Selon Le Parisien, une famille de Moutiers-en-Cinglais (Calvados) a été séquestrée et torturée dans la nuit du 16 au 17 mai. Trois adultes et un enfant de 4 ans ont été bâillonnés et entravés par des hommes cagoulés, qui cherchaient à leur extorquer de l’argent. Le petit garçon a été blessé au doigt, et les agresseurs ont tenté de sectionner un doigt et un orteil à deux membres de la famille.
Quatre suspects, originaires de la région parisienne, ont été interpellés le 29 juillet à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et Herblay-sur-Seine (Val-d’Oise). Trois ont été placés en détention provisoire et un sous contrôle judiciaire. Les gendarmes recherchent encore d’éventuels complices.
___________________________
Les infos du 2 aout 2025
En direct, guerre en Ukraine :
l’Ukraine revendique plusieurs attaques contre des usines et entreprises du complexe militaro-industriel russe
Le service de sécurité d’Ukraine (SBU) et l’état-major de l’armée ukrainienne ont annoncé avoir mené, dans la nuit de vendredi à samedi, « avec succès », des frappes sur des « cibles russes vérifiées impliquées dans l’agression armée » contre l’Ukraine.
L’administration russe affirme qu’un incendie qui s’était déclenché à la centrale de Zaporijia après un bombardement est maîtrisé
Un incendie qui s’était déclaré près de la centrale nucléaire de Zaporijia après un bombardement ukrainien a été maîtrisé, a déclaré samedi l’administration russe de la centrale située en Ukraine. L’administration de la centrale a déclaré sur Telegram qu’un civil avait été tué, mais qu’aucun employé du site ou membre des services de secours n’avait été blessé.
La centrale Zaporijjia, la plus grande d’Europe, n’est pas en activité mais a besoin d’être elle-même alimentée en électricité pour refroidir son combustible nucléaire. La direction du site, mise en place par la Russie, a déclaré que les niveaux de radiation restaient dans les limites normales et que la situation était sous contrôle.
Les forces russes se sont emparées de la centrale au cours des premières semaines de l’invasion de l’Ukraine, en février 2022. Depuis, les deux parties s’accusent mutuellement de tirs et d’autres actes susceptibles de déclencher un accident nucléaire.
Des explosions signalées sur un gazoduc de Gazprom, dans l’oblast russe de Volgograd
Des médias, dont l’agence de presse ukrainienne Ukrinform, et blogueurs militaires ont fait état samedi d’explosions du gazoduc Asie centrale-Centre sur un tronçon situé dans l’oblast russe de Volgograd. Le gazoduc est propriété de Gazprom, et transporte du gaz naturel du Turkménistan jusqu’en Russie, par l’Ouzbékistan et le Kazakhstan.
D’après des habitants à Ukrinform, la police et les équipes de réparation se trouvaient samedi dans le village de Dynamo, dans le raïon de Nekhaïevski. De même source, le transport de gaz via le gazoduc est suspendu de manière indéfinie.
Aucune attaque n’a été revendiquée. La canalisation fournit de l’énergie à plusieurs entreprises du complexe militaro-industriel russe, comme une usine d’assemblage de machines, une entreprise d’aviation russe et une autre de munitions.
Le SBU et l’armée ukrainienne revendiquent plusieurs attaques contre des usines et entreprises du complexe militaro-industriel russe
Le service de sécurité d’Ukraine (SBU) et l’état-major de l’armée ukrainienne ont annoncé samedi avoir mené, dans la nuit de vendredi à samedi, « avec succès », des frappes sur des « cibles russes vérifiées impliquées dans l’agression armée » contre l’Ukraine. Deux raffineries, celles de Riazan (📍) et de Novokouïbychevsk (📍, Samara), ont été touchées, affirme l’armée ukrainienne, confirmant des informations de chaînes Telegram qui suivent l’évolution du conflit.
