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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les Infos du 3 avril 2022

 

 

La Russie présente de nouvelles preuves concernant les laboratoires biologiques ukrainiens

 

 

L’armée russe a présenté des documents montrant l’intérêt de l’Ukraine pour l’utilisation de drones servant à épandre des agents pathogènes développés dans des biolabs financés par les États-Unis et les utiliser comme armes. Les noms des responsables américains impliqués dans les projets de biolabs, ainsi que le rôle joué par le fils de l’actuel président américain dans le programme, ont également été rendus publics lors du briefing spécial de jeudi.

L’une des principales pièces à conviction est une lettre de la société ukrainienne Motor Sich adressée au fabricant turc de drones Baykar Makina, le fabricant des drones Bayraktar TB2 et Akinci, datée du 15 décembre 2021. Les Ukrainiens y demandent spécifiquement si les drones peuvent transporter 20 litres de charge utile sous forme d’aérosol sur une distance de 300 kilomètres, ce qui mettrait une douzaine de grandes villes russes et presque toute la Biélorussie à portée de ces aérosols.

« Nous parlons du développement par le régime de Kiev de moyens techniques d’épandage et d’utilisation d’armes biologiques avec la possibilité de les utiliser contre la Fédération de Russie », a déclaré le lieutenant général Igor Kirillov, commandant des forces russes de protection nucléaire, biologique et chimique.

 

L’une des principales pièces à conviction est une lettre de la société ukrainienne Motor Sich adressée au fabricant turc de drones Baykar Makina, le fabricant des drones Bayraktar TB2 et Akinci, datée du 15 décembre 2021. Les Ukrainiens y demandent spécifiquement si les drones peuvent transporter 20 litres de charge utile sous forme d’aérosol sur une distance de 300 kilomètres, ce qui mettrait une douzaine de grandes villes russes et presque toute la Biélorussie à portée de ces aérosols.

« Nous parlons du développement par le régime de Kiev de moyens techniques d’épandage et d’utilisation d’armes biologiques avec la possibilité de les utiliser contre la Fédération de Russie », a déclaré le lieutenant général Igor Kirillov, commandant des forces russes de protection nucléaire, biologique et chimique.

Vers une guerre de religion, infos du 3 avril 2022

Le ministère de la Défense russe publie des informations sur l'implication des États-Unis dans la recherche ukrainienne sur les armes biologiques

Kirillov a également fait référence à un brevet américain (n° 8 967 029) portant sur un mécanisme permettant de déployer des agents pathogènes en aérosol à partir d’un drone. La réponse américaine à une enquête russe de 2018 sur ce brevet n’a pas nié son existence, mais a affirmé qu’il ne violait techniquement pas les obligations de Washington en vertu des traités interdisant les armes chimiques et biologiques, a-t-il souligné.

Kirillov a montré des contrats signés entre des agences gouvernementales américaines, l’Agence de réduction des menaces de défense (DTRA), le Pentagone, le Département d’État et le ministère ukrainien de la Santé, ainsi que les installations spécifiques à l’intérieur de l’Ukraine. Selon l’armée russe, le Pentagone a dépensé plus de 30 millions de dollars pour la recherche biologique dans une seule installation ukrainienne, le Centre de santé publique du ministère de la Santé.

Robert Pope, fonctionnaire du DTRA, était « l’un des personnages clés » du programme et « l’auteur de l’idée de créer un dépôt central de micro-organismes particulièrement dangereux à Kiev », a déclaré Kirillov. Les projets biologiques du Pentagone en Ukraine étaient coordonnés par Joanna Wintrol, chef du bureau de la DTRA à Kiev, jusqu’à son départ en août 2020. Elle supervisait directement les projets UP-4, UP-6 et UP-8 visant à étudier des agents pathogènes mortels, notamment l’anthrax, la fièvre de Congo-Crimée et la leptospirose, selon Kirillov.

Le point de contact de l’agence américaine était la ministre ukrainienne de la Santé (2016-2019) Ulyana Suprun, elle-même citoyenne américaine, a noté Kirillov, tandis qu’un intermédiaire important était le contractant privé Black and Veatch, dont le bureau de Kiev était dirigé par Lance Lippencott. Un autre entrepreneur du Pentagone, Metabiota, a également joué un rôle dans le projet.

