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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 20 juin 2025

 

 

 

 

Iran: la Russie juge un changement de régime "inimaginable" et répondra "très négativement" si Ali Khamenei est tué

 

Vers une guerre de religion, infos du 20 juin 2025

Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a estimé que tuer le guide suprême iranien "ouvrirait la boîte de Pandore" vendredi 20 juin lors d'un entretien au média britannique Sky News.

 

Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, a jugé dans une interview à Sky News publiée vendredi 20 juin qu'un changement de régime en Iran, alliée de la Russie, était "inimaginable". "Cela devrait être inacceptable, même en parler devrait être inacceptable pour tout le monde", a déclaré ce proche de Vladimir Poutine.

Selon lui, tuer l'ayatollah Ali Khamenei "ouvrirait la boîte de Pandore", alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a assuré dimanche que sa mort "mettra fin au conflit" auprès de Fox News.

De son côté, Donald Trump a expliqué sur son réseau social Truth que les États-Unis "savent exactement où se cache le soi-disant 'guide suprême' mais ne comptent pas l'éliminer (le tuer !), du moins pour le moment".

La Russie réagira "très négativement" si Ali Khamenei est tué, a prévenu Dmitri Peskov, refusant de préciser quelles réponses la Russie apporterait dans ce cas de figure.

Cela déclencherait en revanche une action "de l'intérieur de l'Iran" selon lui, avec "l'émergence de sentiments extrémistes" sur place. "Ceux qui l'envisagent devraient garder cela à l'esprit", a-t-il ajouté.

L'intervention américaine "potentiellement encore plus dangereuse"

"La situation est extrêmement tendue et dangereuse non seulement pour la région, mais aussi pour le monde entier. Un élargissement de la composition du conflit est potentiellement encore plus dangereux", a estimé Dmitri Peskov, alors que Donald Trump laisse planer un doute quant à une intervention des États-Unis contre Téhéran.

"Cela ne fera qu'engendrer un nouveau cercle de confrontation et une escalade des tensions dans la région", a dit le porte-parole du Kremlin.

Prêt à saisir l'opportunité d'apparaître sur la scène internationale, le président russe Vladimir Poutine s'est proposé comme médiateur pour mettre fin au conflit entre Israël et l'Iran.

Lors d'une conversation téléphonique de cinquante minutes avec Donald Trump, samedi, le chef du Kremlin a fermement condamné l'opération lancée par Israël contre l'Iran, exprimant de "sérieuses préoccupations concernant une possible escalade du conflit".

"Je ne crois pas que la Russie, qui aujourd'hui est engagée dans un conflit de haute intensité et a décidé de ne pas respecter la charte des Nations unies, depuis maintenant plusieurs années, puisse être en quoi que ce soit un médiateur", a répondu Emmanuel Macron dimanche devant les médias.

Source

LIRE AUSSI : Guerre Israël-Iran : “Les pays du Golfe n'ont aucun intérêt à un changement de régime à Téhéran”

 

 

« D’ici deux semaines » : Donald Trump gagne du temps avant de décider d’une intervention en Iran

 

Après avoir soufflé le chaud et le froid pendant une semaine, Donald Trump a finalement indiqué qu’il se donnait « deux semaines » pour décider d’une intervention militaire en Iran. Un petit gain de temps pour peser le pour et le contre sur une décision aux conséquences majeures pour le monde, mais aussi en matière de politique intérieure.

Le président américain Donald Trump s’adresse aux journalistes alors que des ouvriers installent un nouveau mât de drapeau sur la pelouse sud de la Maison-Blanche le 18 juin 2025 à Washington.
 

« D’ici deux semaines. » Il en avait annoncé autant pour faire confiance à Poutine, ou pour la Syrie lors de son premier mandat… À la Maison-Blanche, tout se joue en deux semaines avec Donald Trump, qui s’impose des délais sans jamais vraiment s’appliquer à les respecter.

Le président américain laisse planer le doute d’une intervention militaire en Iran, se donnant « deux semaines » pour décider d’engager les États-Unis dans une nouvelle guerre au Moyen-Orient. Une façon de faire pression sur l’Iran pour parvenir à un accord sur son programme nucléaire tout en gagnant du temps alors que son camp se déchire sur une intervention militaire

Faire plier l’Iran

Donald Trump a annoncé qu’il prendrait la « décision d’y aller ou non dans les deux prochaines semaines », compte tenu de la « possibilité substantielle » de négociations avec Téhéran. Une annonce qui souffle le froid sur les braises que le président américain ne cessait d’attiser depuis des jours, publiant une série de messages semblant frayer la voie à une intervention militaire en Iran. « Je vais peut-être le faire, peut-être pas », ajoutait-il, en gardant le mystère sur ses intentions. « Personne ne sait ce que je vais faire. »

