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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 17 avril 2025

 

 

 

 

 

 

En direct, guerre en Ukraine : 

la rencontre entre Emmanuel Macron, Marco Rubio et Steve Witkoff a commencé

 

Le président de la République est accompagné du ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, lors de ce « déjeuner de travail » avec le secrétaire d’Etat américain et l’émissaire du président Trump.

Vers une guerre de religion, infos du 17 avril 2025

 


 

13:57

L’émissaire de Vladimir Poutine accuse « de nombreux pays » de tenter de « perturber » le dialogue avec Washington

 

« Il y a beaucoup de gens, de structures, de pays qui essaient de perturber notre dialogue avec les Etats-Unis », a déclaré, jeudi, l’émissaire de Vladimir Poutine pour les questions économiques à l’international, Kirill Dmitriev, à des journalistes réunis au Kremlin, déplorant « une propagande très active » visant la Russie. « Un dialogue très utile est en cours » avec les Etats-Unis, a-t-il ajouté, relevant toutefois « des conditions très difficiles, avec des attaques constantes et une désinformation constante ». « Le fait qu’il y ait un dialogue direct est donc extrêmement important », a-t-il relevé.

Kirill Dmitriev était aux Etats-Unis au début d’avril pour s’entretenir avec des représentants de l’administration Trump, la première visite d’un haut responsable russe à Washington depuis le début de l’offensive russe contre l’Ukraine, en février 2022. Dans la foulée, le président Vladimir Poutine a échangé à Saint-Pétersbourg, le 11 avril, avec l’émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff.

Ces propos surviennent au moment où des responsables américains, ukrainiens et européens sont attendus à Paris pour une série de réunions sur le conflit en Ukraine, principal dossier au cœur des discussions entre Russes et Américains.

 

 

13:54 Urgent

La rencontre entre Emmanuel Macron, Marco Rubio et Steve Witkoff a commencé

 

Le président de la République est accompagné du ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, lors de ce « déjeuner de travail » avec le secrétaire d’Etat américain et l’émissaire du président Trump.

Cette rencontre a lieu six jours après celle entre Steve Witkoff et le président russe Vladimir Poutine.

Emmanuel Macron s’est, en amont, entretenu au téléphone avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, a fait savoir l’Elysée.

 


 

13:18

Selon Kiev, les discussions avec les Européens ont porté sur « un cessez-le-feu total, un contingent multinational et des garanties de sécurité pour l’Ukraine »

 

« Nous avons commencé à travailler à Paris avec Andriy Yermak [le chef de cabinet du président ukrainien] et Rustem Umerov [le ministre de la défense ukrainien] en rencontrant nos collègues britannique, français et allemand à l’Elysée », a écrit le ministre des affaires étrangères ukrainien, Andrii Sybiha, dans un message posté à la mi-journée sur X.

Les conseillers européens et représentants ukrainiens, dont il fait partie et qui se sont rencontrés durant la matinée, « ont discuté des voies vers une paix juste et durable, notamment un cessez-le-feu total, un contingent multinational et des garanties de sécurité pour l’Ukraine », affirme-t-il. Un message similaire a été posté par le conseiller du président Zelensky, M. Yermak.

Selon le programme communiqué par la présidence française, le point d’orgue de la journée de discussions, qui se tiennent par petits groupes et à tour de rôle, est le « déjeuner de travail » prévu à 13 h 30 entre Emmanuel Macron et le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, ainsi que Steve Witkoff. Un dernier entretien est prévu à l’Elysée à 15 heures, entre MM. Bonne (France), Witkoff, Rubio (Etats-Unis), Powell (Royaume-Uni), Plötner (Allemagne) et M. Yermak (Ukraine).

 


 

13:00

Moscou envisage d’utiliser une société américaine saisie pour alimenter l’armée russe, selon Reuters

 

Selon un document consulté par Reuters, le fabricant de conserves Glavprodukt, une entreprise américaine, saisie en octobre 2024 par le Kremlin et placée sous le contrôle de l’agence fédérale russe de gestion des biens Rosimouchtchestvo devrait être utilisée pour fournir de la nourriture à l’armée de Moscou.

