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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

 

 

Nous ne sommes plus qu'a quelques heures des résultats des élections présidentielles américaines
Je vais être enfin fixé sur le bien fondé des prophéties de Vanga
D’après Vanga, Obama devrait gagner ces élections puisque la troisième Guerre Mondiale débutera avec un président noir américain aux commendes de ce pays
Depuis plusieurs mois il existe de grande tension entre Israël et l'Iran, c'est les élections qui ont évité ( Obama risqué de ne pas pouvoir renouveler son mandat en cas de nouveau conflit) la guerre jusqu’à maintenant mais une fois les élections passées, il n'ira plus aucun obstacle à ce futur annoncer par Vanga

 

 

Je  rappelle ici, ce que j'avais prévue ( dès le 11 janvier 2011 ) pour les élections françaises
J'avais annoncé la victoire de Français Hollande par rapport à ce quatrain de Nostradamus

 

 

C 05 - Q96

Sur le milieu du grand monde, la rose
Pour nouveaux faicts sang public espandu
A dire vray on aura bouche close,
Lors au besoing viendra tard l'attendu.

 

Dans le milieu des bourgeois, les socialistes
 À cause de nouveaux accords   ( avec des parties musulmans comme l'UOIF pour avoir leurs voix et gagné les élections ) 
le sang public sera répandu ( futur guerre de religion)
À dire la vérité on aura bouche close,
Alors dans le besoin ( les socialistes seront incapables de gérer cette guerre), arrivera tard l'attendu ( le nouveau leader)

 

La première partie du quatrain c'est donc réalisé, la rose au pouvoir , François Hollande
Le deuxième fait référence a la façon qu'il a gagné les élections, on en a parler sur le forum Bivouac, des Mosquée ont lancé des appels aux votes pour la gauche , on a vu à sa victoire les drapeaux des pays musulmans à Paris( pour le passage du sang public répandu cela viendra malheureusement avec la future guerre )

 

 

 

93% de musulmans ont voté en faveur de François...

 


 

 

'À dire la vérité on aura bouché close ', on a des exemples tous les jours, la critique de l’Islam est interdite en France mais la critique du christianisme est totalement légale

Voir aussi  l'acharnement médiatique sur Génération identitaire

 

 

 


 

 

Netanyahu "prêt, s'il le faut" à déclencher une attaque contre l'Iran

Le 06 nov 2012

Le Premier ministre israëlien monte le ton contre l'Iran et son programme nucléaire. Dans une interview télévisée, Benjamin Netanyahu s'est déclaré "prêt, s'il le faut" à déclencher une attaque contre les sites nucléaires de son voisin.

 

"Je suis bien sûr prêt, s'il le faut, à presser sur le bouton" pour lancer une attaque contre les installations nucléaires de l'Iran, a déclaré Benjamin Netanyahu à la chaîne 2 de la télévision israélienne, en parlant d'une attaque conventionnelle et non nucléaire. 

Le programme nucléaire iranien inquiète Israël et les pays occidentaux, qui redoutent malgré les démentis de Téhéran qu'il dissimule un volet militaire, ce que l'Etat hébreu considère comme une menace pour sa propre existence. 

"S'il n'y a pas d'autre moyen, Israël est prêt à agir"

Le Premier ministre répondait à la journaliste Ilana Dayan qui lui avait demandé: "Etes-vous vraiment prêt à presser sur le bouton '" pour attaquer l'Iran. "J'espère que ce ne sera pas le cas. En fin de compte, la responsabilité repose sur le Premier ministre, et tant que je serai Premier ministre, l'Iran n'aura pas l'arme nucléaire. S'il n'y a pas d'autre moyen, Israël est prêt à agir", a-t-il répondu. M. Netanyahu a toutefois souligné qu'il "ne se jetait pas dans la guerre".  

"Si on peut régler la question (du nucléaire iranien) par des pressions internationales, tant mieux (...) Mais nous sommes sérieux. Ce ne sont pas des faux semblants", a insisté M. Netanyahu dans cette émission.  

Le Premier ministre a expliqué qu'à la suite de ses mises en garde, "le président (Barack) Obama a formellement reconnu à Israël le droit à l'autodéfense, et le président (François) Hollande aussi". M. Netanyahu a effectué la semaine dernière une visite en France où il a rencontré pour la première fois le chef de l'Etat. 

Projet d'attaque abandonné par les Etats-Unis

M. Barak, qui a été interviewé par la chaîne, a affirmé que le chef d'état-major avait répondu à M. Netanyahu que l'armée n'était pas prête car elle ne disposait pas des moyens opérationnels de lancer une attaque contre l'Iran. Selon M. Barak, la décision d'élever le niveau d'alerte "ne signifiait pas nécessairement une guerre". Finalement, le projet d'attaque a été abandonné. 

Lire la suite

 

 

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« stupide »

Mais le site du quotidien Haaretz rapporte que le général Ashkenazi, après avoir quitté ses fonctions, avait affirmé que l'armée était prête pour une attaque, mais qu'il était convaincu qu'une telle option constituerait une « erreur stratégique ».

Pour sa part, Meïr Dagan a publiquement qualifié de « stupide » l'idée d'une attaque contre l'Iran, après avoir quitté le Mossad.

Le dossier du nucléaire iranien occupe largement la politique étrangère d'Israël depuis plusieurs mois.

M. Nétanayhou a tenté à de nombreuses reprises de convaincre ses alliés américains de le soutenir dans une éventuelle attaque contre l'Iran, mais l'administration américaine a montré des réticences.( source )

 


 

L'AIEA critique encore une fois l'Iran

Le 05 nov 2012

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) critique pour la nième fois « le manque de coopération » des autorités iraniennes au sujet de son programme nucléaire.

« L'Iran ne fournit pas la coopération nécessaire », par conséquent l'AIEA « ne peut pas conclure que tout le matériel nucléaire en Iran est utilisé dans des activités pacifiques », a écrit le directeur général de l'AIEA, Yukiya Amano, dans son rapport transmis à l'ONU.

Il a souligné que « le dialogue s'est intensifié entre l'AIEA et l'Iran cette année, mais il n'a abouti à aucun résultat concret pour l'instant », rappelant que son organisation avait « demandé des clarifications » en 2011, mais que Téhéran avait fait la sourde oreille.

 

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Autres inquiétudes de l'AIEA

M. Amano s'est déclaré « très inquiet à propos du programme nucléaire de la Corée du Nord ». L'AIEA n'avait pas pu procéder à des inspections dans ce pays depuis 2009.

 

 

 

 


Gaza: l'Iran condamne Israël

Le 15 nov 2012
L'Iran a qualifié aujourd'hui de "terrorisme organisé" l'opération militaire menée par Israël contre la bande de Gaza.