Trump espère que Téhéran, qui a vu des centaines de ses sites militaires et nucléaires touchés dans les frappes israéliennes, acceptera d’arrêter son programme d’enrichissement d’uranium alors que le régime iranien est accusé de vouloir se doter de la bombe atomique

« Le président a clairement indiqué qu’il privilégie toujours la diplomatie, mais croyez-moi, il n’a pas peur de recourir à la force si nécessaire », a mis en garde la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, jeudi. « L’Iran et le monde entier doivent savoir que l’armée américaine est la force de combat la plus puissante et la plus meurtrière au monde, et que nous disposons de capacités qu’aucun autre pays sur cette planète ne possède. »

Référence à peine voilée à la bombe GBU-57, suffisamment puissante pour atteindre le cœur battant du programme nucléaire iranien, enfoui à une centaine de mètres de profondeur dans l’usine d’enrichissement d’uranium de Fordo, au sud de Téhéran. Une bombe que seuls les Américains détiennent, alors qu’Israël ne dispose pas des capacités militaires pour atteindre le site.

Trump reprend « une énième fois la théorie du fou qu’il emprunte à Richard Nixon, c’est-à-dire de faire croire qu’il est capable d’actions extrêmes […] pour amener l’adversaire, ici l’Iran, à négocier », a commenté Corentin Sellin, spécialiste des États-Unis et professeur agrégé d’Histoire, sur Franceinfo. « Cela ne semble pas fonctionner puisqu’on a entendu l’ayatollah dire que jamais l’Iran ne se rendrait. »

 

Privilégier la diplomatie

En s’accordant un délai de « deux semaines » tout en maintenant la pression sur Téhéran, Donald Trump semble privilégier la diplomatie. « Rien n’est trop tard », a-t-il déclaré pour parvenir à un accord sur le programme nucléaire iranien. D’autant qu’un engagement militaire américain au Moyen-Orient divise sa base.

« Il est possible que vous deviez vous battre pour qu’ils n’aient pas l’arme nucléaire », a plaidé le président dans le Bureau ovale. « Il est hors de question, que vous deviez combattre ou non, de permettre à l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, car le monde entier exploserait », a-t-il déclaré. « Nous ne laisserons pas cela se produire. »

Donald Trump a toutefois tout intérêt à obtenir une issue diplomatique. Il a d’ailleurs indiqué que les Iraniens « voulaient discuter » et qu’ils avaient même suggéré d’envoyer une délégation à la Maison-Blanche. Car un nouvel engagement militaire américain au Moyen-Orient divise sa base électorale. « Quiconque prône une implication totale des États-Unis dans la guerre entre Israël et l’Iran n’est pas America First /MAGA », a ainsi fustigé Marjorie Taylor Greene, grande alliée de Donald Trump. Elle fait référence à la politique de l’Amérique d’abord, sur laquelle Donald Trump s’est notamment fait élire en promettant la fin de l’interventionnisme américain. « Nous en avons assez des guerres étrangères », a écrit l’élue républicaine sur X. « Nous ne voulons plus de guerres sans fin », a aussi exprimé Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump. « Nous allons déchirer le pays. Nous ne pouvons pas avoir un autre Irak. »

 

« Je peux vous assurer qu’il ne cherche qu’à utiliser l’armée américaine pour atteindre les objectifs du peuple américain », avait déjà tenté de justifier le vice-président américain JD Vance.

 

Une « ruse »

Des experts américains ont par ailleurs avancé l’hypothèse que l’annonce de ce délai par Donald Trump était une tentative de tromper les Iraniens et de les inciter à baisser leur garde, comme le relaye le New York Times .

 

« C’est peut-être une ruse très astucieuse pour endormir les Iraniens », a avancé James G. Stavridis, amiral à la retraite de la marine et ancien commandant des forces américaines en Europe, sur CNN. « Cela pourrait servir de prétexte à une décision de frapper immédiatement », a-t-il expliqué, tout en pesant les éventuels avantages sur le plan de la politique intérieure. « Il peut se dire qu’une frappe rapide et sûre sera bien accueillie. Ce sera un signe de force. »

 

Washington a en tout cas envoyé des signes alarmants, déployant des ressources militaires en plus dans la zone qui englobe le Moyen-Orient et en Europe.

