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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les Infos du 30 mars 2022

 

 

 

 

Ce que l'on sait de la récente vague d'attentats en Israël

 

L'Etat hébreu a connu sa troisième attaque terroriste en à peine plus d'une semaine, mardi. Au moins cinq personnes ont été tuées.

Des forces de sécurité israéliennes empêchent des habitants de s'approcher des lieux d'une fusillade, le 29 mars 2022 à Bnei Brak, à 7 km à l'est de Tel-Aviv. (GIL COHEN-MAGEN / AFP)

"Ce n'est pas possible qu'en moins d'une semaine, on ait 11 morts dans trois villes différentes." Shira, une jeune femme de 25 ans interrogée par l'AFP, ne cache pas sa "peur". En cause : une nouvelle et subite vague d'attentats en Israël. Des attaques terroristes qui inquiètent les autorités israéliennes à l'approche des fêtes du ramadan et des grands rassemblements qui les accompagnent. Alors qu'au moins cinq personnes ont été tuées mardi près de Tel-Aviv, franceinfo revient sur les faits.

Que s'est-il passé ?

Mardi soir, des résidents de la ville ultra-orthodoxe de Bnei Brak, près de la métropole israélienne de Tel-Aviv, puis de la localité voisine de Ramat Gan ont fait état d'un homme circulant en voiture et ouvrant le feu sur des passants. Au moins cinq personnes ont succombé à leurs blessures.

Parmi les victimes figure un policier de 32 ans, Amir Khoury. Cet Arabe israélien a participé à l'opération pour abattre l'assaillant. Il est qualifié de "héros" par les forces de l'ordre. Deux ressortissants ukrainiens se trouvent également parmi les personnes tuées, selon la police.

Cette dernière a affirmé avoir abattu l'assaillant, sans en révéler l'identité. Mais des médias israéliens l'ont identifié comme Dia Hamarshah, un Palestinien ayant passé quatre ans dans les prisons israéliennes et originaire de Yaabad, en Cisjordanie occupée. Les attaques n'ont pour l'heure pas été revendiquées.

 

Dimanche 27 mars, à Hadera, dans le nord d'Israël, deux policiers, dont une Franco-Israélienne, ont été tués dans une fusillade revendiquée par l'organisation jihadiste Etat islamique (EI). Les assaillants ont été abattus. La police israélienne les a identifiés comme des agents arabes israéliens de l'EI venant d'Umm al-Fahm, ville arabe du nord d'Israël.

Enfin, cinq jours plus tôt, mardi 22 mars à Beersheva (sud), quatre Israéliens – deux hommes et deux femmes – ont été tués dans une attaque au couteau et à la voiture-bélier. Cet attentat a été perpétré par un enseignant condamné en 2016 à quatre ans de prison pour avoir planifié de se rendre en Syrie afin de combattre au sein de l'EI.

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LIRE AUSSI; Israël enterre ses morts, craint une "vague" d'attaques

 

Israël : au moins 5 morts dans des attaques près de Tel-Aviv, il s’agit du 3ème attentat meurtrier en une semaine

 

Cette attaque est la troisième en une semaine en Israël, où deux attentats ont coûté la vie à six personnes la semaine dernière.

L’assaillants a été identifié :

Nouveau drame en Israël. Au moins cinq personnes ont été tuées et plusieurs blessées mardi soir dans des attaques armées dans la banlieue de la métropole israélienne Tel-Aviv, ont annoncé les secouristes. « Nous avons malheureusement constaté la mort de cinq personnes », a déclaré Elie Bin, le directeur de la Magen David Adom, l’équivalent israélien de la Croix-Rouge. Il avait dans un premier temps annoncé un bilan de deux morts et plusieurs blessés.

Alors que des secouristes et des témoins ont fait état de blessés dans une autre attaque dans la localité voisine de Ramat Gan, cette agression est la troisième attaque en une semaine en Israël.