L'Iran "condamne fermement les actes criminels des forces militaires sionistes tuant des civils", a déclaré le ministère des Affaires étrangères.

"Malheureusement le massacre d'innocents et de Palestiniens sans défense est devenu une procédure de routine adoptée par le régime sioniste", a-t-il estimé.
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Une autre guerre Israël-Gaza?

Le 15 nov 2012

C’est la question que pose le New York Times dans cet éditorial publié au deuxième jour de l’opération «Pilier de défense» lancée par l’État hébreu en réponse aux tirs de roquettes palestiniennes. Dans cet extrait, le quotidien évoque la menace israélienne d’envoyer des troupes au sol dans la bande de Gaza :

Une intervention terrestre est particulièrement risquée. Le dernière campagne majeure d’Israël à Gaza a été un blitz de trois semaines en 2008-2009 qui a tué jusqu’à 1 400 Palestiniens, et qui a été largement condamné par la communauté internationale. Cela n’a pas réglé le problème. Le Hamas demeure maître à Gaza et a amassé encore plus de missiles.

Au lendemain du raid israélien qui a tué le chef militaire du Hamas, Ahmed Djaabari, l’organisation palestinienne a tiré des dizaines de roquettes sur Israël, dont l’une a fait trois morts.

Selon la Maison-Blanche, Barack Obama s’est entretenu avec le premier ministre israélien et le président égyptien pour rappeler le droit d’Israël à l’autodéfense.

Source

 


 

Le vice-ministre des Affaires étrangères iranien a mis en garde plusieurs dirigeants de l'opposition syrienne contre «une destruction de l'armée».

Le 15 nov 2012

Des représentants du régime iranien ont rencontré récemment les dirigeants de plusieurs organisations de l'opposition syrienne, révèle au Figaro l'un d'entre eux. «Je me suis entretenu à Genève avec le vice-ministre des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdollahian», affirme Haytham Manna, un des dirigeants de la Coordination nationale démocratique, proche des positions de Moscou dans la crise syrienne. L'Iran a eu également des discussions avec un responsable des Frères musulmans représentant le Conseil national syrien, une des principales composantes de l'opposition, ainsi qu'avec un membre d'une troisième formation de l'opposition, qui cherche à renverser le pouvoir de Bachar el-Assad.

Selon Haytham Manna, «les Iraniens ne sont pas absolutistes par rapport au régime syrien. Ils ne disent pas: c'est lui (Bachar, NDLR) ou rien. Ils ne s'opposent pas à un changement (à la tête de la Syrie), si ce changement intervient à la suite d'élections auxquelles Bachar el-Assad aurait le droit, au même titre que les autres composantes de la société syrienne, de se présenter».

Lire la suitre


Gaza : l’opération israélienne « Plomb durci » de 2008-2009 pourrait se répéter (actualisé)

Le chef des opérations militaires de la branche armée du Hamas, Ahmad Said Khalil al-Jabari, 52 ans, a été tué mercredi après-midi dans un raid israélien à Gaza et son garde du corps blessé. Tsahal a déclaré que l’ »élimination » de ce personnage était le « début d’une opération militaire contre les groupes armés dans la bande de Gaza ». Il se pourrait bien que l’opération « Plomb durci » de 2008-2009 se répète. Un opération qui s’était soldée par un semi-échec pour Tsahal puisque le Hamas n’avait pas été éradiqué et que la bande de Gaza n’avait pu être militairement occupée par les cinq brigades terrestres engagées par l’armée israélienne pendant plusieurs semaines. Un affrontement israélo-palestinien qui s’était humainement soldé par 13 morts et plusieurs dizaines de blessés côté israélien et plus de 1.300 tués côté palestinien, dont de très nombreux civils.

Après les tirs de roquettes de ces derniers jours contre Israël, le chef d’état-major de Tsahal a décidé « d’autoriser une opération contre les organisations terroristes de Gaza, le Hamas, le Jihad islamique et d’autres organisations ». Cette opération combinant les forces terrestres, aériennes et maritimes de Tsahal, de même que l’ensemble des services de renseignement civils et militaires, porte le nom de « Pilier de défense ».

A Gaza, l’aviation israélienne a mené six ou sept raids aériens sur l’ensemble de l’enclave palestinienne, ce soir encore on entendait au-dessus de l’agglomération le bruit des drones de surveillance et d’attaque. Après Ahmad al-Jabari, chef opérationnel des Brigades Ezzedine al-Qassam, un autre chef militaire du Hamas, Raed al-Atar, a été tué dans le sud à Rafah à l’occasion d’un autre raid aérien.

Selon le pôle de communication de Tsahal, ces opérations aériennes visaient une trentaine de cibles à Gaza, dont des sites de roquettes Fajr de fabrication iranienne (1), de plus longue portée que les engins balistiques habituels. Ce soir, plusieurs blindés étaient positionnés à l’extérieur de la bande de Gaza, près de la barrière de sécurité entre Israël et le territoire palestinien. Ces dernières semaines, l’armée de terre israélienne a multiplié les exercices en vue de préparer, vraisemblablement, une opération d’envergure. Il n’est pas impossible que celle-ci se déroule dans les heures, voire les jours, qui viennent.

Le Hamas, qui a prit fait et cause pour l’opposition armée syrienne et dont un certain nombre de ses combattants agissent en ce moment aux côtés des jihadistes de l’ASL, est dans une position plus que délicate. Il peut éventuellement bénéficier du soutien de l’Égypte dominée par les Frères musulmans, mais aussi du Qatar. A moins que ces alliés naturels subissent des pressions occidentales, américaines notamment, pour ne pas donner suite à ce soutien.

Cette situation tendue au Proche-Orient s’ajoute au déséquilibre régional dû à la volonté occidentale d’en finir avec le régime autoritaire laïc de Bachar el-Assad en Syrie pour le remplacer par un chaos favorable aux islamistes.

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(1) Certaines sources occidentales évoquent le Fajr-5, une roquette de 122 mm d’une portée de 75 km et d’inspiration chinoise dans sa conception.

 


Iran: L'armée dévoile de nouveaux missiles et pièces d'artillerie

Le 13 nov 2012
L'Iran a dévoilé ce mardi de nouveaux missiles et pièces d'artillerie au deuxième jour de vastes manoeuvres militaires dans l'est de son territoire.

Chef des forces aériennes iraniennes, Farzad Esmaili a déclaré que ces trois nouvelles armes allaient considérablement renforcer les capacités de défense de la République islamique. «Le système de missile de basse altitude "Ya Zahra 3" est entièrement iranien et il a été conçu et fabriqué pour répondre à des besoins internes», a-t-il déclaré, cité par l'agence de presse Isna.

