Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
troisiemeguerremondiale.net

troisiemeguerremondiale.net

Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

___________________________

Le 25 octobre 2020

 

 

 

 

Le drapeau français brûlé en Syrie lors d'une manifestation anti-Macron- vidéo

 

En plus des appels au boycott des produits français et des portraits d’Emmanuel Macron brûlés à Gaza, des manifestations ont lieu en Syrie suite aux récentes déclarations du Président français au sujet de l'islam et du droit de caricaturer le prophète Mahomet.

Lire l'article et voir vidéo

 

 

Erdogan persiste et appelle à nouveau Macron à faire examiner sa santé mentale

 

Les présidents turc Recep Tayyip Erdogan (G) et français Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse conjointe à l'Elysée, le 5 janvier 2018 à Paris

Les présidents turc Recep Tayyip Erdogan (G) et français Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse conjointe à l'Elysée, le 5 janvier 2018 à Paris - LUDOVIC MARIN © 2019 AFP

Le président turc a de nouveau conseillé à Emmanuel Macron ce dimanche de "subir des examens" pour sa santé mentale, au lendemain d'attaques similaires.
 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a de nouveau attaqué dimanche son homologue français Emmanuel Macron, réitérant ses doutes sur sa santé mentale, au lendemain de propos similaires ayant entraîné une vive réaction de Paris qui a rappelé son ambassadeur "pour consultations".

Le président turc a accusé Emmanuel Macron d'être "obsédé par Erdogan jour et nuit", et a ajouté: "C'est un cas, et en conséquence, il a vraiment besoin de subir des examens (mentaux)".

Lire la suite

 
 

 

 

EN IMAGES. Caricatures de Mahomet : manifestations en Israël, des photos de Macron brûlées dans la bande de Gaza

 

Certains manifestants avaient le visage couvert par un masque sanitaire. | JACK GUEZ / AFP

Les manifestants ont appelé sur des banderoles rédigées en arabe à la défense du prophète Mahomet, lors de ce rassemblement qui a débuté après la prière du soir à Jaffa, ville en grande partie arabe jouxtant la métropole Tel-Aviv.

Le jeu de « l’extrême droite »

Le prophète « est la chose la plus sacrée dans l’islam et celui qui atteint son honneur, atteint tout un peuple », a déclaré à la foule Amin Bukhari, un manifestant accusant le président français de faire le jeu de « l’extrême droite ».

« Il faut respecter Moïse chez les Juifs, il faut respecter Jésus Christ, qui est notre prophète aussi, et il faut respecter le prophète Mohammed (Mahomet, NDLR), que la paix soit sur lui », a ajouté ce manifestant lors de ce rassemblement devant la résidence de l’ambassadeur français Eric Danon, qui s’est dispersé sans incident.

Des manifestants ont également brûlé des photos du président français dans la bande de Gaza, rapporte l’AFP

Boycott de produits français

Les appels au boycott de produits français se sont multipliés samedi dans plusieurs pays ou territoires du Moyen-Orient.

Le chef de l’État français s’est exprimé jeudi lors d’un hommage au professeur Samuel Paty, décapité par un assaillant islamiste après avoir montré à ses élèves de 4e des dessins de Mahomet à l’occasion d’un cours sur la liberté d’expression.

A lire aussiErdogan dénonce l’attitude de Macron envers les musulmans, l’Élysée rappelle son ambassadeur

La représentation des prophètes est strictement interdite par l’islam sunnite et ridiculiser ou insulter le prophète Mahomet est passible de la peine de mort dans certains pays musulmans.

Les mouvements islamistes Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, enclave palestinienne de deux millions d’habitants, et Jihad Islamique ont dénoncé aussi les propos du président français.

« Insulter les religions et les prophètes ne relève pas de la liberté d’expression mais favorise plutôt une culture de la haine », a indiqué le Hamas dans un communiqué, disant « prévenir », sans plus de précision, des « conséquences » que pourraient avoir ces déclarations.

De son côté, le Jihad Islamique - deuxième groupe armé de Gaza, après le Hamas - a soutenu « qu’offenser » l’islam, et son prophète Mahomet, était une « ligne rouge » qui « ne pouvait être tolérée ».

Source

 

Note ; de la pure hypocrisie des musulmans. Parce que cela fait bien des années que Jésus est caricaturé et ça ne les émus pas plus que cela ! mais Les caricatures de Dieu lui-mm ne les dérange pas non plus ! ! (c’est à ce demandé si leur Dieu ne s’appelle pas plutôt Mohamed)

 

 

 

Selon le Hamas, Emmanuel Macron veut “faire revivre les Croisades” en provoquant les musulmans

 

Les déclarations d’Emmanuel Macron sur l’Islam ont suscité de vives protestations dans le monde arabe. Samedi, le Hamas a condamné la France pour avoir publié des caricatures qui dénigrent les symboles musulmans.

