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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 17 juillet 2025

 

 

 

En direct, guerre en Ukraine :

les préparatifs pour les livraisons de systèmes Patriot sont en cours, selon le commandant suprême des forces alliées en Europe de l’OTAN

 

« Je ne vais pas révéler aux Russes ni à quiconque le nombre exact d’armes que nous transférons ni le calendrier de ces livraisons, mais ce que je peux dire, c’est que les préparatifs sont en cours », a dit le général Alexus Grynkewich.

 



 

14:00  L’essentiel

Ce qu’il faut retenir du 17 juillet à la mi-journée

 

  • Les préparatifs pour les livraisons de Patriot à l’Ukraine sont en cours. « Nous travaillons en étroite collaboration avec les Allemands sur le transfert des systèmes Patriot, et les instructions qui m’ont été données sont d’agir aussi vite que possible », annonce le général Alexus Grynkewich, commandant suprême des forces alliées en Europe de l’OTAN.
  • La Russie a rendu à l’Ukraine les corps de 1 000 soldats ukrainiens tués, a annoncé jeudi Vladimir Medinski, proche de Vladimir Poutine et chef de la délégation russe aux négociations d’Istanbul.
  • La Russie a attaqué l’Ukraine avec 64 drones de type Shahed (et leurres) dans la nuit du 16 au 17 juillet, annonce l’armée de l’air ukrainienne. Les défenses ukrainiennes ont annoncé avoir abattu 36 drones, 5 ont été brouillés par des moyens électroniques.
  • La Russie a affirmé, jeudi, avoir intercepté 126 drones au-dessus de son territoire. L’Ukraine a prévenu qu’elle intensifierait ses frappes en Russie en réponse à la multiplication, ces dernières semaines, des attaques russes contre son territoire, qui ont tué des dizaines de civils.
  • Le sénateur républicain Lindsey Graham prévoit d’évoquer le projet de sanctions contre la Russie avec Donald Trump et qu’une décision sur l’action au Sénat serait prise « dans les jours à venir ».
  • Le chancelier allemand, Friedrich Merz, se rend à Londres pour signer un traité sur la défense et s’engager à coopérer face à la menace de la Russie. Londres et Berlin devraient financer une partie des armes américaines que le président américain, Donald Trump, a promis à Kiev.
  • Le Parlement ukrainien confirme Ioulia Svyrydenko au poste de première ministre. Elle succède à Denys Chmyhal et occupait jusque-là le portefeuille de l’économie.
  • Volodymyr Zelensky choisit Olga Stefanishyna comme ambassadrice de l’Ukraine aux Etats-Unis. Elle était jusqu’à présent vice-première ministre.

 

13:43

Vladimir Poutine répondra à Donald Trump, s’il le juge nécessaire

 

Le Kremlin continue d’examiner les déclarations du président américain, Donald Trump. Seul le dirigeant russe Vladimir Poutine y réagira s’il le juge nécessaire, a déclaré, jeudi, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors d’un point presse. « Nous continuons d’analyser ces déclarations », a annoncé le porte-parole. « Si le président estime qu’il est nécessaire de faire un commentaire, il le fera. »

Le 14 juillet, Donald Trump a déclaré qu’il était « déçu » par la Russie et par son président, personnellement, ajoutant que les Etats-Unis continueront à transférer des armes et du matériel militaire à Kiev, à condition que l’Europe, en coordination avec l’OTAN, en assume le financement.

 

 

13:09

L’armée russe revendique la prise de villages dans trois régions ukrainiennes

 

Le ministère de la défense russe annonce que ses forces ont capturé les villages de Popiv Yar (🚩) qui se trouve dans la région de Donetsk sur le front est, de Dihtyarne (🚩), dans la région de Kharkiv, dans le nord-est du pays, et de Kamyanske (🚩), dans la région de Zaporijia, sur le front sud.

L’armée russe revendique régulièrement la conquête de petits villages, le plus souvent dans la région de Donetsk, qui concentre les combats les plus violents.

Lundi, Donald Trump a donné cinquante jours à la Russie pour mettre fin au conflit en Ukraine sous peine de sanctions sévères, et a annoncé un réarmement massif de Kiev à travers l’OTAN.