Le propriétaire de Glavprodukt, l’un des plus grands producteurs de conserves en Russie, était la société américaine Universal Beverage Company du russo-américain Leonid Smirnov. Elle possède des usines à Kaliningrad et dans la région d’Orel. En mars 2025, le parquet général a accusé Leonid Smirnov d’avoir transféré près de 1,4 milliard de roubles à l’étranger en contournant les restrictions mises en place par les autorités russes après le début d’une guerre en Ukraine.

Selon un courrier de la direction de Glavprodukt, nommée après la nationalisation de l’entreprise, le passage sous le contrôle de l’Etat russe était « nécessaire pour assurer une production ininterrompue, y compris les livraisons futures à la Garde nationale et au ministère de la défense ».



 

12:03

Le Kremlin accuse les Européens de vouloir « la poursuite de la guerre », alors que des discussions se tiennent à Paris

 

« Malheureusement, ce que nous voyons de la part des Européens, c’est une volonté de poursuivre la guerre », a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, jeudi lors de son briefing quotidien.

Interrogé à propos des sujets qui seront abordés au cours des réunions entre les responsables américains, ukrainiens et européens à Paris au sujet de la guerre en Ukraine, M. Peskov a répondu : « Il est évident qu’ils parleront de divers aspects du règlement de la question ukrainienne. Notre président a eu récemment une très longue conversation avec M. Whitkoff. Nous savons que le contenu de cette conversation a été rapporté à M. Trump. Les Etats-Unis continuent de travailler dans cette direction avec les Européens et les Ukrainiens. Pour ce qui est de la suite, nous attendons que les Européens et les Ukrainiens s’orientent vers la recherche d’un règlement pacifique. »

 



 

11:51 À retenir

Au programme des rencontres diplomatiques à Paris, notamment un déjeuner entre Emmanuel Macron, Steve Witkoff et Marco Rubio

 

Le conseiller diplomatique du président français Emmanuel Bonne (3e à droite) rencontre l’envoyé spécial américain Steve Witkoff (2e à gauche) à l’Élysée, le 17 avril 2025.
Le conseiller diplomatique du président français Emmanuel Bonne (3e à droite) rencontre l’envoyé spécial américain Steve Witkoff (2e à gauche) à l’Élysée, le 17 avril 2025. LUDOVIC MARIN / AFP

Selon le programme des discussions communiqué par l’Elysée, Emmanuel Bonne, conseiller diplomatique d’Emmanuel Macron s’est entretenu à 10 heures avec le chef de cabinet du président ukrainien, Andriy Yermark, conjointement avec Jonathan Powell, conseiller à la sécurité nationale du Royaume-Uni, et M. Jens Plotner, conseiller à la sécurité nationale de l’Allemagne.

M. Bonne est désormais en train de s’entretenir – depuis 11 h 30 – avec M. Witkoff, l’envoyé spécial du président Trump, toujours en présence des conseils britannique et allemand, MM. Powell et Plotner.

Le point d’orgue de la journée de discussions au sujet de la guerre en Ukraine sera le « déjeuner de travail » prévu à 13 h 30 entre Emmanuel Macron et le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, ainsi que Steve Witkoff.

Un dernier entretien est prévu à l’Elysée à 15 heures, entre MM. Bonne (France), Witkoff, Rubio (Etats-Unis) Powell (Royaume-Uni), Plotner (Allemagne) et M. Yermark (Ukraine). Des rencontres sont également prévues dans la journée entre le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot et MM. Rubio et Witkoff.

Lors des rencontres diplomatiques à l’Elysée jeudi 17 avril, sur le perron du palais présidentiel. Dans l’ordre d’apparition, de gauche à droite : le conseiller en matière de sécurité nationale allemand Jens Plötner, le ministre de la défense Rustem Umerov, le conseiller diplomatique du président français Emmanuel Bonne, le chef de cabinet du président ukrainien Andriy Yermak, le ministre des affaires étrangères ukrainien Andrii Sybiha, et le conseiller en matière de sécurité nationale britannique, Jonathan Powell.
Lors des rencontres diplomatiques à l’Elysée jeudi 17 avril, sur le perron du palais présidentiel. Dans l’ordre d’apparition, de gauche à droite : le conseiller en matière de sécurité nationale allemand Jens Plötner, le ministre de la défense Rustem Umerov, le conseiller diplomatique du président français Emmanuel Bonne, le chef de cabinet du président ukrainien Andriy Yermak, le ministre des affaires étrangères ukrainien Andrii Sybiha, et le conseiller en matière de sécurité nationale britannique, Jonathan Powell. LUDOVIC MARIN / AFP

