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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les Infos du 12 novembre 2024

 

 

 

 

 

 

En direct, guerre en Ukraine :

l’Union européenne doit soutenir Kiev « aussi longtemps que nécessaire », déclare Kaja Kallas

 

L’ancienne première ministre estonienne doit succéder à Josep Borrell à la tête de la diplomatie européenne en décembre. Elle est auditionnée par les eurodéputés mardi.

 

14:35

Le chef de l’OTAN appelle à « faire plus que seulement permettre à l’Ukraine de se battre »

Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a appelé les Occidentaux à « faire plus que seulement permettre à l’Ukraine de se battre », sur fond de menaces d’un arrêt du soutien américain à l’Ukraine, après la réélection de Donald Trump.

« Nous devons conserver la force de notre alliance transatlantique. Le défi immédiat auquel nous sommes confrontés est le soutien à l’Ukraine » alors que l’Ukraine « se prépare pour son hiver le plus dur » depuis le début de l’invasion russe, en février 2022, a-t-il ajouté après une rencontre avec Emmanuel Macron.


 

14:00 L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 12 novembre à 14 heures

  • Les forces russes engagées dans la reconquête des positions ukrainiennes dans l’oblast de Koursk ont subi de lourdes pertes lundi, selon Anastasiia Blychtchyk, porte-parole de la 47e brigade ukrainienne mécanisée. Dix unités blindées ont, selon elle, été détruites. Le site ukrainien Deep State, spécialisé dans l’analyse de sources ouvertes, fait également état d’une « journée extrêmement difficile » pour l’armée russe à Novoivanovka (🚩).
  • Le barrage de Ternivka, qui retient l’eau du réservoir de Kourakhove, dans l’oblast de Donetsk, a été endommagé par un bombardement russe, ont rapporté lundi les autorités locales. Selon l’Institute for the Study of War (ISW), les forces russes pourraient l’avoir bombardé « afin de provoquer une inondation importante et durable à l’ouest du réservoir de Kourakhove » et de faciliter l’encerclement de la ville.
  • Des unités d’assaut de l’armée russe ont été dépêchées dans l’oblast de Zaporijia, où elles s’apprêtent à passer à l’offensive, rapporte l’agence Reuters, citant Vladyslav Volochyn, porte-parole du groupe sud de l’armée ukrainienne.
  • Les corps de trois enfants ont été découverts dans les décombres d’un immeuble de Kryvy Rih (🚩), bombardé lundi par les forces russes, ce qui porte le bilan à quatre morts, rapporte Serhi Lyssak, chef de l’administration militaire de l’oblast de Dnipropetrovsk. Les victimes sont une mère de famille et ses trois enfants, selon Dmytro Lubinets, commissaire aux droits de l’homme du Parlement ukrainien.
  • Quarante-six des 110 drones russes lancés dans la nuit ont été interceptés et 60 ont manqué leurs cibles, rapporte mardi l’armée de l’air ukrainienne. Elle signale en outre les tirs d’un missile antiaérien S-300 à Kharkiv et de deux missiles de croisière Kh-59/69 dans la région de Tchernihiv, sans en préciser les conséquences.
  • La proportion d’Ukrainiens favorables à des concessions territoriales pour mettre fin à la guerre dans les plus brefs délais est restée de 32 % depuis le printemps dernier et 58 % s’y opposent désormais catégoriquement, soit trois points de plus qu’en mai, selon un sondage de l’Institut international de sociologie de Kiev.

 

 

 

11:53

La Russie invite la Chine à combattre « l’endiguement » américain

La Russie et la Chine doivent coopérer pour faire face à « la politique de “double endiguement” menée (…) par les Etats-Unis et leurs satellites », a déclaré mardi Sergueï Choïgou, secrétaire du Conseil de sécurité russe, s’adressant au chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, à Pékin.

« Le partenariat global et la coopération stratégique [sino-russe] représentent un modèle de collaboration entre deux puissances dans le monde d’aujourd’hui », a-t-il déclaré, selon les agences de presse russes.

Le ministre de la défense chinois, Dong Jun, avait déclaré en octobre à son homologue russe, Andreï Belooussov, que leurs deux armées devaient « approfondir leur collaboration stratégique », sans toutefois évoquer la guerre en Ukraine. La Chine nie tout soutien à « l’opération spéciale » russe.