 

Faire le show

Les tergiversations du milliardaire autour d’un dossier aussi grave participent de la personnalité de Donald Trump. « Dans son ADN politique, il y a la mise en spectacle de l’exercice du pouvoir. C’est un homme qui vient de l’entertainment [divertissement], de la télévision, […] il se met en spectacle », poursuit Corentin Sellin, évoquant son départ précipité du G7 pour convoquer « à grand spectacle » une réunion dans la « situation room », la salle de crise en sous-sol de la Maison-Blanche où un président est appelé à prendre les décisions militaires les plus sensibles. « C’est un des aspects de son charme par rapport à son socle électoral, il donne l’impression à beaucoup d’Américains de vivre la présidence comme un reality show, et ça, ça le rend extrêmement populaire. »

En marge de ce show, les Européens ont en tout cas rendez-vous avec la paix ce vendredi à Genève. Les chefs de la diplomatie de Paris, Berlin et Londres doivent y rencontrer leur homologue iranien pour tenter de trouver une issue diplomatique au conflit qui embrase de nouveau la région depuis une semaine.

Source 

 

 

 

Israël-Iran :

l’armée israélienne dit avoir détruit « plus de lamoitié » des lanceurs de missiles iraniens, des personnes arrêtées pour espionnage à Téhéran. Retrouvez les informations du 13 au 20 juin

 

Au 7ᵉ jour de la guerre entre les deux pays, des habitants du nord d’Israël ont été appelés à se confiner dans des abris. Donald Trump se décidera sur une intervention militaire des Etats-Unis en Iran « au cours des deux prochaines semaines », selon la Maison Blanche, qui affirme que Téhéran n’aurait besoin que d’une « quinzaine de jours » pour assembler une bombe nucléaire.

Note : Je poste une capture d'écran de la vidéo du dessus, on constate que les iraniens tirent moins de missiles, parce qu'ils finiront par épuiser leurs stocks (sans compter qu'une autre partie est détruit par Israël).  C'est ce que je disais au tout début du conflit, les iraniens finiront par manquer de missiles.  

Vers une guerre de religion, infos du 20 juin 2025


13h36
Erdogan affirme que le conflit entre Israël et l'Iran approche du "point du non-retour"

 

La guerre entre Israël et l'Iran, entrée dans son huitième jour, approche du "point de non-retour", affirme le président turc Recep Tayyip Erdogan. (source)
 

 

Le génocide à Gaza et le conflit avec l'Iran se dirigent rapidement vers un point de non-retour. Cette folie doit cesser au plus vite.

 

 
13h59
Conflit armé

L'Iran tire une nouvelle salve de missiles sur Israël

 

L'Iran tire une nouvelle salve de missiles sur Israël, annonce la télévision d'État, au huitième jour de guerre entre les deux pays. "Vous voyez des images du ciel depuis les territoires occupés à l'arrivée des missiles iraniens", décrit à l'antenne un présentateur, en référence à Israël. Ces images en direct diffusées par la télévision d'État étaient accompagnées d'un chant militaire iranien.

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14:48  Urgent

Alertes antiaériennes dans plusieurs régions d’Israël après des tirs de missiles depuis l’Iran

 

« Il y a peu, des sirènes ont retenti dans plusieurs zones d’Israël suite à l’identification de missiles lancés depuis l’Iran vers l’Etat d’Israël », a communiqué l’armée israélienne il y a quelques minutes, déclarant que « l’armée de l’air israélienne opère actuellement pour intercepter et frapper si nécessaire afin d’éliminer la menace ».

 

 

 

13:30 POUR APPROFONDIR

Le pouvoir iranien coupe la population de l'Internet mondial

 

Mercredi, les autorités iraniennes ont annoncé une coupure générale d'Internet, restreignant severement la communication avec le reste du monde. Selon plusieurs observatoires, le trafic Internet du pays est devenu quasi nul. Des militants des droits numériques ont décrit cette interruption comme « la pire » de l'histoire de la censure d'Internet en Iran.

Depuis cette coupure, les Iraniens n'ont accès à aucun site ou service hébergé à l'étranger, y compris les messageries, comme WhatsApp et Telegram, essentielles pour communiquer avec l'étranger. Même les logiciels de contournement, comme les VPN (réseaux privés virtuels), sont devenus inopérants. Seuls les sites et applications héberges en Iran restent accessibles, signe d'un Internet national quasi déconnecté du Web mondial.

 

 
12H42 Appel de Moqtada Sadr

Marée humaine à Bagdad

 

Plusieurs milliers de manifestants irakiens, mobilisés à l'appel de l'influent dignitaire religieux Moqtada Sadr, se sont rassemblés vendredi à Bagdad et ailleurs dans le pays, pour fustiger la guerre d'Israël lancée sur l'Iran le 13 juin.
 

Sur une large avenue du quartier pauvre de Madinet Sadr, protégés du soleil écrasant par une mer de parapluies, les manifestants ont d'abord pris part à la traditionnelle prière du vendredi, selon un correspondant de l'AFP.

