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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

 

 

 


 

La Corée du Nord réaffirme « l'état de guerre » avec la Corée du Sud

Le 30 mars 2013
 La Corée du Nord continue ses invectives à l’égard de la Corée du Sud. Ce samedi 30 mars, son agence officielle a déclaré : « les relations inter-coréennes sont en état de guerre et toutes les questions entre les deux Corées seront traitées selon un protocole adapté à la guerre ». Cette déclaration enflammée, vient s’ajouter à toutes celles auxquelles le régime de Pyongyang nous a habitué depuis le vote de sanctions accrues à l’ONU il y a plusieurs semaines. Les Etats-Unis assurent prendre « au sérieux » ces menaces.

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La Corée du Nord prépare ses missiles en vue de frapper les Etats-Unis

Le 29 mars 2013

Photo de l'agence officielle nord-coréenne montrant le leader nord-coréen Kim Jong-Un entouré d'officiers dans un lieu non identifié, le 29 mars 2013

 

Le dirigeant de la Corée du Nord a ordonné vendredi des préparatifs en vue de frappes de missiles vers le continent américain et les bases des Etats-Unis dans le Pacifique, en réponse à des vols d’entraînement de bombardiers furtifs B-2, accroissant les craintes d’escalade dans la péninsule.

L’ordre, diffusé lors d’une réunion d’urgence pendant la nuit avec les hauts commandants de l’armée, répond aux vols des B-2, capables de transporter des armes nucléaires, lors des manoeuvres conjointes américano-sud-coréennes qui se déroulent actuellement, a déclaré le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un.

En cas de provocation «téméraire» des Américains, les forces nord-coréennes «devront frapper sans pitié le continent américain (...), les bases militaires du Pacifique, y compris Hawaï et Guam, et celles qui se trouvent en Corée du Sud», a déclaré Kim, selon des propos rapportés par l’agence officielle KCNA.

La Russie a peu après mis en garde contre des «actions unilatérales» qui risquent de faire «perdre le contrôle de la situation». «Nous pouvons perdre le contrôle de la situation, elle s’engage dans la spirale d’un cercle vicieux», a déclaré à la presse le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.

La Chine, seul allié de poids de Pyongyang et bouée économique du régime, «a appelé les parties concernées à faire des efforts conjoints pour détendre la situation».

Des dizaines de milliers de militaires et de civils nord-coréens ont défilé vendredi dans le centre de Pyongyang pour manifester leur soutien à la décision de leur dirigeant. «Ressortons les armes et les bombes pour notre très respecté leader Kim Jong-Un!», ont-ils scandé, le poing levé, en réclamant une «frappe sans pitié» contre les Etats-Unis.

Pyongyang ne dispose pas de la technologie permettant de tirer des missiles sur des cibles aussi lointaines, estiment toutefois la majorité des experts.

Mais, selon une source militaire sud-coréenne anonyme citée vendredi par l’agence Yonhap, «une nette hausse» des mouvements de véhicules et de personnes a été détectée sur les sites de lancement de missiles côté nord-coréen.

Kim Jong-Un a estimé que les vols des bombardiers étaient bien plus qu’une simple démonstration de force et qu’ils équivalaient à un «ultimatum (des Américains) montrant qu’ils voulaient déclencher à tout prix une guerre nucléaire».

Jeudi, les Etats-Unis ont annoncé que deux bombardiers furtifs B-2 avaient survolé la Corée du Sud, lors de sessions d’entraînement, soulignant ainsi l’engagement américain aux côtés de son allié, la Corée du Sud.

Washington ne rend que rarement publics ses vols d’entraînement de B-2, un appareil redoutable conçu pour des missions spéciales de bombardement stratégique à haute altitude (jusqu’à 15.000 m) derrière les lignes adverses.

Réputé indétectable, volant autour de la vitesse du son, il peut emporter jusqu’à 18 tonnes d’armement conventionnel ou nucléaire.

Washington a indiqué une nouvelle fois être «prêt à faire face à toute éventualité» en provenance de la Corée du Nord.

