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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les Infos du 28 mai 2021

 

 

 

Une policière poignardée à La Chapelle-sur-Erdre (44) : Le suspect, Ndiaga Dieye, un musulman connu pour s’être radicalisé en prison, il a été abattu (MàJ)

 

Un suspect au « profil hybride ». Selon une source proche du dossier, le suspect décédé après l’attaque présentait un « profil hybride, radicalisé et malade psychiatrique très lourd ».

Vers une guerre de religion, infos du 28 mai 2021

Ndiaga Dieye

 

Une radicalisation observée en prison. Selon une source proche du dossier, l’homme a d’abord été incarcéré en 2013, après un vol à main armé en récidive avec séquestration. Après une tentative d’évasion, il est à nouveau condamné en 2016. C’est la qu’il se radicalise, avec une pratique rigoriste de la religion. Sa tendance schizophrène est aussi repérée. Il est placé dans une cellule individuelle avant d’être libéré le 22 mars 2021.

Le Parisien


Le suspect serait né en 1981 à Saint-Nazaire (France) et vivait à La Chapelle-sur-Erdre (44).

Ndiaga Dieye était inscrit au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste) et connu pour une pratique assidue de l’islam radical.

Le Figaro

 

Le suspect est décédé, selon nos informations. Les secours tentaient de le réanimer depuis son interpellation. Il avait été touché par balles. (Le Parisien)


Grièvement blessé lors de son interpellation, le suspect est actuellement en train d’être réanimé par les services de secours. Il aurait tenté de s’en prendre à des résidents à côté de la brigade de gendarmerie, détaille un proche de l’enquête.

L’homme est connu des services de police. Selon nos informations, il est inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, pour interdiction de se déplacer à l’étranger. Âgé de 39 ans, il est connu pour des fais de droit commun.

Le Parisien


Cet homme, connu pour radicalisation, a été libéré de prison il y a quelques semaines (Europe1)

https://twitter.com/CNEWS/status/1398241498387431427

Il avait déjà été mis en cause dans une tentative d’agression en février dernier sur des policiers nationaux (CNews)


 

 


L’individu aurait voulu s’en prendre aux gendarmes de la brigade de La Chapelle-sur-Erdre. Il a blessé deux gendarmes par balle à la main et au bras avant d’être interpellé. “Il y avait une volonté des gendarmes d’interpeller cet homme vivant”, indique une source proche de l’enquête. 

Les militaires disposaient de l’identité du suspect avant l’interpellation. Le mobile de l’agression qui s’est produite dans un bureau de la police municipale demeure encore inconnu.

LCI

 

 

Meudon (92). Blessé par balle en attaquant des policiers au couteau

 

 

Tensions à Jérusalem-Est : des familles palestiniennes toujours menacées d'expulsion

 

 

 

 

Israël-Gaza : l'ONU ouvre une enquête sur les atteintes aux droits humains

 

 

 

 

L’Allemagne reconnaît avoir commis un "génocide" en Namibie pendant l'ère coloniale

 

 

 

 

Génocide des Tutsi au Rwanda : Emmanuel Macron reconnaît des « responsabilités » mais pas une « complicité »

 

Le discours de Macron au Rwanda sème la tempête dans la classe politique

 

Les propos tenus jeudi 27 mai par le Président de la République au Mémorial du Génocide au Rwanda n’ont pas fait l’unanimité dans la classe politique. Alors que Jean-Luc Mélenchon dit partager sa formulation sur «une responsabilité accablante», Marine Le Pen dénonce une injure aux Français qui ont tout tenté pour sauver et protéger les victimes.

Le discours d’Emmanuel Macron au Mémorial du Génocide dans la capitale rwandaise prononcé jeudi 27 mai, dans lequel il a dit «reconnaître l’ampleur de nos responsabilités», a produit un effet controversé allant du rejet à l’approbation.

