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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

 

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Les infos du 22 aout 2025

 

En direct, guerre en Ukraine :

les forces russes revendiquent la prise de trois villages dans l’oblast de Donetsk

 

Moscou intensifie la pression militaire sur le terrain, une semaine après le sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine en Alaska.

 

 

16:32

La Russie blâme Volodymyr Zelensky pour l’absence d’avancées sur une rencontre avec Vladimir Poutine

 

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a accusé vendredi Volodymyr Zelensky d’être à l’origine du blocage dans l’organisation d’une éventuelle rencontre avec Vladimir Poutine, au lendemain de critiques similaires du dirigeant ukrainien envers Moscou.

M. Lavrov a annoncé qu’il n’y avait, à ce stade, « pas de rencontre prévue » entre M. Poutine et M. Zelensky. « Poutine est prêt à rencontrer Zelensky lorsque l’ordre du jour de ce sommet sera prêt. Et cet ordre du jour n’est absolument pas prêt », a-t-il déclaré vendredi à la chaîne américaine NBC.

Selon M. Lavrov, Washington aimerait que les belligérants acceptent « plusieurs principes » en vue du futur règlement du conflit, notamment la non-adhésion de l’Ukraine à l’OTAN que réclame Moscou, et la discussion d’échanges territoriaux. Or, M. « Zelensky a dit “non” à tout cela », a fustigé M. Lavrov.

 
 
 
15:11

Une alerte aérienne entendue à Kiev durant la visite du chef de l’OTAN

 

Une alerte aérienne a retenti vendredi après-midi dans Kiev, la capitale ukrainienne, où le secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte est en visite, ont constaté les journalistes de l’Agence France-Presse sur place. L’administration militaire de Kiev a appelé les habitants à se diriger vers des abris en raison d’une « menace » de tirs de missiles balistiques par la Russie, peu après une conférence de presse de M. Rutte avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

 


 

13:41

La Hongrie et la Slovaquie privées de pétrole russe après l’attaque ukrainienne d’un oléoduc

 

Les livraisons de pétrole russe destinées à la Hongrie et à la Slovaquie pourraient être suspendues pendant au moins cinq jours, après l’attaque ukrainienne qui a endommagé une installation pétrolière russe, ont averti vendredi Budapest et Bratislava.

L’armée ukrainienne a annoncé jeudi soir avoir touché une station de pompage de pétrole de l’oléoduc « Droujba » située à Ounetcha, dans l’oblast de Briansk.

« La réalité physique et géographique est que, sans ce pipeline, l’approvisionnement sûr de nos pays n’est tout simplement pas possible », déclarent les ministres des affaires étrangères hongrois, Péter Szijjarto, et son homologue slovaque, Juraj Blanar, dans une lettre adressée à la Commission européenne.

La Hongrie et la Slovaquie se sont opposées aux sanctions contre la Russie et à l’arrêt progressif des importations énergétiques en provenance de Russie. Leurs livraisons de pétrole russe avaient déjà été interrompues lundi et mardi, après le raid de drones ukrainiens qui a touché la station de pompage de Nikolskoïe, dans l’oblast russe de Tambov.

 

Note : ces attaques à répétitions sont voulus, Zelensky est le petit chien d'Ursula von der Leye, il obéit au doigt et a l'œil 

 

 

12:34

L’armée ukrainienne dit avoir bombardé une base aérienne de Crimée

 

La marine ukrainienne annonce avoir touché une base de drones russes située sur l’aérodrome militaire de Chersonèse, près de Sébastopol, en Crimée. « A la suite de ce bombardement, jusqu’à trois drones Mohajer-6 et deux drones Forpost, utilisés par l’ennemi pour surveiller la situation en surface dans les eaux de la mer Noire, ont été détruits », affirme-t-elle sur Facebook.

Photos satellites diffusées par la marine ukrainienne.
Photos satellites diffusées par la marine ukrainienne.
 
