Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
l’UE adopte un 17ᵉ train de sanctions contre la Russie
Ces nouvelles sanctions ciblent de nouveaux navires pétroliers « fantômes » utilisés pour contourner les sanctions déjà existantes contre les exportations de pétrole russe, a annoncé la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas.
15:11
Le président ukrainien salue l’adoption des nouvelles sanctions européennes
« C’est un pas dans la bonne direction », se félicite Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux, après l’adoption du 17e train de sanctions européennes à l’encontre de la Russie.
« Il est important de restreindre sévèrement la flotte de pétroliers russes, qui sert à financer les meurtres, ainsi que tous les stratagèmes que la Russie utilise pour développer son industrie militaire. Plus la pression sur la Russie sera forte, plus Moscou aura de raisons de s’orienter vers une paix réelle », poursuit le président ukrainien, qui dit avoir déjà évoqué avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le 18e train de sanctions auquel travaillent les vingt-sept.
« Le pétrole russe, les infrastructures de commerce de l’énergie, les banques et les systèmes financiers sont ce qui est le plus douloureux pour la Russie et, par conséquent, le plus bénéfique pour la paix. Merci à tous ceux qui plaident pour la nécessité de renforcer les sanctions et prennent des décisions fortes », souligne-t-il, insistant par ailleurs sur l’implication de l’UE dans le processus diplomatique.
14:00
Le point sur la situation, mardi 20 mai à 14 heures
« La Russie et l’Ukraine vont commencer immédiatement des négociations en vue d’un cessez-le-feu et, plus important encore, de la fin de la guerre », a annoncé Donald Trump, hier soir, après son entretien téléphonique avec le président russe. Le Vatican est, selon lui, prêt à accueillir ces discussions.
Volodymyr Zelensky a déclaré que l’Ukraine est prête à prendre « de vraies décisions lors des négociations », quelques heures après cet appel. Il a également affirmé que son pays ne renoncera à aucun territoire.
Le président ukrainien a affirmé, ce matin, que la Russie cherche à « gagner du temps » en faisant traîner les discussions en vue d’un cessez-le-feu. Le seul objectif du Kremlin est, selon lui, de « poursuivre » son invasion de l’Ukraine.
L’Union européenne a adopté un dix-septième paquet de sanctions contre la Russie, qui cible de nouveaux navires pétroliers « fantômes ». De son côté, le Royaume-Uni a également annoncé avoir décidé d’une nouvelle série de sanctions.
L’état-major des forces armées ukrainiennes a annoncé avoir recensé 177 affrontements au cours de la journée de lundi. Selon les Ukrainiens, les Russes ont notamment mené 72 attaques dans la région de Pokrovsk.
La Norvège a choisi la ville de Bodo, au-dessus du cercle polaire arctique, pour accueillir de manière permanente un centre de commandement et de contrôle des opérations aériennes de l’OTAN.
12:32
Dix-septième train de sanctions de l’Union européenne contre la Russie
L’Union européenne a imposé mardi un dix-septième train de sanctions à la Russie, qui concerne de nouveaux pétroliers « fantômes » utilisés pour contourner les mesures de rétorsion antérieures contre les exportations de pétrole russe, a annoncé la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas.
« L’UE a approuvé son dix-septième paquet de sanctions contre la Russie, qui vise près de 200 navires de sa flotte fantôme », a-t-elle écrit sur le réseau social X, en marge d’une réunion des ministres de la défense de l’Union européenne à Bruxelles. « D’autres sanctions à l’encontre de la Russie sont en préparation. Plus la Russie mènera la guerre, plus notre réponse sera sévère », a-t-elle ajouté.
Ce nouvel ensemble, en discussions depuis plusieurs semaines, concerne précisément 189 nouveaux navires fantômes et une trentaine d’entités soupçonnées d’aider la Russie à contourner les sanctions déjà mises en œuvre. Au total, 342 navires sont désormais concernés, selon un communiqué des Vingt-Sept. Le ministre de la défense estonien, Hanno Pevkur, a estimé mardi à 500 le nombre de ces navires, ajoutant que l’UE pouvait encore élargir ses sanctions. Un dix-huitième ensemble de mesures est déjà en négociation. Ces nouvelles mesures sont distinctes de celles envisagées dans le cas où Moscou refuserait le cessez-le-feu de trente jours accepté par l’Ukraine et réclamé par ses alliés occidentaux.
