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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par Childebrand
Publié dans : #Crise Ukrainienne. Comment en est-on arrivé là

 

 

Crise ukrainienne

Comment en est-on arrivé là (1/3)

 

 

24 août 1991, avec l’effondrement de l’Union soviétique, l’Ukraine redevient officiellement indépendante

 

 

 

 

 

2004

 

 

Récolution Orange
Novembre 2004, l'Ukraine se révolte pour contester la réélection truquée du président pro-russe Viktor Ianoukovytch. Cette révolution porte au pouvoir l’un de ses meneurs, l’opposant Viktor Iouchtchenko. La révolution orange marque un rapprochement de l'Ukraine avec l'OTAN et avec l'Union européenne. (pour en savoir plus)

 

 

 

 

 

2005

 

7 mai 2005, dans un entretien sur France 3, Poutine prévient que «l’Ukraine pourrait avoir des problèmes»  si elle adhérais a l'Otan

 

2007

 

 

Frontière de l'Otan

Février 2007 à l’occasion de la Conférence de Munich sur la sécurité, Vladimir Poutine fustige l’interventionnisme américain et l’installation de bases de l’Otan aux frontières de la Russie “on voit apparaître en Bulgarie et en Roumanie des bases américaines […] de 5 000 militaires chacune”, en violation des promesses occidentales de ne pas étendre les limites de l’organisation en direction de l’URSS.

 

Crise ukrainienne. Comment en est-on arrivé là  (1/3)

 

 

2008

 

Otan - Ukraine

3 et 4  avril 2008 Sommet de l'OTAN Bucarest en Roumanie

Le président George W Bush et le président de la Pologne Lech Kaczyński soutiennent l'adhésion de l'Ukraine et de la Géorgie au plan d'action de l'OTAN. Plan qui stipule : « La porte de l'OTAN restera ouverte aux démocraties européennes. [...] L'OTAN salue les aspirations euro-atlantiques de l'Ukraine et de la Géorgie à l'adhésion à l'OTAN. Nous sommes convenus aujourd'hui que ces pays deviendront membres de l'OTAN.... 

Cependant, il n'y auras pas de suite, principalement en raison de l'opposition de l'Allemagne (Merkel) et de la France (Sarkozy). Après le sommet, le président russe Vladimir Poutine s'est réjoui que l'alliance ait décidé de ne pas inviter la Géorgie et l'Ukraine au plan d'action pour l'adhésion, du moins pour le moment. (source 1 - source 2)

 

 

2013

 

 

 

Ingérence américaine

Depuis l'indépendance de l'Ukraine, en 1991, les États-Unis financent des groupes politiques pro-européens en Ukraine par l'intermédiaire d'ONG comme la Fondation Carnegie. La diplomate américaine Victoria Nuland, alors représentante du Bureau des Affaires Européennes et Eurasiennes à Washington, indique dans une conférence en 2013, que ce financement a dépassé 5 milliards de dollars depuis 1991 (voir video/en Anglais)

Lire l'article :  VICTORIA NULAND : « NOUS AVONS INVESTI 5 MILLIARDS POUR ASSISTER L’UKRAINE »

Crise ukrainienne. Comment en est-on arrivé là  (1/3)

2013

 

 

 

Crise ukrainienne

21 novembre 2013 : après un long rapprochement avec l'Union européenne sous la houlette de Viktor Iouchtchenko (2005-2010) initié après la révolution orange de 2004, le président ukrainien pro-russe Viktor Ianoukovitch décide de tourner le dos à l'Europe. Il renonce à un accord d’association proposé par l’Union européenne, qui a notamment refusé de lui accorder un prêt de 20 milliards d’euros. L'Ukraine est divisée entre ce projet d'intégration économique européen et une proposition russe concurrente d'union douanière. Des manifestations éclatent dans le pays. 

 

 

Crise ukrainienne

Décembre 2013 : à Kiev, la contestation s'organise et s'installe place de l'Indépendance, qui donnera son nom au mouvement, "Maïdan" signifiant place. Des barricades sont construites sur la place et l'hôtel de ville tombe aux mains des manifestants. Mais malgré les manifestations, Ianoukovitch persiste et signe en faveur de Moscou. Poutine annonce la levée des barrières douanières entre les deux pays, une baisse du prix du gaz et un prêt de 15 milliards de dollars.

