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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 17 octobre 2020

 

La suite de l'actualité sera rajoutées dans les heures qui viennent

 

Le terroriste avait obtenu le statut de réfugié

 



Selon les informations de Marianne, le militant islamiste, Abdelhakim Sefrioui, a été placé en garde à vue ce samedi 17 octobre dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de Samuel Paty. Sefrioui, membre du conseil d’administration des imams de France, a été l’un des meneurs de la contestation qui visait l’enseignant d’histoire pour avoir montré un dessin représentant Mahomet à ses élèves. Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, on le voit qualifier de “voyou” l’enseignant. “Si jamais on accepte ça, demain on arrivera peut-être à ce qui s’est passé à Srebrenica, ce qui s’est passé en Yougoslavie.



Pour le moment ses liens avec le collège où enseignait la victime ne sont pas connus. En revanche, on sait que l’assaillant était membre d’une bande d’Éragny (Val-d’Oise) dans laquelle il côtoyait un islamiste fiché “S”.

La Dépèche


 

EN DIRECT - Professeur d'histoire décapité : neuf personnes en garde à vue

 

TERRORISME - Un professeur d'histoire-géographie a été décapité vendredi en pleine rue à Conflans-Sainte-Honorine. "C'est un attentat islamiste caractérisé", a dénoncé le chef de l'Etat Emmanuel Macron. L'émotion est immense dans l'ensemble de la communauté éducative. L'auteur présumé des faits a été abattu dans la ville voisine d'Éragny. Suivez les dernières informations en direct.

 

CE QUE L'ON SAIT

Un homme a été décapité vendredi, vers 17h, à Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines. Un couteau a été retrouvé à côté de son corps. 

Il s'agit d'un professeur d'histoire-géographie de 47 ans du collège du Bois d'Aulne, situé au nord-est de la ville. Il y a quelques jours, il avait montré à ses élèves des caricatures du prophète Mahomet lors d'un cours sur la liberté d'expression. Depuis, l'enseignant avait reçu des menaces.

• Appelés pour un individu suspect rôdant autour du collège, les policiers de la Bac (Brigade anticriminalité) de Conflans-Sainte-Honorine ont tenté d'interpeller un homme muni d'une arme blanche et d'une arme à feu quelques centaines de mètres plus loin, à Eragny (Val-d'Oise). Ils ont fait feu sur lui, le blessant mortellement d'une dizaine de balles.

Lorsqu'il rôdait près du collège, des témoins disent l'avoir entendu crier "Allah Akbar". Une possible revendication de son acte est à l'étude. Selon les premiers éléments, cet homme d'origine tchétchène, né à Moscou en Russie, serait âgé de 18 ans. Il était connu des services de polices mais pas des services de renseignement.

• Le parquet antiterroriste a très vite ouvert une enquête pour "assassinat en relation avec une entreprise terroriste" et "association de malfaiteurs terroriste criminelle". Une cellule de crise a également été ouverte au ministère de l'Intérieur. La conférence de presse tenue par le Procureur antiterroriste se tiendra cet après-midi.  Neuf personnes, dont plusieurs de l'entourage de l'assaillant, ont été placées en garde à vue. 

 

 

LIBERTÉ D'EXPRESSION

"La liberté d'expression n'est pas un sujet marginal mais central, rappelle le ministre de l'éducation. Les professeurs ont le droit de publier ces caricatures."

 

 

LES ENSEIGNANTS NE CÉDERONT PAS

A l'école, "les élèves acquièrent des connaissances et des compétences, mais aussi apprennent à vivre ensemble et adoptent les valeurs républicaines", rappelle Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale du Syndicat général de l'éducation nationale (sgen) CFDT. "Les enseignants ne céderont pas face à ça mais ils ont besoin de soutien de tout le monde, poursuit-elle. On ne doit pas laisser un climat de haine monter sur les réseaux sociaux, ni de refus de notre rôle qui permet à des enfants de s’émanciper et de penser par eux-mêmes."