 


 

09:57

L’Union doit soutenir l’Ukraine « aussi longtemps que nécessaire », souligne la future cheffe de la diplomatie européenne

Kaja Kallas devant la commission des affaires étrangères du Parlement européen, à Bruxelles, mardi 12 novembre 2024.

« Nous devons continuer à travailler tous les jours. Aujourd’hui, demain et aussi longtemps que nécessaire et avec autant d’aide militaire, financière et humanitaire que nécessaire », a déclaré mardi la future cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, devant les eurodéputés à Bruxelles.

L’ancienne première ministre estonienne a été désignée en juin par les 27 chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union pour succéder à l’Espagnol Josep Borrell à la tête de la diplomatie européenne. Elle doit encore recevoir l’aval du Parlement européen à l’issue de son audition mardi, mais l’accord des eurodéputés ne fait guère de doutes.

L’ancienne dirigeante estonienne, âgée de 47 ans, devrait prendre ses fonctions en décembre. Outre les fonctions de cheffe de la diplomatie européenne, elle a également été désignée vice-présidente de la Commission européenne, comme son prédécesseur. Son mandat, comme celui du reste de la commission, est de cinq ans.

« Ce ne seront pas cinq années faciles », a-t-elle reconnu. « Je vois des coalitions d’autocrates se former autour de nous et des bouleversements géopolitiques menaçants se dessiner à travers le monde », a-t-elle averti. « Nous devons être conscients qu’il y a une menace et y répondre de manière appropriée avec nos alliés les plus proches et nos partenaires sans rien céder sur nos valeurs », a-t-elle ajouté.

Interrogée sur le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, elle a insisté sur sa volonté de le rencontrer, ainsi que son équipe, pour « élaborer des politiques communes ». « L’UE et les Etats-Unis sont plus forts et plus en sécurité quand [ils] travaill[ent] ensemble », a-t-elle souligné.

DIRECT

 

 

 

 

 

L'armée française en état d'alerte maximale, 20 000 soldats prêts à réagir, selon les hauts gradés

 

Vers une guerre de religion, infos du 12 novembre 2024

MOSCOU (Sputnik) - L'armée française est prête à engager immédiatement le combat pour défendre le pays si nécessaire, a déclaré le général Pierre Schill, chef d'état-major de l'armée, dans un entretien au Journal du Dimanche.

"Si la situation l'exige, nous sommes prêts au combat dès ce soir pour protéger les Français et les intérêts vitaux du pays", a-t-il déclaré au journal dans un entretien publié lundi.

L'armée française est sans aucun doute préparée à une guerre de haute intensité avec un adversaire de même niveau, a ajouté le général. Une force de 20 000 soldats est en attente, dont certains sont actuellement déployés à l’étranger, notamment au Liban, en Irak, en Estonie et en Roumanie. Des instructeurs français entraînent des soldats ukrainiens en France et en Pologne.

Le général a déclaré que l'objectif principal de l'armée était de développer une capacité d'adaptation aux nouvelles méthodes de guerre.

Plus tôt, Schill avait déclaré dans son éditorial de mars que l'armée française était prête à affronter les engagements « les plus durs » après que le président français Emmanuel  Macron ait suggéré à plusieurs reprises que l'Europe devrait envoyer des troupes en Ukraine.

Spoutnik

 

 

 

 

La Corée du Nord ratifie le traité de partenariat stratégique avec la Russie

 

Vers une guerre de religion, infos du 12 novembre 2024

MOSCOU (Sputnik) - Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a signé un décret ratifiant le traité de partenariat stratégique global entre Pyongyang et Moscou, a rapporté la Voix de la Corée.

Le décret a été signé lundi à Pyongyang et le traité entrera en vigueur le jour où les deux pays échangeront les documents de ratification et n'a pas de date d'expiration, a indiqué l'agence de presse.

En juin, la Russie et la Corée du Nord ont signé le Traité de partenariat stratégique global . Selon l'article 4 de l'accord, si l'une des parties est soumise à une agression armée par un État ou un groupe d'États et se trouve dans un état de conflit, l'autre partie fournira immédiatement une assistance militaire et autre sous toutes ses formes. moyens disponibles conformément à l’article 51 de la Charte des Nations Unies et aux lois russes et nord-coréennes.