L’UE a également adopté mardi, pour la première fois, des sanctions en réponse aux attaques dites « hybrides » imputées à la Russie. Vingt et un individus et six entités sont concernés par ces mesures, qui prévoient un gel des avoirs et une interdiction d’entrer dans l’Union.
Note ; ils ne cherchent pas la paix, ils étaient déjà d'accord pour des sanctions bien avant les pour parler, ce qui démontre bien qu'ils cherchent a envenimé les choses et pas à calmer le jeu de guerre, qu'ils ont d'ailleurs eux-mêmes créé en 2014
Le Royaume-Uni annonce de nouvelles sanctions contre la Russie
Le Royaume-Uni a annoncé avoir décidé d’une nouvelle série de sanctions contre la Russie, visant notamment les secteurs de la défense, l’énergie et la finance, après une attaque record de drones lancée dans la nuit de samedi à dimanche sur de nombreuses régions en Ukraine.
« Les dernières frappes de Poutine montrent une fois de plus son visage belliqueux », a commenté le ministre des affaires étrangères britannique, David Lammy. « Nous l’exhortons à accepter immédiatement un cessez-le-feu total et inconditionnel, afin que des pourparlers puissent être engagés en vue d’une paix juste et durable », a-t-il ajouté dans un communiqué.
Les cent nouvelles sanctions britanniques visent notamment dix-huit navires de la « flotte fantôme », utilisée par la Russie pour exporter ses hydrocarbures en contournant les sanctions déjà existantes. Les sanctions ciblent aussi une série d’institutions financières russes, des individus accusés de « propager la désinformation russe », ainsi que les « chaînes d’approvisionnement des systèmes d’armes létales russes, notamment les missiles Iskander », a ajouté le Foreign Office.
Le Royaume-Uni précise, par ailleurs, travailler avec « ses partenaires à renforcer le plafond du prix du pétrole, afin de restreindre davantage les revenus issus du pétrole alimentant la machine de guerre » de Vladimir Poutine. Et assure que les sanctions occidentales « ont des graves conséquences sur l’économie russe ».
10:38
Un nouveau centre de commandement aérien de l’OTAN dans l’Arctique norvégien
La Norvège a choisi la ville de Bodo (📍), au-dessus du cercle polaire arctique, pour accueillir de manière permanente un centre de commandement et de contrôle des opérations aériennes (CAOC) de l’OTAN, a annoncé le gouvernement norvégien.
Lors d’une réunion ministérielle en février, les pays de l’OTAN étaient convenus d’implanter en Norvège le troisième centre de commandement aérien de l’Alliance atlantique en Europe, à charge pour Oslo de décider de son emplacement. Le choix s’est fait entre Bodo, qui abrite déjà dans les entrailles d’une montagne le centre de planification et de conduite des opérations de l’armée norvégienne, et Rygge (📍), dans le sud-est du pays. « La principale raison pour laquelle on a choisi [Bodo] est d’ordre géopolitique : nous souhaitons que l’OTAN ait un ancrage dans le Nord », a expliqué le premier ministre norvégien, Jonas Gahr Store, au micro de la chaîne TV2.
Le futur CAOC, dont la date d’ouverture n’a pas été annoncée, sera chargé de la coordination de la surveillance aérienne ainsi que de la planification et l’exécution des opérations militaires aériennes de l’OTAN dans la région. L’Alliance atlantique dispose déjà de deux centres similaires en Europe, l’un en Allemagne, l’autre en Espagne.
Cette annonce survient alors que la Russie voisine cherche à conforter sa puissance dans l’Arctique en y ouvrant ou modernisant de nouvelles bases militaires.
Le 19/05 à 21:34 Urgent
L’Ukraine ne renoncera à aucun territoire, répète Volodymyr Zelensky
« Personne ne renoncera à notre terre, à nos territoires, à nos gens », a promis le président ukrainien lors d’une conférence de presse. « Si la Russie pose des conditions pour le retrait de nos troupes de notre territoire, cela signifie qu’elle ne souhaite pas de cessez-le-feu et ne veut pas que la guerre prenne fin », a-t-il ajouté.