Kirillov a ajouté que Hunter Biden, le fils de l’actuel président américain Joe Biden, a joué « un rôle important dans la création d’une opportunité financière pour travailler avec des agents pathogènes sur le territoire de l’Ukraine », citant plusieurs courriels échangés entre lui et des cadres de Metabiota et de Black and Veatch. Il a notamment décrit le vice-président de Metabiota comme « un confident de Hunter Biden », sur la base de leur correspondance. Selon le général, les « médias occidentaux » ont confirmé l’authenticité de ces courriels, vraisemblablement en référence aux documents publiés la semaine dernière par le journal britannique Daily Mail.

Vers une guerre de religion, infos du 3 avril 2022

Je comprends que Metabola est un sous-traitant de Black&Veatch, un partenaire important du ministre de la défense – Nous augmentons notre investissement dans Metabola de 250 000$ – Comme promis, les documents sur l’activité de Metabola en Ukraine et des propositions sur la façon de promouvoir l’indépendance économique et culturelle de l’Ukraine vis-à-vis de la Russie ont été préparés.

Même Kiev était préoccupé par les biolabs, selon un mémo que Kirillov a montré. Une lettre datant de 2017 du département de Kherson du Service de sécurité ukrainien (SBU) indique que DTRA et Black and Veach ont l’intention « d’établir un contrôle sur le fonctionnement des laboratoires microbiologiques en Ukraine menant des recherches sur les agents pathogènes d’infections particulièrement dangereuses qui peuvent être utilisés pour créer ou moderniser de nouveaux types d’armes biologiques. »

Pointant du doigt un document datant de juin 2019 du Centre de santé publique du ministère de la Santé de l’Ukraine, Kirillov s’est demandé pourquoi il insistait sur le secret et exigeait que les incidents « graves, y compris le décès des sujets » soient signalés aux autorités américaines de bioéthique dans les 24 heures, alors que d’autres documents sur ce programme spécifique ne font référence qu’à un travail standard de prélèvement sanguin.

« Nous n’excluons pas que le programme de recherche officiel ne soit que la partie visible de l’iceberg, alors qu’en pratique, des volontaires ont été infectés par le virus de la fièvre de Congo-Crimée, des hantavirus et l’agent responsable de la leptospirose », a déclaré le général, accusant les États-Unis d’adopter « une attitude dédaigneuse envers les citoyens ukrainiens » et de les traiter comme des cobayes pour des expériences biologiques et médicales.

Les États-Unis ont longtemps affirmé que les allégations concernant les biolaboratoires financés par le Pentagone en Ukraine étaient de la « désinformation russe ». Au début du mois, cependant, la diplomate américaine Victoria Nuland a déclaré devant le Sénat que des « laboratoires de recherche biologique en Ukraine » existaient bel et bien, et que Washington travaillait avec Kiev « pour s’assurer que le matériel de recherche biologique ne tombe pas entre les mains des forces russes. »

Selon Kirillov, tous les biomatériaux pathogènes stockés en Ukraine ont été « acheminés par avion de transport militaire vers les États-Unis via Odessa », au début du mois de février 2022. Le 24 février, alors que les troupes russes entraient en Ukraine, le ministère de la santé à Kiev a ordonné la destruction des souches restantes, a indiqué le général.

Kirillov a précisé que l’intervention russe a mis fin aux activités de cinq laboratoires biologiques ukrainiens qui travaillaient sur l’anthrax, la tularémie, la brucellose, le choléra, la leptospirose et la peste porcine africaine.

Russia Today

https://lesakerfrancophone.fr/la-russie-presente-de-nouvelles-preuves-concernant-les-laboratoires-biologiques-ukrainiens

 

Note : il a quelque jours  la Russie a donné quelques noms des américains qui etaient lié a ces recherches. Je rajoute ces photos (source Spoutnik international)

Vers une guerre de religion, infos du 3 avril 2022Vers une guerre de religion, infos du 3 avril 2022Vers une guerre de religion, infos du 3 avril 2022

 

L’Inde refuse de céder aux pressions occidentales et négocie avec Moscou

 

New Delhi n’a pas condamné l’invasion en Ukraine et achète du pétrole à prix réduit. Alors que plusieurs responsables américains et européens se sont succédé dans la capitale indienne, seul le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a été reçu par le premier ministre indien.