“L’encouragement par Macron des caricatures offensantes à l’encontre du Prophète, la paix soit avec lui, est une tentative de faire revivre les Croisades, qui ont été initiées par la France, et ces caricatures constituent une provocation contre les sentiments de la nation et une agression contre sa religion et ses croyances”, a déclaré Sami Abu Zuhri, principal porte-parole du mouvement palestinien.

Abu Zuhri a déclaré que la publication des caricatures était “une provocation envers les sentiments de la nation [islamique] et une agression contre sa religion et ses croyances”. […]

AA

 

 

Tunisie : la coalition islamiste Al Karama condamne les caricatures de Mahomet et le racisme envers les Arabes et les musulmans en France

 

Algérie : «Il faut agir contre les injures de Macron envers l’Islam»

 

 

La France accusée d’islamophobie après la décapitation de Samuel Paty. Plusieurs pays musulmans appellent au boycott des produits français (MàJ)

25/10/2020






 

 

La France rappelle son ambassadeur en Turquie après une nouvelle attaque d'Erdogan

 

 

 

 

Tensions entre Paris et Ankara : c'est un "incident sérieux" lié à "la volonté de leadership" de la Turquie dans le monde musulman, estime un spécialiste

 

 

Recep Tayyip Erdogan et Emmanuel Macron participent à une conférence dans le cadre d\'un sommet appelé à tenter de trouver une solution politique durable à la guerre civile en Syrie, à Istanbul, le 27 octobre 2018.
Recep Tayyip Erdogan et Emmanuel Macron participent à une conférence dans le cadre d'un sommet appelé à tenter de trouver une solution politique durable à la guerre civile en Syrie, à Istanbul, le 27 octobre 2018. (OZAN KOSE / AFP)

Les récentes tensions entre Paris et Ankara constituent un "incident sérieux" lié à "la volonté de leadership" de la Turquie dans le monde musulman, a déclaré samedi 24 octobre sur franceinfo Jean Marcou, professeur à Sciences-Po Grenoble, chercheur associé à l'Institut français d’études anatoliennes à Istanbul. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a mis en question la santé mentale de son homologue français Emmanuel Macron en raison de son attitude envers les musulmans et du projet de loi en préparation sur les séparatismes. En retour, Paris a dénoncé des propos inacceptables et a rappelé son ambassadeur en Turquie. Cet épisode intervient après plusieurs "accrochages" et est "significatif d'une relation qui s'est détériorée ces derniers mois", analyse le chercheur.

franceinfo : Pourquoi cette soudaine montée de tension entre la France et la Turquie ?

Jean Marcou : Elle n'est pas complètement soudaine. Quand on regarde les derniers mois, on s'aperçoit qu'il y a eu sans arrêt des accrochages entre la France et la Turquie à propos de la situation en Méditerranée orientale, au moment de l'explosion au Liban où la Turquie cherchait à faire concurrence à Emmanuel Macron en proposant également ses services, en Afrique également où le ministre des Affaires étrangères turc s'est rendu au Mali juste après le coup d'Etat, et puis plus récemment dans le Caucase, où finalement la France et la Turquie ont eu plusieurs accrochages à propos du conflit qui a lieu actuellement entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie.

La question de loi contre les séparatismes, c'est un vrai sujet en Turquie, ou c'est juste un prétexte pour faire monter la pression contre Paris ?

Recep Tayyip Erdogan a tout de suite réagi à la loi contre le séparatisme. Ça tient aussi au positionnement que veut adopter la Turquie dans le monde musulman où actuellement, elle s'oppose à l'Arabie saoudite, aux Emirats, et donc cette volonté de leadership et de défense. Je crois qu'il y a à la fois la défense des Turcs de l'étranger voir possiblement la défense des musulmans.

On a vu plusieurs fois des accrochages graves avec différents pays d'Europe. Là, il se trouve qu'il y a cet accrochage avec la France mais en même temps, la Turquie a également eu des mots avec l'Allemagne suite aux perquisitions qui ont été lancées dans une mosquée à Berlin. Donc, c'est un sujet qui a toujours été très, très sensible pour la Turquie. Dans la mesure où la loi sur le séparatisme pourrait avoir des conséquences pour la communauté turque, voire pour les musulmans turcs, effectivement Erdogan intervient.

