Les leaders des pays membres des BRICS, à savoir le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, se pencheront sur les critères à adopter concernant l’adhésion de nouveaux membres.
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Les Infos du 13 avril 2023
Tensions en Asie : La Corée du Nord teste un nouveau missile balistique "à combustible solide"
La Corée du Nord n'avait encore jamais lancé ce type de missile.
La Corée du Nord a tiré jeudi au large de la côte est de la péninsule coréenne ce qui pourrait être un nouveau type de missile balistique selon Séoul, qui a dénoncé une grave provocation. Le projectile a volé sur une distance d'un millier de kilomètres, a déclaré l'armée sud-coréenne. Son apogée - son altitude maximale - n'a pas été divulguée mais elle était vraisemblablement inférieure à 3.000 mètres d'après l'agence de presse Yonhap, soit bien moins que les plus de 6.000 mètres enregistrés lors de précédents tirs d'essai l'an dernier.
La Maison blanche a "fermement condamné" ce qu'elle a présenté comme un tir de missile balistique de longue portée. Selon un responsable militaire sud-coréen, la Corée du Nord a apparemment testé un nouveau système exhibé lors de récents défilés militaires à Pyongyang. Il pourrait s'agir d'un missile à combustible solide, un type d'engin facile à entreposer et transporter, dont le lancement ne nécessite quasiment aucun délai de préparation.
La Corée du Nord a déjà testé des missiles à combustible solide de courte portée, mais jamais de longue portée, a précisé Bruce Bennett, expert des questions de défense pour le think tank américain RAND Corporation. Le missile a été tiré à 07h23 (22h23 GMT mercredi) d'un site à proximité de Pyongyang, a précisé l'état-major de l'armée sud-coréenne, une hypothèse étant qu'il ait été lancé d'un aéroport proche de la capitale qui sert de pas de tir pour des essais de missiles depuis 2017. Kim Dong-yup, ancien officier de la marine sud-coréenne devenu enseignant à l'université, estime qu'il pourrait s'agir d'un missile balistique intercontinental dévoilé lors d'un défilé militaire en février, propulsé par un moteur à combustible solide testé en décembre.
Le tir a déclenché une alerte sur l'île japonaise de Hokkaïdo, dans le nord de l'archipel nippon, les habitants ayant été invités à se mettre à l'abri. L'alerte a ensuite été levée, les autorités indiquant que les systèmes d'alerte d'urgence avaient mal évalué l'endroit où le missile devait tomber. Ce tir intervient alors que le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a récemment appelé à renforcer les défenses militaires pour contrecarrer ce qu'il a qualifié de mouvements d'agression de la part des Etats-Unis, qui ont effectué récemment des manoeuvres avec leur allié sud-coréen.
Guerre en Ukraine EN DIRECT : La Russie affirme bloquer les forces ukrainiennes dans Bakhmout...
L’ESSENTIEL
- Luiz Inacio Lula da Silva a atterri mercredi à Shanghai pour une visite en Chine où il doit rencontrer son homologue Xi Jinping vendredi pour « échanger leurs points de vue au sujet de la guerre en Ukraine ». Le président brésilien veut montrer que son pays peut à nouveau jouer les premiers rôles sur la scène internationale.
- Les chefs de la diplomatie et de la défense américains ont échangé avec leurs homologues ukrainiens mardi alors que les Etats-Unis cherchent à rassurer leurs alliés dont Kiev après la fuite de documents classifiés du renseignement américain.
- La mission de l’ONU pour les droits humains en Ukraine s’est dite « horrifiée » mercredi par une vidéo apparue en ligne semblant montrer un soldat russe en train de décapiter au couteau un prisonnier ukrainien. Le Kremlin a pour sa part appelé à vérifier l' « authenticité » de ce document.
Guerre en Ukraine : La Corée du Sud va prêter 500.000 obus d'artillerie aux États-Unis
La Corée du Sud a conclu un accord pour prêter aux États-Unis 500.000 obus d'artillerie de 155 mm, ce qui pourrait donner à Washington une plus grande souplesse pour fournir des munitions à l'Ukraine, a rapporté un journal sud-coréen mercredi.