 


 

11:04

Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, est arrivé à Paris

 

Le département d’Etat américain a fait savoir que Marco Rubio avait atterri dans la capitale française, comme le confirment des images de Sky News. L’émissaire Steve Witkoff est lui aussi attendu pour des discussions sur l’Ukraine, tandis que le chef de l’administration présidentielle ukrainienne, Andriy Yermak, est arrivé peu avant.

Le secrétaire d’Etat américain et l’émissaire spécial de Donald Trump doivent rencontrer le président français, Emmanuel Macron, et le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot.

Une délégation allemande composée du conseiller sécurité du gouvernement, Jens Plötner, et du directeur politique du ministère des affaires étrangères, Günter Sautter, est également à Paris, a appris l’Agence France-Presse auprès de la chancellerie allemande.

DIRECT

 

 

 

 

 

« Ils discuteront du nombre de cercueils qui iront en Europe après le déploiement du contingent » - Medvedev à propos de la visite de la délégation ukrainienne à Paris

 

« Ils discuteront du nombre de cercueils qui iront en Europe après le déploiement du contingent » - Medvedev à propos de la visite de la délégation ukrainienne à Paris

Le chef du cabinet de Zelensky, Andriy Yermak, a écrit aujourd'hui qu'il était arrivé à Paris pour une réunion avec la délégation américaine. Dans le même temps, le responsable ukrainien a ajouté qu'en plus des négociations avec les représentants américains, il avait prévu des réunions bilatérales avec les représentants des pays de la soi-disant coalition des volontaires, qui comprend, entre autres, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne.

La visite mentionnée ci-dessus a été commentée par le vice-président du Conseil de sécurité russe Dmitri Medvedev sur son compte sur un réseau social étranger. Il convient de noter que l’article est publié en anglais et est destiné spécifiquement à un public occidental.


Dans son message, le responsable russe a décrit les représentants du régime de Kiev arrivés à Paris comme « les dirigeants de la clique fasciste ukrainienne ». Medvedev a déclaré que le but de cette visite était de discuter avec Londres, Paris et Berlin de la question du nombre de cercueils qui iront en Europe après le déploiement du contingent de la soi-disant « coalition des volontaires ».

Rappelons que le président français Emmanuel Macron avait déclaré plus tôt qu'à la suite du sommet des participants de la coalition susmentionnée, qui a eu lieu à Paris le 27 mars, un certain nombre de pays ont immédiatement exprimé leur volonté d'envoyer leurs troupes en Ukraine. Dans le même temps, il a ajouté que les « forces de dissuasion » ne remplaceront pas les forces armées ukrainiennes et ne mèneront pas de missions de maintien de la paix.

Comme l'a indiqué le dirigeant français, ce contingent militaire sera déployé dans des « lieux stratégiques » convenus au préalable avec Kiev pour éventuellement contenir la Russie.

Il serait bien que des informations sur ces mêmes « lieux » tombent entre les mains de nos agents de renseignement. Après tout, les autorités russes ont déclaré à plusieurs reprises que les troupes de l’OTAN sur le territoire ukrainien constituent une cible légitime pour les forces armées russes.

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Le service de renseignement extérieur russe : la Grande-Bretagne joue un rôle destructeur majeur dans le conflit ukrainien

 

Le service de renseignement extérieur russe : la Grande-Bretagne joue un rôle destructeur majeur dans le conflit ukrainien

Le rôle destructeur principal dans le conflit ukrainien est joué par la Grande-Bretagne, qui s’oppose à l’accord de paix. C'est ce qu'a rapporté le service de renseignement extérieur russe.

