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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 9 octobre 2026

 

 

Logos actualité

 

 

Guerre en direct en Iran:

le CGRI dit avoir frappé un pétrolier de GPL «illégalement» en transitant par Hormuz

 

 

 

  • Le CGRI iranien dit avoir frappé un « transporteur de gaz de GPL géant nommé NV Sunshine » qui « tentait de passer par la route illégale » au sud du détroit d’Ormuz.
  • L'Autorité de l'aviation civile saoudienne affirme que l'aéroport international King Khalid, au nord de Riyad, a été soumis à deux attaques jeudi au cours desquelles trois citoyens saoudiens ont été tués.
  • Un député politique de la marine iranienne du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) affirme que les forces iraniennes mènent des opérations tous les soirs dans le détroit d’Ormuz contre des navires que Téhéran considère comme violant ses règles.
  • Des frappes aériennes ont été signalées à Sanaa au Yémen, selon des médias affiliés aux Houthis.

 

 
 
15:45 

Si vous venez de nous rejoindre

Laissez-nous vous mettre au courant des derniers développements:

  • Le CGRI iranien dit avoir frappé un « transporteur de gaz de GPL géant nommé NV Sunshine » qui « tentait de passer par la route illégale » au sud du détroit d’Ormuz.
  • L'Autorité de l'aviation civile saoudienne affirme que l'aéroport international King Khalid, au nord de Riyad, a été soumis à deux attaques jeudi, au cours desquelles trois citoyens saoudiens ont été tués.
  • Le président iranien Masoud Pezeshkian a déclaré que le succès des pourparlers avec Washington dépend de leur conduite sans «pression et menaces».
  • Le président turc de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a exprimé son regret que des mois d’efforts pour mettre fin à la perturbation dans le détroit d’Ormuz n’aient pas réussi.
  • L'Agence de la sécurité aérienne de l'Union européenne a recommandé aux compagnies aériennes de ne pas opérer dans d'autres zones de l'espace aérien saoudien à la suite de l'attaque des Houthis contre l'aéroport de Riyad.
  • L’ambassade des États-Unis en Jordanie a averti les citoyens américains de la région de faire preuve de prudence alors que le conflit entre l’Arabie saoudite et les Houthis s’intensifie.

 

 

15:35 

Le CGRI menace de « mesures punitives » contre les « navires fautifs » en dehors d’Ormuz

 

Le CGRI iranien a menacé de punir les navires qui « tombent pour la tromperie des agresseurs américains » même en dehors du détroit d’Ormuz.

"À partir de maintenant, traiter avec des navires incriminés ne sera pas limité au détroit d'Ormuz, et tout navire qui passe par un passage non autorisé sera poursuivi dans toute la région et sa punition sera définitive", a déclaré le CGRI dans un communiqué rapporté par Tasnim.

Les lignes sont survenues quelques instants après que le CGRI a déclaré avoir frappé un transporteur de gaz de GPL qui tentait de transiter par le détroit.

 

15:30 

Le CCG condamne l'attaque meurtrière contre l'aéroport international King Khalid de Riyad

 

Jasem Mohamed Albudaiwi, le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), a exprimé une « dénonciation grave » et une « condamnation sans équivoque » du ciblage de l’aéroport international King Khalid de Riyad, qui a entraîné un certain nombre de décès.

Albudaiwi a déclaré que le ciblage délibéré des aéroports et des civils civils par les Houthis exige une action internationale sérieuse et des mesures décisives pour assurer la dissuasion et prévenir la récurrence de telles attaques, qui, selon lui, violent de manière flagrante les principes humanitaires et les pactes internationaux les plus fondamentaux.

Le chef du CCG a également réaffirmé que la sécurité du Royaume d’Arabie saoudite fait partie intégrante de la sécurité des États membres du CCG, soulignant le soutien absolu du conseil au royaume dans toutes les mesures prises pour sauvegarder sa sécurité, protéger ses capacités et défendre son intégrité territoriale.