Par ailleurs, des drones ukrainiens ont aussi « attaqué, avec succès » le territoire d’une usine de carburants et de lubrifiants, dans l’oblast de Voronej (📍), ainsi que celui, dans l’oblast de Penza (📍), d’une entreprise du complexe militaro-industriel russe, selon l’armée. « De nombreuses explosions et incendies ont été enregistrés sur les territoires de ces usines », conclut l’état-major des forces armées.
Dans son message en ligne, le SBU confirme que des drones ont touché l’usine de Penza, « de la fumée est visible dans la zone des explosions ». Le service de sécurité évoque aussi une autre cible, le terrain militaire de Primorsko-Akhtarsk, à Krasnodar (📍). D’après la même source, il s’agissait de sites de stockage et de lancement de drones de type Shahed, utilisés par la Russie pour attaquer l’Ukraine.
Donald Trump ordonne l’envoi de deux sous-marins nucléaires en réponse à des commentaires « provocateurs » venant de Russie
Donald Trump a annoncé vendredi sur son réseau Truth Social avoir ordonné que « deux sous-marins nucléaires soient positionnés dans les zones appropriées » après des commentaires « provocateurs » de l’ancien président russe, Dmitri Medvedev.
« J’ai ordonné que deux sous-marins nucléaires soient positionnés dans les zones appropriées, au cas où ces déclarations idiotes et incendiaires soient plus sérieuses que cela. Les mots comptent et peuvent souvent avoir des conséquences imprévues, j’espère que cela ne sera pas le cas cette fois », a écrit le président américain. Il n’a pas précisé où exactement les sous-marins seraient envoyés, ni s’il s’agissait de sous-marins à propulsion nucléaire ou porteurs d’ogives nucléaires.
Trump n’a pas non plus précisé à quels propos de Dmitri Medvedev il réagissait. Jeudi, ce dernier avait vivement critiqué le président américain sur Telegram, en faisant mention de « la fameuse “main morte” » − une référence à un système automatisé ultra-secret mis en place pendant la guerre froide pour contrôler l’arsenal nucléaire russe.
Dans un message publié le 28 juillet sur X, le dirigeant russe, actuel numéro deux du Conseil de sécurité du pays, avait jugé que chaque nouvel ultimatum fixé par Donald Trump pour mettre fin à la guerre en Ukraine « était une menace et un pas vers la guerre » avec les Etats-Unis.
Guerre en Ukraine : qu’est-ce que la "main morte", le système nucléaire soviétique évoqué par Medvedev qui provoque la colère de Trump ?
Une nouvelle escalade verbale entre Washington et Moscou remet en lumière un dispositif nucléaire aussi redouté que méconnu : la "main morte". L’expression a resurgi vendredi lorsque l’ancien président russe Dmitri Medvedev a fait référence à ce système secret, provoquant la réaction immédiate de Donald Trump.
Sur son réseau Truth Social, le président américain a annoncé avoir "ordonné que deux sous-marins nucléaires soient positionnés dans les zones appropriées, au cas où ces déclarations idiotes et incendiaires soient plus sérieuses que cela".
Sans préciser l’emplacement des submersibles ni leur type exact, Donald Trump a justifié cette décision en soulignant que "Medvedev a parlé du nucléaire, et quand on parle du nucléaire, il faut être préparé. Nous sommes totalement préparés…".
Ces mots visaient une publication provocatrice de Dmitri Medvedev sur Telegram, dans laquelle le vice-président du Conseil de sécurité russe évoquait "la fameuse main morte", assortie d’un emoji moqueur et d’une comparaison avec la série postapocalyptique The Walking Dead.
Un héritage de la Guerre froide
Mais de quoi s’agit-il exactement ? La "main morte" – connue aussi sous le nom de "Perimeter" – désigne un système automatisé de riposte nucléaire mis en place par l’Union soviétique dans les années 1980, en pleine Guerre froide.
