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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les Infos du 19 juin 2023

 

 

Guerre en Ukraine EN DIRECT : Kiev dit avoir reconquis un autre village sur le front sud...

 

L’ESSENTIEL

  • La coordinatrice humanitaire des Nations unies en Ukraine a accusé la Russie dimanche d’entraver l’acheminement d’aide aux victimes de la destruction du barrage de Kakhovka, dans les zones qu’elle contrôle dans le sud de l’Ukraine
  • Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a adressé dimanche, jour de la fête des pères, ses remerciements à tous les soldats « forts et courageux » qui combattent l’invasion russe, espérant qu’ils puissent tous un jour rentrer du front.
  • L’opposant emprisonné Alexeï Navalny, bête noire du Kremlin, risque des dizaines d’années de prison dans un nouveau procès, pour « extrémisme », qui s’ouvre lundi en illustrant le climat de répression en Russie dans le contexte du conflit en Ukraine.

 

 

13h20 : La Chine a promis de ne pas fournir d'armes à la Russie, selon les Etats-Unis

La Chine et les Etats-Unis se font une petite détente tranquille

 

12h10 : L’Afrique du Sud salue une mission de paix africaine « historique »

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a qualifié d'« historique » la mission africaine qui, en fin de semaine, s’est rendue en Ukraine puis en Russie pour proposer sa médiation dans la guerre en Ukraine, sans toutefois parvenir à des résultats immédiats.

« Cette initiative est historique, car c’est la première fois que des dirigeants africains se lancent dans une mission de paix au-delà des rives du continent », a déclaré Cyril Ramaphosa, dans son bulletin d’information hebdomadaire.

Le chef d’Etat sud-africain se trouvait à la tête de la délégation composée de trois autres présidents : Macky Sall (Sénégal), Hakainde Hichilema (Zambie) et Azali Assoumani (Comores), président en exercice de l’Union africaine, ainsi que des représentants congolais, ougandais et égyptien. Ils ont rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky samedi à Kiev, avant de s’entretenir avec le chef d’Etat russe Vladimir Poutine le lendemain à Saint-Pétersbourg (nord-ouest de la Russie).

 

11h20 : L’Ouzbékistan importera du gaz russe à l’automne pour la première fois

L’Ouzbékistan a annoncé lundi la signature d’un contrat de deux ans avec le géant Gazprom pour la livraison de gaz russe, une première pour cet Etat d’Asie centrale, région vers laquelle Moscou tente de rediriger ses exportations plombées par les sanctions internationales.

Les entreprises étatiques « Uzgastrade et Gazprom export ont conclu un contrat pour une durée de deux ans », a indiqué dans un communiqué le ministère ouzbek de l’Energie, qui a précisé à l’AFP qu’il s’agissait de la première importation de gaz russe en Ouzbékistan.

D’après la même source, les livraisons doivent débuter « à partir du 1er octobre », pour « un volume annuel total d’environ 2,8 milliards de mètres cubes » via le gazoduc Asie centrale-centre, construit sous l’URSS et qui relie la Russie aux ex-républiques soviétiques d’Asie centrale.

DIRECT

 

 

 

 

"Nous avons plus d’armes nucléaires" : la nouvelle menace de Vladimir Poutine, pour qui l'Otan va trop loin dans la guerre en Ukraine

Vers une guerre de religion, infos du 19 juin 2023

Depuis le sommet international économique de Saint-Pétersbourg ce vendredi 16 juin 2023, le président russe a une nouvelle fois brandi la menace nucléaire. Et Vladimir Poutine d'affirmer que l'Otan ferait face à un "grave danger" en s'impliquant plus la guerre en Ukraine.

Une habitude inquiétante. Depuis le début du conflit en février 2022, Vladimir Poutine semble prendre un malin plaisir à rappeler à qui veut l'entendre que la Russie pour faire usage de l'arme nucléaire face à ses ennemies. Et pas que l'Ukraine, puisque le président russe menace régulièrement les alliés de Kiev dans cette guerre. 

