Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
L'actualité d'aujourd'hui démontre que tous s'envenime, les européens donne encore des milliards à l'Ukraine, et ils ont l'intention de donnée des armes à longue portée aux ukrainiens pour qu'ils ciblent la Russie.
GUERRE EN UKRAINE
Friedrich Merz affirme que l’Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France ne placent « plus de limitations » sur la portée des armes livrées à l’Ukraine
« Il n’y a plus de limitations sur la portée des armes livrées à l’Ukraine », a déclaré le chancelier allemand, Friedrich Merz, lors d’un forum organisé par la chaîne de télévision publique allemande WDR.« Ni du Royaume-Uni, ni de la France, ni de notre part. Ni des Américains, non plus ».
Le Kremlin déplore une «décision assez dangereuse»
Le Kremlin a jugé lundi «assez dangereuse» l’annonce de la fin de la limitation de la portée des armes. «Si ces décisions ont vraiment eu lieu, elles vont absolument à l’encontre de nos aspirations à entrer dans un règlement politique (…) Et donc c’est une décision assez dangereuse», a déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe, dans une vidéo diffusée par des médias russes. (source)
15:23
Londres va verser 3 milliards de dollars à Kiev pour de l’armement et la réparation du matériel, via un prêt du G7 financé par des avoirs russes gelés
Kiev et Londres ont signé un accord prévoyant l’utilisation de 3 milliards de dollars provenant d’actifs russes gelés dans le cadre de l’initiative « Accélération des recettes extraordinaires » (ERA) pour couvrir les besoins de l’armée et de l’industrie de défense ukrainiennes, a annoncé le ministère ukrainien de la défense mardi.
D’un montant total de 50 milliards, le mécanisme ERA a été mis en place par le G7 pour soutenir l’Ukraine. Son objectif est d’utiliser les bénéfices des avoirs russes gelés pour rembourser les prêts que les pays du G7 accordent à Kiev.
Les fonds seront utilisés pour acheter des produits de défense fabriqués à l’étranger, réparer et entretenir des équipements militaires, mettre en œuvre des projets conjoints avec des entreprises de défense ukrainiennes et internationales, et acheter d’autres matériaux essentiels, y compris des produits fabriqués en Ukraine, selon le ministère de la défense.
Selon le Kyiv Independant Le Royaume-Uni s’est engagé à prêter à l’Ukraine 2,26 milliards de livres (environ 3 milliards de dollars) en trois versements égaux dans le cadre de l’initiative ERA du G7. L’Ukraine a reçu le premier versement d’une valeur de 752 millions de livres (970 millions de dollars), le 7 mars.
14:58
Les deux soldats nord-coréens capturés par l’Ukraine ne faisaient pas partie de l’échange de prisonniers entre Kiev et Moscou, selon un député sud-coréen
Citant une autre source, Yu Yong-weon a déclaré que les deux Nord-coréens, dont la capture révélée le 11 janvier a eu un écho international, n’avaient pas été inclus dans le dernier échange, à la demande de Séoul à Kiev, la Corée du Sud étant disposée à les accueillir s’ils souhaitaient faire défection au Sud. Le député a rencontré les deux hommes lors de sa visite en Ukraine en février, d’après l’agence de presse.
Depuis octobre 2024, la Corée du Nord a déployé des milliers de soldats pour combattre aux côtés des forces de Moscou dans sa guerre contre l’Ukraine.
14:00 L’essentiel
Ce qu’il faut retenir du 27 mai à 14 heures
La Russie affirme que ses frappes récentes en Ukraine sont une « réponse » aux attaques ukrainiennes et prétend ne cibler que des installations militaires. Vladimir Poutine a répété, lundi, le narratif russe sur l’invasion de l’Ukraine, en estimant quela Russie avait été « forcée » de le faire.
Moscou continue de travailler sur un projet de mémorandum définissant les principes d’un éventuel accord de paix avec l’Ukraine, a déclaré, mardi, Maria Zakharova, la porte-parole du ministère des affaires étrangères russe.
Donald Trump, qui semble perdre patience vis-à-vis de Vladimir Poutine, envisage d’imposer des sanctions à la Russie, rapporte le Wall Street Journal.