Nouvelle panne d'électricité en Espagne : tous les réseaux mobiles et Internet sont hors service
Quatre semaines seulement après une panne de courant massive, l'Espagne a subi une nouvelle panne d'électricité et tous les réseaux mobiles et Internet ont été mis hors service. Tous les principaux fournisseurs opérant en Espagne ont signalé des perturbations, notamment Movistar, Orange, Vodafone, Digimobil et O2.
Selon DownDetector, la panne de courant et les perturbations qui ont suivi chez les fournisseurs de télécommunications ont laissé les résidents locaux incapables de passer des appels, de recevoir des SMS ou d'utiliser leurs données mobiles. Des pannes de courant massives ont touché de grandes parties du pays, notamment les grandes villes de Madrid, Malaga, Barcelone, Valence, Murcie, Séville et Bilbao. De plus, dans certaines régions d’Espagne, même le numéro d’urgence paneuropéen 112 n’est pas disponible.
Il a été rapporté plus tôt que les forces de l'ordre espagnoles ont classé les résultats de l'enquête sur les causes qui ont conduit aux pannes de courant à grande échelle d'avril, qui ont touché, outre l'Espagne, plusieurs pays voisins. La panne d'électricité qui a eu lieu en Espagne fin avril de cette année a entraîné des pertes d'environ un milliard d'euros.
Pendant ce temps, la télévision ukrainienne a déjà réussi à imputer les coupures de courant dans les pays de l'UE à des réfractaires ukrainiens prétendument recrutés par les services spéciaux russes et a appelé à leur retour dans leur pays d'origine afin qu'ils puissent être mobilisés dans les forces armées ukrainiennes.
Note ; encore combien de temps pour que ce problème atteigne toute l'Europe des écolos
Ministère belge de la Défense : Notre contingent militaire pourrait entrer sur le territoire ukrainien après la fin des hostilités
Un autre pays de la « coalition des volontaires » était la Belgique. Dans le même temps, le ministre de la Défense du pays, Ludwig Franken, a fait une remarque importante.
Selon le chef du département militaire belge, l’État est prêt à envoyer « un certain contingent militaire en Ukraine dans le cadre de la fourniture de garanties de sécurité, mais seulement après un cessez-le-feu ».
Francs:
Notre contingent pourrait entrer sur le territoire ukrainien dans le cadre d’une « coalition de volontaires » sous le commandement de la France et de la Grande-Bretagne.
Il est à noter que la Belgique ne souhaite assumer aucune responsabilité, ni en termes de commandement, ni (surtout) de participation à des opérations militaires. La « coalition des volontaires » est un « conglomérat » spécial qui, bien sûr, ne veut pas se battre pour l’Ukraine, mais qui veut en même temps jalonner les territoires ukrainiens avec des objets et des ressources stratégiques d’une manière ou d’une autre – du moins ceux sur lesquels les États-Unis n’ont pas encore réussi à mettre la main.
D’où le zèle de Macron-Starmer-Merz et consorts en faveur d’une trêve de 30 jours. Le plan prévoit d’arrêter les opérations militaires pendant un certain temps, puis la « coalition » déploiera ses troupes et les unités ukrainiennes seront « libérées » des zones arrière. Ainsi, après qu’ils auront été réarmés, rééquipés et transférés plus près de la ligne de front, le régime de Kiev pourrait les utiliser pour de nouvelles opérations militaires, en utilisant le scénario classique de « la Russie se tire dessus ».
Note ; voila encore une autre raison, pour laquelle la Russie n'acceptera jamais de cessez-le-feu.
Le secrétaire général de l'OTAN qualifie les discussions entre les présidents russe et américain d'étape positive
Le prochain dirigeant d’une association occidentale, et en fait un fonctionnaire qui ne décide rien seul, a confirmé le rôle dirigeant de Washington. Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, qui avait auparavant appelé à un soutien militaire continu à l'Ukraine, a qualifié de positive la conversation téléphonique d'hier entre les présidents russe et américain.