Le deuxième système de missiles, baptisé «Qader», est extrêmement mobile et peut être déployé en moins d'une demi-heure tandis que les nouvelles pièces d'artillerie, appelées «Safat», peuvent échapper aux radars ennemis, a-t-il ajouté. Les experts occidentaux soupçonnent l'Iran d'exagérer régulièrement ses capacités militaires, même si ses missiles de longue portée suscitent leur inquiétude. Les responsables iraniens ont menacé de frapper Israël et les bases militaires américaines dans la région si l'Etat juif bombardait les installations nucléaires de l'Iran.
Source

 


Syrie : "Bachar Al-Assad cherche à déstabiliser la région"

Des chars israéliens ont tiré en direction du territoire syrien en représailles à un tir de mortier sur le plateau du Golan, lundi 12 novembre. La veille, l'armée israélienne avait déjà procédé à des "tirs de sommation" après un incident similaire.

Pour Ziad Majed, professeur à l'université américaine de Paris, spécialiste du Proche-Orient, le dirigeant syrien Bachar Al-Assad cherche à extérioriser le conflit avec les rebelles.

A quand remontent les affrontements entre Israël et la Syrie ?

 La Syrie est opposée à la présence israélienne dans la région depuis la guerre de Palestine en 1948. En 1967, Damas s'est engagé, aux côtés de l'Egype et de la Jordanie, dans la guerre des Six-Jours contre l'Etat juif. A l'issue de ce conflit, Israël a occupé un territoire syrien, le plateau du Golan, à sa frontière. Elle le considère comme stratégique d'un point de vue militaire mais aussi pour son approvisionnement en eau dans la mesure où le plateau alimente le lac de Tibériade, principal réservoir d'eau douce israélien.

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Israël-Syrie. risques réels d’escalade sur le plateau du Golan

 

Le Secrétaire général de l’ONU a exprimé dimanche sa préoccupation devant les combats qui se sont déroulés entre les forces de sécurité syriennes et l’opposition armée au Golan syrien, dans la zone de déploiement de la Force des Nations Unies chargée d’observer le désengagement (FNUOD), combats qui ont provoqué la riposte d’Israël.

« Le Secrétaire général est profondément préoccupé par les risques d’escalade », indique la déclaration communiquée hier par son porte parole. « Il lance un appel à la retenue et exhorte la Syrie et Israël à respecter l’accord de désengagement, leurs obligations réciproques et à cesser les hostilités de part et d’autre de la ligne de cessez le feu. »

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 L'Iran démantèle le site de Parchin pour camoufler ses activités illicites

 

Le 12 nov 2012

AFP: L'Iran poursuit des activités de démantèlement sur son site militaire controversé de Parchin, a déclaré le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, dimanche à Bagdad.

"Oui, ces activités sont en cours à Parchin, mais je ne suis pas en mesure de vous livrer les détails aujourd'hui", a-t-il dit lors d'une conférence de presse, en réponse à un journaliste qui lui demandait si l'Iran poursuivait des activités de démantèlement sur ce site proche de Téhéran.(...)

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Manoeuvres aériennes en Iran d'une ampleur inédite

 

Le 12 nov 2012

L'Iran a entamé lundi des manoeuvres de défense aérienne d'une ampleur inédite, dans toute la moitié est du pays, dans un contexte de tension accrue avec les Etats-Unis quelques jours après un incident militaire dans la région.

Environ 8.000 hommes, issus à la fois de l'armée régulière et du corps d'élite des Gardiens de la Révolution, participent aux manoeuvres "Velayat-4" qui s'étendent sur 850.000 km2, rapporte la presse iranienne.

Les participants seront appuyés par des bombardiers et des chasseurs. Les exercices viseront notamment à tester les systèmes de missiles, d'artillerie et de surveillance.

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Les Etats-Unis accusent l'Iran d'avoir ouvert le feu sur un drone américain dans l'espace aérien international

Flickr/james_gordon_los_angeles

Par RFI

Deux avions de chasse iraniens ont tiré sur un drone américain au- dessus du Golfe persique. Cet incident s’est produit il y a plus d’une semaine. Les Etats-Unis parlent d’une agression injustifiée. Selon le Pentagone, le drone n’aurait en aucun cas violé l’espace aérien iranien

Ce jour-là, le 1er novembre, le drone américain survole dans la matinée le Golfe persique. Une simple mission de routine, selon les autorités américaines.

Le drone se trouve à 16 miles nautiques des côtes iraniennes, c'est-à-dire à 25km environ. Seulement, en Iran comme dans chaque pays du monde, les espaces aériens s’étendent à une vingtaine de kilomètres au-delà des côtes.

Téhéran n’a pas encore donné sa version sur cet incident, mais selon le Pentagone, certes le drone volait à proximité des côtes iraniennes, mais en aucun cas il n’a violé l’espace aérien du pays.

Durant sa mission de surveillance, le drone est pris en chasse par deux avions de combat iraniens. Ils ouvrent le feu sans sommation. Le drone n’est pas touché, il parvient à rentrer à sa base d’attache située très certainement dans un pays du Golfe. Les Américains refusent de préciser cette information.

Cet incident qui remonte au début du mois n’a été rendu public qu’après l’élection du nouveau président américain le 6 novembre. Pour Barack Obama, la gestion de la crise avec l’Iran sera l'un des points chauds de son deuxième mandat.

Source

 


 

L'Iran a tenté d'abattre un drone américain

 

Le 9 nov 2012
L'armée de l'air iranienne a ouvert le feu à plusieurs reprises le 1er novembre sur un drone américain non armé dans l'espace aérien international au-dessus du golfe arabo-persique, mais l'appareil n'a subi aucun dommage et a pu regagner sa base, a annoncé jeudi le Pentagone.

Le président Barack Obama et le secrétaire à la Défense Leon Panetta ont été immédiatement informés de cet incident, qui s'est produit aux alentours de 04h50, heure de la côte est. Washington a par la suite fait savoir à Téhéran que les opérations de reconnaissance aériennes se poursuivraient et que le nécessaire serait fait pour protéger les appareils qui en sont chargés.


Avertissement iranien

«Les défenseurs de la République islamique répondront de façon décisive à toute forme d'intrusion par les airs, la mer ou la terre», a averti le général Massoud Jazayeri, membre de l'état-major, cité par l'agence de presse Fars. «Si un appareil étranger tente de pénétrer dans notre espace aérien, nos forces armées s'en chargeront», a-t-il ajouté sans mentionner l'incident du 1er novembre.


«Les Etats-Unis ont informé les Iraniens qu'ils continueraient à procéder à des vols de surveillance au-dessus des eaux internationales du Golfe, conformément à une pratique de longue date et à notre engagement en faveur de la sécurité de la région», a déclaré Richard Little, porte-parole du département de la Défense. «Nous avons une large gamme d'options qui vont de la diplomatie aux moyens militaires pour protéger nos biens et nos forces (...) et nous les emploierons quand ce sera nécessaire», a-t-il poursuivi.