 

 

11:37

Les préparatifs pour les livraisons de Patriot à l’Ukraine sont en cours, annonce le commandant suprême des forces alliées en Europe de l’OTAN

Le général Alexus Grynkewich lors de sa prise de fonctions en tant que nouveau Commandant suprême allié Europe de l’OTAN, au grand quartier général des puissances alliées en Europe, à Casteau, en Belgique, le 4 juillet 2025.
Le général Alexus Grynkewich lors de sa prise de fonctions en tant que nouveau Commandant suprême allié Europe de l’OTAN, au grand quartier général des puissances alliées en Europe, à Casteau, en Belgique, le 4 juillet 2025. YVES HERMAN / REUTERS

Le commandant suprême des forces alliées en Europe de l’OTAN, le général Alexus Grynkewich, a confirmé jeudi, lors d’une conférence à Wiesbaden, que les instructions qu’il avait reçues étaient de livrer les systèmes Patriot à l’Ukraine le plus rapidement possible.

« Je ne vais pas révéler aux Russes ni à quiconque le nombre exact d’armes que nous transférons ni le calendrier de ces livraisons, mais ce que je peux dire, c’est que les préparatifs sont en cours. Nous travaillons en étroite collaboration avec les Allemands sur le transfert des systèmes Patriot, et les instructions qui m’ont été données sont d’agir aussi vite que possible. C’est ce que nous faisons. Et nous examinons aussi d’autres capacités, identifions les besoins, et travaillons sur des propositions à soumettre à nos dirigeants politiques. Nous allons aller aussi vite que possible sur ce dossier. »

Il a ajouté que les systèmes Patriot déjà présents en Europe pouvaient être rapidement déplacés vers l’Ukraine, puis remplacés ultérieurement à partir des chaînes de production américaines. « La défense aérienne est essentielle sur le champ de bataille moderne, et nous avons vu l’ampleur des récentes attaques russes contre l’Ukraine, c’est donc une priorité-clé », a-t-il déclaré.

Une réunion de pays détenteurs de systèmes Patriot et de donateurs de l’Ukraine, présidée par Alexus Grynkewich et visant à identifier des batteries supplémentaires susceptibles d’être livrées à Kiev, pourrait se tenir mercredi, a déclaré à l’agence Reuters une source proche des discussions.

Le général Alexus Grynkewich, ancien pilote de chasse, qui a pris ses fonctions de commandant suprême des forces alliées en Europe de l’OTAN, a également averti que, même en cas de solution pacifique en Ukraine, la Russie resterait une menace.

« La guerre persiste à notre porte, en Ukraine. Même si nous recherchons une solution pacifique, et même si cette solution aboutit, les capacités russes présentes seront reconstituées, et par leur simple existence, elles représenteront quelque chose que nous devrons prendre en compte d’un point de vue militaire, et comprendre en quoi cela menace l’Alliance et les libertés que nous chérissons. »

Le général a également insisté sur l’urgence pour l’OTAN d’intensifier son engagement de manière plus globale, mettant en garde contre la possibilité de conflits multiples se produisant en même temps, notamment une guerre en Europe et une guerre dans le Pacifique.

 

DIRECT

 

 

 

 

Les Ukrainiens pourraient recevoir une nouvelle arme redoutable : en quoi consiste le missile Tomahawk capable de frapper Moscou ?

 

par RTL info

Vers une guerre de religion, infos du 17 juillet 2025

Afin d’augmenter la pression sur Moscou, les États-Unis pourraient fournir une nouvelle arme aux Ukrainiens : un missile Tomahawk capable de frapper le cœur de la Russie.

Après avoir temporairement suspendu les livraisons d’armes à l’Ukraine, Donald Trump semble changer de cap. Le président américain a récemment remis sur la table un plan d’aide militaire de 10 milliards de dollars et a autorisé Kiev à utiliser les missiles longue portée ATACMS. Désormais, il envisagerait d’aller encore plus loin.