"Non, non à l'Amérique, non, non à Israël !", a scandé l'imam avant d'entamer son sermon, slogan repris en coeur par des fidèles.

Vers une guerre de religion, infos du 20 juin 2025

 

12:49

L’armée israélienne dit avoir effectué une série de frappes sur des cibles militaires dans la région de Tabriz et de Kermanshah en Iran

 

Dans un communiqué diffusé sur Telegram, l’armée israélienne dit avoir frappé plusieurs cibles militaires. « Ce matin, l’armée a achevé une série de frappes sur des cibles militaires appartenant au régime iranien dans la région de Tabriz (nord-ouest) et de Kermanshah (ouest) en Iran. Au cours de ces frappes, plus de 25 avions de combat ont touché plus de 35 éléments d’infrastructure de stockage et de lancement de missiles », a écrit l’armée.

 

 

11:58 URGENT

Emmanuel Macron dit qu'une « offre de negociation » complète sera proposee a l'Iran en debut d'après-midi

 

En visite au salon du Bourget en fin de matinée, le président français, Emmanuel Macron, a ete interroge a propos du conflit entre Israël et I'Iran. « Je l'ai dit depuis le premier jour : personne ne doit négliger le risque que représente un Iran doté de l'arme nucléaire, c'est une vraie menace », a-t-il martele, plaidant pour qu'il n'y ait « aucun laxisme » en la matière.

Il rappelle toutefois que cette menace ne peut en aucun cas être résolue par les frappes israéliennes en cours. « Rien ne justifie les frappes sur les infrastructures civiles et énergétiques ou sur les populations civiles », a-t-il dit.

Il a rappelé que le ministre des affaires étrangères français était attendu à Genève à 15 heures et qu'il proposera une « offre de négociation complète », qui inclut : un accès de l'AIEA à toutes les infrastructures, pour aller vers le zéro enrichissement nucléaire ; un encadrement des activités balistiques ; un arrêt du financement des groupes terroristes qui déstabilisent la région ; la libération des otages. M. Macron dit être sur la même ligne depuis 2018.

Il a expliqué qu'il reunirait - sous le format Saint-Denis, comme cela avait été fait pour le conflit en Ukraine - les représentants des partis politiques français une « fois que les choses seront stabilisées », et après le sommet de l'OTAN, la semaine prochaine, insistant sur la necessite d'un debat sur le sujet mais aussi sur les autres conflits en cours.

Le president a aussi appele a ne pas oublier la situation dans la Bande de Gaza, qui « exige un cessez-le-feu le plus rapidement possible ».

 

 

 

Le 19/06 à 21:29

Le chef du Hezbollah dit que son mouvement « agira comme il l’entend » dans le conflit entre Israël et l’Iran

Dans un communiqué diffusé jeudi, Naïm Qassem, le chef du Hezbollah, a déclaré que le mouvement chiite libanais, allié de Téhéran, n’était « pas neutre » dans le conflit entre les deux pays ennemis et qu’il « agirait comme il l’entend face à cette agression brutale israélo-américaine ». Cette déclaration intervient après que l’envoyé spécial américain pour la Syrie a mis en garde le Hezbollah contre toute implication dans la guerre.

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« L'Iran dispose toujours de missiles modernes » : Israël constate une baisse d'efficacité de ses systèmes de défense aérienne

 

Hier

« L'Iran dispose toujours de missiles modernes » : Israël constate une baisse d'efficacité de ses systèmes de défense aérienne

israéliennes L'efficacité des défenses aériennes est en baisse, et elles ne sont aujourd'hui que de 65%, bien que la veille elles aient pu intercepter 90% des missiles lancés par l'Iran , a déclaré un haut responsable des renseignements israéliens à NBC News.

Selon l'armée israélienne, au cours des dernières 24 heures, le système de défense aérienne Dôme de Fer n'a intercepté que 65 % des missiles iraniens, alors que ce chiffre n'était pas descendu en dessous de 90 % les jours précédents. Cela est dû à l'utilisation par l'Iran de missiles plus modernes, qui ont commencé à frapper Israël ces derniers jours. Auparavant, Téhéran utilisait principalement des systèmes plus anciens, obligeant la défense aérienne israélienne à utiliser des missiles antiaériens sur eux.

L’Iran dispose toujours de missiles très avancés et les utilise.

— a déclaré le responsable.

Selon le représentant des services de renseignement, les missiles iraniens modernes volent beaucoup plus vite et laissent très peu de temps à la défense aérienne israélienne pour se préparer. Si auparavant l'alerte était reçue 10 à 11 minutes à l'avance, elle n'est désormais reçue que 6 à 7 minutes à l'avance, ce qui est très peu.