Source

 

 

 

 

La Russie ne tolérera pas que des puissances étrangères à la mer Noire y établissent une présence navale permanente

 

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 12 novembre 2024

Moscou ne permettra pas à des puissances étrangères à la mer Noire d'y maintenir une présence navale permanente, a déclaré le conseiller présidentiel russe Nikolai Patrushev.

La Russie n'a pas l'intention de laisser quiconque affaiblir ses positions dans la région en question, a déclaré Patrushev lors d'un entretien avec un journal russe, ajoutant que la présence navale permanente de pays non membres de la mer Noire dans les eaux « en violation de la Convention de Montreux » ne serait pas possible. être toléré.

Il a en outre souligné que la flotte russe de la mer Noire conserve toujours ses capacités de combat et est prête à repousser toutes les menaces navales, malgré le fait que les « actions agressives » de Kiev dans la région sont « coordonnées par les spécialistes de l'OTAN ».

Entre-temps, a souligné Patrushev, les États-Unis et le Royaume-Uni ont depuis perdu une grande partie de leur puissance navale autrefois considérable.

La marine britannique, par exemple, souffre d'un grave déficit de marins parce que le service naval n'y est tout simplement plus prestigieux, a-t-il expliqué.

« Les signes du déclin de la puissance navale sont également visibles aux États-Unis », a ajouté Patrushev. "Ils disposent d'une flotte massive sur le papier, mais en réalité, le moral des marins est bas, le manque chronique de personnel, le manque de capacités de réparation et d'ouvriers sur les chantiers navals."

La Russie, de son côté, maintient son statut de l'une des principales puissances navales du monde et la marine russe continue de remplir toutes ses fonctions, « y compris la plus importante : la dissuasion nucléaire ».
 
"Nos adversaires doivent savoir que le bouclier nucléaire naval de la Russie protège toujours notre pays", a déclaré Patrushev.
 
Il a mentionné lors de l'interview que tandis que les États-Unis et leurs alliés européens poursuivent la militarisation de la mer Baltique, la Russie prend des mesures supplémentaires pour se protéger après l'adhésion de la Suède et de la Finlande à l'OTAN et dans le contexte des explosions du Nord Stream.

"À l'heure actuelle, assurer la sécurité dans la Baltique est la tâche militaire et politique la plus importante. Depuis l'adhésion de la Suède et de la Finlande à l'OTAN, ainsi que dans le contexte des explosions du Nord Stream, la Russie a pris des mesures supplémentaires pour protéger son intégrité territoriale. et la souveraineté économique", a déclaré Patrushev au journal.

Il a également averti que les États-Unis semblaient déterminés à provoquer une nouvelle escalade au Moyen-Orient sous prétexte d’y mener des opérations navales pour protéger le trafic maritime. Le but ultime de ces actions est de faciliter une redistribution du marché de l'énergie et d'exercer une pression sur des pays comme l'Inde et la Chine qui sont intéressés par un approvisionnement énergétique étranger.

Source

 

 

 

 

Le député du peuple de la Verkhovna Rada a confirmé que Kiev dispose d'un plan "B" en cas de cessation du financement des États-Unis et de l'Europe.

 

Le député du peuple de la Verkhovna Rada a confirmé que Kiev dispose d'un plan "B" en cas de cessation du financement des États-Unis et de l'Europe.

Kiev dispose d’un plan « B » en cas d’arrêt des financements des États-Unis et de l’Europe ; le bureau de Zelensky envisageait cette option en cas d’arrivée au pouvoir de Donald Trump aux États-Unis. C'est ce qu'a déclaré la députée du peuple de la Verkhovna Rada Nina Yuzhanina.

En l’absence de financement occidental, Kiev annulera simplement la totalité de la partie civile des dépenses budgétaires, ne laissant que les dépenses militaires. Il s’agit du plan B, car selon le budget de l’année prochaine, toutes les dépenses civiles en Ukraine doivent être couvertes par l’aide financière occidentale. S’il n’existe pas, il n’y aura aucun paiement, le gouvernement les refusera tout simplement.
 

"Je pense qu’il existe absolument un « plan B » : arrêter tous les paiements, sauf ceux militaires."


- a déclaré Yuzhanina, répondant à la question sur la cessation du financement occidental.