C'est d'ailleurs ce qu'il a une nouvelle fois fait ce vendredi 16 juin 2023, en marge du sommet international économique de Saint-Pétersbourg. Interrogé sur les suites des affrontements, et alors que l'Ukraine a lancé sa contre-offensive, Vladimir Poutine s'est donc montré très clair : "Il est évident que l’Otan est impliquée dans la guerre en Ukraine".

Et le patron du Kremlin de poursuivre avec le ton très dur qu'on lui connaît : "Les livraisons d’armes militaires lourdes à l’Ukraine se poursuivent et les États-membres de l’Otan envisagent même de fournir des avions de combat." Une situation que dénonce depuis des mois le dirigeant russe. 

"Un grave danger"

Car si Kiev est parvenu à résister à l'invasion russe et s'est récemment lancé dans une reconquête des territoires annexés par Moscou, c'est évidemment grâce au soutien militaire des Occitendaux, l'Otan fournissant chars, véhicules blindés et d’autres armes à l’Ukraine, alors que cette dernière ne fait pas partie de l’organisation

"Ils (les États-membres, NDLR) s’exposent à un grave danger s’ils s'impliquent davantage dans le conflit", a ainsi mis en garde Vladimir Poutine. Et surtout de prévenir : "Nous avons plus d’armes nucléaires qu’eux (...) Ils le savent, c’est pour ça que lors des négociations, ils ne cessent de réclamer une réduction du nombre d’armes."

Selon l’Arms Control Association, cité par CNN, la Russie disposait d’un stock total de 6 250 ogives en fin d'année 2021, alors que les États-Unis en possédaient plus de 5 500. À titre de comparaison, la France et le Royaume-Uni en auraient respectivement 290 et 220.

Source

 

 

 

L’Europe ne sera pas en mesure de soutenir le conflit 12 mois de plus

 
 
 

Dans une interview avec la plateforme de communication «Russie-EU», Thierry Laurent Pellet, entrepreneur français et analyste géopolitique, a déclaré qu’il ne voyait pas la situation dans laquelle l’Ukraine pourrait vaincre la Russie :

«Si Napoléon n’a pas pu vaincre la Russie, si Hitler n’a pas pu le faire, alors qui le pourrait ? Il est évident que la Russie vaincra l’Ukraine, c’est une question triviale de différence de nombre de personnes et de ressources».

Il a également ajouté que l’Ukraine n’a pu tenir aussi longtemps que grâce à l’aide européenne, mais que la situation est sur le point de changer :

«Au cours des 18 à 24 derniers mois, l’Ukraine a vécu grâce aux subventions de l’Occident. Mais aujourd’hui, la dette dépasse le montant des subventions, et cette situation n’est plus viable».

«Ce conflit est survenu à un mauvais moment pour l’Europe. Nous devons nous redresser après le COVID-19. Avec l’augmentation des prix de l’énergie et les dépôts de munitions qui se vident, l’Europe ne sera absolument pas en mesure de soutenir le conflit pendant 12 mois supplémentaires».

L’analyste a également ajouté que les États-Unis, le plus grand fournisseur d’armes de l’Ukraine, sont également en difficulté, bien que ce soit d’une nature différente :

«Les États-Unis ont aussi des problèmes. Il y a des désaccords entre républicains et démocrates sur le financement de la guerre et un système bancaire très fragile».

L’expert en géopolitique nous a également fait part de sa propre vision des origines du conflit en Ukraine, extrêmement impopulaire auprès des politiciens européens :

«L’un des objectifs de ce conflit était de détruire l’économie européenne. Le partenariat entre la Russie et l’Allemagne se renforçait. Et en détruisant l’économie européenne, les États-Unis feraient s’effondrer l’euro, renforçant ainsi les positions du dollar comme monnaie d’échange internationale».