Photo publiée sur le compte Twitter du ministre indien des affaires étrangères, Subrahmanyam Jaishankar, lors de sa rencontre avec Sergueï Lavrov, son homologue russe, à New Delhi, en Inde, le 1er avril 2022.

La pression exercée par les Etats-Unis et les Européens pour que le premier ministre indien, Narendra Modi, amende sa position vis-à-vis de la Russie, dont il se refuse à condamner l’invasion en Ukraine, n’a que peu d’effets sur la position de New Delhi : les Indiens ignorent les menaces de sanctions brandies par les Occidentaux et poursuivent des négociations commerciales avec les Russes.

Le ministre des affaires étrangères de la Russie, Sergueï Lavrov, vient de passer deux jours dans la capitale indienne, le 31 mars et le 1er avril. Il y a été reçu non seulement par son homologue indien, Subrahmanyam Jaishankar, mais aussi par Narendra Modi lui-même, qui lui a consacré quarante minutes. Le geste est significatif : le premier ministre indien n’a pas l’intention de se laisser dicter sa conduite par les Occidentaux.

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés La guerre bouscule les équations de sécurité dans l’Indo-Pacifique

La Russie est son principal fournisseur d’armes et son ami historique ; l’Inde a besoin de ces armements pour contrer la menace chinoise et pakistanaise. La veille, M. Modi avait ignoré la visite de la ministre britannique des affaires étrangères, Liz Truss, comme celle, les jours précédents des représentants du Japon, de l’Autriche, de la Grèce et du Mexique. Il n’avait pas non plus accordé audience au ministre des affaires étrangères chinois, Wang Yi.

Lire la suite

 

 

 

 

Guerre en Ukraine : le gouvernement ukrainien affirme que toute la région de Kiev a été "libérée de l'envahisseur"

 

Les forces russes se sont retirées rapidement du nord du pays, selon un conseiller de Volodymyr Zelensky, pour se replier vers l'est et le sud.

LIRE AUSSI: Pourquoi l’armée russe se retire du nord de l’Ukraine

 

Ce qu'il faut savoir

Les Ukrainiens ont repris le contrôle de la totalité de la région de Kiev après le retrait des forces russes de villes-clés situées près de la capitale, a assuré samedi 2 avril la vice-ministre ukrainienne de la Défense, Ganna Maliar. Les localités d'"Irpin, Boutcha, Gostomel et toute la région de Kiev ont été libérées de l'envahisseur", a-t-elle expliqué sur Facebook. Une annonce qui fait suite aux déclarations du conseiller présidentiel ukrainien Mykhaïlo Podoliak selon lesquelles les forces russes "se retirent rapidement" du nord du pays.

Vers de nouvelles évacuations à Marioupol ? Après avoir dû rebrousser chemin vendredi, la Croix-Rouge va réessayer d'évacuer des civils de la ville assiégée de Marioupol samedi. Quelque 160 000 habitants seraient toujours bloqués dans cette ville portuaire, assiégée par l'armée russe. Plus de 3 000 civils sont parvenus à fuir l'enfer, où la situation humanitaire est catastrophique.

Zelensky a reçu la présidente du Parlement européen. Le président ukrainien a dit sa "reconnaissance" à Roberta Metsola d’être venue "héroïquement" et "personnellement" à Kiev où il est retranché depuis la fin février. La présidente maltaise du Parlement européen est le premier dirigeant d’une institution européenne à se rendre dans la capitale ukrainienne depuis le début de l'invasion russe.

 La Chine promet de ne pas aider la Russie. "Nous ne faisons rien pour délibérément contourner les sanctions imposées à la Russie", a déclaré samedi le responsable des affaires européennes auprès de la diplomatie chinoise, Wang Lutong. Les Occidentaux pressent le géant asiatique de manifester clairement son opposition à l'offensive du Kremlin. Proche partenaire de Moscou, Pékin s'est jusqu'à présent gardé de condamner l'invasion russe.