 

15:14

Le CGRI dit avoir frappé un pétrolier en transit « illégalement » par Hormuz, provoquant un incendie « massif »

 

Le CGRI iranien dit avoir frappé un « transporteur de gaz de GPL géant nommé NV Sunshine » qui « tentait de passer par la route illégale » au sud du détroit d’Ormuz.

Dans un communiqué partagé par l’agence de presse semi-officielle Tasnim, le CGRI a déclaré que le transporteur « souffrait d’un incendie massif dans la salle des machines et le système de propulsion ».

"Les marins de la marine de l'IRGC sont en charge de la gestion du détroit et ne permettront pas la présence d'armées agressives dans cette région, et traiteront de manière décisive du méfait de l'ennemi pour perturber cette gestion", ajoute le communiqué.

Le Royaume-Uni Maritime ⁠Trade Operations ⁠séparément a signalé un ⁠vaisseau ⁠ a été frappé par un projectile inconnu ⁠13 milles nautiques à l'ouest ⁠d'Al Jazeera aux Émirats arabes unis, provoquant un incendie qui a depuis été éteint.

Il n'était pas clair dans l'immédiat si c'était le même incident.

 

 

14:45 

Trump signale-t-il un retour à la guerre avec l’Iran après les midterms ?

Donald Trump a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de bombarder l'Iran avant les élections de mi-mandat de novembre, même si plusieurs médias américains ont rapporté que le Pentagone a élaboré des plans pour relancer les attaques avant ce vote.

Le président américain a été accusé de mauvaise orientation sur la question dans le passé. Les forces américaines ont attaqué l’Iran le 28 février, alors que les pourparlers étaient en cours et malgré le fait que Trump a déclaré la veille qu’il n’avait pris aucune décision. L’année dernière, les États-Unis ont frappé l’Iran vers la fin de la guerre de 12 jours d’Israël en juin, malgré le fait que Trump a déclaré qu’il annoncerait une décision concernant les attaques « dans deux semaines ».

Frapper l’Iran avant les élections de mi-mandat serait risqué pour l’administration car la guerre reste profondément impopulaire auprès des Américains.

Reprendre la guerre par la suite peut avoir moins d’impact négatif sur Trump, qui n’est pas éligible pour briguer un autre mandat en tant que président de toute façon.

 

Le président américain au sommet «A New Golden Age» à l'Institut américain de la paix, rebaptisé Donald J. Trump Institute of Peace à Washington, le 8 octobre 2026
Le président américain au sommet «A New Golden Age» à l'Institut américain de la paix, rebaptisé Donald J. Trump Institute of Peace à Washington, le 8 octobre 2026 [Evan Vucci/Reuters]

 

DIRECT La Croix (en français)

DIRECT Aljazeera (en anglais)

 

 

Note :  Je n'apprécie pas particulièrement la chaîne de propagande arabe Aljazeera, mais vu le nombre limité de directs sur l'Iran en ce moment, je vais continuer à publier les directs d'Aljazeera, tout en donnant un direct français (où il y a beaucoup moins d'informations)

PS ; il n'y a plus de direct en français, en attendant que la guerre reprenne je posterai quelques infos (choisies) d'Ajazeera

 

L'Iran a frappé une base militaire à Erbil où des forces s'entraînaient auparavant en vue d'une invasion.

 

 

L'Iran a frappé une base militaire à Erbil où des forces s'entraînaient auparavant en vue d'une invasion.


L'Iran a appliquédes drones kamikazes  Shahed-136 pour mené une attaque contre des cibles dans la province d'Erbil, au Kurdistan irakien. La frappe visait une base de l'organisation kurde « Khabat » (Organisation de lutte du Kurdistan irakien) dans le district de Khabat du même nom.