Séoul, explique le quotidien DongA Ilbo en citant des sources gouvernementales non identifiées, a décidé de "prêter" ces obus et non de les vendre, afin de minimiser la possibilité qu'ils soient utilisés dans le conflit ukrainien, une loi sud-coréenne interdisant de fournir des armes aux pays en guerre.
Le journal a déclaré que les obus seraient principalement utilisés par les États-Unis pour réapprovisionner leurs stocks.
Washington, qui a acheté 100.000 obus de ce type l'an dernier à la Corée du Sud, a souhaité en février dernier en acquérir la même quantité, voire davantage, mais Séoul a préféré "augmenter de manière significative le volume d'obus en les louant, après avoir étudié d'autres manières de répondre à la demande de notre allié tout en respectant le principe du gouvernement de ne pas fournir d'armes létales à l'Ukraine", a déclaré une source citée dans l'article.
Alors que le journal affirme que l'accord a été scellé le mois dernier, les deux pays se sont bornés à confirmer qu'ils négociaient un accord sur la fourniture de munitions.
La Corée du Sud, alliée stratégique des États-Unis, est un important producteur de munitions pour l'artillerie. Elle cherche toutefois à ménager la Russie en raison de l'influence de Moscou sur Pyongyang.
Élargissement des BRICS: le groupe définira les critères d’adhésion
La volonté de la Tunisie et d'autres pays de rejoindre les BRICS devra être examinée par les pays membres lors du prochain sommet d’Afrique du Sud en août. Les leaders du groupe discuteront des critères d’adhésion, a déclaré à Sputnik un diplomate sud-africain.
"Un certain nombre de pays sont intéressés à rejoindre les BRICS, mais les cinq pays auront une discussion approfondie sur cette question en Afrique du Sud cet été, en août", a fait savoir auprès de Sputnik Clayson Monyela, porte-parole du ministère sud-africain des Relations internationales et de la Coopération.
Au cours de ce sommet, qui aura lieu en Afrique du Sud du 22 au 24 août, les leaders du groupe définiront des critères à partir de leurs "valeurs, idéologie et approche", selon le diplomate sud-africain.
"Les cinq pays actuels (membres des BRICS) ont beaucoup en commun en termes de valeurs, histoire, coopération", a fait remarquer Clayson Monyela, ajoutant que nombre d’institutions avaient depuis été créées, y compris la Nouvelle banque de développement.
L'Afrique du Sud, qui assure depuis le 1e janvier 2023 la présidence tournante du groupe, accueillera le sommet des BRICS dans la province de Gauteng du 22 au 24 août. Le leitmotiv de l’événement sera "Les BRICS et l'Afrique: un partenariat pour une croissance mutuellement accélérée, un développement durable et un multilatéralisme inclusif".
Vers un élargissement
Ces derniers temps, plusieurs pays expriment leur volonté de rejoindre le bloc. La liste est longue, incluant l’Algérie, l’Égypte, l’Iran, le Zimbabwe. La semaine dernière la Tunisie a fait savoir qu’elle envisageait son adhésion sur fond d’impasse des négociations avec le FMI.
Fin mars, un diplomate russe a fait savoir que 16 pays au total souhaitaient adhérer aux BRICS.
Chine, vers un embargo sur les terres rares et les aimants à l’égard de l’Occident
C’est un article du Monde (source ici) qui arrive presque un peu tard et intitulé : « Si l’Union européenne s’inquiète aujourd’hui de sa dépendance en matières premières, c’est assurément à raison »
« La Commission européenne a publié à la mi-mars sa stratégie concernant les matières premières critiques (CRM, pour Critical Raw Material), laquelle inclut une liste de 51 minerais qu’elle qualifie de « bientôt plus importants que le charbon et le pétrole » ». La Commission suit cet enjeu avec attention depuis 2008 car il s’agit de ressources nécessaires à la production de nombreuses technologies-clés pour la transition énergétique, comme les éoliennes, les panneaux solaires et les batteries électriques.