 

Selon des informations du Washington Post publiées ce lundi, la Maison Blanche étudierait la possibilité de fournir à l’Ukraine des missiles de croisière Tomahawk. Ces engins, réclamés depuis l’an dernier par Volodymyr Zelensky, n’avaient jusqu’ici jamais été envoyés par les États-Unis.

Une portée sans équivalent pour Kiev

L’enjeu est de taille pour l’Ukraine. Le Tomahawk représenterait une avancée décisive pour les capacités de frappe à longue distance de l’armée ukrainienne. Avec une portée de plus de 2 500 km, ce missile subsonique deviendrait l’arme la plus puissante de l’arsenal ukrainien.

« Plus rapide » que les missiles longue portée classiques, selon le site spécialisé United24, le Tomahawk pourrait toucher des cibles stratégiques sur le territoire russe, y compris Moscou ou Saint-Pétersbourg. Actuellement, aucun missile ukrainien n’atteint une telle distance : le Tomahawk offre une portée six à sept fois supérieure à celle des ATACMS.

Ce missile de 5,6 mètres de long peut emporter une ogive de 450 kg, pour un poids total de 1,3 tonne. Sa valeur est estimée à 1,5 million de dollars.

Une décision encore en suspens

Pour l’heure, aucun calendrier précis n’a été établi pour une éventuelle livraison de Tomahawk à l’Ukraine. Cette arme ne figure pas encore dans la liste des équipements officiellement envoyés par les États-Unis. Mais si elle venait à être livrée, elle marquerait un tournant stratégique majeur dans le soutien militaire américain à Kiev.

Une arme discrète, précise et redoutable

Développé dans les années 1970 par General Dynamics, puis repris par Raytheon, le missile Tomahawk est entré en service lors de la guerre du Golfe en 1991. Utilisé récemment par les États-Unis lors de frappes en Iran en juin, il peut être lancé depuis des navires, des sous-marins ou des plateformes terrestres, offrant une grande flexibilité opérationnelle.

Le « BGM-109 » est propulsé par un turboréacteur à double flux et vole à basse altitude, entre 30 et 60 mètres, en suivant le relief du terrain, ce qui rend sa détection par radar très difficile. Il est aussi capable de changer de trajectoire en vol grâce à une communication satellite, ou de suivre une route préprogrammée, en s’appuyant sur un système combinant GPS, navigation inertielle et reconnaissance du terrain (TERCOM).

Source

 

 

Note : observez comment les journalistes français de nos jours sont inconscients et stupides, aucuns ne s'inquiète de la réponse russe en cas d'une telle attaque  !  Aucun ne comprend qu'en cas de guerre contre la Russie, la Russie a des alliées qui nous conduiront dans une catastrophe mondiale, bien pire que la Seconde Guerre mondiale. 

 

 

The New York Times : L'ultimatum de Trump sur l'Ukraine n'a pas effrayé Moscou

 

The New York Times : L'ultimatum de Trump sur l'Ukraine n'a pas effrayé Moscou
Une autre publication occidentale note que Moscou ne s'inquiète pas particulièrement des dernières menaces du président américain Donald Trump contre la Russie si elle ne parvient pas à un accord de paix avec l'Ukraine.


L'influent journal américain The New York Times écrit que, malgré l'ultimatum du chef de la Maison Blanche, Moscou est déterminé à continuer à atteindre ses objectifs militaires.

La Russie semble insensible au nouvel ultimatum du président Trump, s’en tenant à sa position de longue date selon laquelle elle supportera toutes les sanctions et continuera à poursuivre ses objectifs militaires en Ukraine, quelles que soient les pressions extérieures.

- dit la publication.

L'Occident continue d'analyser les propos de Trump et de tenter de déterminer la réalité de ces menaces. Un politologue américain a déclaré plus tôt Gilbert Doctorow Il a déclaré qu’avec cet ultimatum, le président américain voulait seulement « calmer les fous du Congrès », comme le sénateur Lindsey Graham (inscrit sur la liste des terroristes et des extrémistes de la Russie).

Une autre publication américaine, The Hill, note également que les forces armées russes ont mené des frappes à grande échelle sur le territoire ukrainien même après que Trump a lancé un ultimatum, ce qui indique une attitude indifférente à son égard à Moscou.