Marine Le Pen a réagi par un communiqué publié le même jour sur le site du Rassemblement national (RN). Elle y indique que «la France a tenté, trop tardivement sans doute, d’aider les survivants, de protéger les victimes, d’écarter les tueurs». 

Une injure aux Français qui ont tenté de sauver les victimes

Admettant qu’il y a eu un «aveuglement des autorités politiques de l’époque», elle a fermement rejeté leur responsabilité dans les massacres.

«Penser le contraire, ou dire le contraire comme le fait le Président de la République, c’est faire injure à tous les Français, militaires, civils, membres des ONG, qui ont dès le début et durant le génocide tout tenté pour sauver et protéger les victimes.»

Selon Mme Le Pen, demander pardon «ce n’est pas aux Français de 2021 ou aux responsables politiques d’aujourd’hui de le faire. Penser le contraire, c’est rejoindre le camp des totalitarismes, celui où les enfants, petits-enfants, familles des présumés coupables sont jugés et condamnés pour des fautes qu’ils n’ont pas commises.»

Elle estime que «la France est respectée quand elle se grandit, pas quand elle se flagelle pour des fautes qui ne sont pas les siennes», fustigeant «une repentance perpétuelle qui ne satisfait personne».

L’ancien vice-président de la formation de Marine Le Pen et actuel président des Patriotes Florian Philippot a accusé Emmanuel Macron de passer «son mandat à rabaisser la France par la repentance».

L’ex-Premier ministre Manuel Valls a salué, au contraire, «des mots forts et courageux».

«Pour pouvoir tracer l’avenir avec confiance, il faut être capable de regarder le passé en face», a-t-il indiqué via Twitter. 

Demande de juger les responsables du génocide vivant en France

Le chef de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon a annoncé sur Facebook partager «la formulation du Président français» disant qu’«en ignorant les alertes des plus lucides observateurs la France endossait alors une responsabilité accablante dans un engrenage qui a abouti au pire alors même qu’elle cherchait précisément à l’éviter».

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Zemmour : “8 Français sur 10 estiment que la Justice est trop laxiste. Entre la Police et la Justice, les Français ont choisi leur camp. Pour libérer des places de prison, il faut expulser les étrangers”

 

 

 

Sofiane Hambli, l’un des plus gros trafiquants de drogue français, remis en liberté “contre toute attente” (MàJ : sous contrôle judiciaire, il a disparu)

 

 

Coût des «mineurs isolés» : « On met 2 milliards pour ces migrants, alors qu’on a des frontières passoires. Vous avez chez nous des familles qui n’ont pas de quoi vivre», dénonce le sénateur Henri Leroy (MàJ)

 

28/05/2021


25/05/2021

INTERVIEW – L’ancien gendarme se dit préoccupé par l’insécurité et les coûts engendrés par les mineurs isolés. Une mission d’information au Sénat a été lancée sur le sujet.

Henri Leroy, gendarme de carrière, est sénateur (LR) des Alpes-Maritimes et ancien maire de Mandelieu-la-Napoule. Il siège à l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides), est référent sécurité à la commission des Lois du Sénat, et représente le Sénat au Beauvau de la Sécurité.

LE FIGARO.- Qu’est-ce qui vous a amené à créer un groupe de travail sur les mineurs isolés?

Henri LEROY.- Il suffit de voir le panorama de la délinquance. Il y a une hausse inquiétante et qui semble exponentielle. Le nombre de migrants mineurs était de 30.000 en 2015 et 60.000 en 2018, et les problèmes associés augmentent au même rythme. La plupart des grandes villes et communes périurbaines sont concernées, et aujourd’hui, les données mettent en avant deux points noirs, à Paris et Bordeaux. Le parquet de Paris établissait en novembre dernier que 75% des mineurs déférés sont des migrants. À Bordeaux, 40% des faits de délinquance leur sont imputables, et la proportion était de 24% il y a encore deux ans. Le problème grossit et menace de s’infiltrer dans toutes les tranches de la délinquance, des trafics, du banditisme… Il faut stopper cette hémorragie. Pour travailler efficacement, il faut se rendre sur le terrain, notamment à Bordeaux où vient d’être créée une cellule spécifique de lutte contre le phénomène. Mais également à Nantes, Lyon, etc.