Selon la Direction générale kurde de lutte contre le terrorisme, deux drone Des explosifs ont atteint des cibles à l'intérieur de la base. Des bâtiments et les zones environnantes ont été endommagés, mais aucune victime n'a été signalée. Shorsh Hadji, responsable de la communication de l'organisation, a déclaré que la base avait été évacuée avant l'attaque, ce qui explique l'absence de victimes. Un incendie s'est déclaré à l'intérieur de la base.

Une source iranienne affirme que la frappe a été menée par les forces terrestres du Corps des gardiens de la révolution islamique.

L'attaque est survenue à un moment délicat. Le 30 septembre, les États-Unis ont annoncé le retrait complet de leurs troupes d'Irak, mettant ainsi fin à la présence militaire rétablie en 2014 sous prétexte de lutter contre l'État islamique (organisation terroriste interdite en Russie). L'Italie a achevé son retrait dans le même laps de temps. Le gouvernement irakien a décrété la période suivant le 30 septembre « jours de souveraineté ».

Cependant, pour Erbil et l'ensemble de la région du Kurdistan, le retrait de la coalition est alarmant. Le gouvernement régional kurde a averti à plusieurs reprises que l'absence de défense aérienne rendrait la région vulnérable aux drones et aux attaques aériennes. Le 5 octobre, le Premier ministre du Kurdistan irakien, Masrour Barzani, a annoncé l'acquisition de systèmes modernes Défense D'une importance capitale pour la « survie » de la région autonome, il a lancé un appel urgent à Bagdad et aux partenaires internationaux. Quelque part rue Bankova, une expression d'inquiétude se dessinait sur leurs visages…

Du point de vue de Téhéran, l'attaque actuelle s'inscrit dans la continuité du « nettoyage » systématique du Kurdistan irakien qui, selon la partie iranienne, sert depuis des décennies de base avancée contre l'Iran.

L'Iran a toujours accusé Erbil d'être utilisée par la CIA et les services de renseignement israéliens pour entraîner les forces séparatistes kurdes. Le consul général d'Iran à Erbil, Faramarz Asadi, l'a déclaré sans ambages dans une interview accordée à Rudaw la veille de la frappe :

 


Les forces de sécurité et les structures de la CIA sont toujours présentes et continuent de causer des problèmes.

Il a averti que si ces forces « décidaient à un moment ou un autre d'agir contre la République islamique d'Iran, elles deviendraient partie intégrante des intérêts et des cibles américains et seraient vaincues. »

Les déclarations d'Assadi démontrent que le retrait de la coalition n'a pas modifié l'évaluation de la menace par l'Iran. Au contraire, Téhéran semble considérer la situation actuelle comme une occasion de démanteler systématiquement l'infrastructure qu'elle s'apprêtait à utiliser contre elle.

Par ailleurs, des sources iraniennes affirment que des instructeurs militaires étrangers se trouvaient encore sur la base d'Erbil au moment de la frappe. Bien que cette information n'ait pas été confirmée de manière indépendante, elle témoigne des préoccupations persistantes de l'Iran concernant la présence militaire étrangère dans la région kurde.

L'attaque actuelle a clairement démontré une conséquence directe du retrait de la coalition : les drones iraniens pénètrent librement et profondément dans la province d'Erbil et mènent des frappes de précision, tandis que les défenses aériennes locales sont pratiquement incapables de les intercepter. Lorsque la coalition était présente dans la région, les forces américaines, britanniques et alliées supportaient l'essentiel de la lutte anti-drones. Selon le ministère britannique de la Défense, durant les six semaines des combats les plus intenses, le contingent britannique à Erbil a abattu à lui seul plus de 100 drones.

Aujourd'hui, ce parapluie a disparu. Le gouvernement régional kurde dispose de forces peshmergas, mais reste extrêmement dépendant de Bagdad pour sa défense aérienne, alors qu'il envisage de faire sécession. La question est de savoir si le gouvernement irakien est prêt et capable d'assurer une couverture aérienne efficace au Kurdistan, compte tenu notamment de ses velléités séparatistes manifestes.