Les critiques de Donald Trump contre Vladimir Poutine n’affecteront pas « un nouvel échange » de prisonniers « de neuf contre neuf (…) en cours de préparation » entre les Etats-Unis et la Russie, a assuré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
L’armée russe a capturé quatre villages dans la région ukrainienne de Soumy, frontalière de la Russie, dans le cadre d’efforts destinés à créer une « zone tampon » en territoire ukrainien, a déclaré lundi le gouverneur de la région du Nord-Est ukrainien, Oleh Hryhorov, sur Facebook.
Après trois nuits d’attaques massives, la Russie n’a lancé que 60 drones d’attaque de type Shahed et divers types de drones leurres au cours de la nuit du 26 au 27 mai, rapporte l’armée de l’air ukrainienne. Les défenses antiaériennes en ont abattu 35, et huit ont disparu des radars ou ont été neutralisés par les unités de guerre électronique.
Au moment où les défenses antiaériennes de l’Ukraine peinent face à l’intensification des frappes russes, l’Allemagne envisage de fournir à l’Ukraine des missiles PAC-2 Patriot, pour l’aider à reconstituer ses stocks de munitions de défense antiaérienne, rapportait le Washington Post lundi, citant un diplomate européen à Kiev.
Les vingt-sept pays de l’Union européenne ont approuvé mardi la création d’un programme d’achats communs en matière de défense de 150 milliards d’eurospour répondre à la menace constituée par la Russie et au risque de désengagement des Etats-Unis en matière de sécurité sur le continent.
La coopération entre l’Union européenne et les Etats-Unis pour lutter contre le contournement des sanctions russes a échoué, selon un rapport interne du ministère des affaires étrangères allemand cité par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.
Dans le cadre des sanctions imposées à la suite de l’invasion de l’Ukraine en 2022, les équipes russes restent interdites de compétition aux Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina, du 6 au 22 février 2026, a déclaré mardi le Comité international olympique.
13:12
Les Etats-Unis et l’Union européenne ne se coordonnent plus pour l’application des sanctions contre la Russie
La coopération entre l’Union européenne et les Etats-Unis pour lutter contre le contournement des sanctions russes a échoué, selon un rapport interne du ministère des affaires étrangères allemand, cité par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung. David O’Sullivan, responsable des sanctions de l’UE, parle d’un « effondrement complet » de la coordination transatlantique, avec un net recul aussi au sein du G7.
Selon l’eurodéputé écologiste Sergey Lagodinsky, les Etats-Unis étaient le moteur des sanctions. Le retour de Donald Trump et une possible normalisation avec Moscou pourraient, selon lui, mettre fin au régime mondial de sanctions.
David O’Sullivan et les services de renseignement européens soulignent néanmoins l’effet économique significatif des sanctions actuelles, ainsi que des avancées dans le blocage de l’exportation de matériel militaire via des pays tiers comme l’Arménie, la Serbie ou l’Inde. Reste que la Chine (avec Hongkong) est responsable de 80 % des contournements, suivie par le Kazakhstan, les Emirats arabes unis et la Turquie.
13:00
Les Vingt-Sept approuvent un programme d’armement de 150 milliards d’euros
Les vingt-sept pays de l’Union européenne ont approuvé, mardi, la création d’un programme d’achats communs en matière de défense de 150 milliards d’euros pour répondre à la menace constituée par la Russie et au risque de désengagement des Etats-Unis en matière de sécurité sur le continent.
Le programme SAFE (Security Action for Europe), proposé par la Commission européenne, repose sur un mécanisme de prêts pour financer, en commun, des achats et des projets d’armement dans les domaines où l’offre européenne reste insuffisante, comme la production de missiles, de munitions, de drones, ou encore les systèmes de défense antiaérienne. L’exécutif européen espère que les premiers fonds pourront être débloqués à la fin de l’année.
« Ce n’est qu’une étape et il faudra aller plus loin », s’est félicité le ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad. Il est d’ores et déjà prévu que plusieurs pays non membres de l’UE puissent y participer, comme la Norvège ou l’Ukraine, car signataires d’un partenariat de défense et de sécurité. La Grande-Bretagne et l’UE ont signé la semaine dernière à Londres un accord de partenariat similaire, qui permettra, après d’ultérieures négociations, à Londres d’être pleinement intégré à ce programme européen.
Il s’agit d’un élément important compte tenu de l’accent qui a été mis sur la nécessité d’encourager l’industrie de défense européenne alors que la majorité des achats actuels d’armement par les pays de l’UE se font hors d’Europe, essentiellement aux Etats-Unis.
