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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 29 septembre 2026

 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT - Moyen-Orient :

l'Iran menace d'attaquer des infrastructures de la région si sa sécurité n'est pas garantie

 

14:13

DES "SIGNES" DE POSSIBLES ATTAQUES ENNEMIES EN ISRAËL

 

Benyamin Netanyahou a évoqué mardi des "signes" de possibles attaques ennemies avant les législatives en Israël, le 27 octobre prochain. "Nous avons des signes selon lesquels, avant les élections, nos ennemis tenteront de nous attaquer", a-t-il affirmé depuis une base aérienne. Avant de s'adresser aux "ennemis" d'Israël. "Je vous adresse un message : ne vous en prenez pas à nous, ni maintenant ni jamais. Nous pouvons vous frapper partout, à tout moment", a averti le Premier ministre israélien.

 

De hauts responsables sécuritaires ont déjà confié aux médias ces derniers jours que l'Iran serait tenté de provoquer une escalade d'ici les élections israéliennes et de mi-mandat aux États-Unis.

 

 

 

14:07

UN NAVIRE EN FEU DANS LE DÉTROIT D'ORMUZ

 

Un navire a pris feu lundi soir dans le détroit d'Ormuz, par lequel transitait 1/5e des hydrocarbures, après avoir été touché par ce qui est présenté comme un "projectile d'origine inconnue". "L'incendie a depuis été maîtrisé et le navire a repris sa route. L'équipage est sain et sauf", a rapporté mardi l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO. Aucun impact environnemental n'avait été signalé. 

 

 

13:50 

Le rial iranien tombe à un niveau record en dollars américains alors que la guerre punit l'économie

 

La monnaie iranienne a chuté à un nouveau plus bas niveau mardi avec des commerçants de Téhéran échangeant plus de 2,5 millions de rials au dollar américain dans un reflet frappant de la façon dont la guerre américano-israélienne n’a cessé d’éroder son économie.

La dernière baisse est survenue seulement 27 jours après que le rial a atteint son précédent plus bas record de 2,2 millions au dollar le 2 septembre. La monnaie a atteint à plusieurs reprises de nouveaux plus bas depuis le début de la guerre en février.

Avant que les États-Unis et Israël ne lancent leur attaque contre l’Iran, le dollar a échangé à environ 1,7 million de rials au billet vert américain sur le marché libre.

Un courtier en devises détient des devises dans un magasin de change à Téhéran, en Iran
Un courtier en devises détient des devises dans un magasin de change à Téhéran, en Iran [Dossier: Majid Asgaripour/WANA]

 

 

13:20 

Combien de temps l'économie mondiale peut soutenir l'impact de la guerre en Iran: Qatar

 

Plus du porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères Majed al-Ansari:

  • Le Qatar et d'autres médiateurs continuent de diffuser des messages entre l'Iran et les États-Unis et Doha poursuivra ces efforts.
  • Les médiateurs tiennent des réunions et échangent des solutions possibles entre les deux parties pour mettre fin au conflit de sept mois.
  • La guerre américano-israélienne contre l’Iran a infligé un lourd tribut à l’économie mondiale et la prochaine saison hivernale aggravera la situation avec des expéditions d’énergie largement bloquées.
  • Le Qatar condamne les commentaires israéliens sur la prise en charge du territoire au Liban et à Gaza et exige une aide sans entrave pour atteindre les Palestiniens assiégés.
  • Le gouvernement israélien tente de forcer « une nouvelle réalité » en Cisjordanie occupée qui contredit les accords d’Oslo.
  • Le Qatar se félicite des actions de l'Union européenne et d'autres pays contre les colonies israéliennes illégales dans le territoire palestinien occupé.

 

 

13:06 

Le Qatar rejette les menaces iraniennes sur les infrastructures du Moyen-Orient si les États-Unis frappent

 

Le Qatar a condamné tout ciblage d’infrastructures « par n’importe quel parti » après avoir été interrogé sur la menace du président iranien Mohammad Bagher Ghalibaf de frapper les voisins du Golfe s’il était à nouveau attaqué par les États-Unis.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari, a déclaré que de telles grèves s'opposent aux intérêts de la stabilité régionale. "En ce qui concerne les infrastructures et les institutions, toute menace est une violation du droit international et du bon voisinage", a-t-il déclaré.

Al-Ansari a déclaré que le Qatar continuait de travailler avec d'autres médiateurs pour transmettre des messages entre l'Iran et les États-Unis et pour construire un terrain d'entente. « Chaque médiation est un effort herculéen », a-t-il déclaré.

Les États du Golfe n’ont pas choisi de faire partie de la guerre, et l’Iran doit cesser l’agression contre les pays de la région. Le Qatar, a-t-il dit, "n'abandonne pas la paix" bien qu'il ait été pris pour cible.

Ghalibaf, qui est également le négociateur en chef de l’Iran, a déclaré plus tôt que si la sécurité de l’Iran n’est pas garantie, aucune infrastructure dans la région n’est à l’abri des attaques. Il a ajouté que si l’Iran ne peut pas vendre librement son pétrole, aucune nation du Golfe ne pourra vendre le leur.