 

DIRECT

 

 

Note; vous avez dû remarquer que j'évite sur mon blog la propagande de l'Ukraine, propagande que nos journalistes suivent les yeux fermés

Cette propagande montre surtout des massacres de civils, des morts et encore des morts

Je vais vous montrez pourquoi je ne suis pas ces informations mortifères

Exemple

Comme souvent c'est de la mise en scéne révélé par les jounalistes russes

Un "cadavre" qui bouge le bras (de peur de se faire rouler dessus), ou un autre "cadavre" qui se relève une fois le véhicule passé (vu dans le rétroviseur)

 

 

 

800 universitaires appellent à voter Jean-Luc Mélenchon

L’appel est signé notamment par la philosophe Sandra Laugier, le sociologue Bernard Lahire, le politiste Rémi Lefebvre ou encore l’historienne Aurélia Michel.

 

“On nous assure une issue inéluctable : un deuxième tour entre la droite et l’extrême droite. Nous devrions alors (ré) élire Macron pour faire barrage au pire.

Parce qu’aucune élection n’est jamais jouée d’avance.

Parce que la gauche au second tour est chaque jour un peu plus vraisemblable.

Parce qu’un autre avenir est possible et qu’il peut s’écrire maintenant.

Parce que nous refusons qu’on nous confisque l’élection présidentielle et qu’on nous impose un entre-deux tours dont les seules thématiques seraient l’identité, la sécurité et l’immigration.

Parce que nous souhaitons remettre au cœur de la vie politique un projet de société démocratique, solidaire et écologique, nous prenons la parole ensemble, pour dire que nous voterons pour l’Union Populaire représentée par Jean-Luc Mélenchon, la seule candidature aujourd’hui à même de faire entendre les voix de gauche au second tour et donc de gagner la présidentielle.”

(…)

Le Nouvel Obs

 

 

Campagne présidentielle : Valérie Pécresse like déjà les tweets de propagande d’Emmanuel Macron

 

 

Agressions, trafic de drogue, harcèlement de rue : à Brest, la place de la Liberté devenue un vrai coupe-gorge. “Je ne passerai jamais par là”

À Brest, l’endroit a mauvaise réputation à la nuit tombée. La place de la Liberté et son tunnel menant à la rue de Siam sont évités par de nombreux habitants, qui déplorent trafics et harcèlement de rue. Un phénomène ancien que le commissariat et la mairie tentent d’enrayer.

« Je ne passerai jamais par là le soir. » Pour Bernarda, c’est clair : mieux vaut éviter de traverser la place de la Liberté à la tombée de la nuit, et plus encore le passage Jean-Monnet menant à la rue de Siam. Cette retraitée vivant à Brest depuis 40 ans dit ne plus se sentir en sécurité dans cette partie du centre-ville.

Agressions crapuleuses, souvent sur fond d’alcool, trafic de stupéfiants, harcèlement de rue… L’embranchement de l’axe Jaurès-Siam est régulièrement cité dans la rubrique faits divers.

« Se promener tranquillement ici, à n’importe quelle heure de la journée, est une affaire d’hommes, selon Marie et Margaux, toutes deux étudiantes à l’UBO. Nous, on se pose mille questions avant de sortir le soir. Nous sommes constamment les cibles des agressions et du harcèlement de rue. Ce n’est plus possible. »

(…) Suffisant pour faire partir les dealers ? Pas encore, à en croire Eric Kerbrat, du syndicat Unité SGP Police-FO : « On recense, de visu, une trentaine d’individus. Ce ne sont pas les mêmes groupes qu’avant, mais il y a une continuité dans le trafic. » Le syndicaliste citeégalement « des vols dans des commerces et des agressions ». Mais il observe aussi que « la fréquence plus régulière des agents sur place est positive. Nous menons les interpellations à un bon rythme ».

Ouest-France

 

 

Bayonne (64) : Deux femmes dans un état grave après avoir été agressées au couteau par un migrant clandestin faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire

Un homme a été interpellé ce samedi après l’agression de deux femmes à Bayonne vendredi soir. Le mis en cause a été placé en garde à vu. Il s’agit d’un homme de trente ans, qui faisait déjà l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) dans le département du Rhône explique le parquet de Bayonne. Hébergé par les deux victimes, il serait sorti acheter un couteau après un différent avec elles, avant de retourner à leur domicile pour les agresser. 