(…) Le Parisien

 

Note : Ukraine, Israël, Iran, Corée du Nord, l'actualité est brulante en se moment

 

 

 

 

 

La Russie et l'Iran conviennent de renforcer leur coopération dans tous les domaines, malgré les sanctions de l'Occident (Moscou)

 

La République islamique vit sous les sanctions occidentales depuis des décennies et a mis au point de vastes mesures pour se protéger des restrictions et les utiliser à son avantage dans des domaines tels que l'industrie, la technologie et la défense. La Russie a dépassé l'Iran en tant que nation la plus sanctionnée de l'Occident après avoir lancé son opération militaire en Ukraine le mois dernier.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue iranien Hossein Amir Abdollahian ont confirmé la volonté de leurs pays de continuer à renforcer la coopération dans tous les domaines, nonobstant les sanctions imposées par les pays occidentaux contre Moscou et Téhéran, a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué à l'issue de la rencontre entre les deux diplomates à Tunxi, en Chine, mercredi.

"Un échange de vues approfondi sur les questions clés de l'agenda régional et mondial, en mettant l'accent sur l'évolution de la situation en Ukraine et en Afghanistan, a eu lieu. Une attention accrue a été accordée à la situation entourant l'accord sur le Plan d'action global conjoint. sur le programme nucléaire iranien", indique le communiqué.

Les deux parties auraient également discuté de la mise en œuvre du programme de coopération élargie établi par le président Poutine et le président iranien Ebrahim Raisi lors de la visite de ce dernier à Moscou en janvier.

Lavrov et Abdollahian se sont rencontrés en marge d'une prochaine conférence de hauts responsables de Russie, d'Iran, du Pakistan, du Tadjikistan, du Turkménistan et d'Ouzbékistan présidée par le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi pour discuter de la situation sécuritaire et humanitaire en Afghanistan à la suite du retrait américain du dernier Août. Des diplomates d'Indonésie et du Qatar sont également attendus.

En demandant à Lavrov de transmettre les "chaleureuses salutations" du président Raisi à Poutine, Abdollahian a déclaré que "les relations bilatérales entre la Russie et l'Iran sont sur la bonne voie et se développent".

"J'ai été informé que des mesures positives sont prévues au cours des négociations entre la Russie et l'Ukraine", a ajouté le ministre iranien des Affaires étrangères.

Lavrov a déclaré à son homologue iranien que la Russie, dans ses "relations avec l'Iran et d'autres partenaires proches, cherchera à condamner ce phénomène inacceptable [des sanctions] et à élaborer des mesures pratiques pour nous permettre de contourner ces actions illégales".

Moscou considère les sanctions comme un instrument de la politique occidentale visant à « saper le principe de l'égalité souveraine des États » et une tentative de « réviser » la Charte des Nations Unies, a ajouté Lavrov.

La Russie a dépassé l'Iran pour devenir la nation la plus lourdement sanctionnée au monde ces dernières semaines, avec un total de plus de 5 200 sanctions imposées à Moscou à ce jour, contre 3 600 pour la République islamique, selon le service de suivi des sanctions Castellum.ai. Les sanctions ont piégé quelque 300 milliards de dollars de réserves de change russes à l'étranger et ont obligé les entreprises russes à se démener pour trouver des alternatives aux machines et équipements, pièces détachées, services et biens de consommation d'origine occidentale.

L'Iran a fait face à des degrés divers de pression des sanctions depuis la Révolution de 1979, mais au lieu de laisser les restrictions l'entraîner vers le bas, il les a utilisées à son avantage pour devenir la plus grande puissance industrielle du Moyen-Orient et pour développer une multitude de secteurs économiques. allant de l'électronique de défense à l'aérospatiale à partir de zéro.