M. Pellet a également expliqué pourquoi le plan américain était voué à l’échec :

«Leur plan [américain] n’a pas fonctionné. Oui, l’économie européenne est ruinée. Mais ils ne s’attendaient pas à ce que la Russie mette en péril la position du dollar en l’obligeant à payer toutes les ressources en roubles. Et maintenant, de plus en plus de pays rejoignent la Russie et les BRICS, poussant les États-Unis à devenir le «prochain Venezuela» dans 10 ans».

source : Stratpol

 

Guerre en Ukraine : Comment la Russie aurait "repris l'avantage" sur le front sud

 

  • Moscou aurait déployé au moins 20 hélicoptères supplémentaires sur l'aéroport de Berdiansk.
    Moscou aurait déployé au moins 20 hélicoptères supplémentaires sur l'aéroport de Berdiansk. XinHua - Pavel Bednyakov

Dans un point de situation sur les combats en cours publié sur Telegram dans la nuit de vendredi à ce samedi, Hanna Maliar, la vice-ministre de la défense de Kiev, indique que l'armée ukrainienne a progressé "de 2 kilomètres dans chaque direction" sur le front mais fait face à une importante résistance.

Selon elle, les troupes ukrainiennes mènent à la fois "des opérations offensives et défensives", obtenant un certain succès "malgré la supériorité" de l'armée russe en matière d’artillerie et dans les airs.

Moscou aurait déployé au moins 20 hélicoptères de combat supplémentaires

C'est cette supériorité aérienne qui donnerait à Moscou "un avantage temporaire dans le sud de l'Ukraine", indiquent les services de renseignement britanniques dans leur dernier point de situation sur le conflit publié ce samedi.

Depuis le début de la contre-offensive ukrainienne, le Kremlin aurait déployé au moins 20 hélicoptères de combat supplémentaires à l'aéroport de Berdiansk, situé à une centaine de kilomètres de la ligne de front.

Selon le ministère britannique de la Défense, ces hélicoptères d'attaque utiliseraient "des missiles à plus longue portée contre des cibles terrestres" et permettraient à Moscou d'actuellement bénéficier d'un avantage sur cette partie du front.

 

 

La Russie capitalise sur sa supériorité aérienne face à l’Ukraine, admet le Wall Street Journal

 

Vers une guerre de religion, infos du 19 juin 2023

L’Ukraine a subi de graves revers dans son début de contre-offensive à cause de la puissance russe dans les airs, a expliqué le Wall Street Journal. Kiev a tenté de contester cette supériorité, sans succès.

La bataille du ciel. Alors que les combats d’artillerie font rage en Ukraine, le conflit a aussi lieu dans les airs. Et dans ce domaine, la Russie a un avantage conséquent, admet le Wall Street Journal. Cette supériorité leur a permis de faire dérailler la contre-offensive ukrainienne, en mettant hors service certains blindés livrés par les Occidentaux.

"La Russie a profité de sa puissance dans les airs et des capacités limitées de défense antiaérienne de Kiev pour frapper des colonnes blindées et arrêter plusieurs attaques. Cela a détruit une partie de l'armement occidental moderne en service", souligne ainsi le quotidien.

Les forces ukrainiennes ont pourtant essayé de s’opposer à cette puissance aérienne, mais avec "des résultats mitigés". Ces échecs dans le sud et l’est ont poussé Kiev à une analyse approfondie de sa stratégie et à une réévaluation de la situation, indique le journal.

Un constat similaire a d’ailleurs été formulé par les services de renseignement britanniques, ce 17 juin. Ces derniers ont expliqué sur Twitter que la Russie avait obtenu "un avantage temporaire sur le front sud", en particulier grâce à des attaques d’hélicoptères employant des missiles longue portée contre des cibles terrestres.

Tactiques russes et erreurs ukrainiennes

Ces derniers jours, la contre-offensive ukrainienne contre les lignes russes a semblé s’enliser. Des images de colonnes de blindés occidentaux détruites ont fait le tour des réseaux sociaux. Certains analystes estiment que la tactique russe consiste désormais à infliger le maximum de pertes avant même les premières lignes de défense, ce qui épuise les réserves ukrainiennes, comme le soulignait le New York Times.