12:07
Donald Trump envisage des sanctions contre la Russie, selon le « Wall Street Journal »
Donald Trump, qui semble perdre patience vis-à-vis de Vladimir Poutine, envisage d’imposer des sanctions à la Russie, rapporte le Wall Street Journal (WSJ). Le président américain, qui n’a pas obtenu de concessions majeures de la part de son homologue russe pour un cessez-le-feu, se rend sans doute compte que celui-ci constitue le principal obstacle. Mais le quotidien financier prend soin de préciser que « Trump est également fatigué de ces négociations de paix » et envisage de s’en retirer si « une dernière tentative n’aboutit pas ». Parallèlement, le Sénat des Etats-Unis veut imposer de nouvelles sanctions à la Russie ainsi que de lourds droits de douane aux pays qui achètent du pétrole, du gaz et de l’uranium russes.
Les critiques de Donald Trump, qui a accusé Vladimir Poutine d’être « devenu complètement fou », en raison des frappes russes en Ukraine, ne vont pas affecter l’échange prévu russo-américain de prisonniers, assure, de son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par les agences de presserusses.
11:03
La Russie affirme que ses frappes récentes en Ukraine sont une « réponse » aux attaques ukrainiennes et prétend ne cibler que des installations militaires
Lors d’une réunion avec des personnalités du monde des affaires russes, Vladimir Poutine a répété, lundi, le narratif russe sur l’invasion de l’Ukraine, en estimant quela Russie avait été « forcée » de le faire.
Dans un long communiqué, le ministère de la défense russe en offre une variante : « En réponse aux attaques massives des drones ukrainiens sur les régions russes, l’armée russe frappe exclusivement les installations militaires et les entreprises du complexe militaro-industriel ukrainien. » Le communiqué, qui détaille le nombre d’attaques de drones ukrainiens, poursuit : « A l’initiative de la Fédération de Russie, le dialogue direct russo-ukrainien sur le règlement pacifique du conflit en Ukraine a été repris. Dans le même temps, le régime de Kiev, avec le soutien de certains pays européens, a pris un certain nombre de mesures provocatrices visant à perturber le processus de négociation. »
Le communiqué conclut : « Les forces armées de la Fédération de Russie continueront de mener des frappes massives et groupées (…) exclusivement sur les installations militaires et les entreprises du complexe militaro-industriel de l’Ukraine. »
07:57
L’Allemagne pourrait fournir à l’Ukraine d’anciens missiles Patriot, selon le « Washington Post »
Au moment où les défenses antiaériennes de l’Ukraine peinent face à l’intensification des frappes russes, l’Allemagne envisage de fournir à l’Ukraine des missiles PAC-2 Patriot, pour l’aider à reconstituer ses stocks de munitions de défense antiaérienne, rapportait le Washington Post lundi, citant un diplomate européen à Kiev. Les missiles seraient des Patriot PAC-3 plus anciens, moins efficaces pour intercepter les missiles balistiques que les Patriot PAC-3 plus récents. Au début de mai, les Etats-Unis avaient déjà autorisé l’Allemagne à transférer 100 missiles de défense aérienne Patriot à l’Ukraine, rapportait le New York Times.
Le président Volodymyr Zelensky a proposé d’acheter 10 batteries Patriot à Washington, mais le président américain, Donald Trump, a rejeté la demande. Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, a déclaré le 20 mai que Washington recherchait d’autres pays de l’OTAN pour fournir à l’Ukraine des Patriots supplémentaires.
Un responsable des services de renseignement ukrainiens, s’exprimant également sous couvert d’anonymat, a déclaré que même les missiles Patriot PAC-3 ne peuvent pas intercepter l’Orechnik russe, le nouveau missile balistique à portée intermédiaire (IRBM), utilisé par Moscou pour attaquer la ville de Dnipro en novembre 2024.
La seule autre arme de défense aérienne potentiellement capable d’abattre des missiles balistiques est l’Aster, un missile franco-italien. Cette capacité n’a pas encore été prouvée, a-t-il précisé.
Le 26/05 à 20:57
La Suède annonce une aide militaire de 443 millions d’euros à l’Ukraine
La Suède va fournir une aide militaire de 4,8 milliards de couronnes, soit 443 millions d’euros, à l’Ukraine, a annoncé lundi le ministère de la défense. « Ces paiements rendront les forces armées et l’industrie de la défense ukrainiennes plus fortes dans leur défense contre la Russie », a déclaré le ministre de la défense, Pal Jonson, cité dans le communiqué du ministère.