Source Spoutnik (traduction)

 
 

 

 

Les États-Unis continueront de causer des problèmes à la Russie même si un accord de paix est conclu avec Kiev

 

WASHINGTON (Spoutnik) - Les États-Unis continueront de causer des problèmes à Moscou même si l'administration Biden autorise l'Ukraine à signer un accord de paix avec la Russie, a déclaré à Sputnik l'ancien secrétaire adjoint au Trésor américain Paul Craig Roberts.

Après trois heures de délibérations à Istanbul mardi, les négociateurs russes et ukrainiens ont fait état de progrès dans les pourparlers pour résoudre la crise ukrainienne. Selon des responsables des deux côtés, Kiev a promis de ne pas rejoindre l'OTAN tandis que Moscou a accepté de ne pas s'opposer à l'entrée de l'Ukraine dans l'UE, entre autres conditions.

Kiev a également proposé des garanties de sécurité pour l'Ukraine avec les membres du Conseil de sécurité de l'ONU agissant comme garants - avec la Turquie, l'Allemagne, le Canada, l'Italie, la Pologne et Israël. En outre, la délégation russe a déclaré qu'une rencontre entre le président Vladimir Poutine et le président ukrainien Volodymyr Zelenskyy est possible après que les parties se soient entendues sur un accord.

"Il n'est pas clair que Washington autorisera sa marionnette Zelensky à signer l'accord, ou le maintiendra s'il est signé", a déclaré Roberts. "Washington continuera à causer des problèmes à la Russie."

Roberts a déclaré qu'il n'était pas clair non plus comment l'Ukraine pouvait être dans l'UE et rester neutre étant donné que l'Autriche, qui se trouve dans une situation similaire, a accepté d'imposer des sanctions à la Russie.

Moscou, a-t-il ajouté, doit maintenant traiter de manière décisive la question ukrainienne et ne laisser aucune place à sa réapparition.

"La Russie ne devrait signer aucun accord à moins qu'il ne contienne l'acceptation par l'Ukraine que la Crimée et le Donbass ne font pas partie de l'Ukraine", a déclaré Roberts.

L'ancien responsable américain a également déclaré que la Russie devrait déterminer si l'on peut faire confiance à l'Ukraine pour respecter cet accord alors que Kiev a refusé de respecter les termes des accords de Minsk. En outre, a-t-il ajouté, Poutine et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ont déclaré à plusieurs reprises que c'était une erreur de faire confiance à l'Occident.

"Il y avait des garants de l'accord de Minsk, et ils n'ont rien fait", a déclaré Roberts. "Alors pourquoi répéter l'erreur à nouveau ?"

Source Spoutnik (traduction)

 

 

 

 

Donald Trump appelle Vladimir Poutine à publier des informations sur le fils de Joe Biden

 

L'ex-président américain Donald Trump à Orlando, en  Floride, le 26 février 2022

L'ex-président américain Donald Trump à Orlando, en Floride, le 26 février 2022 - CHANDAN KHANNA © 2019 AFP

L'ancien président américain appelle Vladimir Poutine a divulguer des informations sur le fils de Joe Biden, Hunter, qui a travaillé pendant plusieurs années en Ukraine.
 

L'ancien président américain fait (encore) parler de lui. Dans une interview dans l'émission JustTheNews, relayée par nos confrères de CNN, Donald Trump appelle Vladimir Poutine a "divulguer" des informations sur le fils de l'actuel président américain Joe Biden, Hunter. Et ce alors que la tension diplomatique entre les Etats-Unis et la Russie est à son sommet.

L'ex président Trump fait référence aux activités professionnelles d'Hunter Biden en Ukraine, qui a travaillé pour un groupe gazier à partir de 2014, lorsque son père était vice-président de Barack Obama. Il avance ensuite que la femme d'un maire de Moscou lui a donné 3,5 millions de dollars. Et demande pourquoi.

"Étant donné que Poutine n'est pas exactement un 'fan' de notre pays (...) je pense qu'il aurait la réponse" à cette question, a déclaré l'ancien président américain.

"Je pense que Poutine serait prêt à donner une réponse, je suis sûr qu'il sait", a ajouté Donald Trump.