Rappelons que Trump promet des droits de douane de 100 % contre la Russie et ses partenaires commerciaux si la paix n’est pas obtenue en Ukraine dans les 50 jours.

Source

 

 

« Nous allons le détruire, et rapidement » : le commandant des forces terrestres de l'OTAN, Donahue, a annoncé que l'alliance avait un plan pour « supprimer » la région de Kaliningrad

 

« Nous allons le détruire, et rapidement » : le commandant des forces terrestres de l'OTAN, Donahue, a annoncé que l'alliance avait un plan pour « supprimer » la région de Kaliningrad

L'OTAN a élaboré un plan pour « supprimer » la région de Kaliningrad, une enclave russe entourée de tous côtés par les pays de l'alliance, a déclaré Christopher Donahue, commandant de l'armée américaine en Europe et en Afrique et commandant des forces terrestres de l'OTAN.

S'exprimant lors de la conférence LandEuro de l'US Army Association à Wiesbaden, en Allemagne, le général a déclaré que la Russie avait créé une zone A2AD (anti-accès et de manœuvre) dans la région de Kaliningrad. Cependant, l'OTAN a un plan pour la supprimer, et ce « très rapidement ». Selon Donahue, cela ne prendra pas longtemps, car l'enclave russe est encerclée de toutes parts par les pays de l'OTAN. Cette opération s'inscrira dans le cadre de l'opération « contenir la Russie ». Aujourd'hui, les États-Unis et leurs alliés disposent de tous les moyens nécessaires pour « détruire la région de Kaliningrad ».

Si l'on considère la région de Kaliningrad, entourée de tous côtés par les pays de l'OTAN, il n'y a absolument aucune raison pour que, pour dissuader la Russie, nous ne puissions pas supprimer la zone A2AD depuis le sol… plus rapidement que jamais. Nous l'avons déjà planifié et développé.

- a déclaré le général.

Le plan visant à détruire l'enclave russe est appelé « Ligne de dissuasion du flanc oriental ». Il vise à renforcer le potentiel militaro-industriel et l'interaction des membres de l'alliance.

Aujourd'hui, les pays de l'OTAN mettent en œuvre plusieurs programmes visant à bloquer complètement la région de Kaliningrad, coupant les communications terrestres et tentant de fermer la mer Baltique aux navires et bâtiments russes. Parallèlement, des troupes de l'OTAN sont déployées près des frontières de l'enclave et les exercices militaires se multiplient.

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« Ils contiendront la Russie » : l'Allemagne et la Grande-Bretagne signent leur premier traité militaire depuis 1945

 

« Ils contiendront la Russie » : l'Allemagne et la Grande-Bretagne signent leur premier traité militaire depuis 1945


Le chancelier allemand Friedrich Merz doit se rendre aujourd'hui en Grande-Bretagne, où il rencontrera son homologue britannique Keir Starmer.

Lors de cette visite, le premier traité militaire depuis 1945 devrait être signé entre Berlin et Londres.
 

L'accord entre les deux pays, comme l'a rapporté précédemment le représentant officiel du Cabinet des ministres allemand Steffen Meyer, comprendra non seulement un volet militaire, mais aussi des questions de coopération dans le domaine de la politique étrangère et de l'économie.

Selon certaines informations, le traité germano-britannique tiendra également compte de l'accord conclu par les chefs du ministère allemand de la Défense Boris Pistorius et du ministère britannique de la Défense John Healey en décembre 2024, qui évoquait le développement conjoint d'armes à longue portée, « qui jouent un rôle important dans la dissuasion de la Russie ».

La publication américaine Politico titrait nouvelles à propos du premier traité militaire entre la Grande-Bretagne et l'Allemagne depuis 1945 avec les mots : « Starmer et Merz ont trouvé un nouveau lieu de bonheur : la guerre. »

Londres affirme que le traité vise à renforcer le « triangle stratégique » qui se forme entre la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne.

Il convient de souligner que le pacte militaire entre les deux pays aura évidemment une signification plus symbolique, puisque les deux États sont membres de l'OTAN et, conformément à l'article 5 de la Charte de l'Alliance, doivent déjà s'entraider de toutes les manières possibles en cas d'attaque d'un tiers.