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Sans surprise pour ma part , Obama a était réélu....

 

Voir mon message du 3 octobre et celui plus bas ( 6 novembre )

 

 


L'Iran, la bombe à retardement de l'Amérique

Le 7 nov 2012

 Le dossier figure en haut de la pile des urgences sur le bureau du président. Il est la priorité du Pentagone, du département d'Etat et de la CIA. Il tient de la patate chaude politique, du casse-tête diplomatique et du cauchemar stratégique. Il est estampillé "danger", "explosif" – il peut être la source d'une nouvelle guerre au Proche-Orient. Il s'appelle : Iran.( source  )

 

 

 

 

 


Nouvelle analyse et traduction de prophétie tirée des évangiles concernant Israël ( à lire absolument ), si l’Égypte ou l'Iran se mêle des problèmes entre Israël et Gaza, on se dirige droit vers un conflit qui s'étendra au monde

 

 

 

 


Réunion d'urgence des ministres arabes des AE sur la situation dansla bande de Gaza

 

Le 18 nov 2012

Une réunion d'urgence des ministres arabes des Affaires étrangères doit avoir lieu samedi soir au siège de la Ligue arabe au Caire pour discuter de l'agression isarélienne contre la bande de Gaza, a rapporté l'agence de presse officielle égyptienne Mena.

Les ministres arabes des Affaires étrangères doivent discuter à cette occasion de l'envoi d'une délégation conduite par le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil al-Arabi dans la bande de Gaza pour manifester la solidarirté et le soutien des pays arabes au peuple palestinien.

Ils doivent examiner également un projet de résolution soulignant l'importance de la réconciliation palestinienne et le soutien aux efforts de l'Egypte pour parvenir à une trève entre Israël et les groupes armés palestiniens dans la bande de Gaza.

La Ligue arabe doit réaffirmer aussi son appel à la levée du blocus israélien de la bande de Gaza et à une protection internationale du peuple palestinien.

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Israël intensifie ses frappes et se prépare à une opération militaire au sol

 

GAZA (Sipa-AP) -- Israël a intensifié ses frappes aériennes sur la Bande de Gaza et bombardé plus de 200 fois la zone samedi au petit matin, selon l'armée israélienne, faisant 10 morts et touchant entre autres les bureaux du Premier ministre du Hamas, une unité de police et un vaste réseau de tunnels de contrebande.

L'intensification des attaques aériennes intervient alors que les militants du Mouvement islamique de la résistance (Hamas), le parti au pouvoir dans la Bande de Gaza, ont lancé près de 500 roquettes sur l'État hébreu vendredi dont, l'une est tombée pour la première fois près de la ville sainte de Jérusalem et une autre à Tel Aviv.

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Plusieurs manifestations ont eu lieu dans plusieurs pays arabes et en Iran contre l'offensive aérienne israélienne à Gaza: des milliers de personnes étaient au Caire devant la mosquée Al-Azhar et sur la place Tahrir, à Tunis au moins 3000 manifestants se sont rassemblés dans le centre-ville, des rassemblements à l'appel du pouvoir se sont tenus à travers l'Iran, des milliers de personnes ont défilé au Liban dans des camps de réfugiés palestiniens. 

Source

 


Le QG du Hamas réduit en cendres par les raids israéliens

Le 17 nov 2012

Israël poursuivait samedi ses raids aériens contre la bande de Gaza au quatrième jour de l'opération "Pilier de défense", a indiqué une porte-parole militaire qui a fait état d'une diminution  des tirs de roquettes du territoire palestinien. Selon la porte-parole de la police, Louba Samri, seize roquettes ont été  lancées de Gaza en début de matinée contre le sud d'Israël, sans faire de  blessé. Cinq ont été interceptées par le système Iron Dome, a-t-elle dit.

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Israël mobilise quelque 75.000 réservistes

 

 

 

Le 16 nov 2012

Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a demandé vendredi la mobilisation de quelque 75.000 réservistes pour la bande de Gaza, alors que les activistes de l'enclave palestinienne poursuivaient pour la troisième journée consécutive leurs tirs de roquettes, visant notamment Jérusalem et Tel Aviv.

Les tirs en provenance de la bande de Gaza se limitaient jusqu'ici au sud de l'Etat hébreu mais, pour la première fois depuis la guerre du Golfe en 1991, l'alerte aérienne a dû être déclenchée jeudi soir à Tel Aviv.

L'espoir d'une trêve, un moment évoquée à l'occasion de la visite dans l'enclave côtière palestinienne du Premier ministre égyptien, Hicham Kandil, s'est vite volatilisé.

Israël, qui a commencé à rappeler 16.000 réservistes, a massé des troupes et des blindés près de la frontière avec Gaza, et la perspective d'une offensive terrestre en prolongement des raids aériens s'est encore accrue quand des sources politiques ont annoncé qu'Ehud Barak avait demandé le feu vert du gouvernement pour mobiliser 75.000 autres militaires.

L'armée israélienne a en outre annoncé la fermeture de trois routes menant à l'enclave ou longeant la frontière, ce qui accrédite la thèse de l'imminence d'une opération au sol.

"Les forces de défense israéliennes vont continuer à frapper durement le Hamas et sont prêtes à étendre leur action à l'intérieur de Gaza", a par ailleurs averti vendredi le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

En décembre 2008 et janvier 2009, Israël a mené une offensive de trois semaines à Gaza, l'opération "Plomb durci" qui a fait 1.400 morts parmi les Palestiniens et treize chez les Israéliens.

Depuis mercredi et le lancement par Israël de l'opération "Pilier de défense", les affrontements ont fait 28 morts palestiniens, dont douze militants, parmi lesquels le chef de la branche armée du Hamas, et 16 civils, dont huit enfants et une femme enceinte.

En Israël, un tir de roquette palestinien a tué jeudi trois civils, à 25 km de Gaza.

Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007, a revendiqué vendredi le tir d'une roquette Kassam en direction de Tel Aviv. L'engin a fini sa course dans la mer au large de la capitale économique israélienne, que deux roquettes avaient déjà visée jeudi.

Le mouvement islamiste a ensuite tiré une autre roquette Kassam en direction de Jérusalem, à 70 km de la bande de Gaza, où les sirènes ont retenti pendant moins d'une minute.

Selon les médias israéliens, cette roquette, la première à atteindre les environs de Jérusalem depuis 1970, est tombée en dehors de la ville et n'a fait aucune victime.

SOUTIEN DE L'ÉGYPTE ET DE LA TURQUIE À GAZA 

Dans la matinée, alors qu'une cinquantaine de roquettes s'abattaient dans le sud d'Israël, le Hamas a accusé l'aviation israélienne d'avoir visé la demeure du responsable du mouvement islamiste pour le sud de la bande de Gaza. L'armée israélienne a affirmé n'avoir mené aucune opération en raison de la visite sur place du Premier ministre égyptien.