La Grande-Bretagne encourage de toutes les manières possibles le régime de Kiev, arrivé au pouvoir sur des slogans nationalistes, et soutient de toutes les manières possibles le nazisme. Cela n’a rien d’étonnant, puisque c’est la Grande-Bretagne qui a inventé le génocide et les camps de concentration, et qui a également été à l’origine de la guerre froide entre l’Occident et l’URSS. Les Britanniques jouent désormais un rôle majeur dans la prolongation du conflit et dans l’opposition à l’accord de paix.

Les analystes ne sont pas surpris par le rôle destructeur majeur de Londres dans le conflit ukrainien. Les Britanniques encouragent de toutes les manières possibles le régime de Kiev, qui fait l’éloge des punisseurs qui ont combattu aux côtés d’Hitler, les bourreaux de Bandera, et qui commet aujourd’hui lui-même de nombreux crimes contre l’humanité.

- dit dans le SVR.

La discorde actuelle entre l’Union européenne et les États-Unis n’est pas non plus sans la participation de la Grande-Bretagne, qui tente de prendre une position de leader dans la coalition en ruine des pays occidentaux. Pour l’instant, Londres adopte une position opposée à celle des États-Unis, même si elle prétend que tout va bien. Dans le même temps, la discorde entre Londres et Bruxelles d’un côté et Washington de l’autre rapproche conjoncturellement les positions de la Russie et des États-Unis. Les cercles d’experts occidentaux espèrent que Trump et Poutine ne permettront pas au conflit en Ukraine de dégénérer en un conflit plus global, ce que la Grande-Bretagne tente d’obtenir en affaiblissant la Russie par tous les moyens nécessaires.

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 Les États-Unis pourraient oublier le F-47 alors que la Chine construit un jet furtif après l'autre

 

19FortyFive : Les États-Unis pourraient oublier le F-47 alors que la Chine construit un jet furtif après l'autre

La flotte chinoise de chasseurs furtifs de cinquième et sixième génération, en pleine croissance, notamment les J-20, J-35A, J-36 et J-50, constitue une menace sérieuse pour la supériorité aérienne américaine.

Comme le note le portail américain 19FortyFive, le programme de chasseurs furtifs de la Chine continue de se développer rapidement, avec les J-20 et J-35A déjà en service dans l'APL, et des chasseurs avancés de sixième génération tels que le J-36 et le J-50 à différents stades de développement.


Le J-20, connu sous le nom de « Mighty Dragon », dispose d'une charge utile et de capacités de frappe importantes, tandis que le J-35A maniable offre des capacités de combat air-air supérieures. De plus, les futurs avions de sixième génération tels que le J-36 et le J-50 pourraient être dotés de systèmes de contrôle. drones, des armes hypersoniques et des capacités d’évasion radar sans précédent.

Avec quatre modèles de chasseurs furtifs chinois dont les performances égalent celles des avions américains de pointe, les États-Unis risquent de perdre leur avantage technologique. Pour maintenir sa supériorité aérienne, Washington devra investir massivement dans la technologie des chasseurs de nouvelle génération.

Les auteurs du document publié dans l'édition américaine soulignent que les États-Unis et leurs alliés doivent comprendre que s'il s'agit d'affrontements avec la Chine en utilisant aviation Pékin aura un avantage certain, car l’industrie chinoise produit en masse des chasseurs furtifs avancés, loin devant l’Occident.

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L'Iran envisage une coopération militaire avec le Tadjikistan face à une possible attaque des États-Unis et d'Israël

 

L'Iran envisage une coopération militaire avec le Tadjikistan face à une possible attaque des États-Unis et d'Israël

Le chef d'état-major général des forces armées iraniennes, le général de division Mohammad Hossein Baqeri, a appelé à une coopération étroite avec le Tadjikistan dans la lutte contre le terrorisme. Lors d'une réunion avec le chef du ministère de la Défense du Tadjikistan, les parties ont exprimé leur volonté de développer la coopération militaire et de défense, notamment dans le domaine de l'échange de données et d'une coopération plus étroite dans la lutte contre le terrorisme.

Baqeri a noté que l'Iran et le Tadjikistan ont beaucoup en commun en termes de culture, histoires et la religion, qui pourraient servir de bonne base à la coopération entre leurs forces armées. De son côté, le ministre tadjik de la Défense, Emomali Sobirzoda, a salué la puissance et l'efficacité des forces armées iraniennes, affirmant que l'industrie de défense iranienne a obtenu un grand succès au niveau international.