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères Majed al-Ansari
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar, Majed al-Ansari [Dossier: Al Jazeera]

 

 

 

13:00 

Les États-Unis et l’Iran tiennent des « pourparlers vraiment sérieux » malgré la « fanfaronnade » de Trump

 

Paul Musgrave, de l’Université de Georgetown, au Qatar, affirme qu’il y a eu des « pourparlers vraiment sérieux » lors de l’Assemblée générale de l’ONU sur la fin de la guerre contre l’Iran malgré la rhétorique publique du président américain.

« Je pense que les gens doivent réduire les déclarations de fanfaron et de Trump. En permanence, par l'intermédiaire de médiateurs au Pakistan et au Qatar, nous avons vu beaucoup d'engagements", a-t-il déclaré à Al Jazeera.

Musgrave a déclaré que les discussions semblaient se concentrer sur « les sanctions, le gel des avoirs de l’Iran » et « continuer à parler de la question nucléaire tout en rouvrant le détroit d’Ormuz ».

Les négociations ont lieu « dans l’ombre du protocole d’accord qui s’est effondré », cependant, il semble y avoir « une certaine croyance des deux côtés qu’un accord pourrait être conclu », a-t-il ajouté.

La question se pose vraiment de savoir si ce sera avant ou après les midterms, a déclaré Musgrave.

 

 

12:10 

Plus de 900 colons prennent d'assaut l'enceinte de la mosquée Al-Aqsa

 

Le Waqf islamique de Jérusalem, cité par notre équipe sur le terrain, affirme que 907 colons ont pris d'assaut l'enceinte de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est occupée ce matin.

Il dit qu’ils sont entrés sous la protection de la police israélienne. L'incursion survient pendant Souckot, une fête juive, au milieu d'incursions répétées dans l'enceinte cette semaine.

 

UNE CENTAINE DE COLONS ATTAQUENT UN VILLAGE EN CISJORDANIE

Plus de 100 colons israéliens ont attaqué un village du nord de la Cisjordanie mardi, blessant trois policiers et incendiant deux maisons. L'attaque a eu lieu alors que Tsahal tentait d'escorter une famille palestinienne jusqu'à son domicile dans le village de Jalud. Celle-ci avait été contrainte de quitter les lieux deux mois plus tôt à la suite d'attaques de colons, et n'a pas pu regagner son logement.

"Plus de 100 émeutiers israéliens" se trouvaient dans le secteur de Jalud dans la nuit, a indiqué dans un communiqué l'armée israélienne, qui est intervenue, avec la police des frontières, pour les disperser. Les colons ont bloqué des routes, incendié des pneus et jeté des pierres sur les forces de sécurité, tout en mettant le feu à des bâtiments et des véhicules palestiniens dans le village.

"À la suite des affrontements, trois agents de la police aux frontières israélienne ont été légèrement blessés et un véhicule des forces de sécurité a été endommagé", a-t-elle ajouté. La police israélienne a indiqué avoir arrêté un suspect et interpellé deux mineurs pour les interroger. source

 

 

Note ;  ces guerres vont trop loin, il a beaucoup de provocation, ça va très mal finir 

 

 

12:00 

Netanyahu condamne les « émeutes violentes » des colons en Cisjordanie, appelle à la pleine force de la loi contre les « émeutiers »

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a condamné ce qu’il a qualifié de « violentes émeutes » dans la nuit en Cisjordanie occupée dans le nord du pays, affirmant que les forces de sécurité avaient été blessées alors qu’elles tentaient de maintenir l’ordre dans un post sur X.

Netahyahu a déclaré que « une poignée d’émeutiers » ne représente pas ce qu’il a appelé la « communauté des colons respectueux de la loi », ajoutant qu’ils « leur font une grave injustice » et entravent les forces de sécurité dans l’accomplissement de leur mission.

Il a appelé les autorités chargées de l’application de la loi à « épuiser toute la gravité de la loi contre les émeutiers ».

TEL AVIV, ISRAËL - 17 SEPTEMBRE: Le Premier ministre israélien et chef du parti du Likoud Benjamin Netanyahu s'exprime sur le lutrin à des partisans lors d'un meeting de campagne du parti à l'Expo Tel Aviv, le 17 septembre 2026 à Tel Aviv, en Israël. Le parti de droite Likoud, dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu, cherche à conserver le pouvoir lors des prochaines élections nationales d'Israël, qui auront lieu le 27 octobre. Des sondages récents suggèrent que le Likoud et la coalition au pouvoir font face à une course serrée contre les blocs de l'opposition, sans qu'aucun leader clair n'émerge dans un paysage politique de plus en plus fragmenté. L'élection est la première à se tenir depuis qu'Israël est entré en guerre à Gaza, au Liban et en Iran, au lendemain des attaques terroristes du Hamas le 7 octobre 2023. (Photo par Erik Marmor/Getty Images)
Le Premier ministre israélien et chef du parti du Likoud Benjamin Netanyahu s'adresse au lutrin aux partisans lors d'un meeting de campagne à l'Expo Tel Aviv [Dossier: Erik Marmor/Getty Images]

 

 

11:40 

Pogroms a rapporté en Cisjordanie occupée, les forces israéliennes tirent à balles réelles à Beitunia

 

Les forces israéliennes ont tiré à balles réelles à Beitunia, à l'ouest de Ramallah, alors que les colons se retiraient de la zone, rapportent nos correspondants sur le terrain.