 
 
11:45

Les forces russes revendiquent la prise de trois villages dans l’oblast de Donetsk

 

Le ministère de la défense russe a revendiqué vendredi sur Telegram la prise de trois villages – Katerynivka, Volodymyrivka et de Roussyn Iar – dans la région annexée de Donetsk (Est), intensifiant toujours plus la pression militaire sur le terrain quelques jours après le sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine en Alaska.

 
 
 
09:46

La Russie, qui redoute des « sanctions secondaires », cherche à consolider ses relations avec l’Inde, note l’ISW

 

« La Russie déploie des efforts diplomatiques considérables pour courtiser l’Inde, ce qui suggère que le Kremlin redoute toujours l’instauration des sanctions secondaires » que les Etats-Unis menacent de lui imposer, observe l’Institute for the Study of War, dans son point quotidien.

« [Vladimir] Poutine et d’autres hauts responsables russes consacrent beaucoup de temps et d’énergie à stabiliser et à renforcer les relations avec l’Inde, ce qui indique que la Russie la considère comme une source de revenus essentielle », poursuit le cercle de réflexion américain, rappelant que le président et son ministre des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, ont rencontré jeudi le chef de la diplomatie indienne, Subrahmanyam Jaishankar, pour évoquer notamment des investissements économiques dans le domaine de l’énergie. Le vice-ministre de l’énergie russe, Roman Marchavine, s’était entretenu la veille son homologue indien, Pankaj Jain.

Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a promis, faute d’un arrêt des combats, l’instauration de sanctions dites « secondaires » consistant à taxer à 100 % les produits importés de pays qui achètent du pétrole russe, dont l’Inde est l’un des principaux importateurs, mais son ultimatum, qu’il n’a pas évoqué depuis le sommet d’Anchorage, en Alaska, le 15 août, avec Vladimir Poutine, est, pour le moment, resté lettre morte.

 

 

07:02

Kim Jong-un décore des soldats nord-coréens déployés en soutien de la Russie

 

Des images diffusées vendredi par les médias d’Etat nord-coréens ont montré Kim Jong-un agenouillé devant les portraits de soldats morts au combat pour la Russie contre l’Ukraine, et embrassant un survivant du conflit.

Lors d’une cérémonie qui s’est tenue au siège du Parti des travailleurs de Corée à Pyongyang, Kim Jong-un a salué les soldats « héroïques » et « admirables », revenus après avoir enduré « les rafales de balles et les bombes ».

Les images montrent le dirigeant nord-coréen, apparemment sous le coup de l’émotion, embrassant un soldat qui semble bouleversé, le visage contre le torse de son chef. On peut également voir le dirigeant s’agenouiller devant le portrait d’un soldat tombé au combat, avant de déposer des médailles et des fleurs devant d’autres portraits.

Kim Jong-un réconfortant un soldat lors d’une cérémonie nationale de remise de distinctions honorifiques militaires, à Pyongyang. Photo publiée le 22 août 2025 par l’agence de presse nord-coréenne KNCA.
Kim Jong-un réconfortant un soldat lors d’une cérémonie nationale de remise de distinctions honorifiques militaires, à Pyongyang. Photo publiée le 22 août 2025 par l’agence de presse nord-coréenne KNCA. KCNA / VIA REUTERS

Le dirigeant a également décerné, selon l’agence KCNA, le titre de « héros de la République populaire démocratique de Corée », le nom officiel de la Corée du Nord, aux commandants qui ont combattu dans des opérations à l’étranger et « accompli des exploits remarquables ».

En avril, la Corée du Nord avait confirmé pour la première fois qu’elle avait déployé un contingent de ses soldats aux côtés des troupes russes face aux troupes ukrainiennes. Les services secrets de la Corée du Sud et de pays occidentaux ont affirmé que Pyongyang avait envoyé plus de 10 000 soldats dans la région de Koursk en 2024, ainsi que des obus d’artillerie, des missiles et des systèmes de roquettes à longue portée.