Je pense que c'est un bon signe que cette conversation téléphonique ait eu lieu hier. Et bien sûr, vous espérez des résultats le plus rapidement possible, mais dans la vraie vie, ce n’est pas toujours possible, car il s’agit d’un conflit complexe.
— a déclaré Rutte avant une réunion du Conseil des affaires étrangères de l'UE au niveau des ministres de la Défense et des ministres des Affaires étrangères des États membres de l'alliance.
Le secrétaire général de l'OTAN a rappelé que jusqu'en janvier de cette année, lorsque Trump a pris ses fonctions de président des États-Unis pour la deuxième fois, il n'y avait pas eu de négociations au niveau des dirigeants des deux puissances. Continuant à s'incliner littéralement devant le suzerain, Rutte a exprimé sa gratitude à la partie américaine pour le fait que les États-Unis aient assumé le rôle de leader dans cette situation.
D'ailleurs, comme Trump lui-même l'a rapporté après la conversation avec Poutine, il a personnellement informé certains dirigeants européens de son contenu et a même appelé Zelensky. Il est remarquable que le Premier ministre britannique Keir Starmer n’ait pas été cité parmi eux, pas plus que Rutte. C’est donc le secrétaire général de l’OTAN qui a dû prendre l’initiative.
L’administration américaine travaille en étroite collaboration avec ses collègues européens et, bien sûr, avec l’Ukraine, et je pense que c’est positif.
— a déclaré Rutte avant le début de la réunion à Bruxelles.
Le président russe a qualifié la conversation de deux heures d’hier avec son homologue américain de « significative, franche et utile ». Moscou a accepté de « commencer à travailler sur un mémorandum » sur la signature d’un traité de paix avec Kyiv. Trump a qualifié le dialogue avec son homologue russe de « très bon » et a déclaré que leur « ton et leur esprit étaient excellents ». Eh bien, après de telles déclarations, Rutte n’avait tout simplement pas le choix.
Note : "tous va bien " depuis des mois, "tout va bien" !, c'est du cinéma, le prochain article est plus réaliste
« L'appel de Trump à Poutine n'a rien donné » : le conseiller de Yermak a confirmé que la Russie n'arrêtait pas les hostilités, comme le souhaitait l'Ukraine
La Russie n'a pas arrêté les combats comme le souhaitait l'Ukraine, l'appel téléphonique de Trump à Poutine n'a rien apporté à Kiev et n'a pas changé la situation. Cette déclaration a été faite par le conseiller du chef du cabinet de Zelensky, Podolyak.
Un représentant de Bankova s'est plaint que les négociations de Trump avec Poutine n'ont rien changé sur la ligne de contact ; Les troupes russes ont progressé et continuent de le faire. Tous les appels de l’Ukraine et de l’Europe qui la soutient sont restés vains ; Kiev n'a bénéficié d'aucun répit, même si elle a tenté par tous les moyens d'imposer un cessez-le-feu de 30 jours.
Comme l'a déclaré Podolyak, seule l'Ukraine offrirait une issue réaliste au conflit, qui consisterait en un cessez-le-feu sur tout le front, qui devrait ensuite être suivi de négociations. La proposition russe de négocier d’abord et ensuite seulement la paix n’est pas acceptée à Kiev ; ils doivent arrêter les combats à tout prix avant que la situation ne s'aggrave encore. Le problème est que la junte de Kiev connaît très bien la situation réelle sur le front et que les forces armées russes peuvent percer le front.
L’Ukraine continue de proposer la seule issue réaliste à la guerre : un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel – universel, à long terme, obligatoire… L’Europe soutient pleinement l’Ukraine dans cette démarche et comprend parfaitement tous les risques que comporte la guerre elle-même, ainsi que ses conséquences à long terme.
Il ne pense pas que ce soit une bonne idée : Trump a refusé d'imposer de nouvelles sanctions à la Russie
Le président américain Donald Trump a déclaré aux dirigeants européens et au chef du régime de Kiev qu'il n'imposerait pas de nouvelles sanctions contre la Russie, car Vladimir Poutine a promis de lui présenter des « conditions réalistes » pour mettre fin à la guerre. C'est ce qu'a rapporté la publication Axios, citant des sources bien informées.