D’autres observateurs pointent du doigt un excès de confiance de l’armée ukrainienne, qui s’est peut-être trop reposée sur le matériel occidental. Ces équipements restent vulnérables si aucun "appui feu" ne vient les soutenir, expliquait ainsi récemment à Sputnik Scott Ritter, ancien officier du renseignement américain. Certains, comme Elon Musk, ont également déclaré que les chars Leopard n’étaient pas efficaces, car utilisés en petit nombre.

Début juin, l’Ukraine avait notamment pataugé sur l’axe de Zaporojié, perdant des véhicules de combat Bradley et des chars Leopard 2, dans une tentative de percer les lignes russes.

Spoutnik

 

 

Front ukrainien: les Russes s'emparent d'un char AMX-10RC de fabrication française – vidéo

 

L'armée russe a saisi un véhicule militaire blindé à roues AMX-10RC de fabrication française en république populaire de Donetsk. L'un des soldats a filmé l'engin, à côté duquel gisait un manuel technique.

La Défense russe a publié une vidéo, prise par un combattant russe en république populaire de Donetsk, et montrant un véhicule abandonné par son équipage. Les militaires ont également trouvé à côté, sur le sol, un manuel technique pour l'engin.

Il s'agit d'un AMX-10RC, un véhicule militaire blindé de reconnaissance-feu à roues et canon, destiné à reconnaître une cible et à riposter en cas d'attaque. Il a été abandonné par son équipage ukrainien.

"Oh, les Français… Voici votre char. La France a de la puissance, dites-vous?" – commente l'un des soldats en examinant le matériel saisi.

Un parc d'engins endommagés

Il se trouve à la périphérie du village de Novodonetskoïé, aux côtés d'une cinquantaine d'autres véhicules endommagés de l'ennemi.

D'après le bilan quotidien du ministère russe de la Défense publié dimanche, en 24 heures, la Russie a détruit un radar de contre-batterie américain AN/TPQ-50, intercepté un missile de croisière Storm Shadow, deux projectiles de lance-roquettes multiple HIMARS et 18 drones ukrainiens.

Source

 

 

 

Lavrov dit que la confrontation avec l'Occident ouvre de nouvelles opportunités de coopération pour la Russie

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 19 juin 2023

MOSCOU (Spoutnik) - La confrontation avec les pays occidentaux a ouvert de nouvelles opportunités pour la coopération de la Russie avec des États d'autres régions telles que l'Asie, l'Afrique et l'Amérique latine, en particulier compte tenu de leur rôle croissant sur la scène internationale, a déclaré lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

" La confrontation avec des États hostiles a ouvert de nouvelles opportunités de coopération en dehors de l'Occident historique , avec des partenaires de l'étranger proche, d'Asie, d'Afrique, du Moyen-Orient et d'Amérique latine ", a déclaré M. Lavrov lors d'une session de la commission du parti au pouvoir sur la coopération et le soutien internationaux. des compatriotes à l'étranger, ajoutant qu'« il est naturel que ces zones bénéficient d'une attention prioritaire » en raison de leur rôle dans les affaires internationales.

Moscou développera son propre programme de politique étrangère et ne sera pas intégré dans des systèmes et des mécanismes visant à « servir les intérêts d'autrui », a également déclaré le ministre russe des Affaires étrangères.

Lavrov a ajouté que la Russie serait également guidée par ses propres priorités dans son travail sur la scène internationale, tout en respectant les normes universellement reconnues du droit international énoncées dans la Charte des Nations Unies.

Spoutnik

 

Note ; l'Asie (Chine, Corée du Nord, Inde), l'Afrique, le Moyen-Orient et  l'Amérique latine. Voilà les pays qui vont se liguer contre nous dans cette prochaine guerre mondiale. L'Europe va devoir payer les mécontentements dus à la suprématie mafieuse américaine (guerres, menaces et sanctions à répétitions)

Vers une guerre de religion, infos du 19 juin 2023

 

 

À Pékin, Blinken reçoit l’accueil qu’il mérite

 
 

Dans la dépêche ci-dessous, l’AFP annonce à ses lecteurs l’arrivée du secrétaire d’État US à Pékin. Mais les larbins de l’Amérique oublient l’essentiel et font l’impasse sur l’état réel des relations entre les États-Unis et la Chine où tout est symbole. Il n’y a pas beaucoup de pays au monde où les dictateurs américains sont ainsi remis à leur place.