Environ 600 soldats nord-coréens ont été tués, et des milliers ont été blessés en combattant pour la Russie, selon Séoul. Pyongyang et Moscou sont liés par un accord de sécurité et de défense depuis 2024.

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, rend hommage aux soldats tués au combat aux côtés de l’armée russe dans le conflit contre l’Ukraine, lors d’une cérémonie nationale de remise de distinctions, à Pyongyang. Photo publiée le 22 août 2025 par l’agence de presse nord-coréenne KCNA.
Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, rend hommage aux soldats tués au combat aux côtés de l’armée russe dans le conflit contre l’Ukraine, lors d’une cérémonie nationale de remise de distinctions, à Pyongyang. Photo publiée le 22 août 2025 par l’agence de presse nord-coréenne KCNA. KCNA / VIA REUTERS

 

 

Le 21/08 à 21:00  L’essentiel

Le point sur la situation, jeudi 21 août à 21 heures

 

  • Volodymyr Zelensky accuse Moscou de vouloir « se soustraire » à l’organisation d’une rencontre avec Vladimir Poutine, estimant que « les signaux envoyés par la Russie sont tout simplement indécents ». La veille, M. Zelensky disait « souhaiter comprendre l’architecture des garanties de sécurité d’ici sept à dix jours et, sur cette base, organiser une réunion trilatérale » avec les Etats-Unis et la Russie, précisant que la rencontre pourrait avoir lieu en Suisse, en Autriche ou en Turquie.
  • Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a déclaré qu’« une intervention étrangère sur une partie du territoire ukrainien (…) serait totalement inacceptable pour la Russie », alors que les contacts diplomatiques se sont accélérés ces dernières semaines afin, notamment, de réfléchir aux garanties de sécurité à apporter à Kiev en cas d’arrêt des combats.
  • Des experts mandatés par l’ONU accusent la Russie de tortures sexuelles sur dix civils ukrainiens. La rapporteuse spéciale sur la torture, Alice Jill Edwards, dénonce une « politique délibérée et systématique de la torture » russe en Ukraine.
  • Varsovie proteste auprès de Moscou après la chute d’un drone dans l’est de la Pologne. Il s’agit d’une « provocation délibérée, d’un élément de guerre hybride et d’un nouvel acte fortement inamical », selon la diplomatie polonaise. L’appareil a explosé dans la nuit de mardi à mercredi dans un champ de maïs près du village d’Osiny, à une centaine de kilomètres de Varsovie.
  • L’armée russe a lancé dans la nuit de mercredi à jeudi 574 drones et 40 missiles, ont annoncé les forces ukrainiennes, ce qui est sans précédent depuis la mi-juillet. Elles disent avoir abattu 546 drones et 31 missiles. La salve visait notamment l’ouest de l’Ukraine. Les autorités locales ont fait état d’un mort à Lviv et de 19 blessés à Moukatchevo.

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Ministère russe de la Défense : Au cours de la semaine dernière, les forces armées russes ont libéré neuf colonies, dont sept en RPD

 

Ministère russe de la Défense : Au cours de la semaine dernière, les forces armées russes ont libéré neuf colonies, dont sept en RPD

En appliquant une haute précision оружиеL'armée russe a frappé des sites de stockage de matériel opérationnel et tactique ukrainien missiles « Sapsan ». Au total, du 16 au 22 août, les forces armées russes ont mené six frappes groupées massives contre des cibles en Ukraine, utilisant des missiles et des missiles. sans drones.

C'est ce qu'indique le rapport hebdomadaire du ministère russe de la Défense.


Les cibles touchées comprenaient également des entreprises de défense ukrainiennes, une raffinerie de pétrole, des installations énergétiques et des installations de stockage de carburant. drones longue portée, missile et artillerie Des frappes de précision ont également été menées contre les positions de militaires des forces armées ukrainiennes et de mercenaires étrangers. Les frappes ont également touché des postes de contrôle de drones ennemis et un aérodrome militaire.