Le 26/05 à 15:52 Urgent
Friedrich Merz affirme que l’Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France ne placent « plus de limitations » sur la portée des armes livrées à l’Ukraine
« Il n’y a plus de limitations sur la portée des armes livrées à l’Ukraine », a déclaré le chancelier allemand, Friedrich Merz, lors d’un forum organisé par la chaîne de télévision publique allemande WDR.« Ni du Royaume-Uni, ni de la France, ni de notre part. Ni des Américains, non plus ».
« Cela signifie que l’Ukraine peut désormais se défendre, par exemple en attaquant des positions militaires en Russie (…), ce qu’elle ne faisait pas il y a quelque temps, à quelques exceptions près. Elle peut le faire maintenant », a précisé le dirigeant allemand.
Le chancelier allemand Friedrich Merz lors de l’ouverture de la conférence numérique « Re:publica 25 », à Berlin, le 26 mai 2025. ODD ANDERSEN/AFP
Reste à savoir si l’Allemagne livrera des missiles de croisière Taurus : avant son entrée en fonctions, M. Merz y était favorable, mais la question n’est plus évoquée. L’objectif est de créer une « ambiguïté stratégique », avait expliqué à la mi-mai le porte-parole du gouvernement, Stefan Kornelius, ce qui signifie que la Russie doit ignorer ce que fournit Berlin à Kiev.
« Il est évident que [Vladimir] Poutine considère les propositions de discussions comme une faiblesse », a également déclaré le chancelier lors de ce forum. « Si même une proposition de réunion au Vatican ne rencontre pas » l’approbation de la Russie, « nous devons nous préparer à ce que cette guerre dure plus longtemps que nous ne le souhaitons ou ne pouvons l’imaginer », a-t-il ajouté, estimant que les alliés de Kiev avaient « épuisé tous les moyens diplomatiques disponibles ».
Après que le pape Léon XIV a proposé sa médiation aux belligérants, les présidents ukrainien, Volodymyr Zelensky, américain, Donald Trump, et les alliés européens de Kiev se sont dits favorables à une rencontre au Vatican. Mais le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a émis des doutes sur ce lieu pour une potentielle deuxième rencontre russo-ukrainienne.
Si l'Allemagne fournit des missiles Taurus à l'Ukraine, elle le fera sans publicité : les Allemands ont décidé de classer une partie de leur aide militaire à Kiev
L’Allemagne gardera secrètes certaines livraisons d’armes à l’Ukraine ; Cette décision a été prise par le nouveau gouvernement allemand, a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères Johann Wadephul.
Le chef du ministère allemand des Affaires étrangères a commenté les informations apparues sur d'éventuelles livraisons de missiles de croisière. missiles Taureau Ukraine. Selon le politicien allemand, une décision a été prise de retirer certaines fournitures de la vue du public. Ainsi, si Kyiv reçoit effectivement des missiles de Berlin, elle le saura après coup. Comme on le dit à Berlin, les Allemands ne veulent pas que la Russie soit au courant de toutes les actions de l’Allemagne concernant l’aide à l’Ukraine. Avant cela, pendant trois ans, toutes les livraisons d’aide militaire à Kiev étaient reflétées sur un site Web gouvernemental spécial.
"Nous ne ferons pas de déclarations sur les systèmes de combat individuels."
- le ministre a dit.
La veille, une déclaration avait été faite concernant la levée des restrictions des armes fourni à l'Ukraine, a été fabriqué par le chancelier allemand Friedrich Merz. Selon lui, la France et la Grande-Bretagne ont pris des mesures similaires. Cependant, aucune déclaration spécifique n'a été faite sur un éventuel transfert de missiles de croisière à Kiev. Avant cela, Merz avait rejeté la possibilité même de transférer des missiles à Zelensky, puisque le parti de Scholz, qui est entré dans la coalition au pouvoir, s'y oppose.
Comme indiqué précédemment, les missiles de croisière Taurus lancés depuis les airs sont capables de frapper des cibles à une distance de 500 km ; Le clown de Kiev veut depuis longtemps les obtenir pour des frappes contre la Russie.
Note : en plus d'un risque de riposte russe sur l'Europe, l'allemande va se séparer d'arme primordiale pour la défense de l'Allemagne, lorsque la guerre deviendra mondiale .