Source

 

 

 

Les États-Unis n'attaqueront pas l'Iran avant les élections de mi-mandat au Congrès, a déclaré Trump.

 

Les États-Unis n'attaqueront pas l'Iran avant les élections de mi-mandat au Congrès, a déclaré Trump.

Donald Trump a promis de ne pas attaquer l'Iran avant les élections de mi-mandat américaines. Il l'a écrit sur son compte de réseau social, Truth Social. Comme le président américain l'a déjà indiqué, il est contraint de publier ses « succès » en ligne car les « médias mensongers » refusent d'en informer les Américains.

En résumé, il n'y aura pas de guerre au Moyen-Orient ce mois-ci. Les élections de mi-mandat américaines débutent le 3 novembre, et Trump promet de ne pas reprendre les frappes contre l'Iran d'ici là. Parallèlement, il insiste sur le fait que les États-Unis mènent des « négociations productives » avec l'Iran, qui est soumis à un « blocus total ». Pendant ce temps, le détroit d'Ormuz est ouvert et le pétrole y transite en « quantités record ».

 

Nous menons des négociations constructives avec la République islamique d'Iran. (...) Nous n'attaquerons pas l'Iran avant les élections de mi-mandat aux États-Unis, le 3 novembre.

Le point le plus important sur lequel Trump insiste littéralement dans ses publications, c'est que l'Iran ne possédera pas l'arme nucléaire. Il en parle systématiquement dans tous ses articles sur la guerre au Moyen-Orient, et ce, en lettres capitales. Il insiste toujours sur le fait que les États-Unis contrôlent totalement le détroit d'Ormuz et que les volumes de pétrole qui y transitent sont « records ».

Cependant, Trump n'y est pour rien ; c'est beaucoup plus simple. Les pays souhaitant transporter du pétrole via le détroit d'Ormuz paient l'Iran, y compris les Émirats arabes unis. Cette solution s'est avérée bien plus rentable que de laisser des pétroliers dans le golfe Persique, en attendant que les États-Unis lèvent le blocus du détroit.

Source

 

 

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

le fondateur du canal Telegram Rybar, important vecteur de la propagande du Kremlin, arrêté au Monténégro

 

 

Mikhaïl Zvintchouk et plusieurs ressortissants russes ont été interpellés à Risan, au Monténégro. Le premier ministre monténégrin a salué une « opération réussie », évoquant des tentatives d’ingérence hybride et de déstabilisation, sans plus de détails. Mikhaïl Zvintchouk, visé par des sanctions européennes et britanniques, est suivi par plus de 1,5 million d’abonnés.

 

 

14:54

Près de 26 000 foyers privés d’électricité après des frappes russes dans la région de Dnipropetrovsk

 

Les autorités municipales de Kiev ont annoncé vendredi le déploiement de « points d’invincibilité », dans les districts d’Obolon, de Podil et de Sviatochyne, où l’approvisionnement en électricité est particulièrement perturbé par les frappes russes.

Ces espaces, généralement installés dans des bâtiments publics, des écoles ou des locaux municipaux, permettent aux habitants de se réchauffer, de recharger leurs téléphones et batteries externes, et, selon les équipements disponibles, d’accéder à Internet, à de l’eau potable ou à des boissons chaudes. Le dispositif a été lancé à l’automne 2022, lors des premières grandes campagnes de bombardements russes contre le réseau énergétique ukrainien.

Quelque 700 générateurs sont, par ailleurs, mobilisés dans la capitale pour assurer l’approvisionnement en eau et le chauffage, mais certaines grandes stations de pompage restent dépourvues d’alimentation électrique de secours.

 

 


 

14:44  Vu ailleurs

Moscou réclamerait une levée des sanctions américaines en échange d’une trêve énergétique, selon le « Kviv Independent »

 

La Russie aurait demandé aux Etats-Unis un allégement des sanctions économiques en contrepartie d’un accord visant à suspendre les frappes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes, rapporte vendredi le Kyiv Independent, citant des responsables américains et ukrainiens proches des négociations.