Les colons avaient pris d'assaut la ville et bloqué ses rues principales, tandis que les forces israéliennes se déployaient à Beitunia et dans les villages voisins. Il n'y a pas eu de mot immédiat sur les victimes.

Nos correspondants rapportent également que des colons ont mis le feu à une maison et à plusieurs véhicules à al-Mughayyir, au nord-est de Ramallah, et que les forces israéliennes ont perquisitionné Naplouse. Séparément, l’armée israélienne a déclaré que des colons avaient mis le feu à des bâtiments palestiniens, à des véhicules et à d’autres biens à Jalud, près de Naplouse.

À Jérusalem-Est occupée, le gouvernorat de Jérusalem a déclaré que les colons avaient pris d'assaut l'enceinte de la mosquée Al-Aqsa sous la protection de la police israélienne. Il a averti que les incursions répétées et les restrictions plus strictes pendant les fêtes juives alimentaient les tensions dans la ville.

 

 

11:20 

L’Iran espère que les négociations pourraient être « plus sérieuses » cette fois

Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré lors d’une conférence de presse alors que les négociations – via les Pakistanais et les Qataris – ont pris beaucoup de temps dans le passé, à l’heure actuelle, il semble croire que les pourparlers sont « plus graves » après que l’Iran a soumis sa dernière proposition de paix.

Le fait que ces négociations soient en cours après que le président américain les a rejetées signifie que les Iraniens sont toujours prêts à faire des concessions, ou du moins à continuer à parler aux Américains

Il y a donc de l’espoir, selon Araghchi, que les négociations cette fois-ci soient plus sérieuses, pourraient prendre moins de temps, alors que les Iraniens attendent une réponse finale des États-Unis.

Dans le même temps, la rhétorique de la force est toujours utilisée par le président du Parlement iranien Ghalibaf, par le guide suprême, et même par Araghchi lui-même, affirmant que l’Iran ne bouge pas ou n’est pas fasciné par la présence de troupes américaines, et il est prêt à se défendre militairement.

Le Premier ministre qatari Sheikh Mohammed, à gauche, rencontre le président du Parlement iranien Ghalibaf à Téhéran en août [Bureau du Parlement iranien via Reuters]
Le Premier ministre qatari Sheikh Mohammed, à gauche, rencontre le président du Parlement iranien Ghalibaf à Téhéran en août [Bureau du Parlement iranien via Reuters]

 

 

10:50 

« L’Amérique n’a pas d’autre choix que d’admettre sa défaite et de quitter la région »

 

Plus de commentaires du général de brigade Hossein Mohebbi:

  • L’Iran conçoit en permanence de nouvelles armes, améliore les équipements existants et les systèmes de défense producteurs de masse en utilisant « toutes les technologies disponibles dans le monde » pour protéger le pays et sa population.
  • L’Iran « apportera de nouvelles armes sur le terrain » si la guerre « prend une forme différente ».
  • Les bases militaires américaines de la région « ne pouvaient même pas se défendre » pendant la guerre, la plupart « sont complètement inutilisables » et ce n’est « pas économiquement viable pour les États-Unis de les reconstruire ».
  • Les États-Unis ne peuvent jamais bloquer « les voies de communication et les liens de longue date » entre l’Iran et ses voisins, qui ont réalisé que les bases américaines sur leur sol « causent l’insécurité ».
  • Les États-Unis ont soutenu des groupes armés dans les zones frontalières du nord-ouest et du sud-est de l’Iran et « cela aussi s’est soldé par un échec ».
  • « L’Amérique n’a pas d’autre choix que d’admettre sa défaite et de quitter la région, et notre campagne se terminera par ce résultat. »
    Le porte-parole du CGRI, Hossein Mohebbi, s'exprime lors d'une conférence de presse à Téhéran, en Iran, le 29 septembre 2026. Majid Asgaripour/WANA (Agence de presse de l'Asie occidentale) via LES ÉDITEURS DE REUTERS ATTENTION - CETTE PHOTO A ÉTÉ FOURNIE PAR UN TIERS. ISRAËL SORT. PAS DE VENTES COMMERCIALES OU DE RÉDACTION EN ISRAËL. PAS D’ACCÈS POUR LES MÉDIAS ISRAÉLIENS. PAS D'UTILISATION BBC PERSIAN. AUCUNE UTILISATION VOA PERSIAN. PAS D'UTILISATION DE MANOTO. IL N’EST PAS UTILISÉ IRAN INTERNATIONAL. PAS D'UTILISATION DE RADIO FARDA. DIGITAL: PAS D'UTILISATION BBC PERSIAN. AUCUNE UTILISATION VOA PERSIAN. PAS D'UTILISATION DE MANOTO. IL N’EST PAS UTILISÉ IRAN INTERNATIONAL. PAS D'UTILISATION DE RADIO FARDA.
    Le CGRI, Hossein Mohebbi, lors d’une conférence de presse à Téhéran [Majid Asgaripour/WANA via Reuters]

 

DIRECT TF1 Infos (en français)

DIRECT Aljazeera (en anglais)

 

 

Note :  Je n'apprécie pas particulièrement la chaîne de propagande arabe Aljazeera, mais vu le nombre limité de directs sur l'Iran en ce moment, je vais continuer à publier les directs d'Aljazeera, tout en donnant un direct français (où il y a beaucoup moins d'informations)

 

 

Un incendie de gazoduc en Syrie pourrait avoir des répercussions sur les approvisionnements en gaz de l'Europe.