Ce dernier est resté quelques heures sur place pour exprimer le soutien de l'Egypte au Hamas. "L'Egypte ne ménagera aucun effort pour tenter de mettre fin à l'agression (israélienne) et parvenir à une trêve", a dit Hicham Kandil.

Le président égyptien, Mohamed Morsi, a affirmé que son pays n'abandonnerait pas le territoire palestinien à son sort et a qualifié les raids israéliens d'"agression flagrante contre l'humanité".

"L'Egypte d'aujourd'hui n'est pas l'Egypte d'hier et les Arabes d'aujourd'hui ne sont pas les Arabes d'hier", a-t-il souligné.

Des milliers de personnes ont manifesté dans plusieurs villes d'Egypte pour exprimer leur solidarité à la population de Gaza
.

En Turquie, le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, a dénoncé les raids israéliens, y voyant une manoeuvre de politique intérieure avant les élections législatives de janvier dans l'Etat hébreu.

Il a précisé qu'il évoquerait la crise actuelle avec Mohamed Morsi ce week-end au Caire. Le Premier ministre turc a ajouté qu'il aurait également dans la journée une conversation téléphonique avec le président américain Barack Obama.

Ankara, a-t-il poursuivi, voudrait aussi contacter le président russe Vladimir Poutine, face à l'éventualité d'une offensive terrestre de Tsahal dans l'enclave côtière palestinienne.

Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Onu, a exhorté l'Etat hébreu et le Hamas à cesser leur "dangereuse escalade" dans la bande de Gaza, et se rendra en Israël et en Egypte la semaine prochaine pour tenter de contribuer à l'instauration d'une trêve.

Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Rafik Abdesslem, ira quant à lui à Gaza samedi pour exprimer le soutien de la Tunisie au Hamas 

A Bruxelles, la haute représentante de la diplomatie européenne, Catherine Ashton a dit son inquiétude devant la montée des tensions. Elle a demandé la fin des tirs de roquettes en Israël et a appelé l'Etat hébreu à la retenue.

Source

 


 

EN DIRECT - Une nouvelle roquette tombe au large de Tel Aviv

 

Le 16/11/2012

 

Alors que l'opération israélienne sur Gaza se poursuit pour le 3e jour, les groupes palestiniens tentent toujours d'atteindre la grande métropole de l'Etat hébreu. Comme jeudi, un missile est tombé au large de la ville.

 

14h05 : la police israélienne confirme qu'une roquette tirée depuis la bande de Gaza s'est bien abîmée, comme une autre jeudi, en mer au large de Tel-Aviv en début d'après-midi. Les groupes palestiniens prouvent ainsi qu'ils sont capables d'atteindre la grande métropole, probablement grâce au Fajr 5, un missile iranien.

 

Lien

 

 


 

EN DIRECT. Israël-Gaza: une roquette tombe près de Tel Aviv à 200m du front de mer

Par LEXPRESS.fr, publié le 16/11/2012 à 07h15,

Jamais un projectile tiré depuis Gaza n'était tombé si profondément en territoire israélien. 16 000 réservistes sont mobilisés. Cinq Palestiniens ont été tués ce jeudi dans de nouvelles frappes.

 

Voir lien

 

 


 

 

 

 

 

 


L’Église catholique dénonce la prise de pouvoir total par les Frères Musulmans en Égypte

 

Le 25 nov 2012
Légalement élu, le Président égyptien Mohamed Morsi, qui est le faux-nez des Frères Musulmans, vient d’un trait de plume de changer par décret la Constitution en plaçant sa fonction présidentielle hors d’atteinte de tout tribunal y compris de la Cour suprême : il vient de se déclarer dictateur. Les Frères Musulmans disposent aujourd’hui de tous les pouvoirs en Égypte
: « L’Égypte est en grand danger. Les Frères Musulmans contrôlent désormais tous les pouvoirs : le législatif, l’exécutif et le judiciaire. Personne n’est en mesure de les arrêter », vient de déclarer le Père Rafic Greiche, porte-parole de la Conférence épiscopale catholique d’Égypte. Il a dénoncé les derniers amendements constitutionnels signés par le Président Morsi, « une initiative qui donne aux Frères Musulmans et aux salafistes la mainmise sur le pouvoir »
. Pour lui, les Frères Musulmans poursuivent méthodiquement leur plan pour établir la charia dans toute l’Égypte. Il s’agit, au bout du compte, de chasser les chrétiens d’Égypte ou de les réduire à un statut de dhimmis. Cela pourra sembler à certains exotique et loin de chez nous. Il serait temps de se réveiller. Voyez ci-dessous ce qui s’est passé hier en Belgique et qui se passera demain chez nous dans le Nord Pas-de-Calais et ailleurs…
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Israël maintient des mesures de sécurité sévères

 

Le 24 nov 2012
Israël maintenait samedi des mesures de sécurité sévères au lendemain de la mort d'un Palestinien tué par l'armée israélienne dans la bande de Gaza, premier test pour la trêve entre Israël et le Hamas au pouvoir dans l'enclave palestinienne.

L'accès de la mosquée Al-Aqsa de Jérusalem, troisième lieu saint de l'Islam, a été notamment interdit aux Palestiniens de moins de 40 ans.

Un porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri, a dénoncé "une première violation israélienne de la trêve" entrée en vigueur mercredi à 19h00 GMT, précisant que l'Egypte, médiateur de l'accord, en serait saisie.
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La Russie préoccupée par le déploiement prévu de missiles Patriot de l'OTAN en Turquie

 

 

La Russie s'est déclaré préoccupée par le déploiement prévu de systèmes de défense antiaérienne de l'OTAN sur la frontière turque avec la Syrie, a déclaré vendredi le ministère russe des Affaires étrangères.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov "a réaffirmé l'inquiétude de la Russie sur le plan de renforcer le potentiel militaire dans la région" et a réitéré la proposition d'établir une hotline entre Ankara et Damas pour éviter les incidents", indique déclaration du ministère russe des Affaires étrangères.

M. Lavrov a fait cette remarque lors d'un entretien téléphonique avec le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen.

Rasmussen, qui a appelé M. Lavrov, a informé ce dernier de la demande de la Turquie pour que des missiles Patriot soient déployés sur son territoire, affirmant que ce plan est "de nature défensive".

Mercredi, la Turquie a demandé à l'OTAN de déployer des missiles Patriot sur son territoire avec la Syrie. Pour la Russie, la militarisation de la frontière entre la Syrie et la Turquie est "un signal inquiétant", appelant la Turquie à ne pas rendre la situation dangereuse.