Pyongyang avait déjà menacé mardi les Etats-Unis de frappes sur ses bases dans le Pacifique ou sur son territoire.

Les experts militaires américains notent que, pour le moment, la montée en puissance de la rhétorique belliqueuse du Nord ne s’est pas accompagnée d’actions militaires.

Pyongyang s’est également gardé de fermer le site industriel de Kaesong, situé côté Nord à quelques km de la frontière intercoréenne et exploité par les deux pays. Ce site lui rapporte des devises étrangères.

Depuis début mars et l’adoption de nouvelles sanctions par l’ONU à l’égard de Pyongyang après un 3e test nucléaire, la Corée du Nord a musclé ses déclarations guerrières, menaçant régulièrement Séoul et Washington de «frappes stratégiques» et de «guerre totale».

«Mais on ne doit pas interpréter ça comme le signe d’une guerre imminente», déclare Kim Yong-Hyun, expert sur la Corée du Nord à l’université Dongguk. «C’est une réaction attendue et calibrée au déploiement des B-2 et ce jeu de +je te tiens par la barbichette+ avec les Etats-Unis va continuer un moment».

Les experts estiment très peu probable une guerre véritable --que le Nord est assuré de perdre-- mais s’attendent à un geste de mécontentement du Nord, semblable au bombardement d’une petite île sud-coréenne en novembre 2010, qui avait fait quatre morts.

Source

 


Washington veut empêcher l'Iran d'avoir l'arme atomique

Le 15 mars 2013

L'Iran aura besoin d'"un peu plus d'un an" pour développer l'arme atomique une fois que Téhéran l'aura décidé, a déclaré Barack Obama dans une interview diffusée jeudi à la télévision israélienne avant un déplacement au Proche-Orient.

Dans cet entretien, diffusé six jours avant sa première visite en Israël, le président américain semble adresser un message au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lui demandant de faire preuve de patience sur le dossier iranien tout en affichant la volonté des Etats-Unis d'affronter Téhéran si nécessaire.

Le face-à-face entre l'Iran et l'Occident sur les ambitions nucléaires de la république islamique figureront en bonne place à l'ordre du jour des discussions qu'aura le président Obama avec les dirigeants israéliens.

Préparant le terrain pour ses discussions avec Netanyahu, le président américain, fait inhabituel, a pris l'initiative de se prononcer sur la durée jugée nécessaire par les Etats-Unis pour que l'Iran puisse fabriquer une bombe une fois que le pays en aura pris la décision.

L'Iran dément rechercher la bombe atomique et affirme que son programme nucléaire n'a que des visées pacifiques.

"Nous pensons qu'il faudrait un peu plus d'un an à l'Iran pour développer une arme nucléaire, mais, à l'évidence, nous ne voulons pas attendre le dernier moment", a déclaré le président américain.

Devant les Nations unies en septembre dernier, Benjamin Netanyahu avait demandé qu'une "ligne rouge" soit fixée avant que l'Iran n'en soit qu'à quelques mois ou quelques semaines d'avoir amassé suffisamment d'uranium enrichi pour fabriquer une arme nucléaire. Il avait évoqué le printemps ou l'été 2013 comme date à laquelle le régime en place à Téhéran pourrait être proche d'acquérir la capacité nucléaire, suggérant la perspective d'une attaque d'Israël à ce moment-là.

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Pyongyang: frappe nucléaire "préventive"

Le 07 mars 2013 

  La Corée du Nord a affirmé aujourd'hui qu'elle exercerait son droit à une attaque nucléaire préventive au cas où elle aurait besoin de se défendre, écrit l'agence de presse officielle nord-coréenne, KCNA.

"Etant donné que les Etats-Unis sont sur le point de déclencher une guerre nucléaire, nous exercerons notre droit à une attaque nucléaire préventive contre le quartier général de l'agresseur, afin de protéger nos intérêts suprêmes", a déclaré le porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères dans un communiqué cité par KCNA.

L'Etat communiste a procédé à la mi-février à son troisième essai nucléaire depuis 2006 - essai interdit par les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. On s'attend à ce que le Conseil de sécurité adopte d'ici la fin de la semaine une nouvelle résolution, renforçant un peu plus les sanctions internationales à l'encontre du régime nord-coréen.