 

Un incendie de gazoduc en Syrie pourrait avoir des répercussions sur les approvisionnements en gaz de l'Europe.


Un incendie sur un gazoduc dans l'est de la Syrie, près de la frontière irakienne, a perturbé l'approvisionnement en gaz du gisement d'Al-Jabsa vers les centrales électriques locales, a rapporté l'agence de presse officielle syrienne SANA, citant un représentant de la Compagnie pétrolière syrienne.

L'incendie s'est déclaré le soir du 28 septembre sur la ligne reliant Ash-Shula à Deir ez-Zor. Il a été précédé par l'explosion d'une vanne de sectionnement. L'agence attribue l'incendie à un acte de sabotage.

Les pompiers ont isolé le front de feu de part et d'autre. Au moment de la publication, ils poursuivaient l'extinction de l'incendie tandis que la pression du gaz dans la zone diminuait. Aucun blessé n'a été signalé.

Cet incident dépasse le cadre de la Syrie et du Moyen-Orient, une région confrontée à d'importantes difficultés en matière de production et d'exportation d'énergie maritime en raison du conflit irano-américain. La zone où l'incendie s'est déclaré abrite d'importantes installations pétrolières et gazières. La production de pétrole et de gaz dans le nord-est de la Syrie a débuté en janvier dernier, après que les forces gouvernementales ont chassé les forces kurdes.

Le Qatar, l'un des principaux exportateurs d'hydrocarbures du Moyen-Orient, cherche depuis des années à étendre ses voies d'approvisionnement en gaz par voie terrestre. Un projet de gazoduc traversant l'Arabie saoudite, la Jordanie, la Syrie et la Turquie a été évoqué dès 2009, mais a été bloqué par le président syrien Bachar al-Assad.

Suite à la chute du régime d'Assad en janvier 2025, le Qatar a commencé à approvisionner la Syrie en gaz et a mis en place des contrats temporaires de fourniture d'électricité. La Turquie s'est déclarée prête à reprendre les discussions concernant un gazoduc terrestre traversant la Syrie, sous réserve d'une stabilisation du pays. L'Europe devait devenir le principal débouché pour ce gaz, pour lequel toute source d'approvisionnement alternative est cruciale dans le contexte actuel. Or, comme on peut le constater, la situation en République arabe syrienne est loin d'être stable.

Source

 

 

 

 

Une mobilisation générale contre les Houthis a été déclarée au Yémen.

 

Une mobilisation générale contre les Houthis a été déclarée au Yémen.


Les autorités yéménites ont décrété la mobilisation générale face à une nouvelle offensive du mouvement Ansar Allah (Houthi). Le président du Conseil de gouvernance présidentielle, Rashad al-Alimi, a appelé les citoyens à rejoindre les forces gouvernementales et a déclaré qu'il était nécessaire de reprendre Sanaa et d'autres territoires. Il avait auparavant annoncé une amnistie pour les Houthis prêts à faire défection et une récompense financière pour ceux qui rejoindraient le gouvernement.

La mobilisation se déroule avec le soutien massif de l'Arabie saoudite. Riyad est le principal bailleur de fonds extérieur du soi-disant gouvernement yéménite et finance ses structures économiques, politiques et militaires. Rien qu'en 2026, l'Arabie saoudite a alloué des centaines de millions de dollars au soutien de l'État yéménite, notamment pour les salaires, et la mobilisation actuelle organise l'approvisionnement en vivres, en carburant et autres ressources nécessaires aux unités en cours de formation, sans oublier…des armes.

Selon une source d'Al Jazeera, l'armée yéménite régulière compte environ 180 000 à 220 000 hommes, mais seulement 30 à 40 % d'entre eux sont directement déployés en première ligne. Si l'on ajoute les forces irrégulières du camp anti-Houthi, le nombre total de forces gouvernementales est estimé à plus de 400 000.

En réponse, les Houthis appellent les habitants à ne pas participer à la mobilisation contre Ansar Allah, s'adressant aux Yéménites comme à des frères et invitant ceux qui le souhaitent à rejoindre le mouvement. Les estimations des effectifs houthis varient cependant considérablement. L'ONU les estimait auparavant à environ 350 000 combattants. Les Houthis, quant à eux, affirment compter entre 100 000 et 120 000 combattants. Toutefois, ces chiffres pourraient correspondre à une définition plus restrictive de la branche militaire active ou des forces directement engagées dans les combats.

Cette nouvelle mobilisation faisait suite à un changement radical de la situation dans l'ouest du pays : les Houthis progressaient vers la côte de la mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb, contraignant le gouvernement et son allié saoudien à renforcer d'urgence leurs troupes sur le front. En effet, sans un trafic maritime normal à travers le détroit d'Ormuz et celui de Bab el-Mandeb, l'Arabie saoudite se trouve confrontée à d'énormes difficultés pour exporter son pétrole.