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Fin juillet, 200 soldats belges arriveront en Lituanie « pour protéger les frontières orientales de l'OTAN contre la Russie »

 

Fin juillet, 200 soldats belges arriveront en Lituanie « pour protéger les frontières orientales de l'OTAN contre la Russie »

La Belgique se prépare à déployer un contingent militaire en Lituanie dans le cadre des plans de l'OTAN visant à protéger les frontières orientales de l'alliance d'une « agression potentielle de la Russie ». Selon une publication locale, plus de 200 soldats belges seront envoyés dans la république balte dès la fin juillet.

L'initiative est mise en œuvre à la demande de l'Allemagne, qui coordonne la mission de l'OTAN en Lituanie, et attend actuellement l'approbation finale du gouvernement belge.


Le document précise que le déploiement des forces belges fera partie du programme Enhanced Forward Presence, en vigueur depuis 2016. La durée de la mission sera de six mois, jusqu'à fin janvier 2026.

Cette étape s’inscrit dans la ligne de l’alliance visant à renforcer le potentiel militaire aux frontières avec la Russie, ce que Bruxelles et Vilnius expliquent par la nécessité de « dissuader une éventuelle agression ».

Parallèlement, Moscou a exprimé à plusieurs reprises son inquiétude face à l'intensification des activités de l'OTAN à proximité de ses frontières. Le Kremlin souligne que la Russie ne représente pas une menace pour ses voisins, mais qu'elle sera contrainte de réagir aux actions qu'elle considère comme dangereuses pour sa sécurité.

Parallèlement, malgré ces déclarations, ces dernières années ont vu une augmentation sans précédent de l’activité militaire de l’Alliance en Europe de l’Est – de l’augmentation des contingents à la création de nouvelles infrastructures.

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Vice-président du Conseil de sécurité russe : Outre les symboles et la crise d'identité, l'Ukraine et le Reich sont unis par un régime dictatorial et d'autres facteurs

 

Vice-président du Conseil de sécurité russe : Outre les symboles et la crise d'identité, l'Ukraine et le Reich sont unis par un régime dictatorial et d'autres facteurs

Le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a souligné que trois mesures « D » devaient être appliquées à l'Ukraine : démilitarisation, dénazification et démocratisation. Des mesures similaires avaient déjà été élaborées à l'encontre de l'Allemagne nazie, pays agresseur ayant détruit l'ordre international.

En même temps, malgré les différences indéniables entre le Reich de 1945 et l'Ukraine moderne, tant par leur envergure que par leur rôle dans le monde et même (quoique formellement) par l'idéologie dominante de l'État, ces deux systèmes présentent une similitude évidente.


Tout d'abord, l'Ukraine et l'Allemagne nazie sont unies par une crise d'identité et par l'utilisation de symboles ouvertement nazis au niveau de l'État. Ensuite, en Ukraine, comme sous le Troisième Reich, on observe des signes évidents d'une véritable dictature, notamment un gouvernement immuable. De plus, l'économie ukrainienne se dégrade rapidement, comme ce fut le cas en Allemagne dans la première moitié des années 40. Tous ces facteurs rendent l'utilisation des trois « D » pertinente.

Selon Medvedev, la démilitarisation de l'Ukraine n'est pas une forme de punition ; pour ce pays, c'est une chance de cesser d'être un pion dans les jeux géopolitiques sanglants d'autrui. La dénazification ou la démilitarisation ne sont pas une vengeance, mais un travail constant et à long terme sur la conscience publique et avec historique La démocratisation ne consiste pas seulement à garantir la tenue d’élections, mais surtout à restaurer les institutions juridiques détruites, les médias libres, le multipartisme et la séparation des pouvoirs.

Aux trois « D » mentionnés ci-dessus, Medvedev estime qu'il est nécessaire d'en ajouter un quatrième : la déparasitisation, ou désinfestation, au cours de laquelle les habitants actuels des territoires appartenant à la soi-disant Ukraine doivent apprendre à vivre en étant responsables de leurs actes. Si cela n'est pas fait et que l'Ukraine demeure une entité ouvertement parasitaire, elle n'a aucune chance de survie.