Au pied de la passerelle, pas de tapis rouge, pas de flonflon ni trompettes, ni de fanfares. Pas un seul officiel de son niveau pour l’accueillir, mais seulement l’ambassadeur des États-Unis en Chine et un préposé aux protocoles convenablement masqué contre les parasites.

Ces images sont soigneusement gommées

Le gouvernement chinois avertit le secrétaire d’État américain, dès son arrivée, en quel état d’esprit il sera reçu par son homologue. J’ignore si Xi Jinping lui accordera une audience.

Le contraste est saisissant avec la visite de Bill Gates il y a peine deux jours à Pékin.

Il en est de même de la chaleureuse réception que le président Xi Jinping le 4 mai 2023 a réservée au Premier ministre de la Fédération de Russie Mikhaïl Michoustine au Grand Hall du Peuple.

Washington salue des discussions «constructives» de Blinken à Pékin

Au premier jour de la visite du secrétaire d’État Antony Blinken à Pékin pour apaiser les tensions, Washington a salué dimanche des discussions «constructives» et «honnêtes» et s’est félicité de l’accord donné par le chef de la diplomatie chinoise à une visite prochaine à Washington.

Cette visite de deux jours est le premier déplacement d’un chef de la diplomatie américaine sur le sol chinois en près de cinq ans.

Blinken a rencontré son homologue chinois Qin Gang, dans une villa d’État richement décorée située dans les anciens jardins Diaoyutai à Pékin où ses hôtes chinois devaient ensuite organiser un banquet.

Si personne ne s’attendait à des avancées majeures tant les sujets de friction sont nombreux – notamment sur le commerce et Taïwan -, l’idée était d’amorcer un dégel diplomatique et maintenir un dialogue pour «gérer de façon responsable la relation sino-américaine», selon le département d’État.

Les deux hommes ont eu des entretiens «francs, substantiels et constructifs», a déclaré le porte-parole du département d’État, Matthew Miller, au terme de l’entretien.

Blinken a notamment souligné «l’importance de la diplomatie et du maintien de canaux de communication ouverts sur l’ensemble des questions afin de réduire le risque de perception erronée et d’erreur de calcul», a-t-il précisé.

Antony Blinken a également invité M. Qin et les deux hommes se sont mis d’accord pour «programmer une telle visite à une date qui leur conviendrait mutuellement», à fixer ultérieurement, a déclaré le porte-parole du département d’État, Matt Miller.

«Point le plus bas»

De son côté, le ministre chinois des Affaires étrangères a rappelé à son homologue américain que les relations entre Pékin et Washington étaient «au point le plus bas» depuis le début de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, en 1979, selon des propos rapportés par la télévision d’État CCTV.

source : Algérie 54

 

 

Moscou fait savoir quand les BRICS discuteront de leur élargissement

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 19 juin 2023

L’Arabie saoudite, l’Algérie ou encore l’Égypte et la Turquie... La liste d’États désirant rejoindre le groupe des BRICS s’allonge. Le Kremlin a levé le voile sur les délais de leur probable adhésion à l’union économique, qui ambitionne de combattre la suprématie du dollar via un système de paiement commun.

Le souhait de plusieurs pays d’adhérer au groupe des BRICS "démontre sa réputation internationale", a jugé auprès de RT le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov.

"Nous attendons la tenue du sommet des BRICS fin août. Le sujet de son élargissement sera à l’ordre du jour. Les participants […] le discuteront", a-t-il indiqué.

Le porte-parole de Vladimir Poutine a par ailleurs fait part de "certaines nuances", à savoir les possibles formats de l’adhésion.

Et de souligner que "la Russie [était] satisfaite de l'intérêt grandissant de la part de plus en plus de pays envers cette union".

Qui veut la rejoindre?