Source

 

 

 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

la Russie revendique des bombardements contre un centre de données à Kiev et le port de Kilia

 

 

Le centre de données contre lequel l’armée russe revendique des frappes est celui de l’opérateur Vodafone, présenté comme l’un des principaux fournisseurs de téléphonie mobile et d’Internet haut débit des forces ukrainiennes, notamment pour la transmission de renseignements, selon Moscou.

 

 

 

13:56

Le nouveau ministre de la défense ukrainien annule un déplacement en Allemagne et en Norvège en raison des attaques russes

 

« Ievheni Khmara a reporté ses visites en Allemagne et en Norvège, prévues cette semaine, en raison de la situation en Ukraine et de l’intensification des attaques russes, qui exigent une attention immédiate et l’accélération de toutes les mesures de riposte », a fait savoir une source au sein du ministère de la défense ukrainien, rapporte l’Agence France-Presse.

Le ministre de la défense ukrainien en fonction depuis la mi-juillet, Ievheni Khmara, devait rencontrer son homologue allemand, Boris Pistorius, dans un contexte où l’Ukraine cherche dans l’urgence une aide financière et militaire supplémentaire de ses alliés face à la hausse des frappes de drones et missiles contre son territoire

Particulièrement prise pour cible depuis des semaines, la capitale, Kiev, est frappée de jour comme de nuit par des missiles et des drones russes qui touchent notamment des immeubles résidentiels, des entrepôts, des stations-service, et dernièrement des centres de données informatiques et opérateurs téléphoniques.

Lundi, ces attaques ont touché l’Académie des sciences, faisant au moins un mort et plusieurs blessés. Le lendemain, mardi, l’université nationale Taras-Chevtchenko a annoncé le basculement de ses cours et de son organisation en distanciel jusqu’au 16 octobre, a-t-elle annoncé sur Facebook.

 

 

11:45

L’Estonie accuse la Russie d’avoir commandité un incendie dans les locaux d’un fabricant de drones ; Moscou qualifie les accusations d’« infondées » et d’« irréfléchies »

 

Le ministre des affaires étrangères estonien, Margus Tsahkna, a écrit sur X : « Nous pouvons conclure avec certitude que l’attaque incendiaire contre les locaux de Milrem Robotics (…) a été un acte de sabotage commandité par les services spéciaux de la Fédération de Russie », ajoutant que la chancellerie estonienne convoquera le chargé d’affaires russe dans le pays ce mardi. « Cet acte de sabotage s’inscrit dans le cadre d’une campagne plus large menée par la Russie à travers l’Europe, visant à nous intimider et à affaiblir notre soutien à l’Ukraine. »

Le Kremlin a rejeté toute responsabilité dans l’incident, dénonçant les accusations « infondées » et « irréfléchies » de Tallinn. Ces déclarations « ne reflètent absolument pas la réalité et ne s’appuient sur aucun argument », a déclaré aux journalistes le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

A la mi-août, un bâtiment utilisé par l’entreprise de défense Milrem Robotics, dans l’arrondissement de Lasnamäe, à Tallinn, a été touché par un incendie. Les autorités estoniennes avaient alors privilégié la piste criminelle. Des suspects avaient été identifiés – avant d’être recherchés.

 

Note : Ils font des drones pour que l'Ukraine attaque le sol russe et après ils se victimisent, comme si c'était anormal qu'il y ait un tout petit retour de boomerang ! Tout petit, parce que Poutine est vraiment gentil, ne pas brûler à coup de missiles toutes ces entreprises européennes de drones de l'Otan qui attaquent délibérément la Russie, planquer derrière l'Ukraine

 

 

11:26

L’OTAN assure que les attaques hybrides russes n’affaibliront pas le soutien à l’Ukraine

 

« La Russie continue sa campagne dangereuse d’actes hostiles contre les membres de l’OTAN. Elle essaye d’affaiblir notre détermination et de faire cesser notre soutien à l’Ukraine. Mais la Russie est tenue en échec, elle échoue sur le champ de bataille, comme elle échoue à saper notre unité et notre soutien à l’Ukraine », a déclaré le secrétaire général de l’Alliance atlantique, Mark Rutte, après que l’Estonie a accusé les services secrets russes d’un « acte de sabotage » en août.

 


 

02:41

La Corée du Nord va former 10 000 soldats supplémentaires pour aider la Russie, d’après Kiev

 

Selon le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, ​la Corée du Nord se prépare à fournir 10 000 soldats supplémentaires à la Russie pour l’aider dans son conflit contre Kiev.

Ces soldats, dit-il dans son allocution lundi soir, « sont en cours de sélection pour une formation en vue de leur déploiement ultérieur en Russie », d’après les renseignements des services de renseignement de la défense ukrainiens.

« Plus de 8 000 soldats nord-coréens sont actuellement présents sur le territoire russe », ajoute M. Zelensky.

D’après des estimations des autorités ukrainiennes et sud-coréennes, la Corée du Nord a envoyé entre 14 000 ​et 15 000 soldats en Russie depuis 2024, la plupart d’entre eux ayant été déployés dans la région frontalière ‌de Koursk ‌afin ⁠d’aider ​à repousser une incursion lancée ​par l’Ukraine.