"Je pense que Poutine serait prêt à donner une réponse, je suis sûr qu'il sait", a ajouté Donald Trump.

Aucune preuve

Comme le rappelle CNN, il n'y a actuellement aucune preuve qui permet de conforter le propos de Donald Trump. "Il est vrai que Hunter Biden a été bien payé pour des travaux de conseil qu'il a effectués dans des pays étrangers, notamment en Ukraine et en Chine, alors que son père était vice-président", rappelle le média de référence américain.

"Le ministère de la Justice a ouvert une enquête sur ces transactions et sur d'éventuels délits financiers. Mais aucune preuve n'est apparue pour étayer les affirmations de Donald Trump selon lesquelles les Biden se seraient livrés à la corruption ou auraient influencé la politique américaine à des fins personnelles, et le président n'a pas été impliqué dans l'enquête."

En 2019, Hunter Biden était sorti de son silence pour aider son père, Donald Trump n'hésitant pas à lancer de fausses allégations pendant la campagne présidentielle américaine.

Source

 

Note ; c'est marrant de voir  les journalistes de BMF Poubelle, affirmés que les journalistes de CNN sont leurs confrères, vu qu'ils sont aussi malhonnête, les uns que les autres!

Bien sûr BFM Poubelle n’ébruite pas trop l’affaire gazière Hunter Biden en Ukraine, et encore moins les sommes reçues par l'entreprise de son père!

Si une personne n'a pas en encore lu mon dossier, je l'invite en a savoir plus sur les magouilles Biden et fils

#Crise Ukrainienne. Comment en est-on arrivé là

 

 

 

 

 

DIRECT. Guerre en Ukraine : un bâtiment de la Croix-Rouge a été bombardé par l'armée russe à Marioupol, affirme Kiev

 

Ce qu'il faut savoir

Un bâtiment du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a été la cible de bombardements russes à Marioupol, a affirmé sur Telegram (en russe), mercredi 30 mars, Lioudmila Denisova, chargée des droits humains auprès du Parlement ukrainien. "Pour l'instant, nous n'avons pas d'informations concernant les victimes", a-t-elle poursuivi. Ces informations sont invérifiables de source indépendante, Marioupol étant assiégée par l'armée russe depuis fin février. Moscou n'a pas réagi à ce sujet. Suivez notre direct.

"Rien de prometteur" dans les négociations. Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a estimé que les pourparlers entre les délégations russe et ukrainienne à Istanbul, mardi, n'ont donné lieu à aucune "percée".

Pas d'accalmie observée en Ukraine. Le chef de l'administration d'Etat régionale de Tchernihiv (nord de l'Ukraine), Vyacheslav Chaus, a déclaré que la réduction des activités militaires russes, promise la veille par Moscou après les pourparlers à Istanbul, n'avait pas été observée dans la zone. "Tchernihiv a été bombardée toute la nuit" avec de l'artillerie et des avions de l'armée russe, affirme le gouverneur de la région.

Les Américains sceptiques. Le porte-parole du ministère de la Défense américain, John Kirby, a émis des doutes mardi soir sur les intentions russes, après la promesse d'une réduction de l'activité militaire autour de Kiev et dans la zone de Tchernihiv. Il ne s'agit que d'un "repositionnement" de l'armée russe et non d'un "vrai retrait". "On verra s'ils tiennent parole", a également dit le président américain, Joe Biden, à des journalistes, peu après s'être entretenu avec les dirigeants français, britannique, allemand et italien.

 Discussion entre Macron et Poutine. A la suite d'un échange téléphonique avec Emmanuel Macron, Vladimir Poutine a posé comme condition à une évacuation des civils de Marioupol la reddition des forces ukrainiennes qui défendent la ville. La présidence française a pour sa part estimé que les conditions pour lancer dans les prochains jours une opération humanitaire au secours des habitants de Marioupol ne "sont pas réunies à ce stade".