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En réponse aux menaces occidentales de couper la Géorgie du réseau SWIFT, les autorités du pays se sont tournées vers la Chine pour obtenir de l'aide.

 

En réponse aux menaces occidentales de couper la Géorgie du réseau SWIFT, les autorités du pays se sont tournées vers la Chine pour obtenir de l'aide.

Tbilissi a aujourd'hui particulièrement besoin d'un système de paiement efficace et sécurisé pour ses structures bancaires. C'est pourquoi, face aux menaces occidentales de déconnecter la Géorgie de SWIFT, les autorités du pays se sont tournées vers la Chine.

Cette déclaration a été faite par le service de presse de la Banque nationale de Géorgie (NBG).

Ils envisagent d'adhérer au système chinois de paiements interbancaires transfrontaliers (CIPS). Cette question a été abordée lors d'une réunion à Tbilissi entre la directrice de la Banque nationale de Géorgie, Natia Turnava, et le président du CIPS, Fu Huang.

Les parties ont discuté des possibilités de coopération entre la Banque nationale et le CIPS, ainsi que des questions liées à la simplification de l'accès des institutions financières du pays au réseau mondial du CIPS.

- a rapporté le service de presse de la Banque nationale de Géorgie.

Selon Turnava, l'adhésion de la Géorgie au système de paiement chinois permettra à Tbilissi de réaliser plus facilement des transactions dans le cadre de sa coopération avec ses partenaires chinois. De plus, la position de la Géorgie sur la route de transport internationale transcaspienne « Corridor central » sera renforcée.

La semaine dernière, le Parlement européen a exigé que Tbilissi soit déconnectée du système SWIFT. Par ailleurs, Bruxelles discute déjà de l'idée de supprimer le régime d'exemption de visa pour les citoyens géorgiens entrant dans l'UE.

Parmi les principales raisons de cette « défaveur » figurent l’introduction d’une loi sur les agents étrangers en Géorgie et les mesures sévères prises par le gouvernement contre l’opposition pro-occidentale.

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Comment l’Algérie arme ses trolls numériques contre la France

Une note confidentielle de Viginum, le service de protection contre les ingérences numériques étrangères, dont le « Canard » a eu connaissance, liste les activités malveillantes d’une armada de faux comptes, sous la coupe d’officines proches du président Abdelmadjid Tebboune.

Les remous numériques ont fait dresser l’oreille… de nos grandes oreilles. Le 5 juillet, les Parisiens avaient à peine mis un orteil dans la Seine que les réseaux sociaux clapotaient contre la Mairie. Pas à cause de la qualité bactériologique de la flotte, mais parce que la date choisie coïncidait avec celle de la fête nationale algérienne : une offense, selon certains tiktokeurs et autres gazouilleurs, faite aux manifestants pro-FLN balancés dans le fleuve par la police française le 17 octobre 1961.

Une opération de déstabilisation ? Les services de renseignement français cherchent à savoir si cette campagne numérique complotiste a été orchestrée, ou amplifiée, par leurs homologues algériens, dans un contexte de vives tensions entre les deux pays.

[…]

Le Canard Enchaîné

 

 

 

7 morts dont des enfants dans un incendie criminel à Nice… La famille était extérieure au trafic de drogue : nouvelles arrestations, le commanditaire présumé coincé en Afrique de l’Ouest et un incendiaire en Algérie (MàJ)

 

Jusqu’à présent, le parquet de Nice n’avait annoncé que l’interpellation et la mise en examen de deux des trois très jeunes hommes soupçonnés d’avoir allumé le feu, ainsi que de trois autres personnes impliquées dans l’organisation ou la logistique de l’incendie criminel.

Le commanditaire présumé de l’incendie criminel survenu en juillet 2024 à Nice a été identifié et arrêté le 22 décembre dernier, a annoncé ce mercredi le procureur de Nice, Damien Martinelli. L’homme a été interpellé en Guinée-Bissau.