Signe d'une escalade dans sa rhétorique, Pyongyang s'est déclaré cette semaine prêt à dénoncer l'armistice signé en 1953, qui a mis fin à trois années de guerre avec la Corée du Sud, si les manoeuvres militaires conjointes annuelles des armées sud-coréenne et américaine ne cessaient pas.

La Corée du Nord estime que Washington se sert de ces manoeuvres en Corée du Sud comme d'un tremplin pour lancer une attaque nucléaire et conventionnelle contre son territoire, et elle a déjà menacé de procéder à de nouveaux essais nucléaires en réplique aux nouvelles sanctions prônées par Washington.

Source

 

 


La Corée du Nord rompt son pacte de non-agression avec la Corée du Sud

CORÉE DU NORD - Escalade vers un conflit nucléaire ou simple surenchère rhétorique? Toujours est-il que les tensions sont montées d'un cran vendredi 8 mars sur la péninsule coréenne. L'armée "est prête à mener une guerre totale", a lancé le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un lors d'un déplacement près de la frontière maritime disputée.

Après avoir musclé sa rhétorique et menacé Washington et Séoul d'une frappe nucléaire préventive, en amont des nouvelles sanctions votées par le Conseil de sécurité de l'ONU contre le régime nord-coréen jeudi, Pyongyang s'est livré à une nouvelle surenchère en annonçant la rupture des accords de non-agression avec la Corée du Sud.

 

Rupture du téléphone rouge entre le Nord et le Sud

 

La Corée du Nord "abroge tous les accords de non-agression entre le Nord et le Sud", a indiqué vendredi "le Comité pour la réunification pacifique de la Corée" (CPRK), dans un communiqué diffusé par l'agence officielle KCNA quelques heures après le vote du Conseil de sécurité. Le principal pacte de non-agression entre le Nord et le Sud, séparés depuis plus de six décennies, a été signé en 1991. Il engageait les deux pays à régler pacifiquement leurs différends et à éviter les confrontations militaires accidentelles.

La Corée du Nord, ajoute le communiqué, "notifie également le Sud qu'il va couper immédiatement le téléphone rouge entre le Nord et le Sud" mis en place en 1971. Pyongyang a agité à de nombreuses reprises la menace d'une rupture de la communication intercoréenne, et l'a mise à exécution deux fois, selon le ministère sud-coréen de la Réunification.

Jeudi, Pyongyang avait déjà menacé de dénoncer l'accord d'armistice mettant fin à la guerre de Corée en 1953, brandi le spectre d'une "guerre thermonucléaire" et averti les Etats-Unis qu'ils s'exposaient à une "frappe nucléaire préventive". Et vendredi, Kim Jong-Un a inspecté l'unité d'artillerie qui avait bombardé l'île sud-coréenne voisine de Yeonpyeong en novembre 2010, selon des images de la télévision d'Etat. L'incident avait fait quatre morts et alimenté les craintes d'un conflit à grande échelle entre les deux Corées.

Sanctions renforcées de l'ONU : l'armée nord-coréenne répondra "sans pitié"

Le Conseil de sécurité de l'ONU a imposé jeudi de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord en réaction à son troisième essai atomique. L'objectif: tarir les sources de financement utilisées par Pyongyang pour nourrir ses ambitions militaires et balistiques, mettre sous surveillance les diplomates nord-coréens et ajouter sur une liste noire plusieurs particuliers ou entreprises soumis à des gels d'avoirs et des interdictions de voyager.

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Nucléaire: l'Iran et l'AIEA ne parviennent toujours pas à un accord

Le 14 fev 2013

 

  L'Iran et l'AIEA n'ont de nouveau pas réussi à conclure un accord sur un plan de vérification du programme controversé de Téhéran, un échec de mauvais augure avant la reprise dans moins de deux semaines de discussions clés avec les grandes puissances.