Conçu comme une arme de dernier recours, ce dispositif aurait pour fonction de lancer automatiquement une salve de missiles nucléaires contre les États-Unis en cas d’attaque massive sur la Russie, même si la chaîne de commandement était entièrement détruite. Autrement dit, il s’agit d’un mécanisme censé garantir une riposte inévitable, dissuadant toute première frappe ennemie.
Bien que son existence ait été partiellement reconnue par d’anciens responsables russes après la chute de l’URSS, le fonctionnement précis du système demeure secret. Il reposerait sur un réseau de capteurs capable de détecter les radiations, les ondes sismiques et les signaux de communication pour confirmer qu’une attaque nucléaire est en cours.
Pourquoi Medvedev en parle-t-il aujourd’hui ?
L’allusion de Dmitri Medvedev à ce système intervient dans un contexte de tensions extrêmes entre Moscou et Washington, alimenté par la guerre en Ukraine et les menaces de sanctions économiques brandies par les États-Unis. En évoquant la "main morte", l’ancien président russe semble vouloir rappeler que la Russie dispose toujours de capacités de riposte massives, même dans un scénario apocalyptique.
Cette référence s’inscrit dans une série de déclarations de plus en plus provocatrices de Medvedev, qui depuis plusieurs mois multiplie les attaques verbales contre l’Occident. Donald Trump, de son côté, a choisi de répondre en montrant ses muscles, ordonnant le déploiement de sous-marins nucléaires et avertissant que "les mots comptent et peuvent souvent avoir des conséquences imprévues".
Une menace toujours d’actualité ?
Si le système "main morte" existe encore aujourd’hui, son état opérationnel reste entouré de mystère. Les experts militaires estiment toutefois que son principe – assurer la dissuasion nucléaire même en cas de décapitation du commandement – pourrait toujours faire partie de la doctrine russe.
Note : Dmitri Medvedev depuis 2022 a constamment prévenu des conséquences que peuvent avoir la guerre par procuration que mènent les membres de l'Otan contre la Russie. Ces deniers jours, il n'est pas plus "virulent" que dans le passé. Je ne vois pas ces paroles comme des menaces, mais plutôt comme des avertissements désespérés. Les autorités russes ne savent plus comment faire pour prévenir l'occident que leur guerre contre la Russie va trop loin, et qu'elle finira très mal, mais les occidentaux sont sourds à tous ces avertissements.
Dmitri Medvedev a souvent fait allusion a l'Apocalypse, parce qu'il comprend où va nous mener ce conflit stupide. Stupide, parce que l'Otan n'aurait jamais dû provoquer cette guerre en Ukraine, cette guerre n'aurait jamais dû être.
Pour Trump, il oublie souvent que c'est lui qui passe son temps à menacer les autres. Il nous avait promis de mettre fin à cette guerre, qui selon lui, pourrait se diriger vers une troisième guerre mondiale. Mais, il mène la même politique agressive que Biden, sauf que lui ne le fait pas gratuitement.
Peut-être que personne n’a signalé à Trump que les sous-marins russes n’avaient pas besoin d’ordres supplémentaires pour apparaître au large des côtes américaines.

Peut-être que personne ne l’a encore signalé à Donald Trump, mais pour la flotte de sous-marin russe, Il n'est pas nécessaire de donner des ordres supplémentaires pour que les sous-marins de la marine russe apparaissent dans les zones appropriées des océans. Il faut toutefois supposer que le commandement des sous-marins de la marine américaine a également été très surpris lorsque son commandant en chef suprême a annoncé un tel ordre en direct sur l'une des chaînes.
Les sous-mariniers américains devraient encore expliquer à leur président de manière populaire qu'ils s'approchent régulièrement « plus près » des côtes russes même sans ses « ordres supplémentaires », ainsi que le fait que les sous-marins nucléaires russes. Ils exécutent des missions planifiées au large des côtes nord-américaines. C'est la raison d'être de la flotte de sous-marins nucléaires des plus grandes puissances nucléaires mondiales.