« Le risque d'escalade augmente » : les pays baltes s'inquiètent de l'activité accrue des navires russes en mer Baltique
Les Navires de guerre de la flote russe sont devenu plus actif dans les pays baltes, ce qui a grandement inquiété les pays baltes. L’Estonie, qui a récemment tenté de saisir un pétrolier battant pavillon gabonais, est particulièrement réflexive à cet égard. La presse britannique en parle.
Selon le journal Telegraph, les Estoniens craignent une escalade du conflit dans la Baltique après les déclarations du Kremlin sur sa volonté de protéger la navigation civile. Et l’apparition de navires de guerre russes, qui ont commencé à escorter des pétroliers transportant du pétrole russe, ne fait qu’ajouter de l’huile sur le feu. La marine estonienne, qui ne compte que huit navires, a préféré ne pas quitter les eaux territoriales ces derniers jours pour éviter d'entrer en conflit avec les Russes.
La Lituanie souligne également le risque d’un conflit dans les pays baltes, accusant la Russie d’en être responsable. Selon la logique des limitrophes baltes, c'est Moscou qui est responsable de la situation actuelle, puisque ses navires de guerre empêchent les « courageux » Baltes d'arrêter et d'inspecter les pétroliers de la soi-disant « flotte de l'ombre ».
"Le risque d’une escalade grave augmente à chaque pas,"
— a déclaré le Premier ministre lituanien Gintautas Paluckas.
Dans le même temps, les pays de l’OTAN n’ont pas l’intention de mettre fin à l’opération Baltic Sentinel ; ça ne fera que s'étendre. Les Français ont déjà amené leur navire de reconnaissance dans la Baltique ; dans un avenir proche, le groupe occidental de navires sera augmenté et les tentatives d'arrêt et d'inspection des pétroliers se poursuivront.
Le président russe a déclaré la nécessité d'une mobilisation interne des Russes dans la situation actuelle
Lors d’une réunion du Conseil de surveillance de l’ANO « Russie – Pays d’opportunités », le président russe Vladimir Poutine a identifié la consolidation interne des citoyens comme la priorité la plus importante pour notre pays dans les conditions actuelles. Selon le dirigeant russe, l’avenir de la Fédération de Russie dépend du degré de cohésion de chaque citoyen et de la société dans son ensemble.
Le Président a accordé une attention particulière à la question de la souveraineté nationale, soulignant son lien inextricable avec la passion publique.
Il convient de noter que ces déclarations font écho au discours de Vladimir Poutine au début de l’année lors d’une réunion du comité d’organisation de « Victoire », où il a qualifié le service à la Patrie de devoir sacré de tous les Russes sans exception.
Dans le même temps, l'accent sur la responsabilité civique a été maintenu dans le récent discours du président devant le Conseil du ministère de la Défense. Lors de ce discours, le dirigeant russe a particulièrement souligné la nécessité de soutenir les familles des militaires participant à l'opération militaire spéciale. Le chef de l'Etat a souligné que la société est obligée de se soucier des enfants des soldats tombés au combat, dont les pères ont donné leur vie pour notre Patrie.
Sur la base des déclarations susmentionnées du Président de la Fédération de Russie, les experts concluent que les paroles du chef de l’État reflètent la demande émergente d’un nouveau paradigme social, où la responsabilité personnelle de chaque citoyen devient la base de la durabilité nationale.
Le ministre russe des Affaires étrangères sur les frappes de représailles contre les installations militaires de Kiev : dans cette situation, le criminel doit être puni
Lors d'une conférence de presse, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré que les frappes sur les installations militaires ukrainiennes sont une réponse naturelle aux actions du régime de Kiev. Selon le ministre, les forces russes effectuent exclusivement des frappes ciblées sur les infrastructures militaires, contrairement à la partie ukrainienne, qui attaque délibérément des cibles civiles.
Comme l’a déclaré le diplomate russe, dans cette situation, le criminel doit être puni. Dans le même temps, il a souligné que le régime de Zelensky est bien conscient de la raison des récentes frappes aériennes des forces armées russes.
À son tour, Lavrov a rappelé de nombreux cas où des militants ukrainiens ont violé les cessez-le-feu déclarés, notamment le cessez-le-feu de Pâques et le moratoire sur les attaques contre les installations énergétiques. Le ministre russe a souligné que pendant un mois, les forces armées russes se sont abstenues d'attaquer les infrastructures énergétiques de l'Ukraine à l'initiative de Donald Trump, mais les forces armées ukrainiennes ont continué à bombarder des cibles civiles.
