cla
— Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷 (@LBleuBlancRouge) September 9, 2025
Note : Un crime raciste, mais les journalistes ne vous le diront pas, Cette pourriture se vante d'avoir tuer une fille blanche ! Cette pauvre fille à quitter l'Ukraine à cause de la guerre, et elle trouve la mort dans un pays censé être sécuritaire. Le rêve américain, c'est transformé en drame.
« I got that white girl » : j’ai eu cette fille blanche.
— Mathilda Nemesis (@mathildaNemesis) September 10, 2025
Si certains osaient encore avoir un doute sur le motif racial du meurtre d’Iryna. pic.twitter.com/vPRQn5i7EE
Guingamp (22) : une statue de la Vierge incendiée pendant la messe dans la Basilique Notre-Dame de Bon Secours

Émotion dans la paroisse de Guingamp (Côtes-d’Armor). Une statue de la Vierge Marie a été incendiée, pendant la messe, lundi 8 septembre dans la Basilique Notre-Dame de Bon Secours. Des faits similaires s’étaient produits il y a 4 ans, le 14 septembre 2025.
Mona Braz, présidente des Amis du Patrimoine de Guingamp, a tenu à faire part de son émotion après cet acte de vandalisme : « Rappelons que l’attachement à Notre-Dame de Bon-Secours va bien au-delà des seuls croyants et pratiquants : elle fait partie, avec la Vierge noire du porche nord, des « habitants » de Guingamp. Elle fait partie de notre proche environnement et du patrimoine local. À ce titre, il est douloureux de voir détruites des robes dont les broderies ont nécessité des milliers d’heures de travail », regrette-t-elle. Une grande partie des habits portés par la Vierge et son enfant ont été brûlés par les flammes. […]
Municipales 2026 : la Commission des comptes alerte sur les «ingérences communautaires» venues de l’étranger et l’ombre du narcotrafic sur certains quartiers

Selon Le Figaro, Christian Charpy, président de la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP), appelle à la vigilance avant les municipales de mars 2026. Dans un guide publié lundi, la CNCCFP alerte les candidats sur «le contexte actuel de possibles ingérences étrangères» et sur la nécessité de se méfier de «toute proposition d’aide» suspecte, notamment via associations, clubs d’amitié ou groupes de réflexion.
Charpy estime que la menace ne vient pas tant d’une «déstabilisation massive par un État hostile» que de «risques d’ingérences communautaires, qui pourraient être appuyés depuis l’étranger». Il évoque l’activation possible de communautés via les réseaux sociaux, mais aussi l’«emprise du narcotrafic dans certains quartiers», dont les organisations criminelles pourraient chercher à influencer les scrutins pour obtenir «un environnement moins hostile».
Note : cela fait longtemps que la république de François Hollande et de Macron ont laissé ces quartiers aux mains des trafiquants de drogue (et d'armes) issus des pays musulmans. Quelle conséquence aura ce laxisme dans le conflit qui vient, contre des pays musulmans.
Saint-Julien-de-l’Escap (17) : Yacine Nouioua, un migrant algérien « sans empathie et sans regret », condamné pour le viol particulièrement « bestial » d’une femme homosexuelle ; il sera prochainement jugé pour viol sur un codétenu

Yacine Nouioua, 35 ans, a été jugé coupable du viol d’une jeune femme, déficiente intellectuelle et homosexuelle, le 2 juin 2023 à Saint-Julien-de-l’Escap. La cour criminelle départementale assortit la peine d’une interdiction définitive du territoire
« Même si ces faits sont uniques, ils sont d’une grande violence, avec menace de mort, sur une victime vulnérable. Les conséquences sont graves. Vous n’avez manifesté aucune prise de conscience, pas d’empathie. » Voilà comment le président de la cour criminelle de la Charente-Maritime, Franck Wastl-Deligne, justifie la peine de douze ans de réclusion contre Yacine Nouioua, 35 ans, mardi 9 septembre, à Saintes.
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Yacine Nouioua pourrait retrouver la salle d’assises de Saintes dans une affaire de viol sur un codétenu, pour laquelle il est présumé innocent.
Marseille : collier arraché sur une septuagénaire et deux coups de couteau sur une adolescente de 17 ans pour avoir refusé de lâcher son sac ; un migrant sous OQTF de 21 ans, interpellé

Une jeune fille de 17 ans a été poignardée dans le 15e pour avoir refusé de lâcher son sac, une seconde femme s’est fait arracher son collier par deux individus dans le 2e arrondissement de Marseille.
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Transportée à l’hôpital avec un pronostic vital engagé dans un premier temps, son état n’inspirerait plus d’inquiétude. Mais la jeune fille de 17 ans qui a été agressée lundi dans le 15e arrondissement a payé très cher son refus de lâcher son sac à main.
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À la palpation, les policiers ont découvert du cannabis, une bombe lacrymogène ainsi que 250 euros en numéraire. Âgé de 21 ans, le jeune homme qui faisait l’objet d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français), a été placé en garde à vue. Il devrait être déféré devant un magistrat ce mercredi 10 septembre en vue d’une comparution immédiate.
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Le député LFI Kerbrat, contrôlé en train d’acheter de la drogue à un mineur prétend ne pas avoir acheté à un mineur car “ce mineur a livré un produit vendu par d’autres, et c’est lui la première victime dans l’histoire.”

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