 

 

15h46 : Rappelons que Vladimir Poutine vise deux objectifs : obliger les sociétés à acheter du rouble sur les marchés internationaux, afin d'en faire remonter le cours. Et démontrer sa puissance politique face aux sanctions européennes. Malgré tout, Moscou est tout à fait conscient des risques. Le Kremlin a annoncé ce matin que cette mesure sera mise en place progressivement, sans réellement fixer de date. Bluff ou réelle volonté ? Seul l'avenir nous le dira.

 

15h44 : En réalité, il est plus probable que les compagnies européennes continuent de payer Gazprom en dollars et en euros, comme prévu dans les contrats. Si la Russie refusait alors d'honorer ses livraisons, elle se tirerait une "double balle dans le pied", poursuit Thierry Bros. Elle tirerait un trait sur cet argent et surtout, s'exposerait à des poursuites devant le tribunal d'arbitrage de Stockholm. "Les dommages et intérêts peuvent alors se chiffrer en centaines de milliards de dollars."

 

Note ; sauf que ce journaliste oublie que se sont les européens qui ont les premiers rompu leurs contrats,  Vu qu'ils ont mi en projet d’arrêter complétement les livraisons de gaz russes, la Russie n'a plus rien a perdre de plus, autant donc obliger l’Europe en payer en rouble 

 

14h22 : "L'aviation et l'artillerie ont fait feu sur un immeuble marqué d'une croix rouge sur fond blanc", annonce Lioudmila Denisova (en russe), commissaire aux droits humains au Parlement ukrainien. Il n'y a pas encore d'informations sur d'éventuelles victimes. La responsable ukrainienne dénonce "un crime de guerre" et une violation de la Convention de Genève de 1949.

 

12h22 : Si les Ukrainiens n’ont pas la maîtrise du ciel depuis le début de l’invasion russe, les drones sont leur point fort. A Kiev, l’unité Aerovidka les utilise pour repérer et neutraliser les colonnes de blindés de Vladimir Poutine. Explications dans ce reportage d'Etienne Monin et Gilles Gallinaro.

DIRECT

 

 

23h45 hier soir : Des mercenaires de Wagner déployés dans l'Est de l'Ukraine

Des mercenaires de Wagner déployés dans l'Est de l'Ukraine, selon le ministère de la Défense britannique. Au moins 1.000 mercenaires sont attendus, pour compenser les pertes russes.

 

21h34 hier soir  : Plusieurs pays de l'UE «découragent» les départs de combattants volontaires

Sept pays de l'UE, dont la France, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne, ont appelé lundi leurs ressortissants à s'abstenir de s'engager comme volontaires pour aider l'Ukraine à combattre l'offensive russe, dans une déclaration de leurs ministres de la Justice. Les ministres de ces sept Etats «ont unanimement découragé les Européens à rejoindre» les rangs des combattants volontaires, souligne le communiqué publié à l'issue de la réunion du «groupe Vendôme» par le ministère belge de la Justice.

 

21h29 hier  : Biden affirme qu'il ne «retire pas» ses propos souhaitant le départ de Poutine du pouvoir

Joe Biden a affirmé lundi qu'il ne retirait pas ses propos controversés suggérant qu'il souhaitait le départ de son homologue russe Vladimir Poutine du pouvoir, car ils exprimaient son «indignation» personnelle et pas une «politique» en faveur d'un changement de régime. «Je ne les retire pas» et «je ne m'excuse pas», a-t-il dit devant la presse. «J'exprimais simplement mon indignation», «mais cela ne signifie pas que nous ayons un changement de politique fondamental». Biden a ajouté qu'un sommet avec Poutine «dépend de ce dont il veut parler».