Ainsi, la décarbonation des systèmes énergétiques nécessite des quantités importantes de ces minerais, parmi lesquels le lithium, le nickel, le cobalt, le cuivre ou encore les terres rares. L’Union européenne (UE) ne produisant sur son territoire qu’une infime partie de ses besoins, de larges dépendances à des pays tiers apparaissent.
Diversification et sécurisation
L’objectif de la Commission européenne est clair : garantir l’approvisionnement européen en matières premières critiques sur le long terme, et ce malgré deux éléments : une explosion attendue de la demande d’ici à 2050 et une dépendance forte sur toute la chaîne de valeur auprès de pays extra-européen et en particulier de la Chine.
La stratégie annoncée repose sur deux piliers. Premièrement, européaniser les chaînes de valeurs, c’est-à-dire accroître le pourcentage de minerais produits et raffinés qui dépendent uniquement de l’UE. Ainsi, un dixième des matières premières stratégiques devra être extrait au sein de l’UE, contre 3% actuellement. Au moins 40% de la transformation et du raffinage des matériaux devront également être effectués dans l’UE, contre moins de 20% aujourd’hui, et les objectifs de recyclage sont fixés à 15% ».
Et oui les vedettes qui nous dirigent, ici, comme à Bruxelles nous envoient dans le mur. Quand on fait la guerre, le mieux c’est quand même d’avoir les moyens de sa guerre, et ici les comptes n’y sont évidemment pas et tout ceci est prévisible depuis des lustres !
Nous n’avons pas les ressources minières suffisantes pour fabriquer notre transition énergétique décarbonée et surtout électrifiée à base de « renouvelables » qui nécessitent éoliennes, panneaux solaires et beaucoup, beaucoup de ressources naturelles qui viennent de Chine !
Alors on peut s’inquiéter, parce que si la Chine n’est pas encore tout à fait sur les chemins de la guerre elle est sur les chemins de l’embargo.
Pour le moment la Chine qui prévient toujours avant de monter dans les tours a très clairement averti Macronléon lors de sa petite escapade en Chine.
D’ailleurs quand le Tintin en Chine est revenu, il a dit « qu’il ne fallait pas forcément suivre les Américains », et il se fait depuis copieusement insulter par tous les journalistes parisiens appointés par la CIA.
Pour une fois je suis d’accord avec la phare éteint du Palais… si la lumière lui revient, ce sera une bonne nouvelle pour nous le petit peuple, même si cette lumière est d’origine nucléaire ce sera toujours bon à prendre.
Alors quand on entend ce que l’on entend, il est aisé de prédire qu’au rythme actuel de nos âneries, la transition écologique de l’Union Européenne va foirer dans les grandes largeurs faute d’éoliennes dont les aimants et autres minerais nécessaires ne seront plus livrés par la Chine.
La démondialisation avec la Chine sera terriblement violente, et elle entraînera d’effroyables pénuries et une inflation proportionnelle.
L’indépendance coûte toujours très cher.
La lâcheté encore plus cher.
source : Insolentiae
Vague inédite de cas de diphtérie en Europe : elle serait la conséquence de la mauvaise couverture vaccinale en Syrie et en Afghanistan

En 2022, la France a enregistré beaucoup plus de cas importés de l’étranger.
C’est une maladie qu’on pourrait croire disparue, et pourtant : l’année 2022 s’est distinguée par une vague sans précédent de cas importés de diphtérie, en France mais aussi dans plusieurs pays d’Europe. La diphtérie due à la bactérie Corynebacterium diphtheriae est une maladie hautement contagieuse qui se transmet d’homme à homme, par la salive, les plaies cutanées et bien plus rarement par le biais d’objets souillés par les sécrétions des malades. Principale manifestation : une angine qui peut se compliquer d’atteintes cardiaques ou neurologiques et entraîner le décès.