 

[…]

Les secours sont intervenus ce vendredi soir peu avant 20h30 après l’agression à l’arme blanche de deux femmes de 64 et 28 ans. Les faits se sont déroulés dans un appartement de l’esplanade Jouandin, dans le quartier des Hauts de Bayonne. 

Elles ont été évacuées dans un état grave vers le centre hospitalier de la Côte basque.

France Bleu

 

 

Roanne : “je vais l’égorger, le tuer” Mohamed Rahrah risquait 30 ans de prison pour avoir poignardé à de multiples reprises son voisin âgé de 87 ans, il échappe aux assises et écope de 2 ans ferme

Deux ans ferme pour avoir porté des coups de couteau à son voisin de 87 ans

“Il ne fait visiblement pas bon vivre dans cet immeuble de la rue de Bourgogne”, a résumé Claudie Faisant, substitut du procureur, lors de l’audience de ce vendredi 1er avril, durant laquelle était jugé un homme accusé d’avoir porté plusieurs coups de couteau, occasionnant notamment sept plaies au visage de son voisin, un homme de 87 ans, dans la soirée du 21 février dernier.

 

[…]

 

Sept plaies au visage, dont une, près de la carotide, aurait pu être fatale

A l’hôpital de Roanne où il a été évacué, les médecins dénombreront sept plaies, longues et profondes, dont l’une, proche de la carotide, aurait pu être fatale. A tel point que Mohamed Rahrah aurait pu comparaître devant la cour d’assises et encourir 30 ans de réclusion si les faits avaient été qualifiés de “tentative de meurtre”. Au lieu de ça, c’est le tribunal correctionnel qui l’a jugé, ce vendredi 1er avril, pour violences avec usage d’une arme, suivies d’une incapacité inférieure à huit jours.

 

[…]

 

L’article dans son intégralité sur Le Pays

 

 

“Je suis opposé à la légitime défense” : l’entourage d’Emmanuel Macron tente d’atténuer le propos et dénonce “l’instrumentalisation” qui en est fait par les autres candidats (MàJ)

02/04/2022

Jeudi lors de son déplacement à Fouras en Charente-Maritime, le président-candidat s’est dit, au micro d’Europe 1, “opposé à la légitime défense”. Ce vendredi, son entourage a tenu à préciser le fond de sa pensée : Emmanuel Macron voulait dire qu’il est “contre la présomption de légitime défense”.

(…)

Ce vendredi, à la suite de l’avalanche de réactions suscitées par cette déclaration, l’entourage d’Emmanuel Macron a expliqué à Europe 1, qu’en réalité, le candidat voulait dire qu’il était “contre la présomption de légitime défense” et non “contre la légitime défense, comme l’atteste la suite de son propos dans sa réponse.” 

“Il manquait un mot” dans la phrase prononcée par Emmanuel Macron, reconnait un conseiller du candidat qui regrette “l’instrumentalisation” qui est faite de cette déclaration.

Europe 1


01/04/2022

Rappel :

La « légitime défense » est une notion reconnue en droit français et mentionnée à l’article 122-5 du Code pénal

Certaines dispositions législatives autorisent qu’une personne gravement menacée ou agressée qui ne dispose pas d’autre choix et qui se trouve dans une situation d’urgence, puisse se défendre, ce qui peut parfois impliquer des violences de sa part, afin qu’elle se protège elle-même, autrui ou un bien.

Avocat au Barreau de Paris


31/03/2022

Emmanuel Macron est contre la légitime défense. En déplacement ce jeudi 31 mars en Charente-Maritime pour défendre son bilan environnemental, le chef de l’Etat a réagi au fait divers qui a secoué le département cette semaine. Un agriculteur de 35 ans, résidant à Longré, a été mis en examen pour meurtre, après avoir tiré mortellement sur un quadragénaire entré par effraction à son domicile vendredi dernier.