Le groupe des BRICS contient actuellement cinq États, à savoir le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud. Celle-ci, qui le préside actuellement, a déclaré qu'au moins 19 pays avaient exprimé leur intérêt.

Parmi les candidats potentiels à l'adhésion figurent des pays tels que l'Argentine, l'Égypte, l'Iran, l'Arabie saoudite, l'Algérie et la Turquie.

En particulier, l'Algérie a déposé sa candidature officielle en novembre de l'année dernière. En décembre, le président Abdelmadjid Tebboune a dit espérer que son pays puisse rejoindre l'alliance en 2023.

Spoutnik

 

Note :  vous comprenez pourquoi l'Algérie à "mis à jour" son Hymne national  anti-français. En vérité, ils nous ont toujours haïs, content de leur alliance militaire (et économique) avec la Russie, ils espèrent leur revanche sur la France d'avoir été colonisés  

 
Vers une guerre de religion, infos du 19 juin 2023 Vers une guerre de religion, infos du 19 juin 2023 Vers une guerre de religion, infos du 19 juin 2023
Vers une guerre de religion, infos du 19 juin 2023

 

 

Poutine révèle une anecdote de Jacques Chirac sur les dirigeants américains : « Ils sont incultes »

 
 

Le président russe, Vladimir Poutine, a participé à la session plénière du 26e Forum économique international de Saint-Pétersbourg. Cet événement annuel, qui existe depuis 1997, est devenu la principale plate-forme mondiale pour les discussions sur les enjeux majeurs de l’économie mondiale.

Le chef du Kremlin a partagé une anecdote, évoquant l’ancien président français Jacques Chirac. Il a souligné l’érudition encyclopédique de Chirac, mettant en contraste certains dirigeants contemporains qui semblent manquer de niveau d’études supérieures. Cette spécificité du système politique dans certains pays propulse des individus ayant un niveau d’instruction général et culturel relativement faible au sommet du pouvoir.

Poutine a également rendu hommage à Jacques Chirac, soulignant sa grande stature politique. Il a révélé une conversation dans laquelle il a demandé à Chirac pourquoi les dirigeants américains adoptent souvent un comportement agressif et irréfléchi. La réponse de Chirac, en russe, fut percutante : «Parce qu’ils sont incultes !»

 

 

 

source : Le Média en 4-4-2

 

 

Attaque islamiste déjouée en Autriche : trois sympathisants de l’État islamique âgés de 14, 17 et 20 ans, interpellés juste avant la Pride de Vienne qui était la cible (Màj : Raphaël Arnault, leader antifa, dénonce « l’extrême-droite »)

Photo : Des armes saisies par la police en vue d’un potentiel attentat à la Marche des fiertés de Vienne en Autriche, le 18 juin 2023 © Tobias STEINMAURER / APA / AFP

18/06/2023 – 20h

 


18/06/2023 – 13h

Trois jeunes hommes auraient planifié une attaque contre le 27e défilé arc-en-ciel pour les droits des LGBTIQ, qui a eu lieu samedi à Vienne. Les suspects, âgés de 14, 17 et 20 ans, ont été arrêtés avant le début de l’événement, auquel ont assisté environ 300 000 personnes, a déclaré Omar Haijawi-Pirchner, directeur de la Direction de la sécurité et du renseignement de l’État (DSN), lors d’une conférence de presse dimanche.

 

 

Dimanche, deux personnes sont apparues devant le public à 11 heures: le chef de la police d’État de Vienne, Gerhard Pürstl, et le directeur de la Direction du service de sécurité et de renseignement de l’État, Omar Haijawi-Pirchner, invités à une conférence de presse convoquée à la hâte. Il y avait des spéculations à l’avance qu’il pourrait y avoir un lien avec le défilé de la fierté.

Selon les informations de Kurier, trois Autrichiens d’origine bosniaque et tchétchène ont été arrêtés à Vienne et à St. Pölten par l’unité antiterroriste Cobra dans plusieurs appartements avant de pouvoir se rendre à la Pride. Au cours des perquisitions de la maison, une hache, des couteaux, des étoiles de lancer, des téléphones portables et des supports de données ont été trouvés.