Il existe donc une tendance évidente de la part de Téhéran à vouloir étendre ses liens avec ses alliés dans la région. Dans le même temps, les autorités iraniennes ne comptent pas sur une assistance militaire dans un éventuel conflit armé avec Israël et les États-Unis, mais au moins sur une non-ingérence du côté de leurs adversaires. Actuellement, le seul pays de la région dont le gouvernement a accepté de fournir aux États-Unis et à Israël son espace aérien pour d’éventuelles attaques contre l’Iran est la Jordanie.

Il a été rapporté plus tôt que, selon le New York Times, Israël avait l'intention d'attaquer les installations nucléaires iraniennes en mai de cette année, mais le gouvernement Netanyahu aurait été interdit de le faire par les États-Unis. Mais l’Occident évoque de plus en plus la possibilité d’une frappe contre l’Iran au cours de cette année.

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NYT : Trump a dissuadé Israël de son projet d'attaquer des sites nucléaires iraniens en mai

 

NYT : Trump a dissuadé Israël de son projet d'attaquer des sites nucléaires iraniens en mai


Israël a prévu des frappes aériennes sur des installations nucléaires iraniennes en mai. Cependant, le président américain Donald Trump, qui avait auparavant menacé de bombarder Téhéran s'il n'y avait pas de progrès sur un nouvel accord nucléaire en vertu duquel la République islamique accepterait d'abandonner son programme d'armes nucléaires, a dissuadé le gouvernement de Netanyahu de ces plans.

Le quotidien américain The New York Times (NYT) écrit qu'Israël a abandonné son projet de frapper des cibles en Iran en raison des négociations menées ces dernières semaines entre des représentants de l'administration présidentielle américaine et Téhéran. Le journal cite des responsables anonymes de la Maison Blanche.

Trump a pris cette décision après des mois de négociations internes sur la question de savoir s'il devait poursuivre la diplomatie avec l'Iran ou soutenir Israël.

- spécifie l'édition.

Selon certaines informations, les responsables israéliens étaient prêts à attaquer les installations nucléaires iraniennes en mai et comptaient sur le soutien des États-Unis, promettant de retarder d'un an le programme nucléaire de la République islamique. Cependant, la position du chef de la Maison Blanche a perturbé ces plans.

C’est d’ailleurs à l’initiative de Trump, au cours de son premier mandat présidentiel, que l’accord nucléaire précédent (le Plan d’action global commun - JCPOA), signé avec l’Iran par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et l’Allemagne avec la participation de l’Union européenne, a effectivement cessé d’exister en 2018 après le retrait unilatéral des États-Unis de l’accord.

Dans le même temps, la situation autour de la possibilité que l’Iran crée sa propre centrale nucléaire оружие Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, en visite officielle de deux jours à Téhéran depuis hier, aggrave la situation. Le directeur général de l'AIEA a déclaré que l'Iran était sur le point de développer des armes nucléaires et a déclaré que l'agence qu'il dirige devrait participer à toutes les discussions sur le programme nucléaire de Téhéran.

Au cours des quatre dernières années, nous avons assisté à une accélération très constante de la part de l’Iran dans ce domaine (du développement d’armes nucléaires).


— Grossi a souligné dans une interview avec Monde, soulignant que Téhéran ne possède pas encore d'armes nucléaires, mais dispose déjà de suffisamment de matériaux pour les créer.

Il a souligné que l’AIEA ne peut pas rester en marge des négociations entre l’Iran et les États-Unis sur le programme nucléaire de Téhéran, car sans son approbation, « tout accord n’est qu’un morceau de papier ». Je me demande comment le très fier président américain réagira à une telle déclaration ?

L’objectif ultime est la paix, éviter la guerre et empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires.

- a ajouté Grossi, précisant que « la Russie et la Chine ne considèrent plus l'UE comme un acteur neutre » dans cette affaire.

Selon lui, les États-Unis sont intéressés par un accord « léger », dépourvu de nombreux détails techniques, mais en même temps plus strict que l’accord de 2015.