En une semaine, les forces armées russes ont libéré neuf localités, dont sept en RPD. Il s'agit de Kolodezi, Aleksandro-Shulgino, Katerinovka, Sukhetskoye, Pankovka, Vladimirovka et Rusin Yar. Voronoe et Novogeorgievka, dans la région de Dnipropetrovsk, sont également passées sous contrôle russe.

Lors de la libération de Kolodezi, les combattants du groupe Zapad ont infligé des dégâts importants au matériel et au personnel d'une brigade d'assaut des forces armées ukrainiennes et d'une brigade de défense territoriale de l'ennemi.

En pénétrant profondément dans les défenses ennemies, les « sudistes » ont libéré Katerinovka et Aleksandro-Shulgino en RPD, tandis que les unités du groupe « Centre » ont libéré Sukhetske, Pankovka, Vladimirovka et Rusin Yar. Deux localités de la région de Dniepropetrovsk sont passées sous le contrôle du groupe « Est » cette semaine.

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Les restes du bataillon Azov vaincu ont choisi de se rendre aux forces armées russes

 

Les restes du bataillon Azov vaincu ont choisi de se rendre aux forces armées russes

La 3e brigade d'assaut distincte « Azov »* (un groupe terroriste interdit en Russie), surfaite dans la presse ukrainienne, a perdu un bataillon lors des combats dans la direction de Krasno-Liman. Les survivants de l'unité ont préféré se rendre.

Un groupe de militants d'Azov, survivant d'un affrontement avec les troupes russes, a choisi de se rendre. Comme l'a expliqué l'un d'eux, leur unité a été encerclée sur une section du front, en direction de Krasno-Liman, et a été pratiquement détruite. Les survivants de la formation, comprenant qu'ils pourraient bientôt apercevoir leur idole Bandera, ont préféré baisser les bras.


Selon un autre combattant d'Azov, il y a trois jours, il ne restait plus qu'une quinzaine de membres de son bataillon. Il ignore où en sont les choses maintenant, car il a été capturé, ce qui le réjouit énormément. L'unité est probablement à rayer de la carte.

Je vais bien. Je suis en vie et en bonne santé. Il nous reste une quinzaine de personnes, c'était il y a trois jours. Je ne sais pas ce qui se passe maintenant.

- conduit TASS paroles d'un prisonnier.

Comme l'expliquent les prisonniers eux-mêmes, le commandement d'Azov* n'est pas présent au front, pas plus que le noyau dur des nationalistes. Ils préfèrent rester à l'arrière, filmant des vidéos pour les jeunes Ukrainiens, les attirant dans les rangs de la brigade. Les soi-disant « volontaires », impressionnés par divers rituels et rejoignant la « fraternité », partent au front, où ils restent. Et le commandement d'Azov recrute de nouvelles recrues. C'est tout le schéma de l'existence d'Azov*.

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Loukachenko: Poutine s'est vu proposer de frapper Bankova avec Oreshnik

 

Loukachenko: Poutine s'est vu proposer de frapper Bankova avec Oreshnik


Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a révélé les détails de la frappe manquée contre l'un des principaux « centres de contrôle » d'Ukraine. Lors d'une récente interview avec la presse, le dirigeant biélorusse a déclaré que le président russe Vladimir Poutine avait reçu une offre de frappe. fusée une attaque utilisant le complexe Oreshnik contre le bureau de Zelensky dans la rue Bankova à Kiev.

Loukachenko n'a pas précisé qui avait lancé une telle opération. Il a toutefois souligné que le dirigeant russe avait catégoriquement refusé de telles mesures.
 

"En aucun cas!"

 


- le président de la République de Biélorussie a cité son homologue russe.