Cela a eu lieu samedi, il y avait 300 000 participants à la Pride. Le groupe serait des sympathisants de l’État islamique (EI) et se serait radicalisé sur Internet. La police viennoise et la Direction de la sûreté et du renseignement de l’État (DSN) ont pu contrecarrer les plans à un stade précoce. Immédiatement avant le début du défilé samedi, il y a eu des perquisitions domiciliaires, les trois hommes ont été arrêtés, a déclaré le directeur de la DSN, Omar Haijawi-Pirchner, lors d’une conférence de presse dimanche matin.

Armes saisies

De nombreuses armes, dont certaines ont été interdites, ont été saisies chez les suspects. Il s’agit notamment de pistolets à air comprimé, de pistolets à gaz, d’un sabre, d’étoiles de lancer, de couteaux, de pistolets souples et d’une hache. Des supports de données électroniques et des téléphones portables ont également été confisqués lors des perquisitions domiciliaires. Les auteurs présumés sont des citoyens autrichiens d’origine bosniaque et tchétchène. Ils résident à Vienne et en Basse-Autriche. Selon Haijawi-Pirchner, l’un des suspects est déjà connu de la police d’État.

Les suspects sont trois jeunes hommes âgés de 14, 17 et 20 ans. Le jeune homme de 17 ans était déjà connu des autorités. Ils n’auraient pas résisté lors de leur arrestation. Le trio était apparemment sous observation policière depuis un certain temps. Ils sont apparemment accusés de complot en vue de commettre un crime.

Puls24 / Kurier / MeinBerzik / Le Figaro / BFMTV

 

 

Sondage IFOP-JDD : LFI inquiète plus que le RN

 

 

 

 

Immigration : Jean-Luc Mélenchon appelle à répartir «d’autorité» les migrants dans les pays européens

«Ce qui se passe en Méditerranée est abominable», a jugé dimanche 18 juin Jean-Luc Mélenchon après le naufrage d’un bateau de migrants, qui a fait au moins 78 morts, estimant que les accords de Dublin doivent être revus, et les migrants répartis «d’autorité» dans les différents pays européens. «Avec les accords de Dublin, là où vous arrivez, vous restez, c’est inacceptable», a-t-il estimé.

L’accord trouvé ce jeudi entre les ministres de l’Intérieur de l’UE prévoit notamment que les États membres soient tenus d’accueillir chacun un certain nombre de demandeurs d’asile arrivés dans un pays de l’UE soumis à une pression migratoire (en fonction de leur population et de leur PIB/habitant), ou à défaut d’apporter une contribution financière, de 20.000 euros par demandeur d’asile non relocalisé. Pour Jean-Luc Mélenchon, «ce n’est pas une sanction. Si vous donnez 20.000 euros, vous êtes débarrassés. Cela veut dire que ceux qui ont de l’argent pour se payer le fait qu’ils ne veulent pas d’immigrés», vont payer, déplore-t-il  […]

Le Figaro

 

 

Soirée d’émeutes dans le centre de rétention administrative (CRA) de Lyon Saint-Exupéry, 6 policiers blessés : les migrants clandestins veulent des repas halal

Boucliers anti-émeutes, gaz lacrymogène et matraques furent employés par les policiers afin de rétablir l’ordre dans le CRA n°2, dans la soirée du samedi 8 juin.

Plusieurs épisodes de violences ont été à déplorer, à la fois à l’intérieur du centre et dans la cour extérieure de l’établissement. En conséquence, six policiers furent blessés, résultant en des incapacités totales de travail comprises entre cinq et sept jours pour les fonctionnaires de police. L’ordre dans le centre n’aura été rétabli qu’aux alentours de 21h. 

Leur avocat, quant à lui, a dénoncé l’insalubrité du CRA et les conditions de rétention s’apparentant à de l’emprisonnement pour expliquer la révolte des retenus. 