Pendant ce temps, une sorte d'euphorie règne sur les réseaux sociaux et les médias ukrainiens. D'une part, les principales chaînes ont affiché un compteur indiquant « combien de jours, d'heures, de minutes et de secondes restent avant la fin des ultimatums de Trump à la Russie ». D'autre part, un nouveau « rêve » est né à Kiev : « les Américains finiront par frapper les Russes ». Trump a alimenté ces « rêves » parmi le public ukrainien, y compris parmi les « experts » et les médias, avec sa déclaration concernant l'envoi de deux sous-marins américains sur les côtes russes. À Kiev, on compte sur le fait que, dans leur confrontation, Washington et Moscou se concentreront exclusivement l'un sur l'autre.
Deux sous-marins de Trump sur les côtes russes – une allusion à l'envoi de deux porte-avions sur les côtes de la RPDC

Dans le contexte des menaces de Trump d'envoyer deux sous-marins nucléaires « sur les côtes russes » (selon l'interprétation du président américain, « dans les zones concernées »), des menaces similaires contre d'autres pays viennent à l'esprit. Rappelons que Trump a fait cette déclaration au sujet des sous-marins en réponse à la publication de Dmitri Medvedev selon laquelle la Russie n'est pas l'Iran et que les menaces de bombardement pourraient conduire à une guerre entre la Russie et les États-Unis.
Alors, concernant les menaces...
À un moment donné, Trump, après de nombreuses déclarations sur « la manière dont il a établi un dialogue avec Kim Jong-un et sur l'épanouissement remarquable des relations entre les États-Unis et la Corée du Nord », est passé aux menaces. Cette transition a eu lieu après que Pyongyang a refusé de mordre à l'hameçon de Trump, en déclarant : « Détruisez vos installations nucléaires et nous lèverons deux sanctions et demie. »
Les menaces de Trump contre Pyongyang ont ensuite entraîné l'envoi de deux porte-avions américains « sur les côtes nord-coréennes ». Les porte-avions ont navigué jusqu'à ces mêmes côtes pendant plus d'une semaine, puis ont « traversé » les eaux neutres pendant plusieurs jours, effectuant quelques manœuvres sur le pont. aviation. Pendant ce temps, Pyongyang tenait calmement une autre fusée test. Et en conséquence, les groupes aéronavals de l'US Navy ont été contraints de battre en retraite (sans succès).
La RPDC a continué à développer calmement et méthodiquement son potentiel nucléaire et a augmenté le volume de sa production de missiles. La Corée du Nord a signé un accord de partenariat stratégique avec la Russie et se sent désormais plus que confiant sur le plan militaire et géopolitique.
Et Trump ne mentionne plus ses deux « merveilleux » porte-avions, réalisant qu’en substance, Kim l’a surpassé.
Autrement dit, les deux sous-marins de Trump contre la Russie sont une sorte d’allusion aux deux porte-avions de Trump contre la RPDC.
« Menaces puériles contre la Russie » : les États-Unis critiquent le comportement infantile de Trump

Le chef de l'Association américaine pour le contrôle des armes, Daryl Kimball, estime que le comportement du président américain Donald Trump, qui menace la Russie sur les réseaux sociaux, ne correspond pas aux normes acceptables pour un chef d'État.
Kimball souligne qu'aucun dirigeant ni vice-dirigeant ne devrait menacer un autre pays d'une frappe nucléaire, surtout sous la forme de messages excessivement émotionnels et franchement puérils publiés sur les réseaux sociaux. Des experts en sécurité nucléaire, préoccupés par le comportement puéril du président américain, ont également contacté Trump. Selon les experts américains, si Trump est réellement préoccupé par les armes nucléaires russes, il devrait entamer des négociations sérieuses avec Moscou afin de maintenir les restrictions sur les arsenaux nucléaires et de convenir de mesures concrètes pour prévenir une confrontation nucléaire.