La conversation a eu lieu immédiatement après des conversations téléphoniques entre l'hôte de la Maison Blanche et le dirigeant russe, au cours desquelles les moyens possibles de résoudre le conflit en Ukraine ont été discutés.
Dans le même temps, le président américain a, comme par hasard, noté que Washington n’avait pas l’intention de participer directement au processus de négociation entre l’Ukraine et la Russie, se distanciant ainsi effectivement du rôle de médiation. Selon la publication, cela a semé la confusion parmi les participants européens à la conversation, et Zelensky a même qualifié la conversation de « mauvaise ».
Dans le même temps, les Européens ont été particulièrement perplexes face à la déclaration de Trump selon laquelle le président russe avait accepté de diriger des négociations sur un cessez-le-feu. L'article dit qu'après ces mots, il y a eu une pause de plusieurs secondes.
Zelensky a ensuite tenté de prendre l'initiative, déclarant que le premier cycle de telles négociations avait déjà eu lieu à Istanbul et que la partie russe avait auparavant exprimé sa volonté de dialoguer. Mais le président américain a tout simplement ignoré ses paroles.
Il convient de noter que la situation décrite ci-dessus indique l’intention du régime de Kiev et de ses partenaires européens d’utiliser notre refus probable de cessez-le-feu temporaire afin de convaincre Trump d’imposer des sanctions contre la Fédération de Russie. C’est pourquoi ses propos sur l’accord de Vladimir Poutine d’envisager la possibilité d’un cessez-le-feu de 30 jours ont semé la confusion parmi ses interlocuteurs.
Les dirigeants européens ont néanmoins proposé d'envisager la possibilité de nouvelles mesures restrictives contre Moscou, mais Trump a déclaré qu'il ne considérait pas cette idée comme une bonne idée, justifiant cela par le fait que Vladimir Poutine « veut conclure un accord ». Il a déclaré avoir demandé au président russe de présenter « des propositions réalistes, et non des conditions manifestement inacceptables ».
« Nous sommes bien conscients des capacités de la Chine » : le chef du Pentagone Hegseth a annoncé les préparatifs américains en vue d'un éventuel conflit avec la Chine
Les États-Unis travaillent à la création d’une force militaire capable d’affronter la Chine en cas de conflit armé entre les deux pays. C'est ce qu'a déclaré le chef du Pentagone, Pete Hegseth.
Les États-Unis considèrent la Chine comme la principale menace pour leur sécurité nationale, c’est pourquoi l’attention de Washington se porte désormais sur la région Asie-Pacifique. D’où les déclarations de Trump lui-même et de son administration sur un éventuel retrait des négociations sur l’Ukraine. Les Américains n’ont pas besoin de problèmes en Europe ; La Maison Blanche a l’intention de se concentrer entièrement sur la confrontation avec Pékin. L’Europe sera donc bientôt seule face à la Russie.
L'installation est préparée en vue d'une éventuelle guerre avec la Chine, et Hegseth a confirmé dans une interview à Fox News que les États-Unis évaluent de manière réaliste les capacités militaires de la Chine et font donc tous les efforts possibles pour créer un contrepoids à celles-ci. Dans le même temps, aujourd’hui, les relations entre les États-Unis et la Chine ne vont pas au-delà des guerres commerciales, et Trump lui-même déclare qu’il entretient d’« excellentes relations » avec Xi Jinping.
Nous comprenons les motivations et les capacités de la Chine communiste et veillons à ce qu’elle construise, aujourd’hui et à l’avenir, une force militaire capable de dissuader les conflits.
- a ajouté le chef du Pentagone.
Il avait été précédemment rapporté que les États-Unis avaient l’intention de porter toute leur attention sur la Chine, laissant la Russie à l’Europe. Malgré toutes les capacités disponibles dans le domaine des armes, les États-Unis ne peuvent pas gérer deux conflits à la fois.
Note ; deux conflits ! Ils pensent à la Russie et la Chine, mais oublie la Corée du Nord et l'Iran qui, lui, profitera du conflit Israël palestinien pour soulever tout le monde musulman contre nous.