À votre avis c'est grave ce qui est en train de se passer ou ça s'inscrit dans le jeu diplomatique classique ?

Oui et non, parce qu'on a quand même un conflit qui dure, des accrochages qui se produisent qui ne concernent pas que la France en Europe. Je pense que la Turquie, actuellement, est un peu fébrile parce qu'il y a également l'élection américaine, et que Recep Tayyip Erdogan pourrait perdre son ami Trump en quelque sorte. Donc je crois que c'est quand même un incident qui est sérieux même si il fait partie des relations diplomatiques. Peut-être également que l'ambassade de Turquie en France n'a pas pris la pleine mesure de ce qui s'est passé en France, l'Elysée montrait que Erdogan n'avait pas réagi à l'assassinat de Samuel Paty, n'avait pas envoyé ses condoléances alors qu'il l'avait fait précédemment pour les attentats terroristes en France. Mais c'est significatif aussi de cette relation qui s'est détériorée ces derniers mois et qui, effectivement, doit retrouver le chemin du dialogue.

Source

 

 

 

 

Turquie : Erdogan condamne une perquisition islamophobe dans une mosquée allemande après des soupçons de fraude aux subventions Covid-19

 

 

Islamisme : pour Alain Juppé, «il n’est pas question de céder»

 

Deux combattants de MMA félicitent l’assassin de Samuel Paty

 

Les combattants russes d’arts martiaux mixtes Zelim Imadayev et Albert Duraev ont apporté leur soutien au Tchétchène Abdulak Anzorov, qui a tué et décapité un professeur d’école dans la banlieue de Paris.

[…]

Dans sa story Instagram, Imadayev a qualifié Anzorov de héros, et Duraev a écrit que «la liberté d’expression a perdu la tête en France», ajoutant un emoji souriant à la publication. Par la suite, les deux combattants ont supprimé les publications, mais leurs captures d’écran sont restées sur Internet.

Sport24.ru

 

 

François Bersani (SGP Police) interrogé sur la communauté turque : « Dans les quartiers où nous avons des soucis de séparatisme (…) c’est plutôt le Nord-Maghreb ou l’Afrique noire qui nous pose problème »

 

 

Reportage de Clément Martin (Génération identitaire) à Lesbos : “On vit un enfer depuis 5 ans, les migrants brûlent des maisons, entrent par effraction chez nous, déversent des ordures partout”

 

 

Mali : le djihadiste auteur présumé d’un attentat à Bamako qui avait fait cinq morts en 2015, dont un Français, a-t-il été libéré en échange de Sophie Pétronin ?

 

 

Avignon : Hakim, 31 ans, fiché “S” et 37 mentions à son casier judiciaire, menace de mort les policiers en criant “Allah Akbar” (MàJ)

 

 

Les chiffres de la violence à Paris sont en forte hausse et inquiètent la population

 

Patrick Stefanini : “Le nombre d’expulsions d’étrangers pour menace à l’ordre public était de 5330 en 1977, 1465 en 1981, 383 en 1990”

 

 

[…] Le nombre des expulsions d’étrangers pour menace à l’ordre public qui était de 5330 en 1977 n’est plus que de 1465 en 1981. Il remonte à 1746 en 1987 avant de s’effondre à 383 en 1990. La France a baissé la garde il y a plus de 30 ans et la gauche en porte très largement la responsabilité.

 

La priorité a été donnée aux mesures d’interdiction du territoire prononcées par un juge. C’est une erreur sur laquelle il faut revenir. L’interdiction judiciaire du territoire fait partie de la panoplie répressive, mais ne peut être prononcée qu’à l’issue d’un procès après qu’ont été commises des infractions d’une grande gravité. Par définition quand elle intervient, le mal a déjà été fait.

La force de l’expulsion décidée par le ministère de l’Intérieur est qu’elle est une mesure administrative à caractère préventif […]

 

 

La Grèce entame la construction d’un mur de 26 km le long de sa frontière turque, afin d’empêcher les passages de migrants

Commenter cet article

kyrEn 26/10/2020 08:48

Nous avons un Chef qui se pourvoie en défenseur de la liberté de blasphémer, ce n'est pas très malin face à une Turquie et à une Egypte en compétition pour un leadership sunnite. Intuitivement il devrait savoir que la discrétion est plus vertueuse, Ramzan Kadyrov lui aurait conseillé.
C'est un peu paradoxal, qui aurait dit il y a 3 ans qu'en votant pour lui les français se verraient autant réduire leur liberté, bientôt on viendra vérifier chez vous que vous n'avez invité personne pour la soirée, Covid oblige.