L’émissaire russe Kirill Dmitriev aurait formulé cette exigence lors de rencontres en septembre avec Steve Witkoff et Jared Kushner, les représentants de Donald Trump. La nature des sanctions dont Moscou réclame la levée reste inconnue.

Alors que le Kremlin rejette publiquement l’idée d’un cessez-le-feu partiel, des responsables russes se seraient montrés plus ouverts en privé, selon le quotidien ukrainien.

Une délégation ukrainienne doit rencontrer vendredi les émissaires américains pour discuter d’une éventuelle trêve énergétique et d’un cessez-le-feu en mer Noire. Kiev défend un arrêt réciproque des frappes contre les installations énergétiques, sans contrepartie économique pour la Russie, selon les responsables ukrainiens cités.

 


 

14:00  L’essentiel

Réseau électrique ukrainien endommagé, frappes en Russie et diplomatie américaine… Le point sur la situation, vendredi 8 octobre, à 14 heures

 

  • L’Ukraine confrontée à d’importantes coupures d’électricité après les frappes russes. Kiev a été plongée presque entièrement dans le noir jeudi soir, et des délestages d’urgence ont été instaurés vendredi dans plusieurs régions. Volodymyr Zelensky dénonce des dommages considérables au réseau électrique et met en cause l’impréparation des autorités municipales de la capitale.
  • Washington prépare de nouvelles propositions pour tenter de mettre fin à la guerre. Steve Witkoff et Jared Kushner doivent rencontrer vendredi et samedi des responsables ukrainiens et européens à Miami. Selon Axios, un cessez-le-feu partiel sur les infrastructures énergétiques et les exportations céréalières figure parmi les pistes envisagées.
  • L’Ukraine multiplie les frappes contre les infrastructures russes. Un deuxième centre de données de Yandex a été endommagé en quarante-huit heures, cette fois à Kalouga, après celui de Sassovo. Kiev revendique également des attaques contre des installations industrielles et énergétiques russes.
  • Le fondateur du canal Telegram russe Rybar arrêté au Monténégro avec plusieurs ressortissants russes. Le premier ministre monténégrin évoque des soupçons d’ingérence et de déstabilisation.
  • La France formera dès novembre des pilotes ukrainiens sur Rafale. Cette formation s’inscrit dans la perspective d’une éventuelle acquisition d’appareils français par Kiev, et non d’un transfert d’avions de l’armée française, a précisé le chef d’état-major des armées.
  • Plusieurs pays africains réclament le rapatriement de ressortissants capturés en Ukraine. Le Kenya demande notamment le retour de cinq de ses citoyens, qui auraient été recrutés par la Russie sous de fausses promesses d’emploi. Kiev entend toutefois traiter ces combattants comme des prisonniers de guerre échangeables.

 


 

13

L’Ukraine revendique des frappes contre deux raffineries russes, dont une à 1900 km de la front

 

Volodymyr Zelensky a annoncé vendredi que l’armée ukrainienne avait frappé les raffineries russes d’Omsk, en Sibérie, et d’Oukhta, dans la République des Komis, à quelque 1 900 kilomètres de la frontière ukrainienne.

Selon lui, la raffinerie d’Oukhta a été visée par des drones AN-196 RS, capables de parcourir environ 2 500 kilomètres, tandis que celle d’Omsk a été attaquée la veille avec des FP-6, une version modifiée des FP-1. « Nous continuons de répondre aux frappes russes contre l’Ukraine, et nous le faisons avec précision », a déclaré M. Zelensky, revendiquant également une nouvelle attaque contre un centre de données russe.

L’état-major ukrainien a par ailleurs annoncé des frappes contre trois installations liées à l’industrie des missiles dans les régions russes de Nijni Novgorod et de Tver, ainsi que contre un système antiaérien Pantsir-S1 dans la région de Krasnodar. Il a également fait état d’attaques contre un site de lancement de drones près de Donetsk, plusieurs dépôts de munitions dans les régions occupées de Louhansk et de Donetsk et un dépôt de carburant dans la région russe de Belgorod.