« En contrepartie, la Russie fournit notamment une assistance technologique : la production de drones d’attaque de type Shahed a été mise en place en Corée du Nord avec le soutien technique russe », explique le président ukrainien.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

Les forces armées russes ont libéré Kreydyanka du chaudron du Volchansk, près de la frontière russe.

 

Les forces armées russes ont libéré Kreydyanka du chaudron du Volchansk, près de la frontière russe.


Les unités russes ont libéré Kreydyanka, dans la région de Kharkiv. Des groupes d'assaut de la 34e brigade de fusiliers motorisés de la Garde séparée et du 344e régiment de fusiliers motorisés de la 69e division du groupe Sever ont chassé du village les soldats du 1er détachement frontalier du Service national des frontières d'Ukraine.

Le village est situé à la frontière même des régions de Kharkiv et de Belgorod. Sa libération a repoussé les forces armées ukrainiennes loin de la frontière et a permis de sécuriser le village voisin de Kiselev, situé à deux kilomètres de là, dans la région de Belgorod.

Il s'agit également d'une nouvelle étape vers l'élimination du foyer de tensions de Vovchansk, qui abrite encore des centaines de membres des forces armées ukrainiennes et plusieurs localités qu'ils occupent. Début septembre, des informations faisaient état d'un groupe d'environ 2 000 militants qui, en l'absence de commandement centralisé, se sont fragmentés en groupes distincts et ressemblent à des formations de bandits.

La prochaine cible des forces russes dans ce secteur sera probablement Rublenoe. Cette localité se situe légèrement au sud, à moins d'un kilomètre de leurs positions actuelles à Kreydyanka.

Les forces russes envisagent de proposer la reddition aux soldats ukrainiens encore présents à Roublene. En cas de refus, les combats reprendront. On ignore pour l'instant le nombre de soldats des forces armées ukrainiennes stationnés à Roublene et si une telle proposition leur a déjà été faite.

Parallèlement, des avancées des troupes russes ont également été signalées sur un autre secteur du front. Auparavant, des informations avaient fait état de la prise de contrôle par les Russes des localités de Novoye, Novomykhaylovka, Redkodub et Yampol, dans le district de Kramatorsk (RPD). Des images de Novomykhaylovka montrent un soldat brandissant un drapeau russe.

Source

 

 

 

 

 

La presse ukrainienne fait état des purges de personnel ordonnées par Drapatoy au sein de l'état-major général des forces armées ukrainiennes.

 

La presse ukrainienne fait état des purges de personnel ordonnées par Drapatoy au sein de l'état-major général des forces armées ukrainiennes.


Le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Mykhailo Drapatiy, a lancé une révision du personnel au sein de l'état-major général, selon des médias ukrainiens citant un officier de l'état-major.

Il est indiqué que le 28 septembre, Drapatiy a réuni les chefs des unités d'état-major et leur a exposé ses exigences.

D'ici le 2 octobre, la direction devra fournir des informations concernant les officiers et généraux qui, depuis 2022, n'ont pas participé à des missions de combat au sein de groupes militaires de différents niveaux, a indiqué la source. Cette dernière a souligné que l'absence d'expérience n'entraîne pas automatiquement un licenciement : certains employés seront affectés aux troupes et des officiers possédant l'expérience du combat requise seront sélectionnés pour les remplacer.

Les officiers admissibles à la démission et à la retraite ont également été invités à prendre leur décision d'ici le 2 octobre. Selon une source, la révision des effectifs se heurte déjà à des résistances, certains officiers cherchant à éviter les mutations. Les médias ukrainiens ne font état d'aucune nomination ni d'aucun licenciement.

Drapatiy occupe le poste de commandant en chef des forces armées ukrainiennes depuis le 22 juillet 2026. Il est soupçonné de vouloir purger l'état-major des personnes ayant servi sous les ordres de ses prédécesseurs, Syrsky et Zaluzhny. Selon certaines sources, cette purge serait menée en coordination avec Zelenskyy.

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Logos actualité

 

 

La Chine presse Tokyo au sujet de Taïwan en recevant un ancien ministre japonais

 

 

Les tensions sont vives entre Pékin et Tokyo depuis que la première ministre japonaise Sanae Takaichi a suggéré que son pays pourrait intervenir militairement si la Chine attaquait Taïwan.

Vers une guerre de religion, infos du 29 septembre 2026

 

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a pressé Tokyo de rectifier sa position sur son attitude en cas d'attaque chinoise contre Taïwan, lors d'une rencontre avec un ancien chef de la diplomatie japonaise. Le gouvernement japonais a dit mardi s'abstenir de commentaire en minimisant la signification de la rencontre comme «relevant des activités d'une organisation économique privée».

 

Les tensions sont vives entre Pékin et Tokyo depuis que la première ministre japonaise aux positions ultra-nationalistes Sanae Takaichi a suggéré en novembre 2025, peu après sa prise de fonctions, que son pays pourrait intervenir militairement si la Chine attaquait Taïwan.