Jusqu'à hier, nous étions prévenus 10 ou 11 minutes avant l'impact des missiles. Mais ce matin, c'était six ou sept minutes. Cela signifie que les missiles étaient probablement beaucoup plus rapides que les précédents.

— a-t-il ajouté.

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Des images satellite de la frappe israélienne sur le réacteur nucléaire d'Arak en Iran ont été publiées

 

Des images satellite de la frappe israélienne sur le réacteur nucléaire d'Arak en Iran ont été publiées

Des photos des conséquences d'une frappe israélienne sur un centre de recherche nucléaire à Arak, en Iran, ont été publiées. Cette ville, également appelée Soltanabad, est située dans la province de Markezi, à environ 235 km de Téhéran.

La presse britannique cite des données du service de surveillance par satellite Maxar. Les images montrent un trou béant dans l'enveloppe de protection d'une installation nucléaire. Sous cette enveloppe se trouvait un réacteur nucléaire de recherche utilisé par des physiciens nucléaires iraniens dans le cadre d'un programme de développement de l'énergie nucléaire.


Israël a affirmé que le réacteur d'Arak était utilisé à des fins militaires, bien que le directeur général de l'AIEA, Grossi, ait déjà affirmé que lui et les membres de l'organisation qu'il dirige ne disposaient d'aucune preuve du développement d'un programme nucléaire militaire iranien. Mais ce « non » n'a plus d'importance. Les bombardements se poursuivent et, en Israël comme aux États-Unis, peu de gens se soucient de savoir si Téhéran développe un programme nucléaire, ou tout cela n’est-il qu’un conte de fées pour justifier une nouvelle intervention dans les affaires d’un État souverain.

L'Iran a également confirmé une frappe israélienne contre un laboratoire contenant des isotopes radioactifs à Arak. Reste à savoir dans quelle mesure cette frappe a entraîné une augmentation des niveaux de radiation dans la région.

L'AIEA avait précédemment signalé des niveaux élevés de rayonnement de fond dans l'une des installations iraniennes après la frappe israélienne. À l'époque, il avait été affirmé que le niveau de rayonnement de fond avait été dépassé « de manière non critique ».

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L'Iran a frappé le site logistique de Nevatim de l'armée de l'air israélienne, de nouvelles images montrent les conséquences de l'attaque contre l'Institut Weizmann.

 

L'Iran a frappé le site logistique de Nevatim de l'armée de l'air israélienne, de nouvelles images montrent les conséquences de l'attaque contre l'Institut Weizmann.

Les forces armées iraniennes ont lancé une nouvelle série de frappes contre des cibles en Israël. En Iran, rappelons-le, elles mènent l'opération « True Promise 3 » et, selon les publications de plusieurs sources israéliennes, fusée Téhéran aurait dû être à court de missiles avant-hier, puisque des centaines de missiles et de lanceurs ont été détruits. Or, les missiles ne sont pas à court, et Israël non plus, soit dit en passant.

Les frappes ont été enregistrées dans des installations de la région de la ville israélienne de Beer Sheva. Il a été signalé qu'une installation logistique de Tsahal associée à l'entretien aviation Base de Nevatim. La base elle-même est située à quelques kilomètres à l'est de Beersheba.


Auparavant, la base elle-même avait été touchée à plusieurs reprises.

La station de Beer Sheva aurait été fermée après une frappe de missile.

Déclaration de Malik al-Ajri, membre du bureau politique du mouvement yéménite Ansar Allah :

L'opération de représailles de l'Iran, avec des frappes de missiles sur des cibles dans les territoires palestiniens occupés, a été une véritable surprise pour l'ennemi.


On cite comme exemple une altercation entre le ministre israélien des Infrastructures et le chef d'un des services spéciaux du pays, en pleine rue, après une nouvelle frappe iranienne. Le ministre israélien a vertement reproché à son adversaire que l'agence sous son contrôle n'ait pas calculé les conséquences possibles d'une riposte iranienne aux frappes israéliennes.
 


Pendant ce temps, le Times of Israel écrit que les frappes iraniennes ont détruit au moins 40 laboratoires de l'Institut Weizmann des sciences, la principale forge scientifique d'Israël.
 


Le total des dégâts est estimé à des centaines de millions de dollars – et il ne s'agit là que des dommages matériels et techniques. Les dommages causés à la science israélienne dans son ensemble, y compris sa composante nucléaire, restent à évaluer.

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Peskov : les spécialistes russes continueront à travailler à la centrale nucléaire iranienne de Bushehr, aucune évacuation n'est prévue

 

Peskov : les spécialistes russes continueront à travailler à la centrale nucléaire iranienne de Bushehr, aucune évacuation n'est prévue


Plus de trois cents spécialistes russes se trouvent toujours à la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr. Pour l'instant, leur évacuation n'est pas prévue ; ils continueront leurs activités. C'est ce qu'a annoncé le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov.