Aux côtés des manifestants proeuropéens, Victoria Nuland et Geoffrey R. Pyatt, l’ambassadeur américain en Ukraine distribuent du petit pain aux forces de l'ordre et aux opposants au regime. (source)

Crise ukrainienne. Comment en est-on arrivé là  (1/3)

 

2014

 

 

Une fuite révèle que Washington s'ingère dans les affaires intérieures de l'Ukraine en cherchent a façonné le gouvernement ukrainien. Le nom de (Joe) Biden (alors vice président d'Obama)  apparais en premiére ligne

 

 

 

Ingérence américaine

Février 2014, en Ukraine, les tensions sont toujours bien présentes, et à mesure que les semaines avancent, des militants de partis nationalistes d’extrême droite comme Svoboda gonflent les rangs des manifestants et radicalisent les revendications.

 

C’est dans ce contexte qu’ont été révélées jeudi 6 février sur Youtube, les intentions cachées de Washington en Ukraine. Dans une conversation téléphonique d'un peu plus de 4 minutes, entre Victoria Nuland, la sous-secrétaire d’état américaine pour l’Europe et l’Eurasie, et Geoffrey R. Pyatt, l’ambassadeur américain en Ukraine, souligne en effet la volonté de Washington de vouloir piloter l’accession au pouvoir de membres proéminents et pro-occidentaux de l’opposition, comme Vitali Klitschko ("Klitsch" /l'ex boxeur), Arseniy Yatsenyuk, ("Yats ") ou le leader (néonazie) de Svoboda, Oleh Tiahnybok.

Crise ukrainienne. Comment en est-on arrivé là  (1/3)

 

Durant cette conversation avec l'ambassadeur américain, Victoria Nuland parle des protagonistes de la crise, et de la formation du prochain gouvernement ukrainien, dans laquelle les États-Unis auraient un droit de regard ;

« Je ne pense pas que Klitsch (Klitschko /l'ex boxeur") devrait entrer au gouvernement, je ne crois pas que ce soit une bonne idée », dit Nuland à Pyatt  « Je pense que Yats (Yatseniuk) est celui qui a l’expérience économique nécessaire… ce dont il a besoin, c’est d’avoir Klitsch et Tiahnybok en retrait »1.

Plus loin dans la conversation, Nuland affirme qu’il serait bien qu’un envoyé des Nations Unies fasse le déplacement pour couvrir les manœuvres , ajoutant « et, vous savez quoi, que l’UE aille se faire foutre »2.

Pyatt lui repond  " (..) Je pense que nous devrions juste chercher à trouver quelqu'un avec une personnalité internationale pour venir ici (en Ukraine) et aider à faire accoucher les chosesL'autre problème est une sorte de sensibilisation à Ianoukovitch (le president ukrainien), mais nous nous ressaisissons probablement là-dessus demain, car nous verrons comment les choses commencent à se mettre en place"

Victoria Nuland concluant : " (..)  Sullivan 3 est revenu vers moi, disant que vous avez besoin de Biden et j'ai dit probablement demain,  pour un encouragement et pour que les détails collent (souder ce projet). Alors Biden est prêt."

Source  (autre source Fr)

 

1 - Ces propos semblent s’être tenus le 25 janvier 2014, date à laquelle Viktor Ianoukovitch président de l'Ukraine venait de proposer les postes de premier ministres et de vice-premier ministre à deux membres de l’opposition ; des postes que ces derniers ont fini par refuser, (comme préconisais par Nuland)

2 Après avoir nié et invoqué un complot russe, Victoria Nuland finira par reconnaître ses dires, et a présenté ses excuses à l’Union Européenne.

3 Jacob Sullivan, qui été en 2014, le conseiller de Joe Biden (voir capture)

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Crise ukrainienne

Février 2014 : les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre deviennent meurtriers et l’Ukraine connaît son mois de violences le plus sanglant : près de 90 personnes sont tuées à Kiev entre le 18 et le 21 février, selon les autorités. Face à l’embrasement du pays, plusieurs partenaires occidentaux se rendent sur place et négocient une élection présidentielle anticipée.