 


Bachar Al-Assad reçoit le chef du Parlement iranien

 

Le 23 nov 2012
Le président du Parlement iranien Ali Larijani a mis en garde vendredi 23 novembre l'opposition syrienne ainsi que le Qatar et l'Arabie saoudite contre toute action "aventuriste" en Syrie, où rebelles islamistes et combattants kurdes se préparaient à une guerre ouverte dans le nord du pays.
Autre allié du régime, Moscou a critiqué la décision turque d'installer des missiles antiaériens Patriot à sa frontière avec la Syrie, mais Ankara a répliqué en soulignant leur caractère "purement défensif"."Plus on accumule d'armes, plus elles risquent d'être utilisées", a estimé le ministre des affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Ce vendredi, les adversaires de Bachar Al-Assad s'apprêtaient à manifester sur le thème de "l'heure de la victoire approche", après les récents succès des insurgés dans l'est et le nord.

LE QATAR ET L'ARABIE SAOUDITE DANS LE VISEUR IRANIEN

A Damas, M. Larijani, qui a rencontré Bachar Al-Assad, s'en est pris sans les nommer au Qatar et à l'Arabie saoudite, principaux soutiens et bailleurs de fonds de l'opposition. "La Syrie joue un rôle important dans le soutien à la résistance, mais certains dans la région veulent mener des actions aventuristes pour causer des problème à la Syrie", a-t-il dit aux journalistes.

"Mais, a-t-il ajouté, l'Iran apprécie toujours le rôle d'avant-garde joué par la Syrie dans le soutien à la résistance", terme qui définit l'opposition à Israël et aux Etats-Unis.
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Syrie: L'Otan va étudier la demande de missiles faite par la Turquie

 

Le 22.11.12 à 10h48
La Turquie a officiellement demandé à l'Otan de lui fournir des missiles Patriot destinés à être déployés à la frontière syrienne, a annoncé mercredi l'Alliance atlantique.

«Un tel déploiement accroîtrait les capacités de défense de la Turquie pour défendre la population et le territoire turcs», dit dans un communiqué le secrétaire général de l'organisation, Anders Fogh Rasmussen. «Cela contribuerait à la désescalade de la crise le long de la frontière sud-est de l'Otan», ajoute-t-il, en précisant que l'Alliance atlantique allait discuter «sans délai» de la requête turque.

Mardi, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, avait indiqué que les pays de l'Otan susceptibles de fournir ces missiles -Etats-Unis, Pays-Bas et Allemagne- avaient donné leur accord de principe. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a dit avoir donné consigne à l'ambassadeur d'Allemagne auprès de l'Otan d'accepter cette demande. Mais il a toutefois souligné que l'envoi de missiles venant d'Allemagne devrait faire l'objet d'un vote au Bundestag.
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L’installation prochaine de missiles de l’Otan en Turquie fait débat

 

La décision de l’Otan de livrer des missiles antimissiles ou sol-air Patriot à la Turquie n’est pas encore prise, mais elle ne semble guère faire de doute. En Turquie, on annonce déjà la date de leur installation à la frontière avec la Syrie : ce serait le 12 décembre prochain. Même si cette idée ne fait pas plaisir à tout le monde.

Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

Comme en réponse à la mise en garde à peine voilée de Moscou, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a fortement insisté, depuis le Pakistan où il est en déplacement, sur le caractère purement défensif de ce déploiement de missiles à la frontière, qui est « une simple mesure de précaution » Rolling Eyes .

Mais l’opposition social-démocrate du CHP conteste elle aussi ce choix stratégique, dénonçant une militarisation qui mène sur le sentier de la guerre, alors que le gouvernement vantait il y a quelques années sa politique de « zéro problème » avec ses voisins.

Quant à la formation parlementaire ultranationaliste, elle critique, elle, l’arrivée sur le territoire turc d’armement étranger pour défendre la nation turque, comme si le pays n’était pas capable de se défendre tout seul.


Avant l’arrivée des missiles, pour en déterminer l’emplacement, une mission d’inspection devrait visiter la zone dès la semaine prochaine, et ensuite une équipe de 150 à 200 militaires sera à pied d’œuvre pour manipuler ces engins. Et là aussi, il y a débat, car les Turcs n’aiment guère voir des soldats étrangers stationner sur leur sol. Le chef du gouvernement a tenu à préciser qu’ils n’auraient pas de pouvoir décisionnaire, mais que ce sont les Turcs qui décideront de déclencher d’éventuels tirs de missiles.
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Iran: De la terre déplacée sur le site militaire de Parchin

Le 21.11.12

L'Iran a déplacé de la terre sur un site militaire que des experts internationaux veulent inspecter, ont déclaré des diplomates occidentaux ce mercredi en invoquant de nouvelles images satellite renforçant leurs soupçons de nettoyage du site.

Selon eux, les images, présentées lors d'une réunion à huis clos entre États membres de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), suggèrent que Téhéran continue d'essayer de cacher des traces de toute activité nucléaire illicite.

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  Une info qui date d'aout 2012 mais importante puisqu’elle démontre que l'Iran agis partout dans le monde

 

L'iran ouvre un bureau en Afghanistan

 

Taliban opens office in Iran

 

L'Iran a accru son soutien aux talibans en permettant aux militants d'ouvrir un bureau dans le pays tout en tenant compte de la fourniture de surface-air missiles, selon des responsables afghans et occidentaux.

En aidant les talibans, l'Iran vise à faire dérailler une décennie de «partenariat stratégique» signé entre l'Afghanistan et l'Amérique en Avril. Téhéran aurait également la possibilité d'agitation violence en Afghanistan en représailles à une attaque américaine sur ses installations nucléaires.

Un membre du Taliban "Shura", ou conseil de gouvernement, a été autorisé à mettre en place un bureau en mai dans la ville iranienne de Zahedan orientale. Deux mois plus tard, l'interception de communications montre des membres de la Force Qods du Corps des gardiens de la révolution iranienne de discuter des plans pour envoyer surface-air missiles en Afghanistan, bien qu'il n'y ait aucune preuve de ces armes fait d'être expédiés.

Si elles ont été donnés aux talibans, cela marquerait une escalade significative du soutien iranien. Le régime iranien chiite était un ennemi du régime taliban sunnites lorsque celui-ci a jugé plus de l'Afghanistan entre 1996 et 2001. Lorsque les talibans ont capturé la ville de Mazar-i-Sharif en 1998, ils ont assassiné neuf diplomates iraniens.

Cependant les Etats-Unis était maintenant considérée comme «le plus grand ennemi» d'un responsable occidental à Kaboul a déclaré au Wall Street Journal. "L'Iran est prêt à mettre de côté l'idéologie et mettre de côté des valeurs profondément enracinées religieuses pour leur but ultime: l'accélération du départ des forces américaines d'Afghanistan", at-il dit.