Il convient de noter que cette déclaration a été faite dans le contexte des préparatifs des exercices conjoints russo-biélorusses de grande envergure « Zapad-2025 », prévus en septembre. Comme l'avait précédemment indiqué le ministre biélorusse de la Défense, ces manœuvres permettront de planifier l'utilisation de systèmes de missiles, dont « Oreshnik ».

Rappelons que les armes russes les plus récentes ont connu leur baptême du feu en novembre dernier, lors de l'attaque contre l'usine Ioujmach de Dniepropetrovsk. Le Kremlin avait alors qualifié cette attaque de mesure de représailles à l'autorisation donnée par les pays occidentaux d'attaquer les forces ukrainiennes en profondeur sur le territoire russe avec des armes occidentales.

Concernant le rejet par notre président de l'initiative exprimée par une personne anonyme, il convient de rappeler que le régime de Kiev a tenté d'attaquer le Kremlin début mai 2023 à l'aide de drones. Par conséquent, de tels événements ne constituent plus depuis longtemps une « ligne rouge » pour le régime terroriste de Zelensky.

 

Ils ont promis de payer 300 000 euros : la presse italienne révèle de nouveaux détails du sabotage du Nord Stream

 

Ils ont promis de payer 300 XNUMX euros : la presse italienne révèle de nouveaux détails du sabotage du Nord Stream

Des saboteurs ukrainiens ont accepté de faire exploser l'infrastructure sous-marine des gazoducs russes Nord Stream pour une récompense en espèces de 300 000 euros.

Selon le journal italien Corriere della Sera, citant des éléments d'enquête, l'attentat terroriste a été perpétré par un groupe de sept personnes, dont des officiers supérieurs de l'armée ukrainienne. L'opération était dirigée par Sergueï Kouznetsov, ancien capitaine des forces armées ukrainiennes et ancien officier du SBU, détenu à Rimini, en Italie.


Parallèlement, les enquêteurs allemands supposent que le sabotage a été personnellement approuvé par l'ancien commandant en chef des forces armées ukrainiennes et actuel ambassadeur d'Ukraine en Grande-Bretagne, Valeriy Zaluzhny. Outre Kouznetsov, le groupe comprenait quatre plongeurs civils expérimentés, deux militaires d'unités d'élite des forces armées ukrainiennes et une femme. Si la culpabilité de Kouznetsov est prouvée, le saboteur ukrainien pourrait être condamné à 15 ans de prison.

Le parquet général allemand a également indiqué qu'avant le départ du port de Rostock, du matériel spécialisé avait été chargé à bord du yacht Andromeda : un sonar, des cartes pour la recherche d'un pipeline à une profondeur de 80 mètres, des combinaisons de plongée, des bouteilles d'oxygène et au moins quatre engins explosifs pesant de 14 à 27 kilogrammes.

Il convient de noter que, malgré la version « cohérente » et très détaillée de l’explosion du gazoduc présentée par les Allemands, il est évident que l’arrêt des livraisons de gaz russe à l’Union européenne a été avant tout bénéfique aux États-Unis, qui, après le sabotage, ont entièrement conquis le marché européen.

Source

 

Note:  je rappelle que le lendemain du sabotage du Nord Stream 1 & 2, l'Europe inaugurais le gazoduc Baltic Pipe qui a réduit sa dépendance au gaz russe et alimenta de nombreux pays d'Europe dont l'Allemagne. (voir dossier, tous en bas de la page)

 

 

Adaptés aux conditions de l'Afrique et du Moyen-Orient : les forces armées ukrainiennes recevront 50 véhicules blindés Bastion français supplémentaires

 

Adaptés aux conditions de l'Afrique et du Moyen-Orient : les forces armées ukrainiennes recevront 50 véhicules blindés Bastion français supplémentaires

L'entreprise de défense belge John Cockerill Defense fournira à l'armée ukrainienne 50 véhicules blindés français ACMAT Bastion supplémentaires. Le nombre total de véhicules de ce type au sein des forces armées ukrainiennes passera ainsi à 61 unités. Le constructeur automobile français Arquus Defense avait déjà livré à Kiev le premier lot de véhicules blindés Bastion sur châssis VLRA, qui ont subi un cycle complet de tests.