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Nétanyahou met en garde l'Iran contre la «ligne rouge» nucléaire

Le Premier ministre israélien estime que les iraniens se rapprochent de construire une arme nucléaire.

Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a déclaré lundi que l’Iran se rapprochait de la «ligne rouge» dans le domaine nucléaire, au-delà de laquelle le pays serait capable de fabriquer des armes nucléaires, mais ne l’avait pas encore franchie.

«Les Iraniens sont plus proches de la ligne rouge» a-t-il indiqué à des dirigeants juifs américains en visite en Israël, selon un communiqué de son bureau. «Ils ne l’ont pas franchie, mais ils ont réduit le temps qu’il leur faudra pour le faire». «Il faut arrêter cela», a-t-il ajouté. «Nous devons recourir à des pressions plus fortes et à des sanctions plus sévères».

Lors d’un discours devant l’Assemblée générale de l’ONU en septembre, M. Nétanyahou avait réclamé l'établissement d’une «ligne rouge claire» pour empêcher l’Iran de se doter d’une bombe atomique.

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Yémen/Iran - Interception par le Yémen d’une cargaison d’armes en provenance présumée d’Iran (13 fèvrier 2013)

Nous sommes préoccupés à la suite de l’interception le 23 janvier dans les eaux territoriales yéménites d’une cargaison d’armes, probablement en provenance d’Iran, notifiée au Conseil de sécurité des Nations unies par le Yémen. La résolution 1747 du Conseil de sécurité interdit explicitement à l’Iran d’exporter des armes à destination d’autres pays. Cette livraison constitue donc une nouvelle violation par l’Iran de ses obligations internationales.

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L'Iran a commencé à installer de nouvelles centrifugeuses

13/02 

L'Iran a commencé à installer une nouvelle génération de centrifugeuses, plus modernes, dans son centre d'enrichissement d'uranium de Natanz, a annoncé le chef du programme nucléaire iranien, Fereydoun Abbasi Davani.

"Depuis le mois dernier, l'installation d'une nouvelle génération de ces machines a débuté dans le complexe de Shahid Ahmadi Roshan (Natanz)", a déclaré Fereydoun Abbasi Davani, cité mercredi par l'agence de presse Isna.

"Nous avons produit les machines comme prévu et nous procédons à leur installation progressive (...) de manière à terminer les tests adaptés à la nouvelle génération."

Cette nouvelle génération de centrifugeuses, a-t-il dit, est spécifique pour un enrichissement faible, inférieur à 5%, et non pour un taux allant jusqu'à 20%, qui inquiète le plus l'Occident.

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La Corée du Nord a procédé à un essai nucléaire

Le 12 fev 2013

actualisé Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira en urgence à New York, à 15 heures (heure française).
Par AFP

La Corée du Nord a procédé mardi à son troisième essai nucléaire, d’une puissance bien supérieure aux deux précédents et avec un engin miniaturisé selon ses dires, un acte de défiance condamné par la communauté internationale. «Un troisième essai nucléaire a été mené avec succès», a annoncé l’agence officielle KCNA. «Ce test nucléaire de haut niveau, avait, contrairement à ceux du passé, plus de puissance explosive et a utilisé un engin miniaturisé et plus léger».

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a condamné l’essai, qu’il a qualifié de «profondément déstabilisateur». «C’est une violation claire et grave des résolutions du Conseil de sécurité», a-t-il indiqué selon son porte-parole Martin Nesirky. Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira en urgence mardi à 9 heures (15 heures, heure française), pour examiner la façon de réagir à ce test, qui contrevient aux résolutions de l’ONU.

Les voisins de la Corée du Nord - Japon et Corée du Sud - ont eux aussi vivement critiqué l’action de Pyongyang. Un diplomate à l’ONU a estimé, sous le couvert de l’anonymat, que le geste des Nord-Coréens était «un vrai défi lancé aux Chinois». Pékin, seul allié de poids de Pyongyang, avait prié son voisin communiste de ne pas effectuer un troisième essai nucléaire. Selon ce diplomate, Pékin, Moscou et Washington se sont concertés depuis quelques jours et «vont rapidement s’entendre sur le fait qu’une action ferme s’impose».