22 février, Viktor Ianoukovitch est destitué par le Parlement et quitte Kiev. Un gouvernement intérimaire se met en place. Oleksandr Tourtchynov devient le chef de l'État, et désigne Arseniy Yatsenyuk comme Premier ministre  (comme demandaient par les Américains)

Tourtchynov à peine arrivé au pouvoir fait voter le jour même par le Parlement ukrainien la suppression de la loi sur les langues du pays (13 sur 27 régions ukrainiennes étaient officiellement bilingues) et autorise seulement l'ukrainien comme langue nationale, interdisant sur le cout la langue russe. Une provocation antirusse qui mettra le feu aux poudres dans les territoires du sud et de l'est du pays, alors magoritairement russophone

Vladimir Poutine dénonce alors un coup d’État et déclare : "La Russie se réserve le droit de recourir à toutes les options disponibles, y compris la force en dernier ressort"

 

 

Rôle des organisations nationalistes d'extrême-droite lors des événements

Les organisations nationalistes d'extrême-droite, avec leur formation paramilitaire, ont joué un rôle important dans la phase violente du soulèvement contre l'ancien président Viktor Ianoukovitch: le parti Svoboda perdra sa prédominance au profit d'organisations encore plus radicales comme le Secteur droit qui jouera un rôle décisif dans la suite des événements. (Ces organisations sont soupçonnées de détenir la plupart des armes dérobées à la police locale et à des garnisons militaires juste avant la fuite de Victor Ianoukovytch)

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Annexion de la Crimée

Mars 2014 : des heurts surviennent entre militants pro et anti-russes à Simferopol, capitale de la Crimée. Avec sa base navale à Sébastopol et ses deux aéroports militaires à Kacha et Simferopol, la péninsule qui avance sur la mer Noire est un territoire stratégique pour la Russie, qui y déploie ses troupes.  Majoritairement russophone, la Crimée n’est ukrainienne que depuis 1954.

en vue des élections législatives de 2014Oleksandr TourtchynovArseni Iatseniouk et Andriy Paroubiy  (un des fondateur de Svoboda), créent un nouveau parti, le Front populaire

 

 

Référundum en Crimée

, à la suite d’un référendum tenu le en faveur de son rattachement à la Russie, le gouvernement russe annonce que la république de Crimée (correspondant à l’ancienne république autonome de Crimée) et sa ville portuaire, Sébastopol, (qui abrite une base navale de la flotte russe de la mer Noire depuis 1783), deviennent deux nouveaux sujets de la fédération de Russie

 

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Crise ukrainienne

7 avril 2014 : début de la guerre du Donbass. Les séparatistes proclament l'indépendance de la République populaire de Donetsk. Les rebelles pro russes sont soutenus et armés par Moscou, de nombreux Russes s’engageant à leurs côtés, mais officiellement la Fédération de Russie n’est pas impliquée dans le conflit. De l’autre côté, Kiev lance son opération "antiterroriste" et déploie son armée, mais aussi des milices, souvent liées à l’extrême droite voire l’ultradroite, comme Pravy Sektor. 

 

 

 

Affaire Hunter Biden 1/4

Avril  2014 après une visite officielle du vice président Joe Biden en Ukraine, son fis Hunter Biden  rejoint le directoire d'une des plus importantes compagnies pétrolières et gazières ukrainienne, Burisma, pour un salaire mensuel de 50 000 dollars  (source 1 source 2)

Moins de huit mois après que le dirigeant de Burisma Vadym Pozharskyi ait remercié Hunter Biden pour l'avoir présenté à son père, le vice-président Joe Biden de l'époque a reconnu avoir fait pression sur le président ukrainien Petro Poroshenko et le Premier ministre Arseniy Iatseniouk pour qu'ils se débarrassent du procureur général Viktor Shokin en menaçant de retenir une garantie de prêt de 1 milliard de dollars américains. lors d'un voyage en décembre 2015 à Kiev. (source)

« Je les ai regardés et j'ai dit : je pars dans six heures. Si le procureur n'est pas renvoyé, vous ne recevez pas l'argent.  Eh bien, ce fils de pute s'est fait virer.»  s'est vanté tristement Biden devant le Council on Foreign Relations en 2018 (voir vidéo) . (l'enquête contre la Burisma, a par la suite été classée sans suite !)