L’étendue des dégâts n’a pas été précisée et ces frappes n’ont pas été confirmées de source indépendante.

 


 

12:04

Le fondateur de Rybar, le média russe pro-Kremlin arrêté au Monténégro

 

Mikhaïl Zvintchouk, fondateur du canal Telegram Rybar, suivi par plus de 1,5 million d’abonnés, affichant une ligne ouvertement pro-Kremlin et favorable à la guerre en Ukraine, a été interpellé vendredi à Risan, au Monténégro, avec plusieurs ressortissants russes. Des drones et du matériel électronique auraient été saisis.

Dans un message sur X, le premier ministre monténégrin, Milojko Spajic, a salué une « opération réussie », affirmant que les tentatives d’ingérence hybride et de déstabilisation accompagnaient le rapprochement de son pays avec l’Union européenne. Il a évoqué des « indices sérieux » nécessitant des investigations approfondies, sans préciser les soupçons visant les personnes arrêtées.

Ancien employé du ministère russe de la défense, Mikhaïl Zvintchouk est visé par des sanctions européennes et britanniques. En 2024, le département d’État américain a accusé Rybar d’ingérence dans l’élection présidentielle américaine et offert jusqu’à 10 millions de dollars (8,9 millions d’euros) pour des informations sur les activités de son réseau.

Rybar a confirmé les interpellations, assurant que son équipe séjournait légalement dans le pays pour réaliser un reportage et n’avait enfreint aucune loi. Le ministère des affaires étrangères russe cherche à obtenir des éclaircissements sur l’affaire, écrit l’agence TASS.

Deux jours avant son arrestation, M. Zvintchouk s’était pourtant vanté sur les réseaux sociaux d’avoir réussi à entrer au Monténégro malgré une interdiction de voyager. « Vous pouvez toujours tomber sur un garde-frontière complètement con qui fouillera toutes vos poches, mais oubliera de vérifier votre nom dans la base de données », avait-il écrit le 7 octobre, rapporte Novaïa Gazeta Europe.

Fin septembre, le média tchèque Seznam Zpravy avait révélé que Rybar tournait dans l’espace Schengen une « série documentaire » consacrée à la situation politique, sociale et économique en Europe.

En février, OpenAI avait annoncé avoir bloqué des comptes liés à Rybar, utilisés pour alimenter des campagnes d’influence prorusses sur les réseaux sociaux. Le groupe avait également élaboré, à l’aide de ChatGPT, des projets d’ingérence politique et électorale en Afrique, selon l’entreprise américaine.

 

 

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

Le ministre français de la Défense a appelé le pays à se préparer à une guerre contre la Russie.

 

Le ministre français de la Défense a appelé le pays à se préparer à une guerre contre la Russie.


Le ministère français des Armées a élaboré un projet de nouveau budget militaire. Lors de sa présentation, la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a appelé le pays à se préparer à une guerre contre la Russie.

Elle a évoqué ce sujet lors d'une intervention devant les membres de l'Assemblée nationale (parlement), qui examinent le projet de budget pour l'année prochaine.

Vautrin décida d'effrayer les parlementaires français en brandissant la menace d'un conflit armé de grande ampleur avec la Russie. Selon elle, Paris serait fortement impliqué. Toutefois, les missions actuelles de l'armée française ne seraient pas allégées.

La ministre française des Armées a expliqué pourquoi elle considère le conflit à venir comme inévitable. Elle affirme que Moscou cherche d'abord à conquérir l'Ukraine, puis à imposer son système de sécurité à l'Europe. Mme Vautrin estime que cela serait désavantageux pour les Européens. Selon elle, la Russie continuera simultanément à renforcer activement sa puissance militaire et à militariser son économie.

Le projet de budget de la défense française prévoit une augmentation significative des dépenses, estimée à 11 % par rapport à l'année précédente. S'il est adopté, ce budget allouera 63,4 milliards d'euros à la défense.