“Je ne veux pas d’un pays où l’on considère que c’est aux citoyens de se défendre”

Emmanuel Macron a réagi en estimant que nous étions dans un “Etat de droit”. “Chacun doit avoir la sécurité et c’est le devoir de la puissance publique de l’assurer”, a-t-il déclaré au micro d’Europe 1. “Mais, je suis opposé à la légitime défense. Donc ça, c’est très clair et c’est intraitable parce que sinon, ça devient le Far West. Et je ne veux pas d’un pays où prolifèrent les armes et où l’on considère que c’est aux citoyens de se défendre”. Le président de la République veut que les Français comptent sur la police et la gendarmerie pour assurer leur sécurité. “C’est aussi pour ça que j’ai décidé de créer 200 brigades de gendarmerie pour être plus présents sur le terrain en monde rural”, explique-t-il. 

Europe 1



30/03/2022

Un homme de 35 ans, résidant à Longré dans le nord de la Charente, a été mis en examen pour meurtre, après avoir tiré mortellement sur un quadragénaire entré par effraction à son domicile vendredi, a-t-on appris mardi auprès du parquet d’Angoulême. Selon les premiers éléments de l’enquête, cet agriculteur a tiré à deux reprises avec un fusil de gros calibre sur un groupe de quatre cambrioleurs entrés par effraction chez lui, tuant l’un d’eux, a indiqué Aude de Vallée, substitut du procureur d’Angoulême, à un correspondant de l’AFP.

Les faits se sont déroulés vendredi entre 22h et 23h, alors que l’auteur des coups de feu était seul avec sa fille de 3 ans à leur domicile. Aux enquêteurs, l’agriculteur a expliqué avoir agi en état de légitime défense après «s’être senti menacé» lui et son enfant, toujours selon la même source.

(…) Le Figaro

 

 

 

Le Parlement britannique va étudier un projet de loi contre le mariage des enfants

La chambre haute du Parlement britannique s’apprête à étudier un projet de loi relevant l’âge minium légal du mariage de 16 à 18 ans. Le Royaume-Uni avait déjà interdit le mariage forcé en 2014.

À 16 ans, Payzee Mahmod avait été forcée d’épouser un homme de deux fois son âge. Presque 20 ans plus tard, avec des séquelles encore vives, elle salue la volonté d’interdire le mariage des mineurs en Angleterre, contre lequel elle a ardemment milité. «Le mariage des enfants charrie tant de mal», se désole Payzee Mahmod, 34 ans, interrogée par l’AFP à l’ombre du parlement de Westminster à Londres, où un projet de loi pourrait aboutir dans les prochaines semaines afin de relever de 16 à 18 ans l’âge minimum légal du mariage. Elle-même lutte encore avec les conséquences de son union forcée, qui a duré moins de deux ans jusqu’à ce qu’elle demande le divorce à ses 18 ans. «J’ai subi un abus financier, des violences mentales et physiques, insiste-t-elle. C’est ça la réalité du mariage des enfants».

Le projet de loi prévoit aussi de faciliter les poursuites contre les parents ou proches, souvent complices dans l’organisation des mariages arrangés en envoyant leurs enfants à l’étranger en vue de les marier. Après avoir été voté par les députés fin février, le texte devrait recevoir l’assentiment de la chambre haute du Parlement avant la fin de la session parlementaire fin avril.

Le Royaume-Uni avait déjà interdit le mariage forcé en 2014. Cette mesure est perçue comme insuffisante pour protéger les adolescents, surtout des filles, parce qu’elle prévoyait le témoignage des victimes contre les responsables – très souvent leurs parents. Le nombre d’adolescents de 16 et 17 ans forcés de se marier est difficile à évaluer, notamment parce que toutes les unions ne sont pas enregistrées légalement. En 2018 – les statistiques les plus récentes disponibles -, 147 mariages impliquant des moins de 18 ans avaient été enregistrés, dont 119 filles et 28 garçons, contre un total de 183 l’année précédente.

Les associations espèrent que l’exemple anglais incitera au changement en Écosse et en Irlande du Nord, deux autres nations constitutives du Royaume-Uni dotées de leur propre parlement, ainsi que dans les pays autorisant encore le mariage des mineurs, comme les États-Unis.

Le Figaro

 

 

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