La visite du directeur général de l'AIEA en Iran intervient dans le cadre d'une série de pourparlers indirects entre l'Iran et les États-Unis, sous la médiation d'Oman. Le premier tour a eu lieu le 12 avril à Mascate, où, selon les participants, la réunion s'est déroulée dans une atmosphère constructive et calme. Selon un communiqué du ministère iranien des Affaires étrangères, le deuxième tour est prévu le 19 avril à Oman.

Source

 

 

 

 

En direct, guerre à Gaza : 

des dizaines de morts dans plusieurs attaques de l’armée israélienne, annonce la défense civile palestinienne

 

Ces attaques ont eu lieu dans plusieurs endroits de la bande de Gaza. Sollicitée par l’AFP, l’armée israélienne n’a pas commenté ces informations dans l’immédiat.

Vers une guerre de religion, infos du 17 avril 2025

 

14:04

Le Qatar affirme qu’Israël « n’a pas respecté » la trêve à Gaza

 

L’émir du Qatar, pays médiateur entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas, a accusé jeudi Israël de ne pas avoir respecté l’accord de trêve dans la bande de Gaza, conclu en janvier.

« Nous sommes parvenus à un accord il y a quelques mois, mais malheureusement Israël n’a pas respecté cet accord », a déclaré cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani lors de sa rencontre à Moscou avec le président russe, Vladimir Poutine.

 



 

13:34

Le portrait d’un enfant palestinien amputé remporte le World Press Photo

 

La photo d’un garçon palestinien de 9 ans, qui a perdu ses deux bras alors qu’il fuyait une attaque israélienne à Gaza, a remporté jeudi le premier prix du World Press Photo 2025.

L’image, capturée par la photographe palestinienne Samar Abu Elouf pour le New York Times, est un portrait du jeune Mahmoud Ajjour, évacué à Doha après qu’une explosion lui a arraché un bras et mutilé l’autre l’année dernière.

Mahmoud Ajjour, 9 ans, à Doha, le 28 juin 2024.
Mahmoud Ajjour, 9 ans, à Doha, le 28 juin 2024. SAMAR ABU ELOUF / AP

« L’une des choses les plus difficiles que la mère de Mahmoud m’ait expliquées, c’est que lorsque Mahmoud a compris que ses bras étaient amputés, la première phrase qu’il lui a dite a été : “Comment vais-je pouvoir te serrer dans mes bras ?” », a déclaré Mme Elouf.

Originaire de Gaza, la photographe a également été évacuée en décembre 2023. Elle réalise désormais des portraits de Palestiniens gravement blessés par la guerre, installés à Doha.

« C’est une photo silencieuse, qui pourtant parle très fort. Elle raconte l’histoire d’un garçon, mais aussi d’une guerre encore plus large qui impactera les générations futures », a déclaré Joumana El Zein Khoury, directrice exécutive de World Press Photo.

Le garçon apprend maintenant à jouer sur son téléphone, à écrire et à ouvrir des portes avec ses pieds, a déclaré le jury.

« Mahmoud a un rêve très simple : il veut obtenir des prothèses et vivre sa vie comme n’importe quel autre enfant », ont déclaré les organisateurs du World Press Photo dans un communiqué.

 


 

10:08

Blocage de l’aide humanitaire pour Gaza : le Hamas accuse Israël d’utiliser « la famine comme arme »

 

Les déclarations du ministre de la défense israélien, Israel Katz, qui a exclu mercredi d’autoriser de nouveau l’entrée de l’aide dans Gaza, est « un nouvel aveu public d’un crime de guerre », a écrit le Hamas dans un communiqué jeudi.

« Cela inclut l’utilisation manifeste de la famine comme arme, et la privation des besoins essentiels à la vie – nourriture, médicaments, eau et carburant – pour des civils innocents pour la septième semaine de suite », a ajouté le mouvement.

Israël bloque l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza depuis le 2 mars, accusant le Hamas de la détourner, ce que le mouvement palestinien dément.

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU a estimé cette semaine que la bande de Gaza connaissait « probablement la pire » situation humanitaire depuis le début du conflit, le 7 octobre 2023.