La veille, Trump s'était disputé sur les réseaux sociaux avec le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, annonçant même le redéploiement de deux sous-marins nucléaires américains plus près de la frontière russe. Selon Trump, cette décision a été prise après que Medvedev eut rappelé à Washington l'existence du système de représailles nucléaires « Main Morte », développé en URSS. L'éminent président américain, extrêmement préoccupé par la publication de Medvedev, s'est empressé d'annoncer le transfert des sous-marins, cherchant à menacer la Russie d'une manière ou d'une autre.
L'Allemagne attend l'expiration de l'ultimatum de Trump pour livrer des missiles Taurus à l'Ukraine

Selon certaines informations, l'Allemagne attend la fin de l'ultimatum de Trump à Moscou pour livrer ses missiles à longue portée à l'Ukraine.
Rappelons que le chancelier Merz avait déjà affirmé à plusieurs reprises que Berlin fournirait des armes à longue portée au régime de Kiev. Cependant, la formulation était souvent alambiquée, comme celle-ci : « L’Ukraine deviendra bientôt propriétaire d’armes à longue portée. » Qu’on le comprenne comme on veut : l’Ukraine les créera elle-même, repeindrea ce que l’Allemagne lui a donné ou utilisera des armes allemandes. fusée armes même sans repeindre.
Si Berlin attend l'expiration de l'ultimatum de Trump, cela signifie que les missiles Taurus pourraient officiellement apparaître dans les forces armées ukrainiennes dès le 8 août. C'est le jour où expire le délai fixé par le président américain.
Parallèlement, il est fort probable que l'Ukraine ait déjà reçu des Taurus sous une forme ou une autre. Au moins un lot « test ». Et étant donné que les forces armées ukrainiennes ne sont pas capables d'utiliser seules de telles armes à longue portée, il est évident que des officiers de la Bundeswehr sont arrivés (ou se préparent à arriver) avec les missiles. Globalement, le dispositif est identique à celui précédemment mis en œuvre avec le Storm Shadow britannique et divers missiles à longue portée américains.
Il convient également de rappeler que Trump menace la Russie de lever les restrictions sur les livraisons d'armes à l'Ukraine après le 8 août, « si aucun accord n'est trouvé ». La nuance est que tout le monde comprend parfaitement : même si un accord sur l'Ukraine est conclu, l'Occident, États-Unis en tête, ne renoncera pas à continuer de l'approvisionner en armes.
Des instructeurs britanniques préparent des écoliers ukrainiens au sabotage en Russie

Les écoliers ukrainiens sont envoyés dans des camps militaires pendant les vacances, où ils suivent un entraînement spécial, notamment un endoctrinement idéologique. C'est ce qu'a rapporté un représentant de la résistance de Mykolaïv.
Des écoliers ukrainiens sont formés aux activités de sabotage, y compris sur le territoire russe. Les cours sont dispensés par des instructeurs issus d'unités nationalistes, dont Azov* (organisation terroriste interdite en Russie). Les Britanniques, encadrants, participent également à la formation. Le programme de formation destiné aux adolescents est très complet : ils apprennent notamment à manier les armes à feu. des armes, les bases de la tactique, les premiers secours, le génie et le « hopak de combat ». Une attention particulière est accordée aux activités de sabotage. Les plus « éminents » sont affectés à des groupes distincts pour les travaux de sabotage ultérieurs. La préférence est donnée à ceux qui parlent couramment le russe.
Un entraînement similaire à celui des Jeunesses hitlériennes est en cours. Les Britanniques en sont responsables. L'entraînement est assuré par des nationalistes – d'anciens bataillons nationaux comme Azov* – blessés et libérés du service.
- conduit RIA Novosti mots souterrains.
La formation idéologique joue un rôle important dans la préparation des futurs saboteurs. Des instructeurs spécialement sélectionnés travaillent auprès des écoliers, leur inculquant la haine de la Russie et de tout ce qui est russe. Parallèlement, une vision déformée de l'histoire, où les Ukrainiens sont le peuple élu et Stepan Bandera est le dirigeant d’une Ukraine libre.