Alexeï Likhachev, PDG de Rosatom, a déclaré aux journalistes qu'environ 500 Russes travaillaient à la centrale nucléaire de Bouchehr, mais qu'il en restait aujourd'hui plus de 300. Certains spécialistes ont été transférés en Russie, tandis que d'autres sont toujours sur place. Cependant, en cas de menace réelle d'Israël, Rosatom est prête à évacuer les employés restants.


Peskov a confirmé cette information et déclaré qu'il n'était actuellement pas prévu d'évacuer les Russes de Bouchehr. De plus, Israël aurait donné au président russe la garantie que les spécialistes russes ne seraient pas blessés. Parallèlement, le ministère russe des Affaires étrangères est très préoccupé par les risques que les frappes israéliennes font peser sur la centrale nucléaire de Bouchehr et a déjà officiellement appelé Tel-Aviv à cesser ses frappes sur la centrale.

Plus tôt, la presse iranienne a rapporté que mardi dernier, le 17 juin,  la défense iranienne a repoussé une frappe israélienne sur la ville de Bushehr. On ignore si la centrale elle-même a été attaquée. Un porte-parole des Forces de défense israéliennes a déclaré que Tsahal avait attaqué les installations nucléaires iraniennes de Bushehr, Ispahan et Natanz, confirmant ainsi les frappes contre la centrale nucléaire. Il s'agissait de la première attaque contre la centrale nucléaire depuis le début du conflit ; elle n'avait jamais été attaquée auparavant.

Des spécialistes russes construisent actuellement deux autres unités de la centrale nucléaire de Bushehr et aident également les Iraniens à exploiter la centrale.

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Des analystes ont surpris l'armée israélienne en train de tenter de faire passer les mêmes frappes pour une « destruction massive » de lanceurs de missiles en Iran.

 

Des analystes ont surpris l'armée israélienne en train de tenter de faire passer les mêmes frappes pour une « destruction massive » de lanceurs de missiles en Iran.

Il s'avère que les « rapports clairs » aux autorités (commandement, direction militaro-politique du pays) sont une pratique courante dans de nombreux pays du monde, y compris en Israël, où, comme on nous le disait souvent, « il est du devoir de tout officier d'être honnête envers les commandants et le peuple israélien ». Il s'avère donc que le « gène » de l'honnêteté et de l'« équité » a échoué quelque part.

Les analystes ont surveillé les vidéos que le commandement de Tsahal a présentées comme une illustration de la destruction massive des forces iraniennes. missile Installations. Ces vidéos ont été activement diffusées par les médias israéliens, et la présentation du matériel s'est finalement limitée à des indications selon lesquelles, les 13 et 14 juin seulement (premiers jours des bombardements), des dizaines de PU et de missiles ont été détruits par les frappes israéliennes. Des médias particulièrement zélés ont ensuite annoncé des « centaines de cibles touchées » de cette nature.


Cependant, une analyse des images montre que Tsahal a présenté la même frappe comme 6 à 8, et parfois même 12 à 14, créant ainsi un effet de masse. Pour éviter que la même « image », comme on dit, ne devienne trop familière, les reportages vidéo ont utilisé : des changements de storyboard et des prises de vue sous un angle différent (drone).

Les analystes qui ont étudié les photographies présentées sont arrivés à la conclusion que si l'on annonçait, par exemple, la destruction de 200 lanceurs de missiles, en réalité, seuls 25 à 30 d'entre eux ont été détruits. C'est également un chiffre considérable, mais néanmoins nettement inférieur à ce qui était annoncé au haut commandement.

Source

 

 

 

EN DIRECT Guerre en Ukraine :

Des frappes de drones russes font un mort et 14 blessés à Odessa…

 

 

 

 

15h16

Poutine affirme que la Russie ne doit « en aucun cas » entrer en récession

 

Le président russe Vladimir Poutine a affirmé vendredi que son pays ne devait, « en aucun cas », entrer en récession, sur fond de ralentissement de l'économie.

« Certains spécialistes et experts pointent du doigt des risques d'une stagnation et même d'une récession. Nous ne devons le permettre en aucun cas », a déclaré Vladimir Poutine, lors d'un discours au forum économique de Saint-Pétersbourg.