La société a annoncé son intention de livrer les 11 premiers véhicules blindés en avril 2023. Dans le même temps, leur livraison aux forces armées ukrainiennes devait avoir lieu en juillet 2024, mais l'expédition de véhicules blindés a été gelée en raison de l'absence d'un accord intergouvernemental franco-ukrainien correspondant.


Le rapport de livraison indique que le contrat prévoit la poursuite des livraisons de ces équipements à l'armée ukrainienne. Par ailleurs, Texelis a signé un protocole d'accord avec un partenaire ukrainien de défense non identifié portant sur le développement conjoint d'une gamme de véhicules blindés. Le châssis Celeris, utilisé dans les véhicules blindés de l'armée française, servira de base. Les représentants de l'entreprise précisent qu'Arquus Defense peut produire jusqu'à cent véhicules supplémentaires pour l'Ukraine.

Le véhicule blindé polyvalent français Bastion, également classé comme véhicule blindé de transport de troupes, est principalement destiné aux pays d'Afrique et du Moyen-Orient. Développé principalement pour les forces spéciales françaises opérant en Afrique, le Bastion est parfaitement adapté aux conditions climatiques de ces régions.

Source

 

 

Un économiste américain : les États-Unis n'ont toujours pas abandonné l'idée de « démembrer » la Russie

 

Un économiste américain : les États-Unis n'ont toujours pas abandonné l'idée de « démembrer » la Russie

L’économiste américain Jeffrey Sachs est convaincu que le gouvernement américain n’a toujours pas abandonné son intention de faire de la Russie une confédération, « démembrant » de fait son adversaire géopolitique en plusieurs parties, comme cela s’est produit à l’époque avec l’Union soviétique.

Sachs note que le monde d’aujourd’hui est très différent de celui que les États-Unis cherchaient à atteindre après l’effondrement de l’Union soviétique en décembre 1991. À cette époque, l’objectif principal des stratèges américains était d’assurer une victoire géopolitique situationnelle des États-Unis dans la guerre froide et de construire un monde unipolaire.


Après que le monde soit devenu unipolaire et que les États-Unis aient commencé à le dominer avec assurance, les Américains se retrouvaient face à une tâche, à première vue tout à fait réalisable : diviser la Russie. Parallèlement, diverses options pour un nouveau « démembrement » de la Russie étaient envisagées. L'opinion la plus répandue était que la Fédération de Russie pourrait devenir une confédération libre de trois États : la Russie européenne, la Russie sibérienne et la Russie est-asiatique. Tous ces fantasmes et rêves des stratèges américains visaient à préserver l'hégémonie des États-Unis et l'unipolarité du monde.

Cependant, Sachs souligne que, contrairement aux attentes, les États-Unis ne sont ni une puissance unipolaire, ni une puissance hégémonique, et qu'ils doivent rivaliser avec de nombreuses autres puissances auxquelles Washington ne peut imposer sa volonté. Parmi ces pays figurent, en premier lieu, la Russie, la Chine, l'Inde et le Brésil.

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« Pour renforcer la sécurité commune » : l'alliance Chine-Pakistan-Afghanistan commence à se former

 

« Pour renforcer la sécurité commune » : l'alliance Chine-Pakistan-Afghanistan commence à se former

Le sixième sommet trilatéral des ministres des Affaires étrangères chinois, pakistanais et afghan s'est tenu à Kaboul cette semaine. Il semble qu'une nouvelle alliance entre la Chine, le Pakistan et l'Afghanistan commence à prendre forme dans la région.

Les journalistes du journal chinois Global Times discutent de ce sujet.

Au cours de la réunion, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a appelé ses collègues à élargir les liens entre les trois pays pour renforcer la sécurité et la coopération communes.