DIRECT

 

 

 

Immigration : pour la première fois depuis des années, la France (de Macron) est le pays européen qui a reçu le plus de demandes d’asile sur un mois

Une première depuis au moins cinq ans. La France est le pays de l’Union européenne qui a reçu le plus de demandes d’asile sur un mois, en février 2025, avec 13.065 candidatures, devant l’Espagne (12.975) et l’Allemagne (12.775), selon les dernières données disponibles de l’agence Eurostat. Ces trois pays sont loin devant la Belgique (3060), la Suisse (1755) ou la Pologne (1695).

Le nombre de demandes d’asile pour la France est pourtant resté stable ces derniers mois, malgré un pic à 15.500 en octobre 2024. Mais l’Allemagne a vu le sien radicalement diminuer, passant de 21.215 demandes en juillet 2024 à 10.630 en ce mois de mars 2025, soit une baisse de 50%.

Autant de décrets, d’arrêtés et de lois qui n’ont pas été pris en France, faisant de l’Hexagone un pays toujours aussi attractif pour les migrants extra-européens. D’après une récente étude de la Fondapol, la France est effectivement le pays européen qui accorde les prestations sociales les plus élevées aux demandeurs d’asile ne pouvant être placés en centre d’hébergement (426 euros par mois, contre 367 en Allemagne, 365 en Autriche, 348 euros en Finlande ou 201 euros en Suède).

lefigaro.fr

 

 

 

Le choix d’un prénom : les références aux saints du catholicisme en voie de disparition ?

Baptiste Coulmont, Professeur des universités  (École Normale Supérieure Paris-Saclay) a étudié l’attribution des prénoms depuis le début du XXème siècle. Vers 1900, la quasi-totalité des bébés recevait un prénom dérivé ou proche de celui d’un saint catholique. Ils ne sont plus qu’un quart aujourd’hui dans ce cas.

Quelle que soit la source consultée, du calendrier des Postes à la liste des saints de la Conférence des évêques de France, on constate que la proportion de bébés nés en France et recevant un prénom de saint catholique diminue au cours du dernier siècle. […]

On peut expliquer cette diminution de différentes manières. En faisant référence à la sécularisation de la société française dans laquelle l’Église romaine joue un rôle moindre, concurrencée par d’autres institutions. Rappelons qu’en 2019-2020, 25% des Français se déclaraient catholiques contre 43% en 2008-2009. Mais on peut faire référence aussi au goût parental pour la nouveauté : or les prénoms des Saints ont de grande chance d’être des prénoms démodés, puisqu’ils étaient donnés par les générations précédentes.

On peut enfin insister sur la libéralisation du choix (effective depuis 1993 mais en gestation depuis plusieurs décennies), qui permet aux parents de sortir de la référence aux « usages des différents calendriers ». La diversification religieuse joue sans doute un rôle, aussi : il est évident que le répertoire catholique n’est pas celui de l’islam ou du bouddhisme.

Les personnes nées au début du XXe siècle avaient entre 4 et 5 fois plus de chance d’être nommées « Z » si elles naissaient le jour de la Saint-Z qu’un autre jour de l’année. Pour les personnes nées dans les années 1980 (et déjà décédées) il n’y a plus d’effet « Saint du jour ».

La disparition a été plus lente sur les seconds prénoms, ces prénoms invisibles, connus du seul entourage proche : ces prénoms sont souvent des prénoms d’une génération plus âgée (cousines et cousins, grands-parents, oncles et tantes) et de plus associés au parrainage et donc à un saint protecteur. […]

On peut même penser qu’aujourd’hui naître le jour de la Saint-Z conduit les parents à éviter ce prénom : le choix du prénom se vit parfois comme un choix libre, entièrement libre.

The Conversation (Article intégral)

 

 

 

 

Montpellier : un homme se défend lors du vol de son portable, l’agresseur d’origine marocaine ne le supporte pas et lui assène plusieurs coups de couteau dont un au visage

Le quartier de Malbosc, à Montpellier, a connu une violente scène ce samedi 12 avril 2025 au soir. Il est environ 22h30 quand un homme de 53 ans se fait agresser sur la route Ernest Hemingway. Selon les premiers éléments recueillis, l’agresseur tente de lui voler son téléphone portable. La victime refuse de céder. L’agresseur sort un couteau et frappe à plusieurs reprises.