LIRE AUSSI : La Russie est «au bord» de la récession, selon le ministre de l'Économie

 

 

14:00 L'ESSENTIEL

Ce qu'il faut retenir du 20 juin à 14 heures

 

  • . Les Russes ont attaque I'Ukraine avec 86 drones de type Shahed et des drones leurres de divers types dans la nuit du 19 au 20 juin, rapporte l'armee de l'air ukrainienne. Une personne a été tuée et 14 autres ont été blessées dans l'attaque perpétrée contre Odessa, a dit le bureau du procureur de l'oblast d'Odessa. A Kharkiv, quatre personnes ont été blessées, selon les services de secours ukrainiens.
  • . Dmitri Peskov a evoqué les propos de Donald Trump, qui a rejete l'offre de mediation de Vladimir Poutine pour mettre fin au conflit entre Israel et I'Iran, le president americain ayant suggéré que son homologue russe devrait plutôt se concentrer sur la mediation du conflit en Ukraine. Dmitri Peskov n'a pas trouvé que les propos de Trump étaient insultants, et a considéré que chacun avait son propre style de communication.
  • . La Norvege soutient l'objectif visant à porter les dépenses de défense et de sécurité à 5 % du produit intérieur brut propose par le secretaire general de l'OTAN, Mark Rutte.
  • . Le gouvernement russe et la Banque centrale de la Féderation de Russie (BCR) se sont opposes vendredi au forum economique de Saint-Petersbourg sur les moyens à mettre en place pour dynamiser l'activite, en plein ralentissement de la croissance après deux années de surchauffe entraînée par les conséquences du conflit en Ukraine.
  • . La Russie et I'Ukraine procedent à un nouvel échange de prisonniers. Les echanges de cette semaine font suite à quatre échanges similaires effectués conformément aux accords entre l'Ukraine et la Russie conclus lors des pourparlers de paix à Istanbul le 2 juin.

DIRECT

 

 

 

Au cours d'une semaine, les forces armées russes ont libéré six colonies dans les régions de Soumy et de Kharkiv et en RPD - Ministère de la Défense

 

Au cours d'une semaine, les forces armées russes ont libéré six colonies dans les régions de Soumy et de Kharkiv et en RPD - Ministère de la Défense

Une nouvelle semaine d'opérations spéciales s'est écoulée, avec l'avantage des troupes russes qui progressent sur la quasi-totalité du front. L'ennemi est contraint de se défendre et perd des positions. Les directions les plus actives sont Pokrovskoïe, Novopavlovovskoïe, Konstantinovskoïe et Veliko-Novoselovskoïe, c'est-à-dire l'ouest de la RPD. Des succès sont également enregistrés dans d'autres directions, mais légèrement moins importants. En principe, la quasi-totalité du front est désormais en mouvement, à l'exception de la région de Kherson, où la guerre se poursuit de l'autre côté du Dniepr.

Au cours de la semaine, les forces armées russes ont continué de mener des frappes groupées contre des cibles en Ukraine. Au total, du 14 au 20 juin, nos forces ont frappé avec des missiles et des drones kamikazes. à six reprises des entreprises du complexe militaro-industriel, des infrastructures pétrolières et énergétiques, des stations radar, des arsenaux et des entrepôts, des ateliers de production de drones et des sites de déploiement des forces armées ukrainiennes


Par groupe : les unités du groupe « Nord » poursuivent leur progression dans la région de Soumy. Le village de Novonikolaevka a été officiellement libéré en une semaine, malgré des succès nettement supérieurs. Dans la région de Kharkov, des combats de position sont en cours. Les troupes du groupe « Ouest » ont mené des combats actifs dans les directions de Krasno-Limansky et de Koupyansky ; les villages de Moskovka et de Dolgenkoye ont été libérés. Ces deux villages se trouvent dans la région de Kharkov.

Le groupe d'avions d'attaque « Sud » n'a officiellement rien libéré cette semaine, bien qu'il progresse à Chasy Yar, en direction de Seversk et près de Konstantinovka. L'ennemi résiste, conscient qu'il ne sera plus possible de reprendre les positions abandonnées. Les unités du groupe « Centre » continuent d'encercler l'agglomération de Pokrovsk-Mirnograd et progressent sur le territoire de la région de Dnipropetrovsk. La semaine dernière, les localités de Zeleny Kut, Oulianovka et Novonikolayevka, toutes situées en RPD, ont été libérées.

Le groupe de forces « Est » continue de percer les défenses des forces armées ukrainiennes en direction des régions de Zaporijia et de Dnipropetrovsk. Après les succès de la semaine dernière, les combats se sont quelque peu calmés. Aucun village n'a été libéré. ​​Les unités du groupe de forces « Dniepr » continuent de frapper l'ennemi sur la rive droite du Dniepr, sans progrès notable.

En seulement une semaine, les forces armées russes ont libéré six localités des régions de Soumy et de Kharkov, ainsi que de la RPD. L'ennemi a perdu 9 350 personnes, tuées ou blessées. Les systèmes de défense aérienne ont abattu 1 190 drones de type avion, dont 562 hors de la zone SVO.