(…)
Les causes de cette vague subite (mais désormais terminée en France) ne sont pas vraiment connues mais les experts supposent que le phénomène est lié à une mauvaise couverture vaccinale dans les pays dont sont originaire les malades (des hommes d’une vingtaine d’années pour la plupart) : essentiellement l’Afghanistan et la Syrie, déstabilisés par des années de conflits. « Le vaccin protège contre la maladie mais pas contre le portage asymptomatique de la bactérie : celle-ci continue donc à circuler. Et quand la couverture vaccinale de la population recule, on assiste à des réémergences de cas », explique le Dr Brisse.
Devant le Sénat, Elisabeth Borne accuse la Ligue des Droits de l’Homme d'”ambiguïtés” avec l’islamisme radical
Sondage : 64% des Français pensent qu’il faut stopper l’immigration extra-européenne ; les femmes davantage favorables à cette idée

Un sondage CSA pour CNEWS publié ce mercredi 12 avril révèle que 64% des Français sont favorables à l’arrêt de l’immigration extra-européenne dans l’Hexagone.
Un avis tranché. A la question de savoir «s’il faut stopper l’immigration extra-européenne en France», plus de six Français sur dix (64%) répondent «oui», selon un sondage CSA pour CNEWS publié ce mercredi 12 avril.

LES FEMMES DAVANTAGE FAVORABLES À CETTE IDÉE
Dans le détail, parmi les 1010 répondants, les femmes (66%) se montrent un peu plus favorables à l’idée de stopper les flux migratoires extra-européens, que les hommes (61%).
Concernant la répartition par âge, la catégorie répondant le plus «oui» à la question posée reste les 50-64 ans (68%), suivie par les 25-34 ans (66%).

UN CLIVAGE GAUCHE-DROITE TRÈS PRONONCÉ
Sans surprise, le clivage politique sur la question rejaillit dans les résultats de ce sondage CSA pour CNEWS.

Bruxelles : en 2022, 45,7% de la population a une nationalité ou une origine en dehors de l’UE ; en 2021, 52,3% des nouveau-nés ont une mère étrangère (MàJ : Selon une nouvelle étude, il y aurait 52.000 clandestins dans la capitale Belge)
La ministre suédoise de l’Immigration : « Nous devons réduire au maximum l’arrivée de nouveaux demandeurs d’asile en Suède »

ENTRETIEN – La ministre de l’Immigration est chargée d’opérer un changement historique dans la politique d’asile de la Suède.
Nommée ministre de l’Immigration en octobre 2022 dans la coalition gouvernementale de centre droit (conservateurs, libéraux, chrétiens-démocrates), Maria Malmer Stenergard, du parti des Modérés (conservateur), est chargée d’opérer un changement historique dans la politique d’asile de la Suède.
LE FIGARO. – La Suède était considérée comme l’une des principales terres d’accueil en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Pourquoi envisagez-vous de réduire drastiquement l’immigration?
Maria MALMER STENERGARD. – Nous faisons face à un grand défi: celui de réussir l’intégration des immigrés qui sont déjà chez nous. Pour l’instant, nous n’y parvenons pas. C’est pourquoi nous devons réduire au maximum l’arrivée de nouveaux demandeurs d’asile. Il y a des gens qui grandissent en Suède aujourd’hui sans avoir une vraie chance de s’intégrer dans la société, vivant dans l’exclusion et des sociétés parallèles qui divisent et déchirent notre communauté. Nous devons commencer à prendre nos responsabilités après de nombreuses années de politique d’intégration peu exigeante et d’immigration excessive, qui ont eu pour résultat la ségrégation, l’exclusion et la hausse de la criminalité.
(…)
Quelles mesures concrètes allez-vous prendre?
Quant aux demandeurs d’asile, ils seront désormais cantonnés dans des centres de transit en Suède en attendant l’examen de leur situation afin d’avoir un œil sur eux. Actuellement, ils sont logés dans des habitations en ville payées par l’Office des migrations.
Nous comptons également mettre fin au statut de résident permanent pour les réfugiés: ils devront rentrer chez eux si les conditions ont changé dans leur pays et qu’ils n’ont plus besoin de protection. Tout comme nous sommes résolus à traquer les migrants clandestins et les gens dont la demande d’asile a été déboutée, pour les renvoyer chez eux.
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