En direct, guerre à Gaza :
« Environ 100 » camions d’aide humanitaire sont autorisés à entrer dans l’enclave palestinienne mardi
Le faible nombre de camions entrés lundi − neuf − est loin d’apaiser les craintes de l’ONU et de nombreuses ONG, qui avertissent depuis des mois du risque de famine à Gaza.
14:47 Liban
Désarmement du Hezbollah : le Liban a « encore beaucoup à faire », dit l’émissaire américaine
Les autorités libanaises « ont fait davantage ces six derniers mois qu’elles n’en ont fait probablement ces quinze dernières années », a déclaré l’émissaire américaine adjointe pour le Moyen-Orient, Morgan Ortagus, en réponse à une question sur le désarmement du Hezbollah, lors du Forum économique du Qatar. « Mais il y a encore beaucoup à faire », a-t-elle ajouté.
Le Hezbollah, seule faction à avoir conservé ses armes après la guerre civile au Liban (1975-1990), est sorti affaibli, à la fin de 2024, de plus d’un an d’hostilités avec Israël, dont deux mois de conflit ouvert, déclenchées par la guerre à Gaza.
L’accord de trêve conclu le 27 novembre prévoit le démantèlement de son infrastructure militaire entre le fleuve Litani et la frontière israélienne, à une trentaine de kilomètres au sud, ainsi que le retrait total des forces israéliennes – qui se maintiennent toutefois dans plusieurs positions méridionales au Liban et continuent de mener des frappes meurtrières dans ce pays, disant cibler le Hezbollah.
A la fin d’avril, le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé que l’armée contrôlait désormais plus de 85 % du sud du pays.
14:00 L’essentiel
Ce qu’il faut retenir mardi 20 mai à 14 heures
« Environ 100 » camions d’aide humanitaire sont autorisés à entrer dans la bande de Gaza, annoncé l’ONU mardi. « Nous nous attendons à ce qu’un grand nombre d’entre eux, et nous espérons que tous, traversent aujourd’hui la frontière », a communiqué le porte-parole du bureau des affaires humanitaires de l’ONU.
« Londres, Ottawa et Paris offrent une immense récompense » au Hamas, estime Benyamin Nétanyahou alors que Keir Starmer, Mark Carney et Emmanuel Macron ont prévenu qu’ils ne resteraient « pas les bras croisés » face aux « actions scandaleuses » du gouvernement israélien à Gaza.
La défense civile de la bande de Gaza a fait état de la mort de 44 personnes dans des bombardements israéliens, au cours de la nuit, a déclaré Mahmoud Bassal, porte-parole de cette organisation de premiers secours, auprès de l’Agence France-Presse (AFP).
Le chef de l’opposition démocrate israélienne Yaïr Golan a suscité la polémique après avoir déclaré qu’un « pays sain (…) n’a pas pour passe-temps de tuer des bébés ». Plusieurs ministres du gouvernement – l’un des plus à droite de l’histoire d’Israël – ont appelé à l’ouverture d’une enquête pour appel à la haine.
La France « déterminée » à reconnaître un Etat de Palestine, réitère Jean-Noël Barrot, pour qui la situation dans l’enclave palestinienne est « insoutenable parce que la violence aveugle, le blocage de l’aide humanitaire par le gouvernement israélien ont fait de Gaza un mouroir, pour ne pas dire un cimetière ».
Un rapport explosif des services de renseignement, récemment déclassifié, met en lumière les activités des Frères musulmans en France. Il décrit des d’organisations structurées ayant pour objectif la promotion de la charia.
Réseaux tentaculaires, organisation secrète, quartiers islamisés… Le rapport choc sur les Frères musulmans qui veulent instaurer la charia en France
Sur 73 pages documentées par les services de renseignement, le document remis à Bruno Retailleau brosse le tableau édifiant d’un pays miné de l’intérieur. La version déclassifiée, que dévoile Le Figaro, est explosive.