 

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sraël n'a toujours donné aucune confirmation officielle sur l'attaque menée par son aviation mercredi matin en Syrie. Selon différentes sources, elle avait probablement pour but de détruire un convoi transportant des armes au Hezbollah libanais.

En l'absence de tout commentaire officiel des autorités israéliennes sur cette action militaire -il n'y en aura probablement jamais-, il faut recouper plusieurs sources, diplomatiques et sécuritaires, et réactions officielles syriennes pour avoir une idée du scénario.

L'horaire: il est quasiment acquis que l'action a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi, aux premières heures de mercredi.

La cible : elle est encore floue. Selon les premières informations parvenues aux médias occidentaux mercredi en début d'après-midi via des sources diplomatiques,il s'agissait d'un convoi constitué de plusieurs véhicules militaires.

En début de soirée, l'armée syrienne a officiellement confirmé le raid. Mais en annonçant qu'il ne visait pas un convoi, mais  un "centre de recherche sur l'amélioration de la résistance et l'auto-défense" -autrement dit un centre scientifique à but militaire- situé à Jomrayah, près de Damas. L'armée de Bachar al-Assad parle de deux morts. Pour ajouter à la confusion, les rebelles syriens revendiquent l'attaque contre le centre militaire, effectuée selon eux au mortier.
 
Le lieu : là, aussi, le flou demeure. Les premières versions indiquaient que le convoi avait été attaqué dans le secteur de la frontière libanaise, voire en territoire libanais -la délimitation entre la Syrie et le Liban n'est pas clairement définie à certains endroits. Jeudi matin, une source libanaise a cependant affirmé qu'il ne s'était rien passé autour de la frontière.

Une chose est sûre en revanche selon Beyrouth : des avions israéliens ont violé, comme ils le font régulièrement, à plusieurs reprises son espace aérien entre mardi après-midi et mercredi matin. Il est donc probable que les appareils qui ont survolé le Liban dans la nuit de mardi à mercredi ont participé à l'attaque.


L'élément déclencheur : il semble fortement lié au matériel censé être transporté par le convoi visé ou qui se trouvait du moins sur le centre militaire. Plusieurs sources ont parlé d'armes, peut-être chimiques, sur le point d'être transférées au  Hezbollah libanais. Le contenu précis du convoi, armes conventionnelles ou chimiques  reste cependant inconnu à ce stade, comme l'explique le quotidien israélien Haaretz.


Quel est le message politique envoyé par Israël ?

Pour les observateurs, il s'agit d'un avertissement de Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, à Bachar al-Assad et au Hezbollah au cas où le président syrien tenterait de transférer un stock non négligeables d'armes chimiques à la milice chiite libanaise. Celle-ci pourrait ensuite les utiliser contre Israël. En agissant ainsi, l'Etat hébreu, qui avait  laissé planer la menace de raids préventifs, indique à Damas qu'il ne sert à rien de mettre en place de tels convois. Et montre au passage que ses services de renseignement ont des espions bien placés dans l'appareil d'Etat et l'armée syrienne.

Preuve que Benjamin Netanyahu sait qu'une telle attaque est sensible : il aurait, selon leNew York Times, prévenu Barack Obama avant d'autoriser celle-ci.


Quelles sont les réactions à l'étranger ?

Sans surprise, le Hezbollah et l'Iran ont vivement critiqué Israël, tout comme la Russie. La Ligue arabe parle quant à elle d'une "agression caractérisée et d'une violation flagrante" de la souveraineté de la Syrie.
 
Les Occidentaux sont de leur côté très prudents. Réunis à Bruxelles pour une réunion prévue de longue date, la plupart des ministres des Affaires étrangères de l'UE se sont ainsi retranchés derrière le flou des informations disponibles pour expliquer qu'ils ne peuvent délivrer "aucun commentaire".

sraël n'a toujours donné aucune confirmation officielle sur l'attaque menée par son aviation mercredi matin en Syrie. Selon différentes sources, elle avait probablement pour but de détruire un convoi transportant des armes au Hezbollah libanais.