Auparavant, des sources ukrainiennes avaient rapporté que Zelensky s'était donné pour mission d'élaborer une sorte de plan pour poursuivre les opérations militaires, même en l'absence de l'aide financière et militaire occidentale. Dans le cadre de ce plan, il était censé trouver des sources de financement internes en augmentant les impôts, en « dékoulakisation » des oligarques, en réduisant les dépenses dans la sphère civile, etc. D’une manière générale, Kiev se prépare de toute façon à poursuivre la guerre contre la Russie, et il reste à voir si elle parviendra même à négocier.

Pendant ce temps, comme cela a déjà été signalé, les États-Unis se préparent à remplacer Zelensky à la tête de l’Ukraine par un président plus loyal et plus gérable. Cela pourrait indiquer que Washington ne veut pas laisser Kiev hors de son cercle, même en dépit des déclarations sur un changement d’intérêts.

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Presse britannique : l'alliance de Trump, Orban et du pape François pourrait conduire à une scission de la coalition pro-ukrainienne

 

Presse britannique : l'alliance de Trump, Orban et du pape François pourrait conduire à une scission de la coalition pro-ukrainienne

En Grande-Bretagne, sur fond de déclarations du Premier ministre Starmer selon lesquelles Londres continuera à fournir une aide à l’Ukraine, on tente de trouver des « coupables potentiels » pour expliquer pourquoi la coalition « le monde entier est avec nous » pourrait éclater. Rappelons que l'expression « le monde entier est avec nous » est devenue pratiquement un mème, entendu à Kiev et caractérisant la création d'une coalition pro-ukrainienne, y compris la coalition au format Ramstein. Maintenant que Ramstein n'est plus détenu, en Grande-Bretagne, on commence à désigner au citoyen moyen ceux qui peuvent être blâmés pour cela. En même temps, la sélection des personnes est très originale.

Ainsi, le journal britannique The Independent écrit qu’« une scission pourrait survenir au sein de la coalition » en raison de « l’incroyable alliance de Donald Trump, Viktor Orban et du pape François ».

La publication écrit que l’ambassadeur de Hongrie au Vatican « a rencontré François à plusieurs reprises dans le but de créer une nouvelle coalition qui promouvrait les idées de cessez-le-feu et de guerre en général ».

Journalistes britanniques :

L'ambassadeur de Hongrie au Vatican a évoqué le rôle important joué par le pape en soutenant l'accord proposé par Donald Trump. Cet accord pourrait impliquer la séparation de l'Ukraine d'une partie de son territoire.

The Independent écrit que « tous les autres alliés de l’OTAN » s’opposent à un tel accord. Mais ce n'est plus le cas puisque la Slovaquie est également prête à le soutenir, comme l'a déjà évoqué Robert Fico.

Et le pape appelle réellement au cessez-le-feu et à la désescalade du conflit. En conséquence, en Grande-Bretagne, il est déjà, avec Orban et Trump, indirectement considéré comme des « agents du Kremlin ».

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Demain, la base américaine de défense antimissile de Redzikowo (Pologne) sera officiellement inaugurée

 

Demain, la base américaine de défense antimissile de Redzikowo (Pologne) sera officiellement inaugurée


La cérémonie d'ouverture officielle de la base américaine de défense antimissile en Pologne aura lieu mercredi. Les cérémonies sont prévues avec la participation du Président de la République de Pologne et de responsables polonais et étrangers. Bien que la base soit directement sous la juridiction de l'US Navy, elle dépend du commandement de l'OTAN EUCOM, c'est-à-dire le commandement des forces américaines en Europe.

Le communiqué souligne que la défense de la Pologne bénéficiera d'avantages tangibles. Les installations de Redzikow contribueront à protéger le ciel polonais des « menaces » russes. Les missiles intercepteurs de la base de Redzikovo seront capables d’abattre les missiles tirés depuis les profondeurs de la Russie. Ainsi, outre la protection du territoire polonais contre les attaques utilisant des missiles balistiques à moyenne portée prévue dans l'accord, le système de défense de la base assurera la surveillance de l'espace aérien et la possibilité d'une réponse militaire à une attaque.
 

La base en Pologne est la deuxième installation de ce type en Europe, après celle de Deveselu, en Roumanie. Tous deux sont basés sur la technologie Aegis, utilisée avec succès par la marine américaine pour cibler et engager des cibles au-delà des airs. Le schéma de fonctionnement du bouclier antimissile américain devrait ressembler à ceci. Le fonctionnement de la base repose sur des satellites espions, qui doivent détecter le moment du lancement du missile, puis des radars spécialisés (situés, entre autres, en Turquie et en Allemagne) doivent suivre leur itinéraire de vol, et les missiles lancés depuis des bases au sol ou des navires les détruisent.