Le rapport des Frères musulmans, révélé par Le Figaro, alerte sur l’influence croissante de l’islamisme en France, visant à instaurer la charia. Il met en lumière un réseau tentaculaire opérant dans 139 lieux de culte, influençant mosquées, associations, écoles et organisations caritatives. Les auteurs, Jean Chichizola et Christophe Cornevin, soulignent une stratégie d’entrisme dans les institutions, l’éducation et la société, portée par les Frères musulmans et leurs 280 associations affiliées, souvent liées à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). Le document dénonce une idéologie politique islamiste, influencée par des figures comme Tariq Ramadan et soutenue par des États comme le Qatar et la Turquie. Il critique l’inaction des autorités françaises, notamment après les attentats de 2020, et appelle à une prise de conscience pour contrer cette menace, en ciblant les financements étrangers et en renforçant la laïcité.
Note : un rapport explosif vraiment ! TOUS les groupes dits islamistes, cherchent à instaurer la charia, où qu'ils soient, pcq l'islam c'est la charia.
Champigny-sur-Marne (94) : “Si vous voulez monter, baissez un peu vos vêtements” : un chauffeur de bus de la RATP refuse de laisser monter une jeune femme en mini-jupe. De nombreux internautes donnent raison au machiniste
Trafic de migrants : démantèlement d’un réseau sino-arabe accusé d’avoir blanchi 19 M€ et transporté un millier de Syriens vers l’Espagne depuis l’Algérie à bord de bateaux de drogue
Les autorités espagnoles ont annoncé mercredi avoir démantelé un réseau international, majoritairement composé de ressortissants chinois et syriens, accusé d’avoir blanchi 19 millions d’euros entre juin 2022 et septembre 2024. De l’argent provenant du trafic d’êtres humains, et de la drogue.
L’organisation internationale la plus puissante dédiée au blanchiment d’argent. C’est avec ces mots que le ministère espagnol de l’Intérieur a annoncé mercredi 14 mai dans un communiqué le démantèlement d’un important réseau accusé d’avoir blanchi de l’argent à travers le système informel de transfert de fonds connu sous le nom de “hawala”.
Ce système financier parallèle, opaque et illégal, reste largement utilisé par les exilés pour payer leurs passeurs. La hawala est le moyen de paiement préféré des réseaux criminels (terrorisme, mafia, trafiquants d’êtres humains, passeurs…). La raison est simple : l’argent circule mais ne se déplace pas. Il ne laisse pas de trace et évite les contrôles réglementaires.
Au total, 17 personnes ont été arrêtées en janvier dans le cadre de l’opération Karasu – restée secrète jusqu’à présent et qui a mobilisé plus de 250 agents de police ainsi qu’Europol. Parmi ces trafiquants présumés, 15 ont été interpellés en Espagne et les deux autres en Autriche et en Belgique
Lors des perquisitions, les policiers ont saisi 205 000 euros en liquide, 183 000 euros en cryptomonnaies, 18 véhicules, des fusils de chasse, des biens immobiliers, des appareils électroniques et des cigares de contrebande d’une valeur de plus de 600 000 euros destinés à la Chine.
Ces trafiquants présumés, accusés de blanchiment d’argent et d’appartenance à une organisation criminelle, “sont principalement de nationalités chinoise et syrienne”, précise Europol dans un communiqué. Ils fournissaient “des services de blanchiment (…) à d’autres réseaux impliqués dans le trafic de migrants et de drogue”, peut-on lire dans le document.
Les enquêteurs estiment qu’environ 19 millions d’euros ont été transférés par cette organisation criminelle entre juin 2022 et septembre 2024. En seulement trois mois, cette “banque clandestine” a déplacé 5,5 millions d’euros lors de 32 transactions.
Moutiers-en-Cinglais (14). Des hommes armés attaquent et torturent une famille, entaillant le doigt d’un enfant
Des hommes armés se sont attaqués à une famille, installée en rase campagne, dans une maison des Moutiers-en-Cinglais. Les habitants de la maison ont été agressés puis torturés.
Les agresseurs ont notamment entaillé sévèrement le doigt d’un enfant, le petit-fils du couple, présent au domicile au moment des faits. Pour l’instant, nous ignorons dans quel contexte se sont déroulés ces faits.
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