Une délégation représentant une organisation commerciale japonaise et forte d'une cinquantaine de membres a entrepris dimanche une visite en Chine avec à sa tête l'ancien chef de la diplomatie Takeshi Iwaya. Il a dit à son départ vouloir «trouver les moyens d'une amélioration (des rapports) par le dialogue». Takeshi Iwaya a été reçu lundi par le ministre chinois des Affaires étrangères, a rapporté la diplomatie chinoise.

 

«Corriger les paroles et les actes erronés»

 

«La tâche urgente (du Japon) consiste à corriger dès que possible les paroles et les actes erronés de ses dirigeants sur la question de Taïwan», a déclaré Wang Yi, selon un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères.

Les propos de Sanae Takaichi ont ravivé les tensions entre les deux pays aux relations historiquement délicates ou conflictuelles, marquées par le souvenir des atrocités commises par l'armée japonaise notamment pendant la guerre sino-japonaise de 1937-1945. La Chine réclame depuis lors une rétractation japonaise. Elle accuse régulièrement le Japon de remilitarisation.

«Si le Japon refuse de tirer les leçons de l'histoire, remet en cause la Constitution pacifiste d'après-guerre, nie son passé d'agresseur ou glorifie les criminels de guerre, il ne pourra pas faire face au monde et il sera impossible de bâtir un véritable avenir», a déclaré Wang Yi. Lequel a également salué le rôle en faveur de l'amitié sino-japonaise jouée par l'Association japonaise pour la promotion du commerce international, dirigée depuis 2026 par Takeshi Iwaya.

«Maintenir le dialogue»

Takeshi Iwaya a été ministre des Affaires étrangères sous l'ancien premier ministre Shigeru Ishiba, prédécesseur de Mme Takaichi et un de ses rivaux au sein de leur parti. En tant que chef de la diplomatie, il avait rencontré Wang Yi en décembre 2024 à Pékin et avait accepté d'assouplir les règles d'obtention de visa pour les touristes chinois après une mesure similaire de la part de la Chine en faveur des visiteurs japonais.

Le porte-parole du gouvernement japonais Minoru Kihara a décrit la rencontre comme relevant des activités de l'association. Il a cependant affirmé la volonté de maintenir ouverts les canaux de communication. «C'est précisément parce qu'il subsiste entre le Japon et la Chine des questions en suspens et des divergences que nous estimons important de maintenir le dialogue entre nos deux pays à différents niveaux et dans des domaines variés», a-t-il dit.

La Chine a pris depuis novembre 2025 une série de mesures de rétorsion économiques, politiques et symboliques contre le Japon. Pékin revendique Taïwan, île qui dispose de son propre gouvernement, comme faisant partie intégrante de son territoire et n'exclut pas de recourir à la force pour en prendre le contrôle.

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 Aujourd'hui l'occident est en danger à cause de l'islamisation croissante de tous nos pays

 

 

 

 

 

«Pyromane», «irresponsable»... Bally Bagayoko sous le feu des critiques après son soutien aux bloqueurs d'un lycée

 

 

Présent ce lundi devant le lycée Paul-Éluard de Saint-Denis, Bally Bagayoko a apporté son soutien aux élèves mobilisés et rejeté les accusations d’« instrumentalisation » politique. Des responsables de droite et du RN ont reproché à l'édile de mettre de l'huile sur le feu.

 

Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, affiche son soutien aux lycéens mobilisés. Présent lundi 28 septembre devant le lycée Paul-Éluard, l’un des établissements bloqués, l’édile a interpellé le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui avait dénoncé quelques heures plus tôt une « surenchère irresponsable » de cadres insoumis autour du mouvement. « Leurs revendications sont légitimes. Ils demandent que la République les respecte. Ils veulent vivre et travailler dignement », a déclaré Bally Bagayoko sur BFMTV. Accueilli dans la matinée par les lycéens, avec lesquels il a notamment chanté La Marseillaise, le maire assure que sa présence ne relève pas d’une récupération politique. « Il n’y a aucune instrumentalisation », a-t-il affirmé. « Le Premier ministre a une attitude irresponsable. Qu’il vienne ici ! […] Je suis prêt en tant que maire à l’accueillir », a poursuivi Bally Bagayoko.

Sébastien Lecornu avait estimé plus tôt que « le devoir d’un élu de la République est de protéger les jeunes et d’appeler au calme », jugeant qu’« instrumentaliser leur colère à des fins partisanes est une faute ». Le Premier ministre a également fustigé les violences survenues autour de certains établissements, tout en reconnaissant que « les difficultés des lycées doivent être entendues et traitées ».

Bally Bagayoko estime de son côté que les difficultés dénoncées par les élèves dépassent le seul cadre de leur établissement. « La promesse républicaine est aujourd’hui un souvenir dans les quartiers populaires », a-t-il déclaré. « L’État met moins de moyens dans les quartiers populaires que dans les beaux quartiers. C’est factuel ! C’est incontestable ! Sur l’ensemble des prérogatives de l’État, la promesse républicaine n’est pas au rendez-vous », a-t-il poursuivi. L’élu justifie également sa présence devant le lycée par sa volonté d’éviter tout incident. « Ici, ce sont des jeunes parfaitement conscientisés. En revanche, ce sont des jeunes lycéens. Nous sommes là pour dire : attention, ne vous mettez pas en danger, ne prenez pas des risques inconsidérés. Je suis maire d’une ville, mais je suis aussi père de famille et un éducateur », a-t-il expliqué.