Viktor Shokin a déclaré qu'au moment de son licenciement, en mars 2016, il avait élaboré des "plans spécifiques" pour enquêter sur Burisma qui "incluaient des interrogatoires et d'autres procédures d'enquête criminelle sur tous les membres du conseil d'administration, y compris Hunter Biden".

 

Crise ukrainienne. Comment en est-on arrivé là  (1/3)
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Des relevés bancaires montrent en outre que de 2014 à 2015, Burisma a effectué des virements au bénéfice de Rosemont Seneca Partners LLC, à hauteur de 166 000 $ par mois (151 000 ), la société de Hunter Biden (source)

Le journal New York Times indique en 2015 que l'appel de Joe Biden à la lutte contre la corruption à Kiev est compromis par l'activité de son fils Hunter, qui pourrait être impliqué dans une affaire de blanchiment d'argent entachant une compagnie gazière ukrainienne (source)

A notez aussi, que lorsque Biden s'est rendu à Kiev le il a exhorté le gouvernement de l'Ukraine à diminuer sa « dépendance » envers la Russie en matière d'approvisionnement en gaz naturel (source) . Biden a proposé une expertise technique a l'Ukraine pour accroître leur production intérieure en gaz naturel (source le Washington Post)  (qui dit un accroissement de la production, dit une augmentation des bénéfices)

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Crise ukrainienne

2 mai 2014, des nationalistes radicaux ukrainiens enferment des manifestants pro russes dans la Maison des syndicats d'Odessa et incendient le bâtiment. L'incendie fait 46 morts, et plus de 200 manifestants blessés dans les affrontements avec les radicaux.

Voir : Incendie criminel à Odessa

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Référendums à Donetsk et Louhansk

11 mai 2014 : deux référendums se tiennent à Donetsk et Louhansk . Les organisateurs du référendum séparatiste ont annoncé, que près de 90 % des électeurs de la région de Donetsk s’étaient prononcés en faveur de l'indépendance,"89,07 % ont voté pour et 10,19 % contre (..). L'Ukraine et les pays occidentaux ne reconnaissent pas les résultats au contraire de la Russie (source)

25 mai 2014 : Petro Porochenko est élu président d’Ukraine au premier tour, avec 56 % des voix. Russes et occidentaux reconnaissent les résultats. Dans la foulée, il annonce travailler à un plan de paix et décrète un cessez-le-feu unilatéral le 20 juin qui ne produira que très peu d'effets dans les zones de combats.

 

 

Crise ukrainienne

La proclamation d’indépendance des deux entités du Donbass, à l’est de l’Ukraine est inacceptable pour Kiev qui envoie ses chars bombarder la région, donc sa propre population.

Pour information, l’armée ukrainienne est composée de groupes et de milices au passé collabo sulfureux. Il y a l’Organisation des Nationalistes Ukrainiens (OUN) et sa branche militaire, l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA).

(Un hommage national leur est rendu le 14 octobre. Et le 1er janvier, une marche aux flambeaux honore la mémoire de Stephan Bandera, dirigeant des deux organisations et collaborateur du 3ᵉ Reich, comme le rappelle Le Monde Diplomatique.)