En l'absence de tout commentaire officiel des autorités israéliennes sur cette action militaire -il n'y en aura probablement jamais-, il faut recouper plusieurs sources, diplomatiques et sécuritaires, et réactions officielles syriennes pour avoir une idée du scénario.

L'horaire: il est quasiment acquis que l'action a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi, aux premières heures de mercredi.

La cible : elle est encore floue. Selon les premières informations parvenues aux médias occidentaux mercredi en début d'après-midi via des sources diplomatiques,il s'agissait d'un convoi constitué de plusieurs véhicules militaires.

En début de soirée, l'armée syrienne a officiellement confirmé le raid. Mais en annonçant qu'il ne visait pas un convoi, mais  un "centre de recherche sur l'amélioration de la résistance et l'auto-défense" -autrement dit un centre scientifique à but militaire- situé à Jomrayah, près de Damas. L'armée de Bachar al-Assad parle de deux morts. Pour ajouter à la confusion, les rebelles syriens revendiquent l'attaque contre le centre militaire, effectuée selon eux au mortier.
 
Le lieu : là, aussi, le flou demeure. Les premières versions indiquaient que le convoi avait été attaqué dans le secteur de la frontière libanaise, voire en territoire libanais -la délimitation entre la Syrie et le Liban n'est pas clairement définie à certains endroits. Jeudi matin, une source libanaise a cependant affirmé qu'il ne s'était rien passé autour de la frontière.

Une chose est sûre en revanche selon Beyrouth : des avions israéliens ont violé, comme ils le font régulièrement, à plusieurs reprises son espace aérien entre mardi après-midi et mercredi matin. Il est donc probable que les appareils qui ont survolé le Liban dans la nuit de mardi à mercredi ont participé à l'attaque.


L'élément déclencheur : il semble fortement lié au matériel censé être transporté par le convoi visé ou qui se trouvait du moins sur le centre militaire. Plusieurs sources ont parlé d'armes, peut-être chimiques, sur le point d'être transférées au  Hezbollah libanais. Le contenu précis du convoi, armes conventionnelles ou chimiques  reste cependant inconnu à ce stade, comme l'explique le quotidien israélien Haaretz.


Quel est le message politique envoyé par Israël ?

Pour les observateurs, il s'agit d'un avertissement de Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, à Bachar al-Assad et au Hezbollah au cas où le président syrien tenterait de transférer un stock non négligeables d'armes chimiques à la milice chiite libanaise. Celle-ci pourrait ensuite les utiliser contre Israël. En agissant ainsi, l'Etat hébreu, qui avait  laissé planer la menace de raids préventifs, indique à Damas qu'il ne sert à rien de mettre en place de tels convois. Et montre au passage que ses services de renseignement ont des espions bien placés dans l'appareil d'Etat et l'armée syrienne.

Preuve que Benjamin Netanyahu sait qu'une telle attaque est sensible : il aurait, selon leNew York Times, prévenu Barack Obama avant d'autoriser celle-ci.


Quelles sont les réactions à l'étranger ?

Sans surprise, le Hezbollah et l'Iran ont vivement critiqué Israël, tout comme la Russie. La Ligue arabe parle quant à elle d'une "agression caractérisée et d'une violation flagrante" de la souveraineté de la Syrie.
 
Les Occidentaux sont de leur côté très prudents. Réunis à Bruxelles pour une réunion prévue de longue date, la plupart des ministres des Affaires étrangères de l'UE se sont ainsi retranchés derrière le flou des informations disponibles pour expliquer qu'ils ne peuvent délivrer "aucun commentaire".

sraël n'a toujours donné aucune confirmation officielle sur l'attaque menée par son aviation mercredi matin en Syrie. Selon différentes sources, elle avait probablement pour but de détruire un convoi transportant des armes au Hezbollah libanais.

En l'absence de tout commentaire officiel des autorités israéliennes sur cette action militaire -il n'y en aura probablement jamais-, il faut recouper plusieurs sources, diplomatiques et sécuritaires, et réactions officielles syriennes pour avoir une idée du scénario.