RN et LR montent au créneau

Sa présence devant un lycée bloqué a suscité la réaction de responsables politiques de droite. « L’accession au pouvoir de ces factieux sonnerait la fin de la République française », a ainsi tweeté le patron des Républicains et candidat à la présidentielle, Bruno Retailleau, en commentant une vidéo montrant Bally Bagayoko devant une poubelle en flammes et des lycéens.

« Le rôle d’un maire n’est pas de jouer avec le feu, s'est également indigné Laurent Wauquiez. Il est là pour protéger, apaiser et faire respecter l’ordre républicain. » Pour le patron des députés LR, « Bally Bagayoko donne une bien étrange conception de la responsabilité d’un élu ». 

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Mathis, 19 ans, tué de plusieurs coups de couteau dans un quartier de Saint-Chamond (42). Le suspect, qui aurait sorti son arme lors d’une bagarre, serait un jeune d’origine kosovare

Il est environ 1h30 du matin ce lundi 28 septembre, rue du Marché à Saint-Chamond (Loire), quand une bagarre a éclaté, raconte Axel Dugua, le maire de Saint-Chamond. Deux hommes “au moins” en sont venus aux mains, quand l’un d’eux a sorti un couteau et a frappé l’autre à plusieurs reprises. La victime est morte sur place malgré l’intervention rapide des pompiers. Il s’agit d’un garçon tout juste sorti de l’adolescence, âgé de 19 ans.

Le quartier d’Izieux est équipé de caméras de surveillance dont les images ont été réquisitionnées par la police. (…)

France Bleu

Selon les informations du Progrès, une rixe serait à l’origine de ce décès, sans que l’on sache combien d’individus y étaient impliqués. Un incident qui ne serait a priori pas lié à un trafic de stupéfiants.

Un homme d’origine kosovare serait actuellement en garde à vue. C’est son fils, actuellement recherché, qui serait suspecté.

Le Progrès

(Merci à Isabelle et à Géraldine.)


Source photo de Mathis : un membre de sa famille sur Facebook, nous avons choisi de masquer le visage du jeune homme.


Paris XVIIIe : dans le quartier du « Petit Kaboul », le système de blanchiment d’argent de la famille S., boss afghans de la mafia du trafic de cigarettes. Abdulmalek M., ayant le statut de demandeur d’asile depuis 2009, a été écroué (MàJ)

 

28/09/2026

Abdulmalek M. est soupçonné d’être l’une des têtes du réseau de blanchiment du « Petit Kaboul ». Longue barbe et robe de prière, ce ressortissant afghan, âgé de 46 ans, a été mis en examen vendredi à Paris pour blanchiment et aide au séjour d’un étranger en situation irrégulière, avant d’être écroué. Les premières recherches révèlent que la famille S. est à l’origine du rachat récent et rapide de nombreux fonds de commerce dans ce quartier populaire.

Il dirige le restaurant Grill Food, dit le restaurant des Afghans, situé rue Marx-Dormoy, ainsi qu’un autre commerce. Cet établissement sert de points de collecte de l’argent liquide, lequel est ensuite envoyé en Afghanistan, au Pakistan et aux Émirats arabes unis via la méthode de « l’hawala », un système de compensation occulte. […]

Lors des auditions, le commerçant a gardé le silence. Le casier judiciaire de cet homme, qui vit à Stains (Seine-Saint-Denis) avec son fils, est vierge. Il bénéficie depuis 2009 du statut de demandeur d’asile, mais il a déjà effectué plusieurs séjours dans son pays d’origine. « C’était pour venir au secours de mon épouse malade », explique-t-il. […]

Le Parisien

04/09/2026

Trafic de cigarettes, transferts de fonds et rachat de commerces : la justice a démantelé cet été le système financier de la famille S., accusée de blanchir l’argent de la contrebande dans le quartier Max Dormoy (Paris XVIIIe). Près de 250 000 euros ont été saisis lors de perquisitions ou sur des comptes en banque..

Les premières recherches permettent de comprendre que la famille S. est à l’origine du rachat récent et rapide de nombreux fonds de commerce dans ce quartier populaire. « Ces opérations ont vraisemblablement été financées pour partie par la revente de cigarettes de contrebande », précise une source proche de l’affaire. Les forces de l’ordre mettent en place des opérations de surveillance qui permettent de confirmer que les S. ont bel et bien un rôle central dans cette histoire. Ils sont en lien avec une organisation criminelle afghane, installée dans un quartier d’Anvers (Belgique), « Afghan 2060 », qui fournit du tabac dans l’Europe entière.

À Paris, les S. ont la mainmise sur le quartier de la Chapelle. Ils ont notamment racheté de nombreux commerces sur l’avenue Max Dormoy, en investissant plus de 400 000 euros. En parallèle, les membres de ce clan ont mis en œuvre un système d’hawala, destiné principalement à la communauté afghane parisienne. Il s’agit de transferts de fonds qui fonctionnent par compensation sur la base de la parole donnée. […]

Le Parisien

 

 

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