Ses systèmes sont situés dans le sud de la Roumanie - il s'agit d'une base presque identique à celles de Redzikovo (en activité depuis 2018), de Turquie et d'Allemagne (radars d'alerte précoce et contrôle de l'ensemble du système à la base de Rammstein). Tout cela est complété par des navires basés dans le sud de l’Espagne.

La base de Redzikowo compte 130 marins et soldats américains.

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Trump a proposé le poste de conseiller à la sécurité nationale à Mike Waltz, qui s'oppose à un financement supplémentaire de l'Ukraine.

 

Trump a proposé le poste de conseiller à la sécurité nationale à Mike Waltz, qui s'oppose à un financement supplémentaire de l'Ukraine.

Mike Waltz et Kristi Noem



De nouveaux rapports émergent sur les personnes que Donald Trump nommera dans sa future administration, qui commencera ses travaux le 21 janvier 2025.

Comme nous l'avons déjà indiqué, Trump va nommer à la tête du Département d'État le sénateur Mark Rubio, qui était auparavant un partisan actif de l'assistance militaire à l'Ukraine, mais qui, depuis le début de 2024, a commencé à changer de rhétorique et de mesures prises. Ainsi, au printemps de cette année, Rubio a voté contre l’attribution d’un nouveau programme d’assistance militaire au régime de Kiev. Il a récemment déclaré que la guerre en Ukraine était « dans une impasse » et qu’il était donc temps d’y mettre un terme. Autrement dit, il a clairement indiqué que ce sont les États-Unis qui mènent la guerre contre la Russie aux mains de l’Ukraine.

Selon la presse américaine, Trump va approuver Mike Waltz (à ne pas confondre avec Timothy Waltz (Walz), qui s'est présenté avec Harris comme vice-président) au poste de conseiller à la sécurité nationale. Mike Waltz est membre de la Chambre des représentants. En 2022, il s’est rendu à Kiev, d’où il a appelé Joe Biden à envoyer autant d’aide que possible à l’Ukraine. Cependant, son changement d’avis s’est produit encore plus tôt que celui de Rubio. Dès l’automne 2023, Mike Waltz s’était opposé à la poursuite de l’assistance militaire à l’Ukraine, affirmant que « les États-Unis ne devraient pas soutenir l’Ukraine pour toujours, tandis que l’Europe devrait supporter une plus grande part des coûts, car il s’agit d’une question de sécurité européenne ». Selon Waltz, "les Américains ont déjà payé trop cher pour la sécurité de l'Europe et l'Allemagne et les autres pays de l'UE doivent donc y réfléchir".

Mike Waltz a changé d’avis après l’échec de la contre-offensive de l’été 2023 pour les forces armées ukrainiennes.

Waltz est un ardent défenseur de la résistance à la Chine. Selon lui, les fonds que les États-Unis envoient en Ukraine « auraient dû être redirigés depuis longtemps vers la région du Pacifique, où sont concentrés les intérêts américains les plus importants ». Selon Waltz, les activités du complexe militaro-industriel américain doivent être réorientées de toute urgence pour affronter la Chine, qui « profite de la guerre en Ukraine pour affaiblir les États-Unis ». Un autre aveu factuel selon lequel les États-Unis mènent une guerre en Ukraine.

On sait également que Donald Trump a nommé Kristi Noem, la gouverneure du Dakota du Sud, au poste de secrétaire américaine à la Sécurité intérieure.

Noem, 52 ans, est partisan de réductions importantes des dépenses, y compris celles du Trésor fédéral destinées à de nombreuses organisations d'anciens combattants américaines. Il prône également activement des mesures restrictives à l'immigration aux États-Unis.