L'horaire: il est quasiment acquis que l'action a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi, aux premières heures de mercredi.

La cible : elle est encore floue. Selon les premières informations parvenues aux médias occidentaux mercredi en début d'après-midi via des sources diplomatiques,il s'agissait d'un convoi constitué de plusieurs véhicules militaires.

En début de soirée, l'armée syrienne a officiellement confirmé le raid. Mais en annonçant qu'il ne visait pas un convoi, mais  un "centre de recherche sur l'amélioration de la résistance et l'auto-défense" -autrement dit un centre scientifique à but militaire- situé à Jomrayah, près de Damas. L'armée de Bachar al-Assad parle de deux morts. Pour ajouter à la confusion, les rebelles syriens revendiquent l'attaque contre le centre militaire, effectuée selon eux au mortier.
 
Le lieu : là, aussi, le flou demeure. Les premières versions indiquaient que le convoi avait été attaqué dans le secteur de la frontière libanaise, voire en territoire libanais -la délimitation entre la Syrie et le Liban n'est pas clairement définie à certains endroits. Jeudi matin, une source libanaise a cependant affirmé qu'il ne s'était rien passé autour de la frontière.

Une chose est sûre en revanche selon Beyrouth : des avions israéliens ont violé, comme ils le font régulièrement, à plusieurs reprises son espace aérien entre mardi après-midi et mercredi matin. Il est donc probable que les appareils qui ont survolé le Liban dans la nuit de mardi à mercredi ont participé à l'attaque.


L'élément déclencheur : il semble fortement lié au matériel censé être transporté par le convoi visé ou qui se trouvait du moins sur le centre militaire. Plusieurs sources ont parlé d'armes, peut-être chimiques, sur le point d'être transférées au  Hezbollah libanais. Le contenu précis du convoi, armes conventionnelles ou chimiques  reste cependant inconnu à ce stade, comme l'explique le quotidien israélien Haaretz.


Quel est le message politique envoyé par Israël ?

Pour les observateurs, il s'agit d'un avertissement de Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, à Bachar al-Assad et au Hezbollah au cas où le président syrien tenterait de transférer un stock non négligeables d'armes chimiques à la milice chiite libanaise. Celle-ci pourrait ensuite les utiliser contre Israël. En agissant ainsi, l'Etat hébreu, qui avait  laissé planer la menace de raids préventifs, indique à Damas qu'il ne sert à rien de mettre en place de tels convois. Et montre au passage que ses services de renseignement ont des espions bien placés dans l'appareil d'Etat et l'armée syrienne.

Preuve que Benjamin Netanyahu sait qu'une telle attaque est sensible : il aurait, selon leNew York Times, prévenu Barack Obama avant d'autoriser celle-ci.


Quelles sont les réactions à l'étranger ?

Sans surprise, le Hezbollah et l'Iran ont vivement critiqué Israël, tout comme la Russie. La Ligue arabe parle quant à elle d'une "agression caractérisée et d'une violation flagrante" de la souveraineté de la Syrie.
 
Les Occidentaux sont de leur côté très prudents. Réunis à Bruxelles pour une réunion prévue de longue date, la plupart des ministres des Affaires étrangères de l'UE se sont ainsi retranchés derrière le flou des informations disponibles pour expliquer qu'ils ne peuvent délivrer "aucun commentaire".

Pourquoi Israël a mené un raid en Syrie

 

Mis en ligne le 31 janvier 2013 à 12h35 par , mis à jour le 31 janvier 2013 à 12h49
Archives : F-16 de l'aviation israélienne, 17/12/11Archives : F-16 de l'aviation israélienne, 17/12/11 / Crédits : MENAHEM KAHANA / AFP

 

  • Raid israélien : la Syrie proteste auprès de l'ONU
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Raid aérien en Syrie : que cherche Israël ?

Mis à jour le 01/02/2013 | 07:00 , publié le 01/02/2013 | 07:00

Israël aurait mené un raid aérien à la frontière libano-syrienne dans la nuit du 29 au 30 janvier 2013. Ici, un pilote de l'armée de l'air israélienne, le 19 novembre 2012 lors de l'opération menée à Gaza.