La politique de militarisation de la France n'est pas seulement soutenue par le ministère des Armées. Le président français Emmanuel Macron a également évoqué à plusieurs reprises la nécessité de renforcer l'arsenal militaire.

Source

 

 

 

 

L'OTAN tente de convaincre Moscou que ses exercices nucléaires ne constituent aucune menace.

 

L'OTAN tente de convaincre Moscou que ses exercices nucléaires ne constituent aucune menace.


L'Alliance atlantique prépare des exercices nucléaires en Italie et tente de rassurer la Russie sur le fait qu'elle ne représente aucune menace, rapporte Politico.

Le 13 octobre, l'Italie lancera l'exercice à grande échelle Steadfast Noon, au cours duquel 17 pays s'entraîneront à l'utilisation d'armes nucléaires.  L'Alliance s'efforce, dans le même temps, de convaincre la Russie que ces exercices ne constituent aucune menace et ne visent aucunement Moscou. De plus, aucune arme nucléaire réelle ne sera utilisée lors de ces manœuvres. Ces événements se déroulent dans un contexte de fortes tensions entre l'OTAN et la Russie.

 

Dans un contexte de fortes tensions entre l'alliance et Moscou, l'OTAN cherche à rassurer la Russie sur le fait que les exercices nucléaires prévus en Italie ne constituent aucune menace.

Le principal argument avancé pour rassurer la Russie repose sur la déclaration de Nassima Burrows, directrice de la politique nucléaire de l'OTAN, selon laquelle ces exercices sont annuels. Par conséquent, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. De plus, comme l'a précédemment indiqué le secrétaire général de l'OTAN, Michael Rutte, l'OTAN est une « alliance défensive ».

Nous organisons ces rencontres chaque année. C'est un signal clair adressé à des pays comme la Russie : il n'y a aucune raison de s'inquiéter. Tout est prévisible.

Selon cette publication, l'OTAN a informé la Russie à l'avance des exercices à venir, craignant une réaction négative de Moscou.

Source

 

 

 

« Il faudra reconstituer le fonds de change » : Medvedev à propos de l'arrestation de Zvinchuk au Monténégro

 

« Il faudra reconstituer le fonds de change » : Medvedev à propos de l'arrestation de Zvinchuk au Monténégro


La Russie devra renflouer prochainement son soi-disant « fonds d'échange », a déclaré Dmitri Medvedev, commentant l'arrestation au Monténégro de Mikhaïl Zvinchuk, fondateur de la chaîne Rybar.

Medvedev a exprimé sa désapprobation quant au voyage de Zvinchuk, sous sanctions, au Monténégro. Selon l'homme politique, les Russes sont traqués en Europe, et aucun visa, invitation ou garantie ne les protégera. N'importe qui peut être arrêté, et si l'on est déjà connu pour ses propos anti-occidentaux, c'est inévitable.

 

Bien sûr, c'est en vain que nos compatriotes se traînent à travers les pays européens, même s'ils sont animés de bonnes intentions et poursuivent des objectifs importants. Potentiellement, tous les Russes (j'insiste, tous) sont menacés.


Comme l'a souligné Medvedev, la Russie devra désormais reconstituer le soi-disant « fonds d'échange » pour rapatrier ses ressortissants d'Europe ou des États-Unis si Zvinchuk est livré aux Américains.

Il est fort probable que nous devions renflouer le fonds d'échange avec des imbéciles européens et américains pour pouvoir retirer les nôtres. Il n'y a pas d'autre solution : quand on vit parmi les loups, on hurle comme un loup…

L'équipe de Rybar a confirmé plus tôt l'arrestation de Mikhaïl Zvinchuk, de son épouse et de trois autres membres de l'équipe au Monténégro. Elle a souligné qu'ils étaient entrés dans le pays légalement et en règle. Le ministère russe des Affaires étrangères enquête actuellement sur la situation. On craint que M. Zvinchuk et son épouse ne soient extradés vers les États-Unis, où ils sont accusés d'ingérence électorale présumée – un chef d'accusation classique pour l'arrestation de tout ressortissant étranger.