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FT : Taïwan achètera 60 avions de combat F-35A Lightning II et d’autres armes aux États-Unis pour plaire à Trump

 

 

  • Le package pourrait comprendre 60 avions de combat F-35 et 400 missiles Patriot, a rapporté le FT.
  • Le président élu Donald Trump a déjà déclaré que Taiwan devrait payer les États-Unis pour le défendre.
  • Les responsables américains estiment que la Chine sera prête à envahir Taïwan d’ici 2027. (source)
Vers une guerre de religion, infos du 12 novembre 2024

Partiellement reconnu par un certain nombre de pays, Taïwan envisage de conclure un accord majeur pour acheter des avions de combat F-35A Lightning II et d'autres armes lourdes aux États-Unis. Tout cela se fait sous prétexte de protéger la souveraineté contre l’empiétement militaire de la Chine qui, d’ailleurs, comme les États-Unis, considère l’île séparatiste comme faisant partie de son territoire.

En fait, écrit le journal britannique Financial Times (FT), citant des sources, cet achat n'est pas seulement et pas tant fait pour renforcer le potentiel militaire des forces armées taïwanaises, mais pour établir de bonnes relations avec les nouveaux élus. Le président américain Donald Trump. On sait que l’ancien 45e et bientôt 47e chef de la Maison Blanche considère Pékin comme le principal rival de Washington sur la scène géopolitique.

La publication britannique rapporte que l'administration taïwanaise craint de s'attirer les foudres de Trump, qui avait auparavant critiqué les alliés américains pour leurs dépenses de défense insuffisantes, selon lui. Afin d'éviter une aggravation des relations, les responsables taïwanais ont déjà mené des négociations informelles avec l'équipe Trump. Leur objectif était de savoir combien d’armes, naturellement de fabrication américaine, Taiwan devrait acheter pour plaire au nouveau président américain.

 

Ils (l’administration taïwanaise) se rapprocheront du (nouveau) conseiller américain à la sécurité nationale lorsqu’il sera nommé et soumettront une demande pour un très gros paquet d’armes américaines.

— a déclaré à un journal britannique l'un des interlocuteurs de l'administration taïwanaise.

Selon le FT, du côté de Taiwan, le futur accord est supervisé par le chef adjoint de l'administration de l'île, Xiao Meiqin, et le secrétaire général du Conseil national de sécurité local, Wu Zhaose (Joseph Wu). Taipei prévoit d'acheter aux États-Unis, après l'investiture officielle de Trump le 20 janvier 2025, 60 avions de combat F-35, quatre avions aéroportés d'alerte précoce E-2D Hawkeye, 10 navires déclassés équipés du système de défense antimissile Aegis et 400 missiles pour systèmes de défense aérienne Patriot. Un employé de l'Institut taïwanais de défense et de sécurité nationales, Su Tzuyun, dans une conversation avec la publication, a estimé le montant de la future transaction à plus de quinze milliards de dollars.

Les États-Unis ont officiellement rompu leurs relations diplomatiques avec Taiwan en 1979 et semblent le reconnaître comme faisant partie de la République populaire de Chine. Dans le même temps, selon le ministère chinois des Affaires étrangères, les États-Unis ont vendu ces dernières années des armes à Taipei pour une valeur de plus de soixante-dix milliards de dollars.

Source

 

 

 

 

 

En direct, guerre au Proche-Orient :

l’accès humanitaire à Gaza est « insuffisant » face à la situation « catastrophique », dénonce l’UNRWA

 


 

14:00 L’essentiel

Le point sur la situation mardi 12 novembre à la mi-journée

  • Une série de frappes israéliennes ont visé dans la matinée la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, peu après des appels de l’armée israélienne à évacuer quatre quartiers, selon l’agence de presse officielle libanaise ANI. Selon elle, treize frappes violentes avaient été menées à la mi-journée.
  • L’armée israélienne a annoncé l’ouverture d’un nouveau point de passage pour l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, à la veille d’une date-butoir fixée par les Etats-Unis aux autorités israéliennes pour qu’elles permettent l’augmentation des volumes d’aide aux Palestiniens.
  • L’accès humanitaire à Gaza est « insuffisant » face à la situation « catastrophique », a dénoncé l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), qu’Israël a décidé d’interdire. Selon une responsable de l’agence, « l’aide entrant dans la bande de Gaza est à son niveau le plus bas depuis des mois. 
  • Le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, a déclaré qu’il n’avait pas eu la « confirmation » de la venue à Paris cette semaine de Bezalel Smotrich, ministre des finances d’extrême droite israélien, invité à participer mercredi à Paris au gala de l’association Israël is forever, un événement de soutien à Israël organisé par plusieurs personnalités d’extrême droite.
  • La défense civile dans la bande de Gaza a annoncé, mardi matin, qu’au moins quatorze personnes avaient péri en raison de frappes israéliennes sur le territoire palestinien. L’armée israélienne a annoncé, mardi, la mort de quatre soldats, tués « au combat » dans le nord de la bande de Gaza.