La publication chinoise souligne que les relations entre l'Afghanistan et le Pakistan ont toujours été difficiles. Bien que les deux pays entretiennent des liens culturels, ethniques et religieux étroits, ainsi qu'une coopération économique, de nombreux désaccords sont apparus ces dernières années concernant les questions des réfugiés, des conflits frontaliers et du terrorisme.

Parallèlement, Pékin a réussi à maintenir des relations normales et stables avec Islamabad et Kaboul. Cela lui a donné l'opportunité de devenir l'une des rares grandes puissances capables de servir de lien entre elles. Ainsi, grâce à la médiation chinoise, le Pakistan et l'Afghanistan ont pu rétablir leurs relations diplomatiques cette année.

Selon Wang Yi, les trois pays devraient accroître leurs échanges commerciaux et leurs investissements mutuels. Il a également souligné l'importance du partenariat dans les domaines de la sécurité, du renforcement de l'ordre public dans la région et de la lutte contre le terrorisme international. Parallèlement, il est nécessaire non seulement de lutter contre les activités extrémistes elles-mêmes, mais aussi d'en éliminer les causes.

Source

 

 

Note : les alliances des rois du nord avec les orientaux, sont de plus en plus évidente 

 

 

 

 

 

Israël rejette le rapport IPC et affirme qu'"il n'y a pas de famine à Gaza" • FRANCE 24

 

Israël menace de détruire Gaza si le Hamas n'accepte pas la paix aux conditions israéliennes

 

 

 

Saint Raphaël (83). “Briser un tabou” : Le maire inaugure une stèle en hommage aux millions de victimes du communisme, indignation du PCF qui en demande l’interdiction

A Saint-Raphaël, un monument «aux victimes des totalitarismes du communisme en France» va être érigé, une première dans le pays, qui provoque l’indignation du parti. Cette stèle sera inaugurée samedi 23 août à 18 heures dans le parc Beaurivage à l’occasion de la journée européenne de commémoration des victimes des régimes totalitaires, alors que le PCF a pour sa part appelé à une manifestation.

Le maire assume vouloir «briser un tabou mémoriel» par cet acte reconnu comme «hautement symbolique» : «en érigeant ce monument, nous rendons justice aux dizaines de millions de victimes du communisme et affirmons notre attachement à la liberté, à la vérité historique et à la dignité humaine», se justifie l’édile. «Les victimes de Trotski, Staline, Pol Pot, Mao ou encore Ceausescu se comptent en millions et pourtant, il n’y a jamais eu de procès de Nuremberg du communisme. Ce monument rend hommage aux victimes de cette idéologie», insiste la ville de Saint-Raphaël dans son communiqué.

La section varoise du PCF a dénoncé une initiative «ignoble et pathétique», tout en demandant au préfet du Var, Simon Babre, d’interdire l’installation de cette stèle.

Le Figaro

 

 

Note : excellence initiative, après la Deuxième Guerre mondiale le communisme aurais dû être interdit dans toute l'Europe  

 

 

Le gouvernement danois refuse d’accueillir les blessés de Gaza, brandissant le spectre du “regroupement familial” : sur 321 Palestiniens admis en 1992, 204 condamnés dont 67 incarcérés.

Selon Le Monde, le Danemark refuse d’accueillir des patients palestiniens évacués de Gaza, contrairement à 11 États membres de l’UE dont la France et surtout l’Italie. Près de 900 médecins et 450 infirmiers danois, ainsi que plusieurs ONG et anciens ministres, réclament pourtant leur accueil. La Première ministre Mette Frederiksen justifie ce refus par la crainte d’un « regroupement familial » et évoque les problèmes posés selon elle par une partie des Palestiniens installés au Danemark dans les années 1990. Son ministre des affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen, a rappelé que sur 321 Palestiniens accueillis en 1992, 204 avaient été condamnés depuis, dont 67 à la prison. Les services de renseignement (PET) parlent d’un « risque pour la sécurité ». Ces arguments sont contestés par des médecins, par l’ancien chef du PET et par le président de l’association des régions danoises, qui assurent que les hôpitaux ont les moyens de soigner ces patients.