(…) Le Figaro

 

Impuissance face aux rodéos sauvages à Lyon : “La mairie écologiste a supprimé des postes de policiers et envisage de démonter les caméras de vidéoprotection” (Màj)

 

 

 

 

Nucléaire iranien : «Quelques échos d'avancées, mais rien de concret pour le moment»

 

 

 

 

Pékin accuse Washington de mener «un jeu politique» autour de l’origine du Covid-19

 

Le porte-parole de la diplomatie chinoise reproche à Washington de ne pas vouloir «établir la vérité» sur l’origine de la pandémie actuelle. Pour Pékin, les services de renseignement américains ne sont pas à même de tirer des conclusions sur ce sujet.

L’intention de Joe Biden de dévoiler un rapport des services de renseignement américains sur l’origine de la pandémie de Covid-19 relève du «jeu politique», a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian.

«L’origine du virus est une difficile question scientifique. Cette fois, les États-Unis veulent autoriser leurs services de renseignement à tirer des conclusions scientifiques, ce qui témoigne du fait que les États-Unis ne veulent pas établir la vérité», expose M.Zhao lors d’un point presse.

Selon lui, la promotion par Washington de l’hypothèse selon laquelle le nouveau coronavirus a été créé en laboratoire constitue un «jeu politique» et une «tentative de se débarrasser de sa responsabilité».

Les agences de renseignement US divisées

Plus tôt dans la semaine, le Président Biden avait fait savoir que les services de renseignement américains étaient divisés sur l’origine du coronavirus ayant entraîné le Covid-19. Dans un communiqué, le chef de la Maison-Blanche informe avoir demandé à la communauté du renseignement de «redoubler d’efforts» pour mener à bien l’enquête sur ce sujet, et de lui présenter un compte-rendu dans 90 jours.

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Le Covid, une fuite de laboratoire ? Ce que l'on sait vraiment après un an de spéculations

 

AUX ORIGINES - Longtemps écartée, car trop proche des thèses complotistes, la théorie selon laquelle le coronavirus aurait accidentellement fuité d'un laboratoire de Wuhan a récemment regagné en crédibilité. Retour sur un an de tâtonnements.

On a déjà trouvé un vaccin contre le coronavirus. Et nous sommes sur le point de reprendre "la vie d'avant". Pourtant, on ne dispose toujours pas de la réponse à une question cruciale. Mais d'où vient le coronavirus ? Un article du Wall Street Journal a remis le sujet au cœur du débat. Publié ce dimanche 23 mai, il assure que des laborantins de Wuhan, foyer du covid-19, ont été hospitalisés en novembre 2019, peu avant la flambée de l'épidémie en Chine. Une révélation qui a relancé la théorie de la fuite d'un laboratoire. Longtemps écartée par le consensus scientifique, comment cette théorie d'abord considérée comme complotiste est-elle devenue crédible ?

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Note : sur mon blog, j'ai toujours privilégier cette piste, pour moi le Covid sort bien  d'un laboratoire de Wuhan

 

LIRE AUSSI: Covid-19 : le "syndrome du vacciné" inquiète les médecins

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kyrEn 28/05/2021 17:39

Vous écrivez "sur mon blog, j'ai toujours privilégier cette piste, pour moi le Covid sort bien d'un laboratoire de Wuhan", ce n'est pas l’hypothèse préférée par la Chine mais les scientifiques vont avoir besoin de connaître l'origine de cette maladie... même s'il peut être prouvé qu'elle ne sort pas du P4 de Wuhan, vous pouvez considérer qu'il s'agit bien d'une erreur humaine. Attendez un peu la prochaine!