DIRECT D'HIER

 

 

 

 

 

 

Séoul affirme que la Corée du Nord a simulé le lancement d'un «missile monstre»

 

 

Contrairement à ce qu'elle a affirmé, la Corée du Nord n'a pas lancé la semaine dernière de «missile monstre», a affirmé mercredi 30 mars l'armée sud-coréenne qui a conclu qu'il s'agissait du même missile balistique intercontinental (ICBM) que celui testé par Pyongyang en 2017.

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“Démodé, vieux jeu, sans émotion” : après avoir autorisé l’appel à la prière pour ses 35 mosquées, la Ville de Cologne supprime sa cathédrale iconique de son nouveau logo

À l’avenir, Cologne veut se passer des deux flèches de la cathédrale dans le logo de la ville. Raison officielle : une esthétique plus moderne. Mais le message qui est envoyé est plus profond : l’Église et le christianisme apparaissent comme une nuisance qui pourrait offenser. C’est dévastateur. […]

Welt

“Ma mère de 92 ans est abasourdie, ma filleule de 11 ans pleure et mon amie à Londres se prend la tête”, écrit par exemple le sculpteur et peintre Cornel Wachter.

WDR1

[…] La ville justifie cette décision par le fait que l’ancienne image de marque serait dépassée. Le logo, vieux d’une vingtaine d’années, serait très complexe, composé de plusieurs parties et ne répondait donc plus aux exigences modernes – surtout à l’ère du numérique, où de nombreuses personnes consultent des pages via leur smartphone et son écran relativement petit. “Démodé, vieux jeu, encombrant, sans émotion”, peut-on lire dans une analyse de la marque. Le logo sera désormais réduit. La nouvelle présentation devrait être visible à partir de l’été.

 

Mais cette argumentation ne fait pas mouche auprès de certains utilisateurs des médias sociaux et représentants de la société urbaine. Le doyen de la cathédrale de Cologne, Robert Kleine, a par exemple déclaré à la Domradio que la ville abandonnait une partie de sa spécificité : “Je me demande s’il est si bon de faire disparaître la cathédrale”. L’ex-maire Fritz Schramma (CDU) est également sur le pinacle. Dans plusieurs médias, il a appelé les habitants de Cologne à “s’opposer” à ce changement.

Dans la ville, désormais dirigée par l’indépendante Henriette Reker, on ne veut toutefois pas renoncer à ces projets.Le changement de l’image de marque est une chose décidée, a déclaré mercredi un porte-parole à l’agence de presse allemande. “Cela comprend également le nouveau logo – il n’y aura pas de changement ultérieur”. […]

En outre, il ne faut pas oublier la situation mondiale actuelle. L’Ukraine est en guerre. “Le monde est sens dessus dessous, plus rien ne tient debout. La cathédrale est pourtant un signal de pérennité occidental. Si l’on veut l’éliminer, la situation actuelle joue un rôle, a-t-il déclaré [NFDS: Le psychologue et auteur de best-sellers Stephan Grünewald] […]

Kölner Stadt-Anzeiger

 

 

Eric Zemmour : “Nous éradiquerons la racaille.

 

 

 

 

Une dirigeante de Disney déclare qu’en tant que mère d’un enfant trans et d’un enfant pansexuel, elle souhaite instaurer un quota minimum de 50% de personnages LGBT et appartenant à des minorités raciales dans les films pour enfants

Scoop : j’ai obtenu une vidéo interne de Disney à propos de la loi en Floride sur les droits parentaux, dans laquelle la productrice Latoya Raveneau dit que son équipe met en place « un ordre du jour gay pas-du-tout secret » et « rajoute régulièrement du queer » dans ses programmes pour enfants.

Karey Burke, cadre dirigeante de Disney : « en tant que mère d’un enfant transgenre et d’un enfant pansexuel » je veux « qu’il y ait beaucoup, beaucoup, beaucoup de personnages LGBTQIA dans nos histoires » et veut qu’un minimum de 50% des personnages soient LGBTQIA et appartiennent à des minorités raciales.