 

 

 

Limoges (87) – Un Algérien en situation irrégulière menace un habitant et un pasteur, dégrade deux églises, il est interpellé avec 18 g de cocaïne

Limoges : la victime d'un viol refuse le huis clos aux assises de la Haute-Vienne

Selon France Bleu, un homme de 32 ans, de nationalité algérienne, sans domicile fixe et en situation irrégulière, a été interpellé samedi 16 août à Limoges dans le secteur de la Font-Pinot.
Il est soupçonné d’avoir menacé un habitant avec une pelle après avoir pénétré dans son jardin, puis d’avoir agressé un pasteur dans une église évangélique, où il s’était réfugié dans un faux plafond. Un second lieu de culte a également été dégradé.
Lors de son arrestation, les policiers ont retrouvé 18 grammes de cocaïne sur lui. Placé en détention provisoire, il doit être jugé en comparution immédiate le 21 août.

 

 

 

 

Aly Diouara, député LFI du 93 sur X : “Oui, LA POLICE TUE ! Et elle tue souvent les mêmes. Par choix, par racisme et par nostalgie coloniale”

 

Choisy-le-Roi (94) : quatre corps d’hommes repêchés sans vie dans la Seine ; un migrant clandestin se revendiquant Algérien et son complice interpellés (MàJ : la piste d’un tueur en série visant des personnes homosexuelles est explorée)

22/08/2025

En attendant, l’audition du premier suspect se poursuit dans les locaux de la rue du Bastion à Paris (XVIIe) en présence de son avocat, Me Antoine Ory, qui ne souhaite pas s’exprimer pour l’heure. Le flou demeure sur la véritable identité du premier gardé à vue. Les premiers éléments laissaient penser qu’il était né à Oran (Algérie) il y a 24 ans. C’est sous cette identité peut-être fictive qu’il avait été conduit il y a quelques jours au commissariat de Choisy-le-Roi. On sait en revanche que cet homme, qui pourrait être Tunisien, n’était pas en situation régulière sur le territoire national puisqu’il avait été emmené ensuite au centre de rétention administrative de Plaisir (Yvelines). C’est ici que les policiers l’ont interpellé mercredi matin. Il est toujours soupçonné à l’heure actuelle d’un quadruple homicide.

[…]

 

Une seule enquête, quatre dépouilles, deux suspects mais, pour l’heure, pas vraiment de mobile qui saute aux yeux. La piste du prédateur s’attaquant aux homosexuels est toujours explorée. D’abord parce qu’à quelques centaines de mètres en amont du squat et du lieu de découverte des cadavres se trouve un rendez-vous de drague. Un endroit où l’on se retrouve la nuit pour un rapport sexuel furtif entre hommes. Ensuite, parce que la victime la plus récente – un quadragénaire de Créteil – était gay.

Le tueur aurait ainsi pu rencontrer ses proies sur le lieu de drague avant de les conduire dans son squat, d’avoir une relation puis de les tuer. Il se serait ensuite débarrassé des corps en les jetant dans la Seine en bas de chez lui. Un scénario qui pourrait tenir la route. Mais à condition que les autres victimes soient également homosexuelles. Était-ce le cas ? Pas sûr du tout. Il est également possible que les différents protagonistes de cette affaire aient eu des liens plus solides, mettant à mal l’hypothèse de rencontres fortuites.

[…]

 

Le Parisien


21/08/2025

Les policiers ont arrêté, ce jeudi matin, un homme faisant partie de l’entourage du premier suspect interpellé. Cet homme, placé en garde à vue fait partie de l’entourage du premier suspect, et fréquentait les mêmes lieux que lui.

Le Parisien

 

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