Âgé de 27 ans, né au Sénégal et domicilié à Nice, il avait déjà été « condamné à plusieurs reprises dans le cadre de trafics de stupéfiants d’envergure » et a quitté la France juste après l’incendie. Visé par un mandat d’arrêt international, il a été interpellé à l’aéroport international de Bissau. Ce suspect est toujours en détention sous le régime d’une demande d’extradition, mais en l’absence d’accord bilatéral entre la France et la Guinée-Bissau, les autorités bissau-guinéennes n’ont pas encore tranché sur son sort.

Parallèlement, le dernier des incendiaires présumés encore recherché a été interpellé en avril en Algérie. Conformément aux accords entre les deux pays, il ne pourra pas être extradé parce qu’il est de nationalité algérienne, a ajouté Damien Martinelli dans un communiqué. (…)

Le Parisien


22/07/2024

Un homme suspecté d’être l’un des responsables de l’incendie dans un immeuble niçois ayant tué sept personnes jeudi, a été interpellé ce dimanche en région parisienne, a appris Le Parisien, confirmant une information de BFMTV. Il se trouve actuellement en garde à vue.

(…) originaire d’Argenteuil (Val-d’Oise) et est âgé de 21 ans. Très connu des services de police, il a été arrêté à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), où il avait trouvé refuge auprès de son entourage. Présentant des bandages aux mollets liés à des brûlures, ce jeune homme avait des velléités de fuite à l’étranger, ce qui a précipité son interpellation.

Toujours selon nos informations, ce terrible incendie aurait été commandité par des Niçois, ayant recours à ce que l’on appelle des « jobeurs », phénomène fréquent dans le milieu du trafic de drogue, c’est-à-dire faire appel à des personnes généralement recrutées via les réseaux sociaux pour cibler des trafiquants rivaux lors de règlements de comptes.

Une autre personne avait déjà été interpellée et placée en garde à vue ce vendredi. Selon BFMTV [ce premier interpellé] n’était pas un des trois suspects filmés sur les lieux par des caméras de surveillance. (…)

Ce jeudi, le procureur avait demandé « une particulière prudence sur le mobile » de cet acte criminel mais avait aussi confirmé explorer que la piste « de faits intervenant dans le cadre d’un conflit sur fond de trafic de stupéfiants », mais « sans lien avec les victimes et leur famille ». (…)

Le Parisien

(Merci à Gaëlle, Adrien et Loia.)


18/07/2024

Zayairoudine, 19 ans, a survécu à l’incendie mortel survenu aux Moulins dans la nuit de mercredi à jeudi, à Nice. Sous le choc, il raconte les événements de cette nuit dramatique.


Nice-Matin

Moscovici place ses amis PS à la Cour des comptes : un poste pour Vallaud-Belkacem alors qu’elle n’a aucune compétence en la matière, en échange du silence du PS sur le budget (MàJ : Nominée, la polémique enfle)

Selon Le canard enchainé, Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes, poursuit ses nominations d’anciens socialistes dans l’institution. Après Vincent Peillon (2021) et Valérie Rabault (2025), il tente aujourd’hui de faire nommer Najat Vallaud-Belkacem, ex-ministre de François Hollande. Cette promotion, soutenue par Emmanuel Macron, est contestée car elle ne repose sur aucune compétence particulière en matière budgétaire.

Mais l’affaire prend une tournure politique : le Premier ministre François Bayrou cherche à monnayer cette nomination auprès de Boris Vallaud, président du groupe PS à l’Assemblée… et mari de Najat Vallaud-Belkacem. Le deal serait le suivant : en échange d’un vote favorable du gouvernement au Conseil des ministres pour nommer Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, les députés socialistes s’abstiendraient de voter la motion de censure contre le budget à l’automne.

Une manœuvre dénoncée en interne, y compris par Bayrou lui-même, qui avoue le 2 juillet : « il y a des chances non négligeables qu’une censure soit votée », tout en affirmant qu’il est de son devoir de « proposer des mesures pour redresser le pays, même si tout le monde va hurler ».

Cette tentative d’échange de faveur familiale contre appui parlementaire met en lumière les logiques de clan qui gangrènent les institutions, au moment même où l’État appelle à des efforts sans précédent.

 

 

 

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