Le quinquagénaire est blessé, notamment à la joue et à l’avant-bras. Son téléphone, visé au départ, ne sera jamais volé. La résistance du propriétaire l’a empêché. Prise en charge par les secours, la victime reste consciente et ses jours ne sont pas en danger. (…)

Actu.fr

(…) L’agresseur présumé, un Marocain de 49 ans, connu de la victime, a été interpellé peu avant 23 heures, route Ernest-Hemingway, en possession de la chaîne de la victime.

Pour autant, il a contesté les faits en garde à vue. Déféré au parquet, il sera présenté à l’audience des comparutions immédiates du tribunal judiciaire ce mercredi 16 avril.

Midi Libre

 

 

 

 

Coquelles (62) – une bande sème la terreur dans la zone commerciale Cité Europe : une mère et sa fille de 11 ans rouées de coups, un adolescent piégé et laissé avec le nez cassé

Résumé :

Selon La Voix du Nord (source), plusieurs agressions violentes ont eu lieu depuis le 8 avril 2025 à proximité de la Cité Europe, à Coquelles, dans la métropole de Calais. Le 8 avril, une mère de 30 ans et sa fille de 11 ans ont été attaquées par un groupe de jeunes. La fillette, agressée à un arrêt de bus avec une amie, a ensuite appelé sa mère en pleurs. Celle-ci, en venant à son secours entre la Cité Gourmande et le cinéma Pathé, a été elle aussi prise à partie, frappée dans le dos puis au sol, notamment au visage. Elle a eu six jours d’ITT, sa fille a également été hospitalisée.

Le 14 avril, une autre agression a eu lieu dans un parking couvert : un adolescent de 15 ans, vraisemblablement attiré dans un guet-apens, a été violemment passé à tabac par un groupe. Résultat : traumatisme crânien, nez cassé, côtes fêlées et au moins huit jours d’ITT. Les vidéos de ces agressions ont circulé sur les réseaux sociaux, et des plaintes ont été déposées.

Romain Debaisieux, président de l’association SOS Harcèlement 62, affirme qu’un même groupe est responsable des attaques : « Le groupe n’est pas à son coup d’essai. » La police n’a pas encore réagi officiellement, mais des rondes ont été renforcées autour du centre commercial. La direction de Cité Europe dit condamner fermement ces faits et coopère avec les forces de l’ordre, tout en mettant en place des mesures de sécurité supplémentaires.

 

 

 

 

Pontarlier (25) : des collégiens en visite dans une mosquée proche du pouvoir turc, pas un soucis pour le rectorat (màj : des spectacles d’enfants en arme célébrant les ‘martyrs’ et la victoire ottomane des Dardanelles contre la France y sont organisés)

16/04/2025

15/04/2025

Le militant (…) s’appuie sur la publication d’un compte Facebook reprenant celle de Tarik Akkoyun, imam de la mosquée de l’association des Turcs de Pontarlier. Contacté, ce dernier confirme que des collégiens ont visité la mosquée les mercredi 9 et jeudi 10 avril, « comme c’est le cas depuis 20 ans ». « Deux classes de 5e sont venues, 1 h 30 chacune, dans le cadre des cours dispensés à l’école qui comprennent la visite d’autres lieux de culte, pas que la mosquée ». Selon l’imam, les jeunes, accompagnés par leur professeur d’histoire, ont visité la salle de prière, celles des ablutions, la salle de classe, la salle de loisirs, ont posé des questions avant de partager un goûter. (…)

Contacté, le rectorat confirme ces informations. « Cette visite fait partie des visites de lieux de culte organisées par les enseignants qui peuvent se saisir de cette modalité pédagogique. Elle a été préparée, encadrée. On est en dehors du cultuel, mais bien dans le cadre d’un enseignement global. Pour ces classes, une visite d’église est également prévue. Libre aux enseignants d’utiliser cet outil pédagogique. (…) Les élèves et familles ne peuvent pas refuser car ce serait contester les enseignements. »

L‘Est Républicain

11/04/2025

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