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Mais il y a surtout le fameux bataillon d’Azov (constitué principalement à partir des membres de Patriotes d'Ukraine) .
Ce bataillon formé de volontaires au début de la guerre du Donbass a été en mai 2014 incorporé à l’armée régulière de l’Ukraine, dans la garde Nationale, pour lutter contre l'insurrection armée pro-russe à l'Est. La plupart de ses membres ainsi que le fondateur du bataillon Andreï Biletski, sont des adeptes de l’idéologie nazie, de la suprématie de la race blanche. (source) (en 2022, ses effectifs sont estimés entre 3 500 et 5 000 hommes)

 

Note: on trouve aussi dans leurs rands des islamistes venus des Balkans, voir 1er photo, le rouquin avec la barbe et sans moustache, le doigt lever vers le ciel) 

L'emblème du bataillon d'Azov est une copie de 2e division SS allemande

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A partir de 2014, lorsque le soulèvement de Maidan a amené un nouveau gouvernement en Ukraine, le pays a érigé des monuments, statues et nom de rue aux collaborateurs nazis et aux auteurs de l'Holocauste à un rythme effarant

 

1,5 million de Juifs, soit un quart de tous les Juifs assassinés pendant l'Holocauste, venaient d'Ukraine . Au cours des six dernières années, le pays a institutionnalisé le culte de l' Organisation paramilitaire des nationalistes ukrainiens , qui a collaboré avec les nazis et aidé au massacre des Juifs, et de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), qui a massacré des milliers de Juifs et 70 000- 100 000 Polonais. Une figure majeure vénérée dans l'Ukraine d'aujourd'hui est Stepan Bandera (1909–1959), le collaborateur nazi qui dirigeait une faction de l'OUN (appelée OUN-B) ; ci-dessus, ses statues à L'viv (à gauche) et à Ivano-Frankivsk (à droite).

Ternopil et de nombreuses autres villes - une autre statue de Bandera à Ternopil. Ci-dessus à gauche, une photo de Zhovkva en 1941, lorsque les membres de l'OUN ont accueilli les nazis, les aidant à assassiner des Juifs. Les bannières incluent "Heil Hitler!" et "Gloire à Bandera!" 

En 2016, un grand boulevard de Kiev a été renommé en l'honneur de Bandera. Le changement de nom est particulièrement obscène puisque la rue mène à Babi Yar , le ravin où les nazis, aidés de collaborateurs ukrainiens, ont exterminé 33 771 Juifs en deux jours, dans l'un des plus grands massacres uniques de la Shoah.

(source et suite de cet l'article de 2021 - en anglais) 

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Ci-dessus, captures de deux autres articles qui prouvent bien que l’Ukraine se naziephie, malgré que les journalistes occidentaux prétendent le contraire (articles traduit en français) 

 

Des tueries abominables ont lieu dans le Donbass

"Les combats pour Donetsk ont ​​pris une tournure meurtrière : l'armée régulière bombarde les positions séparatistes de loin, suivies d'assauts chaotiques et violents par certains des groupes paramilitaires environ une demi-douzaine autour de Donetsk qui sont prêts à plonger dans le combat urbain"  le Times.

« Les responsables à Kiev disent que les milices et l'armée coordonnent leurs actions, mais les milices, qui comptent environ 7 000 combattants, sont en colère et, parfois, incontrôlables. Un battallon, connu sous le nom d'Azov, qui a pris le contrôle du village de Marinka, arbore un symbole néo-nazi ressemblant à une croix gammée comme drapeau.  Le conservateur London Daily Telegraph a offert plus de détails sur le bataillon Azov dans un article du correspondant Tom Parfitt, qui a écrit : « L'utilisation par Kiev de paramilitaires volontaires pour éradiquer les 'républiques populaires' de Donetsk et Lougansk soutenues par la Russie devrait faire frissonner l'Europe. 

Voir aussi le rapport d'Amnesty

 

 

 

Crise ukrainienne

, le nouveau président Petro Porochenko signe un accord de libre échange avec l'Union européenne à Bruxelles

 

Otan - Ukraine

23 décembre 2014, l’Ukraine renonce a son statut de pays non-aligné, effectuant ainsi un pas supplémentaire vers l’Otan.  Le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, a déclaré lundi soir sur sa page facebook (lien en russe) : "De facto, il s'agit d'une demande d'adhésion à l'Otan, ce qui transforme l'Ukraine en un adversaire militaire potentiel de la Russie" qui sera contrainte de "réagir". Sergueï Lavrov, son chef de la diplomatie.  lui dénonce, "cela ne fera qu"exacerber le climat de confrontation"

 

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