Allen March, cadre Disney, explique que son équipe est investie pour « montrer des histoires queers » et l’entreprise a créé un indicateur interne pour s’assurer qu’il y a assez de « personnages non-binaires », de « personnages trans » et de « personnages bisexuels » dans ses films.

La responsable de la diversité et de l’inclusion chez Disney, Vivian Ware dit que l’entreprise a éliminé tous les mots de “mesdames”, “messieurs”, “garçons”, “filles” dans ses parcs d’attraction pour créer ce “moment magique” où les enfants ne s’identifient plus à leurs sexes.

Chris Rufo

 

Note : cette histoire me fait penser a George Soros, qui veut "mélanger" le monde pour qu'il ressemble au gout sexuel de son fils, alexandre Soros

Vers une guerre de religion, infos du 30 mars 2022 Vers une guerre de religion, infos du 30 mars 2022

 

Allemagne : Deux Syriens jugés pour avoir violé une jeune fille de 14 ans, qui leur donnait des cours d’allemand dans un foyer de réfugiés. La victime est la fille d’un humanitaire pro-migrants

Allemagne – 6 ans après son viol dans un foyer de réfugiés à Lüchow-Dannenberg, Annika R. (20 ans) fait face à ses agresseurs présumés depuis lundi.

En mars 2021, Mohamad T. (25 ans) et Schadi A. (25 ans) avaient été condamnés en vertu du droit des mineurs à deux ans et 18 mois de prison avec sursis et à une amende de 500 euros chacun. Une peine clémente ! Mais le duo a fait appel. Maintenant le deuxième procès a débuté au tribunal régional de Lüneburg.

Annika est la fille d’un travailleur humanitaire qui s’occupait des réfugiés de Hanovre. Elle donnait à Mohamad T. et Schadi A. des leçons de langue allemande le jour du crime en 2016. Selon l’acte d’accusation, ils ont d’abord bu du thé dans le logement. Soudain, Mohamad T. aurait tenu les bras de la jeune fille pendant que son complice déshabillait Annika R. et la violait.

Les Syriens auraient menacé la jeune fille de 14 ans de tuer sa famille si elle parlait. Par honte et par peur, elle n’a rien dit. Ce n’est qu’un an plus tard qu’elle a révélé son secret.

Au début du procès, les accusés ont gardé le silence. Annika R. a été interrogée à huis clos – et a pleuré. Son avocat Pascal Ackermann : “Elle est encore traumatisée et veut enfin pouvoir mettre cette affaire derrière elle.”

Bild.de

 

 

Covid : les personnes positives pourront bien aller voter lors de l'élection présidentielle, confirme Attal

 

Publié le , mis à jour

Si le gouvernement doit dévoiler d'ici la fin de la semaine le protocole pour le déroulement de l'élection présidentielle, des mesures ont été évoquées, lors du conseil de défense sanitaire qui s'est tenu ce mardi 29 mars.

L'isoloir, plutôt que l'isolement. Le gouvernement s'est réuni en conseil de défense sanitaire ce mardi 29 mars, pour discuter notamment des modalités d'accueil du public dans les bureaux de vote à l'occasion de l'élection présidentielle, les 10 et 24 avril.

À l’issue de cette réunion, il est annoncé qu'une communication sur le protocole sanitaire à adopter lors du vote serait faite d'ici la fin de semaine. Concernant le contenu du protocole, s'il faut encore attendre, le message global, lui, est très clair. Tout le monde pourra aller voter.

Le protocole devrait être différencié entre l'accueil du public et les assesseurs. Et comme d'habitude pour ce genre d'annonces, c'est le Premier ministre ou le ministre de la Santé qui en seront chargés. 

Le masque, a priori pas obligatoire

D'après les informations de France Infodes stocks de masques seront mis à la disposition des personnes qui tiennent les bureaux de vote

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Note: avant les élections, c’était la dictature sanitaire, maintenant c'est porte ouverte a tout le monde !  Et après les élections Macron re imposera sa petite dictature

 

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