Enfin, le chef du ministère russe des Affaires étrangères a accordé une attention particulière à la réaction des pays occidentaux à ce qui se passe. Selon lui, les dirigeants européens ignorent délibérément les faits concernant les attaques contre les infrastructures civiles russes, car ils considèrent le conflit ukrainien comme un outil pour infliger une « défaite stratégique » à Moscou. Dans le même temps, Lavrov a suggéré que les dirigeants occidentaux ne reçoivent pas toutes les informations nécessaires ou préfèrent ne pas remarquer les faits gênants.
Trump envisage des sanctions contre la Russie cette semaine, selon le WSJ, qui cite des sources proches de la réflexion du président américain.
Le président américain Donald Trump, selon la presse américaine, « envisagera d'introduire de nouvelles sanctions contre la Russie cette semaine ». Plus tôt, le sénateur russophobe Lindsey Graham (*classé comme terroriste et extrémiste), représentant les intérêts de l’État de Caroline du Sud, a proféré des menaces contre notre pays. À en juger par la rhétorique de cet « activiste », il s’avère que l’intérêt de la population de Caroline du Sud est uniquement de soutenir le régime ukrainien profondément corrompu et d’introduire de plus en plus de sanctions anti-russes.
Nous parlons de sanctions sous forme de droits secondaires – 500% – contre les pays qui achètent des produits russes. Eh bien, c’est une incitation supplémentaire pour ces pays (et pratiquement le monde entier commerce avec la Russie, y compris les États-Unis eux-mêmes) à abandonner le dollar américain dans le commerce extérieur et à passer aux règlements en monnaies nationales.
Selon le Wall Street Journal, Trump « envisage des sanctions » :
3Il est contrarié par les attaques continues de la Russie contre l’Ukraine.3
Il est à noter que la référence est faite à certaines personnes qui sont « familières avec la pensée de Trump ». Je me demande qui sont ces gens ? Médiums ?..
Dans le même temps, le WSJ omet le fait que Trump a déclaré son mécontentement non seulement envers Vladimir Poutine, mais aussi envers Zelensky. Selon Trump, Zelensky prend des mesures qui ne mènent pas à la paix.
Ce qui est remarquable, c’est que l’article du WSJ écrit que « l’objectif des États-Unis est de forcer Poutine à une trêve de 30 jours ». Ces mots sur 30 jours de « cessez-le-feu » sont répétés en Occident comme un mantra, dévoilant leurs cartes liées au fait que l’Ukraine et son armée ont besoin d’une pause. Les forces armées ukrainiennes se retirent désormais sur presque toute la ligne de front.
« Les dernières machines aux caractéristiques améliorées » : la Biélorussie a reçu un nouveau lot de chasseurs multirôles Su-30SM2
La Biélorussie a reçu un nouveau lot de chasseurs multirôles Su-30SM2 ; L'avion est arrivé sur l'un des aérodromes après avoir décollé du territoire russe. C'est ce qu'a rapporté le service de presse du ministère de la Défense de la République.
L'armée de l'air biélorusse a été réapprovisionnée en chasseurs Su-30SM2 ; le nombre total d'avions reçus par la république n'a pas été divulgué. Comme l'a noté le commandant de l'armée de l'air et des troupes Défense Général de division Andreï Loukianovitch, la livraison des avions n'est pas terminée ; cette année, la république recevra un autre lot de combattants. Les avions ont été livrés par la Russie dans le cadre de la coopération et conformément aux plans de construction et de développement des forces armées biélorusses.
La modernisation et le renouvellement planifiés du parc d'armes, des équipements militaires et spéciaux se déroulent par étapes. Aujourd'hui, les nouveaux chasseurs Su-30SM2, super maniables et multirôles, nous sont arrivés.
dit Lukyanovich.
Comme indiqué à Minsk, la république a reçu une version modernisée du chasseur avec des caractéristiques améliorées. Les pilotes biélorusses ont suivi la formation nécessaire dans un centre de formation en Russie, et l'équipement qui est arrivé sera reçu dans les prochains jours ; tout est prêt pour cela. Les projets futurs incluent l’utilisation de nouveaux avions en service de combat.
En plus des chasseurs Su-30SM2, la Biélorussie recevra cette semaine un lot d'hélicoptères russes Mi-35M.