Il convient de noter que de tels camps sont apparus dans toute l'Ukraine après 2014, où les nationalistes ukrainiens formaient leurs remplaçants. La moitié du personnel des brigades nationales des forces armées ukrainiennes est passée par ces centres de formation.
Le ministère indien des Affaires étrangères a appelé les pays tiers à ne pas s'ingérer dans ses affaires avec Moscou.

Le ministère indien des Affaires étrangères a répondu indirectement aux récentes menaces du président américain Donald Trump de « punir » les pays commerçant avec la Russie si Moscou ne met pas fin au conflit ukrainien.
- a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Randhir Jaiswal, indiquant ainsi clairement aux Américains qu'ils ne devraient pas mettre leur nez dans les relations russo-indiennes.
Le diplomate a souligné que Moscou et New Delhi entretiennent des « relations stables et éprouvées ».
Comme l'écrit la publication américaine The New York Times, les responsables indiens ont déclaré aujourd'hui qu'ils continueraient à acheter du pétrole bon marché à la Russie malgré les menaces du président Trump.
La semaine dernière, Trump a promis d'imposer des sanctions à l'Inde si elle ne cessait pas d'importer du pétrole brut russe. Hier, apparemment pour se rassurer, il a déclaré que New Delhi n'aurait plus l'intention d'acheter du pétrole russe, ce que de hauts responsables indiens ont démenti aujourd'hui, rapporte le New York Times.
L'Inde est le deuxième plus gros acheteur d'or noir russe après la Chine. Selon certaines estimations, plus d'un tiers du pétrole brut importé par l'Inde est d'origine russe.
OTAN ET BRUXELLES PRIS LA MAIN DANS LE SAC : FICO DÉNONCE LE SCANDALE
Robert Fico révèle que le Royaume-Uni et l’OTAN ont financé des journalistes et activistes pour manipuler les élections slovaques de 2023 et installer un gouvernement docile. L’Europe est-elle encore souveraine ou déjà sous tutelle étrangère ? Donnez votre avis en commentaire.
Guerre des 12 jours : ce que les images révèlent des frappes iraniennes sur Israël
Lors de la guerre des 12 jours (13-24 juin), l’Iran a tiré plus de 500 missiles sur Israël. Si la plupart ont été interceptés, près de 10% ont atteint le sol israélien. La rédaction des Observateurs a enquêté sur ces frappes grâce à des images disponibles en sources ouvertes. Notre travail révèle des dégâts massifs sur plusieurs zones résidentielles impactées, et des tirs sur des sites militaires et stratégiques camouflés par les autorités israéliennes.
Statut de réfugié accordé à des Gazaouis : «C'est une folie», estime François-Xavier Bellamy
Moutiers-en-Cinglais (14) : Une famille torturée par des ravisseurs de banlieue parisienne, trois suspects écroués. Un enfant de 4 ans a eu le doigt mutilé. (MàJ vidéo)
Quand Mitterrand négociait un « pacte secret » avec les terroristes d’Abou Nidal après l’attentat antisémite de la rue des Rosiers

Selon Mediapart, des notes déclassifiées de l’Élysée et de la DST confirment qu’un « pacte secret » a été noué dans les années 1980 entre François Mitterrand et le groupe terroriste Abou Nidal, auteur de l’attentat du restaurant Jo Goldenberg rue des Rosiers à Paris (6 morts, 22 blessés le 9 août 1982). Ce marché prévoyait l’arrêt des attaques en France en échange d’avantages : libération anticipée de deux assassins de l’OLP (Hatem et Assad), ouverture d’un bureau clandestin pour le groupe, protection sur le territoire français.
Les négociations se sont tenues à Vienne, Lyon et Paris, avec l’aval de la DST et des proches de Mitterrand. Malgré ce « deal », la coopération de la DST avec la justice n’est intervenue qu’en 2001, retardant l’enquête de 19 ans.