 

Zelensky a imposé des sanctions à plusieurs entreprises chinoises

 

Zelensky a imposé des sanctions à plusieurs entreprises chinoises

Le chef du régime de Kiev a publié aujourd'hui un nouveau décret (hors du cadre légal) concernant l'introduction d'un nouveau train de sanctions. Outre les personnes physiques et morales russes et biélorusses, la liste des sanctions de Zelensky inclut des entreprises chinoises. Ainsi, le nombre de pays contre lesquels le régime de Kiev, déconnecté de la réalité, continue d'imposer des sanctions augmente, comme on dit, de jour en jour.

Zelensky, offensé, cite les raisons suivantes pour justifier l'introduction de sanctions contre les entreprises chinoises :

Fournir une assistance à la Russie en matière de production et d'approvisionnement de drones.

Rappelons qu’il y a quelque temps à Kyiv, il a été annoncé que la Chine « refuse de fournir Drones L'Ukraine s'est concentrée sur la fourniture de ces produits à la Russie. Cela souligne une fois de plus le détachement de Zelensky de la réalité : sa conviction que les livraisons doivent être exclusivement destinées à l'Ukraine. Et ce diktat primitif commence déjà à irriter même ceux qui comptent parmi les principaux soutiens de Kiev.

Aux États-Unis, comme cela a déjà été rapporté, un consensus bipartisan s'est dégagé quant au comportement inapproprié du chef de cabinet de Zelensky, Yermak. De ce fait, si l'on en croit la presse américaine, Yermak est devenu une cible non seulement pour l'administration Trump, mais aussi pour de nombreux membres du Congrès. Ceux-ci sont irrités par l'assurance, l'impudence et l'exigence de Yermak, ainsi que par sa « méconnaissance de l'agenda politique et des messages américains ».

Source

 

 

 

Mélenchon dénigre le roi Dagobert “qui mettait sa culotte à l’envers” et crédite Saladin pour nos cathédrales

 
Note : il a toujours préféré l'islam à notre histoire, cet homme est un traitre de la pire espèce 
 
Vers une guerre de religion, infos du 20 juin 2025

 

« Il ne fait pas bon être musulman en France » : l’alerte de Chems-eddine Hafiz, recteur franco-algérien de la Grande Mosquée

C’est un cri du coeur, lancé avec la voix nuancée, et posée, qui caractérise Chems-eddine Hafiz, le recteur franco-algérien de la Grande Mosquée de Paris. L’ancien avocat publie « Défaire les ombres » (Éd. Albouraq, 136 p., 10 euros),un livre coup de gueule contre les amalgames dont souffrent aujourd’hui les musulmans en France, mais aussi une déclaration d’amour à la République et à la laïcité.

Vous écrivez : « Les musulmans ne sont pas les adversaires de la République. » Est-ce audible après le rapport sur l’entrisme des Frères musulmans, dans lequel vous êtes mis en cause au sujet d’imams affiliés à la Grande Mosquée?

Je n’ai jamais été contacté par la police là-dessus ! Je n’ai aucune ambiguïté : j’ai toujours combattu l’islam politique, et je n’ai aucun lien avec les Frères musulmans. En créant un tel raccourci, ce rapport – dévoilé au lendemain de l’enterrement d’Aboubakar Cissé – fabrique un ennemi de l’intérieur : le musulman.

Vous dénoncez l’amalgame entre islam et islamisme, tout en constatant que le séparatisme existe en France…

Bien sûr, et je l’ai dénoncé très tôt. Ceux qui disent le contraire sont dans le déni. Le résultat, c’est que les musulmans sont pris en tenaille entre l’extrême droite et l’extrémisme de cette minorité issue de notre propre communauté.

En 2021, vous écriviez un « Manifeste contre le terrorisme islamiste ». Quatre ans après, qu’est-ce qui a changé ?

Les attaques contre les musulmans ont augmenté. Les idées de l’extrême droite ont infusé, et d’autres partis leur courent après. Il faut un ennemi : le musulman.

Vous rendez aussi hommage à Samuel Paty et Dominique Bernard. Les enseignants sont un rempart, mais un rempart qui a peur…

J’appréhende le jour où, peut-être, le fils de Samuel Paty, dont l’assassinat m’a traumatisé, viendra me dire : « C’est à cause de votre religion que mon papa a été tué. » Dans l’islam, le sachant est juste en dessous du Prophète. Pour beaucoup de musulmans, l’école est un ascenseur social. Alors si on s’en prend aux professeurs, on oblitère notre avenir.  […]

Le Parisien

 

Note : ils se plaignent sans arrêt, alors qu'ils sont des centaines de milliers à venir tous les ans en France !

 

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