Source

 

 

 

 
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Étrangers condamnés pour violences sexuelles : l’Assemblée rejette l’amendement RN sur l’interdiction définitive du territoire

Assemblée nationale. Photographie Reuters / Sarah Meyssonnier utilisée par CNews pour illustrer son article du 9 octobre 2026 ; elle ne documente pas nécessairement le vote du 5 octobre.

L’Assemblée nationale a rejeté lundi 5 octobre 2026, par 72 voix contre 30, un amendement de Thomas Ménagé (RN) visant à faire de l’interdiction définitive du territoire la règle pour les étrangers condamnés pour certaines violences sexuelles et sexistes.

L’amendement n° 243, présenté lors de l’examen de la proposition de loi dite « intégrale » contre ces violences, concernait les infractions visées par le texte et punies d’au moins cinq ans d’emprisonnement. Ce seuil portait sur la peine encourue, non sur la peine effectivement prononcée.

Le juge aurait pu écarter cette sanction ou la limiter à dix ans au maximum, à condition de motiver spécialement sa décision selon les faits, la personnalité du condamné et ses liens avec la France.

Le rapporteur et le gouvernement s’y sont opposés, invoquant notamment la proportionnalité des peines. Le gouvernement a rappelé qu’une interdiction définitive peut déjà être prononcée : le vote n’a donc pas supprimé cette possibilité.

CNews · Assemblée nationale : amendement n° 243 · Compte rendu du 5 octobre

 

 

Note: l assemblée nationale c'est 577 députés, mais lorsqu'ils votents, ils ne sont que 102 ! !  mais on constate encore ici que les députés veulent a tout prix garder les delinquants sexuels en France 

 

 

Nantes (44) : le proviseur du lycée des Bourdonnières visé par des mortiers, les cours suspendus jusqu’à vendredi inclus

La cour du lycée des Bourdonnières à Nantes. Photographie de Leïla Méchaouri pour Radio France, utilisée par ICI ; date de prise de vue non précisée.

Le lycée des Bourdonnières, au sud de Nantes, a été pris pour cible par des tirs de mortiers d’artifice et des cocktails Molotov jeudi 8 octobre, en fin de matinée, rapporte ICI Loire Océan.

Selon le rectorat cité par la radio, le proviseur a été visé. Aucun blessé n’est signalé, mais des élèves et des membres du personnel sont choqués.

Les cours ont été suspendus jeudi après-midi ainsi que vendredi 9 octobre. La radio confirme une information initialement révélée par Ouest-France, alors qu’une manifestation lycéenne se déroulait dans le centre-ville.

ICI Loire Océan

 

 

 

 

 

 

 

 

Belfort (90) : un mortier tiré dans le hall du lycée Courbet, au moins un tiers des enseignants exerce son droit de retrait

Rassemblement calme devant le lycée Courbet à Belfort le 7 octobre 2026, la veille du tir d’artifice. Photographie Le Trois / J. B.

Un mortier d’artifice a été tiré jeudi 8 octobre, vers 10 h 15, dans le hall du lycée Courbet à Belfort, en présence d’élèves et de professeurs. Au moins un tiers des enseignants a ensuite exercé son droit de retrait, selon un représentant du SNES-FSU interrogé par l’AFP.

D’après le procureur, le tir provenait d’une coursive du deuxième étage. Une enquête a été ouverte pour violences dans un établissement scolaire. L’auteur n’était pas identifié jeudi soir.

Le bilan demeure incertain : le magistrat indique que l’explosion n’a touché personne, tandis qu’un professeur affirme que des élèves ont été blessés par des éclats. Le lycée a été évacué, puis les cours ont repris. Un accompagnement psychologique a été mis en place.

Le Trois / AFP

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