Israël aurait mené un raid aérien à la frontière libano-syrienne dans la nuit du 29 au 30 janvier 2013. Ici, un pilote de l'armée de l'air israélienne, le 19 novembre 2012 lors de l'opération menée à Gaza.

 

Pas de commentaire. Les autorités israéliennes n'ont ni confirmé ni démenti le bombardement mené dans la nuit du mardi 29 au mercredi 30 janvier à la frontière libano-syrienne. Un raid aérien dont la cible restait, jeudi, incertaine. Selon des sources officielles américaines, citées par le New York Times, c'est un convoi de missiles russes destinés au Hezbollah qui a été détruit. La Syrie, elle, avance que c'est un centre de recherche militaire situé entre Damas et la frontière libanaise qui a été visé par cette "agression", faisant deux morts et cinq blessés.

Il est habituel de voir Israël refuser de commenter ce genre d'opérations. Mais en revanche, cette attaque serait une première dans le conflit syrien, où l'Etat hébreu était jusque-là resté discret. Francetv info s'est interrogé sur le sens de cette opération et ses possibles conséquences.

Empêcher le Hezbollah de s'armer ?

Durant la récente campagne électorale israélienne, le sujet de la menace venue de Syrie a largement été brandie par le camp du Premier ministre, Benyamin Netanyahu. Ce dernier a ainsi annoncé, le 6 janvier, la construction d'une clôture sur le plateau du Golan, le long de la frontière syrienne. La volonté électoraliste est claire. Mais si les distributions de masques à gaz se multiplient, c'est aussi parce que le danger est bien réel. En décembre 2012, la crainte de l'utilisation d'armes chimiques par le régime de Bachar Al-Assad avait été rendue crédible par Barack Obama en personne.

Dimanche 27 janvier, trois jours avant le raid aérien, Benyamin Netanyahu a évoqué en Conseil des ministres "les graves menaces sécuritaires" que font peser sur son pays "les armes létales, dans une Syrie en train de se désintégrer". Le Premier ministre craint que des groupes hostiles à Israël ne s'emparent des stocks d'armes syriens, notamment les redoutés missiles russes SA-17.

On pense immédiatement à son ennemi juré, le Hezbollah libanais, largement soutenu par Damas. "Israël a toujours dit que si des armes sophistiquées (...) tombaient dans les mains du Hezbollah, une ligne rouge serait franchie", a rappelé Tzahi Hanegbi, ancien président de la commission de la Défense et des Affaires étrangères israélienne. Le général de réserve Dan Harel, ancien chef d'état-major adjoint, a lui aussi souligné qu'Israël "n'est pas prêt à accepter que le Hezbollah bouleverse l'équilibre des forces". 

Profiter de l'affaiblissement de la Syrie ?

Comme l'explique Slate, le raid aérien israélien était prévisible. Non seulement parce que des signes, comme le récent déploiement de deux batteries antimissiles à la frontière syrienne, ne trompaient pas. Mais surtout parce que même la Russie, comme l'attestent les récentes déclarations pessimistes du Premier ministre, Dmitri Medvedev, doute désormais de la subsistance future de son ami syrien.

Tel Aviv aurait voulu "profiter de l'affaiblissement" d'un pays contre qui il est officiellement en guerre depuis 1967, explique Didier Billion, le directeur adjoint de l'Iris, à francetv info : "Jusque-là, Israël se tenait en retrait du conflit syrien, et se contentait de la déliquescence du régime de Bachar Al-Assad. Aujourd'hui, si les Israéliens peuvent l'affaiblir encore plus, ils n'hésiteront pas." Une opportunité d'autant plus profitable qu'il y a peu de chances que la Syrie ou le Hezbollah ne répliquent, selon Danny Yatom, ancien chef du renseignement israélien, cité par le New York Times (article en anglais) : "Assad a déjà ses propres problèmes, et le Hezbollah donne beaucoup pour l'aider, donc aucun d'entre eux ne va vouloir élargir le cercle de la guerre."

 

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