Commandants de l'OTAN affirment que l'Iran a longtemps fourni des armes légères et de formation pour les talibans. William Hague, ministre des Affaires étrangères, l'an dernier s'est plaint à Téhéran après soldats britanniques SAS ont saisi un convoi transportant des roquettes de fabrication iranienne de 122 mm destinés aux talibans.

 

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Un accord sur une trêve malgré un attentat

Le 22 nov 2012

L'Égypte a annoncé, hier, un accord de cessez-le-feu pour mettre un terme à une semaine de confrontation armée entre Israël et le Hamas. Plus tôt, un attentat à Tel-Aviv faisait pourtant craindre une poursuite des hostilités.

La trêve entre Israël et le Hamas palestinien a été annoncée, hier, par le ministre égyptien des Affaires étrangères, Mohammed Kamel Amr. Le cessez-le-feu est entré en vigueur à 20h (heure française). À Jérusalem, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a annoncé avoir accepté de «donner une chance» à la proposition égyptienne après avoir parlé avec le président américain, Barack Obama. Ce dernier l'a remercié d'avoir accepté. Pressé par les Occidentaux d'aider à obtenir une trêve, le président égyptien Mohamed Morsi a mené depuis plusieurs jours une médiation pour faire cesser les hostilités. Le président égyptien, élu en juin, est membre des Frères musulmans, un mouvement dont est issu le Hamas au pouvoir à Gaza. Mais il est aussi à la tête d'un pays lié depuis 1979 par un traité de paix avec Israël, et qui a une longue expérience de médiation avec l'État hébreu voisin. Une délégation du Hamas était auCaire, hier, dans le cadre des négociations. La capitale égyptienne a d'ailleurs été la plaque tournante des efforts diplomatiques avec la visite, notamment, de la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton, et du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon.

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L'Iran déclare avoir fourni au Hamas sa technologie de fabrication de missiles

Le 21 nov 2012

L'Iran a fourni aux combattants du Hamas à Gaza la technologie nécessaire à la production propre de missiles à longue portée, sans livraisons directes, a déclaré le général Mohammad Ali Jafari, à la tête des Gardiens de la révolution.

D'après ses propos rapportés mercredi par l'agence de presse semi-officielle ISNA, l'Iran a offert ces capacités à Gaza pour que les missiles soient produits "rapidement".

Jusqu'à présent, l'Iran niait avoir livré directement des missiles Fajr-5 au Hamas. Ce sont ces missiles qui ont été envoyés près de Tel Aviv et de Jérusalem.

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Le groupe P5+1 prépare un nouveau dialogue avec l'Iran

 

Le 21 nov  2012

Des diplomates des six pays habilités à négocier avec l'Iran sur son programme nucléaires doivent se réunir mercredi à Bruxelles pour élaborer le calendrier et la nature d'une nouvelle série de discussions avec Téhéran.
Les diplomates du groupe dit P5+1, qui rassemble, l'Allemagne, la Chine, la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie, disposent d'une marge de manoeuvre agrandie par la réélection le 6 novembre du président américain Barack Obama
, qui a levé les incertitudes sur la position de Washington.
La perspective d'une frappe menée sur l'Iran par l'aviation israélienne, occupée depuis une semaine par une offensive sur les Palestiniens de la bande de Gaza, semble par ailleurs peu probable avant les élections législatives prévues le 22 janvier dans l'Etat hébreu.

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Gaza: les armes utilisée viennent d'Iran

 

Le 20 nov 2012

Le chef du Jihad islamique, Ramadan Abdallah Chellah, a reconnu aujourd'hui sur Al-Jazeera que les groupes palestiniens de la bande de Gaza utilisaient des armes iraniennes dans les attaques contre Israël, qui mène depuis mercredi dernier une nouvelle offensive contre Gaza.

"Les armes de la résistance aujourd'hui en Palestine, face à cette agression et cette arrogance israéliennes, sont essentiellement d'origine iranienne:
ce sont des armes iraniennes ou acquises par un financement iranien", a déclaré Ramadan Chellah, connu pour être un proche de la République islamique, dans un entretien diffusé par la chaîne de télévision Al-Jazeera.

"Tout le monde le sait. Ce n'est pas un secret", a-t-il encore dit, sans préciser le type d'armes iraniennes dont disposent les groupes armés de la bande de Gaza ou par quel moyen ces armes ont été livrées.

Le président israélien Shimon Pérès a accusé hier l'Iran d'encourager le mouvement palestinien Hamas à continuer à bombarder Israël plutôt que de rechercher un cessez-le-feu, et de lui avoir livré des missiles Fajr-5 lancés contre l'Etat hébreu au cours des derniers jours.Malgré les divergences avec l'Iran, allié du régime de Damas, au sujet de la crise syrienne, "nous sommes à 100% avec l'Iran" concernant la question palestinienne, a indiqué le chef du Jihad islamique. Cependant, a-t-il ajouté, "il n'est pas logique que l'armement de la résistance à Gaza reste l'apanage de l'Iran (...). Nous voulons des armes de tous les Arabes, qui doivent (nous) ouvrir leurs stocks avant qu'il ne se rouille".

Aujourd'hui, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast a salué "la ferme réponse de la population de Gaza", d'où partent des roquettes et missiles contre Israël, sans démentir ni confirmer explicitement que certains de ces engins aient été livrés par Téhéran. "Ce qui est important, c'est que les Palestiniens aient des armes pour se défendre", a-t-il répondu à une question sur les accusations israéliennes. "La question de savoir qui fabrique le Fajr-5 relève des experts militaires", et "comment ils ont été livrés aux Palestiniens doit être demandé aux responsables du renseignement israéliens", a ajouté le porte-parole iranien dans une formulation ambiguë.

Le missile Fajr-5, de fabrication iranienne, a une portée de 75 km, supérieure à celle des roquettes artisanales généralement utilisées par le Hamas. Le président de la commission de défense du Parlement iranien, Allaeddine Boroujerdi, avait démenti samedi que l'Iran ait livré des Fajr-5 au Hamas, sans indiquer comment ces armes étaient parvenues à Gaza.

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Israël. Les efforts diplomatiques n'ont pas ralenti les hostilités

Les hostilités entre Israël et les groupes armés palestiniens de la bande de Gaza se sont accrues, hier. Les tirs de roquettes palestiniens ont tué un militaire et un civil israéliens. Au moins 26Palestiniens ont également trouvé la mort à la suite des bombardements israéliens sur Gaza. Ces décès interviennent alors que d'intenses efforts diplomatiques étaient en cours dans la région pour tenter d'éviter une offensive terrestre et parvenir à une trêve. Depuis LeCaire, avant de se rendre à Jérusalem, le Secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon a appelé toutes les parties à «cesser le feu immédiatement». De même, le président égyptien, Mohamed Morsi, a «espéré» qu'une trêve surviendrait rapidement. Mais hier soir, le Hamas, au pouvoir à Gaza, a appelé les groupes armés palestiniens à «continuer à riposter aux crimes israéliens». De son côté, l'aviation israélienne a largué des tracts sur plusieurs quartiers de la ville de Gaza exhortant les habitants à évacuer «immédiatement» leurs domiciles. Le message ne précise pas les raisons de la demande d'évacuation, mais garantit la sécurité à tous ceux qui s'y plieront.