(…)

Selon lui, le centre de rétention n’aurait rien à envier à l’insalubrité et aux conditions de traitement des centres pénitentiaires. Il a notamment dénoncé une “situation indigne avec un médecin qui a démissionné en décembre car il ne pouvait plus exercer son rôle” et un “état de tension important” dans le centre. Parmi les causes de la révolte selon lui, les “personnes musulmanes ne reçoivent pas de repas halal”. L’établissement avait déjà fait les gros titres de l’actualité lyonnaise au mois d’avril dernier, alors que la Bâtonnière de Lyon Marie-Josèphe Laurent, le sénateur EELV du Rhône Thomas Dossus et la députée de la 3e circonscription du Rhône Marie-Charlotte Garin, en visite dans le centre, dénonçaient conjointement des conditions de rétention “pire que la prison”

www.lyonmag.com

 

 

De Paris à Marseille, l’itinéraire de Salim B., surnommé le “violeur de Tinder”, renvoyé devant les assises pour répondre de 17 viols et agressions sexuelles (MàJ)

18/06/23

Prochainement renvoyé devant une cour d’Assises pour répondre de 17 viols et agressions sexuelles – qu’il conteste – Salim B. a été repéré par des lanceurs d’alerte à Marseille où il a donné plusieurs rendez-vous via l’application de rencontres qui aurait été utilisée pour piéger ses premières victimes…

Sur les réseaux sociaux où ses photos de profil sont sous-titrées de messages d’avertissements, assorties de récits glaçants de ses crimes supposés, il a été tagué d’une expression qui semble tout droit sortie d’une série Netflix : “Le violeur de Tinder”, du nom de l’application de rencontres la plus populaire au monde. C’est l’un des réseaux sociaux sur lesquels Salim B., 37 ans, est accusé d’avoir tissé sa toile pendant des années afin de piéger dix-sept jeunes femmes qu’il aurait ensuite violées ou agressées sexuellement, parfois après leur avoir administré des substances chimiques. “Et encore, c’est un chiffre minimal.”

(…) La Provence

(Merci à Laurent)


11/04/22

Sur Internet, sa photo circule souvent, agrémentée de l’expression « violeur de Tinder ». Qu’en pense Salim B., dépeint comme « un monstre » – expression qu’il utilise lui-même ? « Je suis d’accord, seize plaintes contre moi, c’est énorme, c’est vertigineux, c’est effrayant, j’ai été mauvais, ces femmes ont dû se sentir utilisées, mais je n’ai violé personne, j’en suis sûr », se défend-il, seul dans un café du nord de Paris, cet après-midi neigeux d’avril.

Par souci du contradictoire dans cette enquête tentaculaire, il a fallu rencontrer cet homme de 36 ans, qui n’a pas d’avocat, connaît son dossier sur le bout des doigts et estime qu’il y a des fragilités dans plusieurs de ces plaintes. Il consacre des journées entières à faire de la spéléologie dans son ordinateur, explorant toutes les traces numériques pouvant infirmer les nombreuses déclarations de jeunes femmes contre lui, et à faire autant de demandes d’investigations supplémentaires à la justice.

Avec seize parties civiles, Salim B. est mis en examen dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour « viol et agression sexuelle » depuis octobre 2016. Une vieille affaire – du temps de l’apogée de Tinder, d’avant le mouvement #metoo de libération de la parole – « toujours en cours » à l’instruction, selon le parquet de Paris, et toujours pas renvoyée devant une cour d’assises.

D’abord incarcéré à Fleury-Mérogis jusqu’à mi-2019, cet ancien photographe est désormais sous contrôle judiciaire. Il a l’interdiction de réaliser des images de modèle vivant, doit pointer toutes les semaines au commissariat, mais reste libre de se connecter aux applications de rencontres pour séduire d’autres jeunes femmes, et potentiellement réitérer les faits. Pour lui, aller sur les applications semble être un droit, d’autant plus qu’il a déjà « perdu deux ans et huit mois » de sa vie en prison – « Je n’ai fait de mal à personne, je ne vois pas pourquoi je m’amputerais de ma liberté. »

(…) Le Monde

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