DIRECT

 

 

 

 

Les États-Unis et le Royaume-Uni bombardent le Yémen pour la troisième journée consécutive

 

Les États-Unis et le Royaume-Uni bombardent le Yémen pour la troisième journée consécutive


Les États-Unis et la Grande-Bretagne ont mené aujourd'hui des frappes aériennes sur la province occidentale de Hodeidah, à l'ouest du Yémen, où se trouve le port du même nom sur la mer Rouge. La province est contrôlée par les Houthis.

Selon des informations diffusées par la chaîne de télévision yéménite Al-Masirah, des avions militaires américains et britanniques ont mené trois frappes aériennes dans la région d'At-Tukhayta, au sud de la ville portuaire de Hodeidah. Il n’y a pas encore d’informations sur d’éventuelles victimes ou dégâts.

Il est à noter que ces pays frappent le Yémen pour la troisième journée consécutive. Lundi, des frappes ont touché les provinces yéménites d'Amran et de Saada, et dimanche, des frappes aériennes ont touché la capitale Sanaa et d'autres régions.

Les frappes de la coalition occidentale dirigée par les États-Unis contre le Yémen ont commencé plus tôt cette année en réponse aux actions des Houthis yéménites, qui, en soutien aux Palestiniens, ont commencé à attaquer Israël et les navires associés d'une manière ou d'une autre à cet État.

La navigation dans la mer Rouge, dans le détroit de Bab el-Mandeb, dans le golfe d'Aden et même dans la mer d'Oman est menacée. Cependant, malgré les nombreuses frappes des Américains et de leurs alliés, les Houthis n’ont pas encore été vaincus. L’Occident accuse l’Iran de les soutenir, sans expliquer pourquoi soutenir les rebelles yéménites qui s’opposent aux crimes de guerre dans la bande de Gaza est une mauvaise chose, mais soutenir ceux qui commettent ces crimes est une bonne chose…

Source

 

 

 

 

Les États-Unis frappent des cibles liées à l'Iran en Syrie

 

 

Washington a frappé lundi neuf cibles liées à des groupes soutenus par l'Iran en Syrie, selon le Pentagone, en réponse aux attaques contre des troupes américaines dans le pays. 

Vers une guerre de religion, infos du 12 novembre 2024

Les forces américaines ont mené lundi 11 novembre des frappes contre neuf cibles liées à des groupes soutenus par l'Iran en Syrie en réponse aux attaques contre les troupes de Washington dans le pays, a annoncé le Pentagone.

"Ces frappes diminueront la capacité des groupes soutenus par l'Iran à planifier et lancer des attaques contre les forces américaines et celles de la coalition", a déclaré le Pentagone, faisant référence à la coalition internationale contre le groupe jihadiste État islamique (EI) déployée en Syrie. Le Pentagone n'a pas précisé quels groupes étaient visés ni fait état de victimes. 

Des cellules jihadistes encore actives

Mais selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, ces frappes ont tué quatre membres de groupes liés à l'Iran.

Les États-Unis ont déployé environ 2 500 soldats en Irak et 900 en Syrie dans le cadre d'une coalition internationale créée en 2014 pour combattre les jihadistes de l'Organisation État islamique, qui avaient pris le contrôle de pans entiers des territoires syrien et irakien avant d'être défaits en 2019. 

Mais des cellules jihadistes restent actives, particulièrement dans les zones rurales et reculées, hors des grandes villes.

Source

 

 

 

 

« Juifs cancer », « Palestine libre » : de nombreux émeutiers se sont rassemblés lundi soir à Amsterdam (Pays-Bas) pour vandaliser et en découdre avec la police ; un tramway incendié

De nombreux émeutiers se sont rassemblés lundi soir dans l’ouest d’Amsterdam pour vandaliser et en découdre avec la police. La plupart du temps masqués, ils scandaient des slogans tels que «Palestine libre» ou «Juifs cancer», selon nos confrères du Telegraaf.