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Le programme nucléaire iranien n'est pas affecté par les sanctions selon l'AIEA

 

Yukiya Amano, le directeur de l'AIEA, pense que les sanctions n'ont pas fait plier l'Iran sur son programme nucléaire

 

Le 20 nov 2012

 

Les sanctions internationales contre l'Iran sont sans effet sur la poursuite de son programme nucléaire controversé, a estimé mardi à Paris le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AEIA), le Japonais Yukiya Amano.

 

"Nous surveillons les activités des sites nucléaires en Iran et ne voyons aucun effet", a-t-il dit à des journalistes. "Par exemple, leur production d'uranium enrichi à 5 et 20% se poursuit à un rythme plutôt constant", a ajouté Yukiya Amano.

Le patron de l'AIEA, qui a rencontré lundi le président français François Hollande, a aussi dit qu'il était "très difficile de prévoir" d'éventuels progrès lors des prochaines discussions entre son agence et l'Iran, prévues le 13 décembre à Téhéran.

"Si l'AIEA adopte une approche rationnelle dans les discussions (avec l'Iran) un accord est possible rapidement (...) et s'il y a des inquiétudes, elles peuvent être levées par des entretiens techniques et juridiques", a affirmé mardi de son côté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast lors de son point de presse hebdomadaire.

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Analyse des prophéties de Daniel

 

 


 

Shimon Peres accuse l'Iran d'inciter à la violence à Gaza

 

Le 20 nov 2012

- Israël examine une proposition de trêve
L'Etat hébreu examine une proposition de trêve avec le Hamas faite par l'Egypte. Le forum des neufs principaux ministres du gouvernement de Benjamin Netanyahu
s'est réuni pour étudier cette option ou celle d'une offensive terrestre à Gaza, selon la radio publique. Toujours d'après cette même source, Israël souhaite qu'une trêve de 24 à 48 heures soit observée afin que les parties puissent élaborer un cessez-le-feu durable. Dans ce cadre, Israël pourrait envisager d'alléger son blocus de la bande de Gaza.
 
- Washington s'oppose à une déclaration du Conseil de sécurité
Les Etats-Unis ne donneront pas leur aval à un texte du Conseil de sécurité des Nations unies, qui risquerait selon eux de saper les efforts entrepris pour obtenir un cessez-le-feu. La Russie, pour qui Washington fait obstruction, a réagi en menaçant de soumettre au vote une résolution en faveur d'un cessez-le-feu immédiat si aucun accord n'est trouvé d'ici à mardi 15h, heure française. Un tel vote obligerait les Etats-Unis à utiliser leur droit de veto. Lundi, dans un entretien téléphonique avec le président égyptien Mohamed Morsi, Barack Obama a demandé que le Hamas cesse ses tirs de roquettes sur Israël, motif sur lequel s'est appuyé l'Etat hébreu pour lancer son offensive. Or c'est aussi ce point qui pose problème : la déclaration actuellement examinée par le Conseil de sécurité ne mentionne pas ces attaques faites par le Hamas.

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Shimon Peres accuse l'Iran d'inciter à la violence à Gaza

Le 19 nov 2012

Le président israélien Shimon Peres a accusé lundi l'Iran d'encourager les Palestiniens à poursuivre leurs tirs de roquettes sur Israël plutôt qu'à négocier un cessez-le-feu.

Les Iraniens «essaient encore d'encourager le Hamas à continuer les tirs, les bombardements, ils essaient de leur envoyer des armes», accuse M. Peres dans un entretien à la télévision CNN.

«Nous n'allons pas faire une guerre à l'Iran. Mais nous essayons d'empêcher l'acheminement de missiles à longue portée que l'Iran envoie au Hamas», ajoute le président israélien.

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Fabius au Proche-Orient : " la guerre doit être évitée et peut être évitée "

 


 

 

16h25: Obama juge «préférable» d'éviter une offensive terrestre
L'art de l'euphémisme. Après avoir insisté sur le droit de l'Etat hébreu à se défendre, Barack Obama a précisé qu'il serait toutefois «préférable» d'éviter une offensive terrestre de la bande de Gaza par l'armée israélienne.

 

 

13h46: Le secrétaire général de la Ligue arabe se rendra mardi à la tête d'une délégation ministérielle à Gaza
«Une délégation ministérielle dirigée par le secrétaire général Nabil al-Arabi se rendra à Gaza mardi», a déclaré à l'AFP un responsable de la Ligue arabe.La décision d'envoyer cette mission avait été prise samedi soir lors d'une réunion des ministres arabes des Affaires étrangères au Caire «pour affirmer la solidarité avec les Palestiniens» selon l'AFP.

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La stratégie du Hamas à Gaza

 


 

L'Iran veut envoyer des armes aux Palestiniens

Les pays de la région doivent envoyer des armes aux Palestiniens pour combattre Israël, déclare le président du Parlement iranien, Ali Larijani.

 

Le 18 nov 2012

Les pays de la région doivent envoyer des armes aux Palestiniens pour combattre Israël, déclare dimanche 18 novembre le président du Parlement iranien, Ali Larijani, cité par l'agence officielle Irna.

"Les actions politiques de certains pays de la région sont utiles mais pas suffisantes. Aujourd'hui, on attend d'eux qu'ils envoient une aide militaire" aux Palestiniens, affirme Ali Larijani.

"Les Etats-Unis et l'Occident envoient des armes au régime sioniste. Pourquoi dès lors ne faudrait-il pas envoyer des armes à la Palestine?", ajoute-t-il.

Il assure également que certains pays de la région ont "commis une erreur stratégique en provoquant un conflit interne en Syrie par l'envoi d'armes" aux groupes rebelles syriens.

"On attend de certains pays de la région qu'ils changent leur comportement et qu'au lieu d'encourager un conflit entre deux groupes musulmans en Syrie, ils envoient ces armes en Palestine pour combattre le régime sioniste", insiste-t-il, en visant implicitement les pays du Golfe et la Turquie.

L'Iran, qui soutient les mouvements islamistes palestiniens, ne reconnaît pas Israël et affirme régulièrement que l'Etat hébreu est voué à disparaître. Téhéran est le principal allié régional de la Syrie et dénonce régulièrement le soutien de certains pays occidentaux et arabes aux rebelles syriens

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