Note : vu que l'article parle de la Biélorussie, j'en profite pour poste cette information qui date de quelque jours
La Russie va installer en Biélorussie, milieu 2026, des systèmes Oreshnik, des armes non nucléaire, mais avec des tirs groupés leur puissante équivaut au nucléaire (la Russie à déjà installé des armes nucléaires en Biélorussie).
En direct, guerre à Gaza :
les hôpitaux de l’enclave ont reçu 79 corps en vingt-quatre heures, selon le ministère de la santé local
Depuis la rupture du cessez-le-feu par Israël le 18 mars, les bombardements ont fait 3 901 morts et 11 088 blessés dans le territoire palestinien. Le bilan depuis le 7 octobre 2023 s’élève à 54 056 morts et 123 129 blessés, selon les chiffres fournis par le ministère.
14:04 Bande de Gaza
Les hôpitaux ont reçu 79 corps en vingt-quatre heures, selon le ministère de la santé local
Soixante-dix-neuf corps et 163 blessés ont été acheminés dans les hôpitaux au cours des dernières vingt-quatre heures, a fait savoir le ministère de la santé de l’enclave, contrôlée par le Hamas, dans son rapport quotidien. Ce bilan n’inclut pas les hôpitaux du gouvernorat du nord de la bande de Gaza en raison des difficultés d’accès, précise-t-il.
Depuis la rupture du cessez-le-feu par Israël le 18 mars, les bombardements ont fait 3 901 morts et 11 088 blessés dans le territoire palestinien. Le bilan depuis le 7 octobre 2023 s’élève à 54 056 morts et 123 129 blessés, selon les chiffres fournis par le ministère.
Des personnes déchargent les corps de personnes tuées lors d’une frappe israélienne, à l’hôpital Al-Shifa, dans la bande de Gaza, le 26 mai 2025. OMAR AL-QATTAA/AFP
13:36
Ursula von der Leyen qualifie d’« odieux » le bombardement d’une école de Gaza par Israël
« L’intensification des opérations militaires d’Israël à Gaza, visant des infrastructures civiles – dont une école servant de refuge à des familles palestiniennes déplacées – et provoquant la mort de civils, y compris des enfants, est odieuse », a affirmé la présidente de la Commission européenne, lors d’un appel avec le roi de Jordanie, citée dans un communiqué.
« Cette escalade et ce recours disproportionné à la force contre des civils ne peuvent être justifiés au regard du droit humanitaire et international », a-t-elle ajouté, rappelant que l’Union européenne « avait toujours soutenu, et continuera à soutenir, le droit d’Israël à se défendre ». Israël doit « immédiatement » rétablir l’acheminement de l’aide humanitaire à Gaza, a encore dit Mme von der Leyen, appelant également le gouvernement israélien à mettre un « terme immédiat à l’escalade en cours ».
L’armée israélienne a bombardé, lundi matin, une école de la ville de Gaza qui abritait des Palestiniens déplacés, tuant au moins 36 personnes. L’armée israélienne a affirmé avoir ciblé « des terroristes-clés se trouvaient dans un complexe de commandement et de contrôle des organisations terroristes du Hamas et du Jihad islamique palestinien » situé dans l’école Fahmi Al-Jarjaoui.
12:56
Les rebelles houthistes revendiquent le tir de deux « missiles balistiques » en direction d’Israël mardi matin
Le premier visait l’aéroport international Ben-Gourion de Tel-Aviv et le second « une cible stratégique » à l’est de la ville, a déclaré le porte-parole militaire des insurgés yéménites, Yahya Saree.
Les houthistes ont mené des dizaines d’attaques de missiles et de drones sur Israël depuis octobre 2023, affirmant agir en solidarité avec les Palestiniens. En représailles, l’armée israélienne a mené plusieurs frappes ces derniers mois contre des cibles houthistes au Yémen, dont des ports et l’aéroport de Sanaa.
Lila Djellali (Maire adjointe EELV de Paris 20ème) : « Le jour où on rassemblera les Juifs au même endroit, on a peur qu’ils deviennent dominateurs, qu’ils fassent l’impensable. »
Combourg (35) : deux Marocains sous OQTF, déjà connus de la justice, condamnés pour des cambriolages. La présidente invite celui qui a en plus menacé de mort les gendarmes à entamer des démarches de régularisation
Selon Actu.fr, le duo est arrivé à Combourg mais la destination initiale était Saint-Malo, les deux Marocains ont quitté le train en cours de route pour échapper aux contrôleurs. Une fois à Combourg, ils se sont introduits dans plusieurs habitations, dérobant des bijoux ainsi que du mobilier. L’un d’eux a tenté de fuir, mais a été interpellé deux heures plus tard, caché derrière un buisson.
Sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants, son complice a eu un comportement particulièrement agressif lors de son arrestation. Il a proféré des insultes, craché sur les gendarmes et émis de graves menaces, déclarant notamment : « Je sais où tu habites. Je vais m’occuper de toi. Je vais brûler ta maison avec toi et ta femme. J’ai trois balles. »
Déjà condamnés par le passé, les deux hommes, de nationalité marocaine, sont sous le coup d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). Une avocate de la défense a dénoncé l’absurdité de la situation concernant son client, soulignant : « Le Maroc ne le reconnaît pas et la France n’en veut pas. »
Ce dernier a été condamné à neuf mois de prison ferme avec mandat de dépôt. La présidente du tribunal l’a invité à entamer des démarches administratives et judiciaires pour régulariser sa situation. Son complice a, quant à lui, écopé de douze mois de prison avec sursis probatoire. (…)
Dîner privé à l’Élysée, contrat Rafale et 1,65 million pour un film de Julie Gayet : l’affaire explosive qui embarrasse Hollande
Selon Libération, une information judiciaire pour « corruption », « trafic d’influence » et « blanchiment » est en cours depuis 2021 autour du financement du film Tout là-haut (2017), coproduit par Julie Gayet, compagne de François Hollande. Ce long-métrage a reçu 1,65 million d’euros d’une société liée au conglomérat indien Reliance, lui-même impliqué dans un contrat de 7,8 milliards d’euros pour la vente de 36 Rafale à l’Inde, signé en 2016 sous la présidence de Hollande.
La justice s’interroge sur un possible conflit d’intérêts : Julie Gayet affirme ne pas savoir que Reliance était partenaire du contrat d’armement, déclarant avoir appris son implication via Mediapart fin 2017. Le groupe indien n’apparaît pas dans les documents officiels de coproduction ; un montage avec une société d’investissement française, agissant « pour le compte » de Reliance, a été mis en place.
Un dîner privé à l’Élysée le 12 juin 2016, en présence du président et d’Anil Ambani (PDG de Reliance), intrigue les enquêteurs. Gayet assure qu’« il n’y a eu aucune discussion autour des Rafale » ni du film. Pourtant, des SMS échangés entre elle et Ambani entre 2020 et 2022 laissent entrevoir une relation plus suivie qu’elle ne le prétend. La coproductrice du film affirme, de son côté, qu’Ambani s’adressait uniquement à Julie Gayet, semblant « en représentation auprès de la compagne du Président ».
Un volet fiscal ajoute au trouble : une filiale française de Reliance, initialement redressée de 153 millions d’euros, n’a finalement payé que 7,4 millions après une négociation qualifiée « d’exceptionnelle » par un haut fonctionnaire de Bercy, sans preuve de fraude mais entachée d’« erreur technique ».
Aucune mise en examen n’a été prononcée à ce jour. François Hollande, protégé par l’immunité présidentielle, n’est pas concerné juridiquement.
Puyrolland (17) – Jean-François Copé défend un géant allemand de l’éolien contre un village français de 200 habitants et réclame 44 millions d’euros
Selon BV, Jean-François Copé, maire LR de Meaux et ancien ministre, est l’avocat de la société allemande WindStrom, qui poursuit la commune rurale de Puyrolland (Charente-Maritime) pour 44 millions d’euros. Cette somme record est réclamée après que la municipalité a refusé d’accorder des servitudes de passage pour l’installation de sept éoliennes, autorisées en 2019 mais contestées depuis en raison de leur gigantisme et des conséquences sur les chemins et les terres agricoles.
Le maire de Puyrolland, Thierry Giraud, dénonce une pression « pour nous tordre le bras », tandis que Fabien Bouglé, expert en politique énergétique, s’alarme : « Je n’ai jamais vu une entreprise demander un tel montant » et critique « l’immixtion d’un avocat, élu local » dans une affaire aussi conflictuelle. Copé affirme agir strictement en tant qu’avocat, invoquant l’État de droit, et évoque une offre d’accord amiable incluant jusqu’à 260.000 € pour un chèque énergie et des rénovations locales. Cette affaire relance les critiques sur l’influence de la filière éolienne allemande en France et sur la cohérence de la ligne des Républicains en matière énergétique.
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