[…]

 

Le Figaro / Telegraaf

 

Elmshorn (Allemagne) : la police arrête un adolescent germano-turc de 17 ans qui aurait projeté un attentat avec un camion sur un marché de Noël ; les enquêteurs supposent une origine islamiste

Les autorités allemandes ont arrêté la semaine dernière un jeune homme de 17 ans à Elmshorn, suspecté d’avoir voulu fomenter un attentat avec un camion sur un marché de Noël, a-t-on appris ce lundi.

Le pire a-t-il été évité ? Un jeune homme germano-turc de 17 ans a été arrêté le 6 novembre dernier à Elmshorn, par les autorités du Land de Schleswig-Holstein, a-t-on appris ce lundi dans la presse allemande

[…]

 

CNews

 

Selon les informations de BILD, le germano-turc voulait tuer des personnes avec un camion sur un marché de Noël , comme le montrent les conversations interceptées et les communications lues. Selon les informations de BILD, les enquêteurs supposent une origine islamiste.

Il est actuellement incarcéré à la prison du Schleswig. “Les autorités de sécurité ont fait du bon travail et ont apparemment empêché une éventuelle attaque”, a déclaré avec soulagement la ministre de l’Intérieur du Schleswig-Holstein, Sabine Sütterlin-Waack (CDU). «Je tiens à remercier tous les collègues impliqués pour cela. Nous devons toujours être vigilants.

BILD

 

 

 

 

L’homme qui a écrasé la tête d’un SDF à coup de parpaing à Rotterdam, serait le même qui a tué un SDF à coup de parpaing a Lyon ce weekend (MàJ)

 

 

Hédé-Bazouges (35) : un ancien pirate somalien menacé d’expulsion, la gauche se mobilise pour qu’il reste en France

L’ancien pirate somalien menacé d’expulsion : les habitants de sa commune se mobilisent en Bretagne

Abdi a été pirate. Il a fait de la prison pour une prise d’otage sur un voilier, qui s’était soldée par la mort d’un skipper breton en 2009, à 900 km des côtes somaliennes. Il a depuis refait sa vie. Alors qu’il est menacé d’expulsion, des habitants, des amis, mais aussi son ancienne otage, prennent sa défense. Ils sont venus le soutenir devant le tribunal administratif de Rennes, ce mercredi 6 novembre.

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Trafic de drogue, incivilités : dans cette résidence de Bourg-lès-Valence (26), « le vivre ensemble n’existe pas »

Les locataires et les propriétaires de la résidence Le Sully, à Bourg-lès-Valence, n’en peuvent plus. Les incivilités de certains habitants et le trafic de drogue gâchent leur quotidien. Par peur des représailles, ils n’osent pas intervenir et regrettent un manque de soutien de la Ville et des forces de l’ordre.

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Depuis la crise Covid, l’ambiance s’est clairement dégradée selon le propriétaire, qui souhaite rester anonyme. Il revient sur les nombreuses incivilités qu’il a pu constater. « Des dégradations des façades, des clôtures et des portes, les poubelles qui sont déposées à côté des bacs, les matelas qui traînent… Certaines personnes jettent leurs détritus par les fenêtres, voire des couches pleines ou des préservatifs usagés… Le vivre ensemble n’existe pas ».

Un point de deal installé dans un immeuble : « 50 passages par jour »

 

Il a même déjà remarqué des seringues au sol. Car la drogue est aussi un lourd sujet dans cette vaste copropriété, l’une des plus grosses de la ville. « Dans l’un des bâtiments, il y a un point de deal avec environ 50 passages par jour », assure le Bourcain. Qui parle également de prostitution, de travail dissimulé et de logements acquis par des marchands de sommeil. Rares sont ceux qui osent répliquer face aux incivilités. « On vient nous crever les pneus, casser les voitures, coller les serrures, et ça va jusqu’à des menaces de mort, dénonce-t-il. Plus personne n’agit ».

« Valence et Bourg, ce sont deux pays différents »

 

Les copropriétaires ne se sentent soutenus ni par la police —« Ils nous disent qu’ils ne peuvent rien faire »—, ni par la municipalité de Bourg-lès-Valence. « On les sollicite mais ils ne sont jamais venus, s’attriste le propriétaire. À Valence, des choses sont faites dans des immeubles du Polygone [situés à seulement quelques centaines de mètres du Sully, NDLR], la situation s’améliore parce que l’Agglo a mis les moyens. À croire que Valence et Bourg, ce sont deux pays différents ».

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Le Dauphiné

 

 

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