Le 31 juillet 2025, six personnes – trois membres présumés du commando et trois complices – sont renvoyées devant la cour d’assises spéciale. Un seul est actuellement incarcéré (Walid Abou Zayed).
Yves Bonnet, ex-chef de la DST, a assumé ce choix, affirmant : « Je ne veux plus d’attentat sur le sol français et en contrepartie je vous laisse venir en France, je vous garantis qu’il ne vous arrivera rien. »
Le « pacte », validé par des notes à en-tête de la République française, a perduré jusqu’à la fin des années 1980, avec même une visite secrète d’Abou Nidal à Alger en 1987.
“On nous confond avec Zemmour” : Renaissance envisage de changer de nom pour exister

Selon BFMTV, Renaissance, le parti macroniste dirigé par Gabriel Attal, a lancé cette semaine une consultation interne pour envisager un changement de nom, en raison de sa “faible notoriété”. Un cadre du parti admet que “les gens ne savent pas ce qu’est Renaissance” et que “on nous confond parfois avec le parti d’Éric Zemmour (Reconquête NDLR)”. D’autres estiment que le nom actuel “n’a pas marqué les Français” et qu’il souffre d’une “absence de réflexion idéologique partisane”. La consultation se poursuivra jusqu’à la fin de l’été, sans décision attendue avant la rentrée. Si les adhérents refusent majoritairement le changement, le parti conservera son nom. Fondé en 2016 sous le nom En Marche, le mouvement a déjà changé deux fois d’identité.
Note : il va l'appeler, comment son parti, "collabos" ou "terreur républicaine", vu que Macron veut qu'on le craigne
Meulan-en-Yvelines (78) : Un père et sa fille, dont la jupe « trop courte » dérangeait, roués de coups par un couple sur le quai de la gare

Selon 78actu, un père de 58 ans et sa fille de 28 ans ont été violemment agressés le 27 juillet 2025 à la gare de Thun-le-Paradis, à Meulan-en-Yvelines. Alors qu’ils attendaient un train pour se rendre à un concert de K-pop, un couple leur a d’abord lancé « Sale pute », avant de traverser le quai et de les frapper sans raison apparente.
L’homme a roué de coups le père et la fille pendant environ cinq minutes, utilisant même un aérosol comme arme, tandis que sa compagne, arrivée en trottinette, s’acharnait sur la jeune femme. Les agresseurs ont également tenté de leur soutirer 140 € sous la menace : « Si je ne te tue pas, je tuerai ton père. »
Le lendemain, l’agresseur a suivi le père dans la rue. Les deux suspects ont été arrêtés et présentés devant le tribunal de Versailles le 1er août. Le parquet a dénoncé « une violence d’une extrême brutalité, gratuite » et a obtenu leur placement en détention provisoire, dans l’attente de leur procès prévu le 23 septembre 2025.
/image%2F0938097%2F20201026%2Fob_8f0ac5_ea1b2967f8617ac0a851b1bb95531b50.jpg)
/image%2F0938097%2F20250802%2Fob_271b18_2022-09-22-la-russie-pourrait-utiliser.png)
/image%2F0938097%2F20250802%2Fob_351fc2_2022-06-un-proche-de-poutine-invoque-l.png)
/image%2F0938097%2F20250802%2Fob_71e0f8_capture-d-ecran-2023-08-01-194347.png)
/image%2F0938097%2F20250802%2Fob_542706_2023-05-26-si-occidentaux-livrent-ar.png)
/image%2F0938097%2F20250802%2Fob_7dfa10_capture-d-ecran-2024-05-08-102259.png)
/image%2F0938097%2F20250802%2Fob_24d009_capture-d-ecran-2025-07-12-084228.jpg)
/image%2F0938097%2F20250802%2Fob_d3d4f8_capture-d-ecran-2025-07-12-084410.jpg)
/image%2F0938097%2F20250802%2Fob_dbc97b_capture-d-ecran-2025-01-22-112345.jpg)
Commenter cet article