 

 

CE QUE L'ON SAIT DE L'ASSAILLANT

Professeur décapité dans les Yvelines : l'assaillant abattu serait un Tchétchène de 18 ans

 

RÉUNION A MATIGNON

Une réunion à Matignon est organisée aujourd'hui à 11h, en présence de Jean Castex, Jean-Michel Blanquer, Gérald Darmanin et Eric Dupond-Moretti, afin de faire un point sur la situation, selon des informations de LCI. 

 

 

CINQUIÈME ATTAQUE TERRORISTE EN 2020

 La décapitation du professeur d'histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine est la cinquième attaque terroriste depuis le début de l'année. La première avait eu lieu le 3 janvier à Villejuif. La seconde, le 4 avril à Romans-sur-Isère. La troisième, le 27 avril à Colombes. Enfin, la dernière remonte au 25 septembre devant les anciens locaux du journal satirique Charlie Hebdo. A l'occasion de cet assaut, le ministère de l'Intérieur avait rappelé que 32 attentats ont été déjoués en France depuis 2017. 

Vidéo sur le site LCI

 

DIRECT

 

 

 

Les enquêteurs s'intéressent à un message posté sur Twitter

Les enquêteurs s'intéressent à un message posté sur Twitter par un compte désormais fermé et qui montre notamment une photo de la tête de la victime. Ils cherchent à savoir si elle a été postée par l'agresseur ou une autre personne. Sous cette photo, un message menace Emmanuel Macron, "le dirigeant des infidèles", et son auteur assure vouloir venger celui "qui a osé rabaisser Muhammad".

 

La vive émotion du monde enseignant

 

"Nous sommes sous le choc", a déclaré Sophie Vénétitay, du Snes-FSU, premier syndicat du secondaire peu après la divulgation de ces faits. "Il y a ce soir beaucoup d'effroi, beaucoup d'émotion". "Un collègue a été assassiné parce qu'il a fait son métier en utilisant le support de la caricature", a-t-elle ajouté, évoquant une "attaque contre le coeur du métier de professeur qui consiste à enseigner mais aussi à former des citoyens, construire des opinions éclairées en confrontant des avis différents". 
 
Même émotion du côté du SE-Unsa: "c'est l'horreur qui frappe l'école de la République", a lancé son secrétaire général, Stéphane Crochet. "Toute la communauté éducative est profondément bouleversée, les personnels, les élèves, les familles"... Il a appelé à "l'unité nationale autour de l'école pour refuser la violence et l'obscurantisme". 
 
Sud Education a aussi exprimé son "horreur". "Les enseignant-e-s doivent pouvoir aborder différents sujets du programme en classe en utilisant les supports pédagogiques qui leur paraissent pertinents sans avoir à craindre des représailles", a écrit la fédération dans un communiqué.
 
Franck Collard, le président de la fédération des professeurs d'histoire et de géographie (APHG), a rappelé que les cours d'éducation morale et civique (EMC) ont été renforcés après les attentats de 2015. "Normalement, les collègues sont armés pour ne pas choquer les consciences", a-t-il souligné. "Mais c'est parfois difficile, cela reste un lourd fardeau pour les professeurs", a-t-il poursuivi. "Ce soir, les collègues sont sidérés et se sentent un peu démunis". 
 
 

 

Conflans (78) : un professeur décapité en pleine rue aux cris de “Allah Akbar” pour avoir montré les caricatures de Mahomet, il avait été la cible d’une campagne de harcèlement par des musulmans

 

Quatre personnes, dont un mineur, ont été placées en garde à vue dans la soirée de vendredi à samedi après la décapitation d’un professeur d’histoire près d’un collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), a-t-on appris de source judiciaire. Ces personnes sont issues de l’entourage familial de l’assaillant, qui a été tué par des policiers.

Ouest-France






Conflans-Saint-Honorine (78) : le prof décapité était victime d’une campagne de harcèlement


La victime avait récemment donné un cours à ses élèves sur la liberté d’expression et avait montré les caricatures de Mahomet. « Ce professeur, Samuel P., se savait menacé de mort sur les réseaux sociaux suite à son cours sur la liberté d’expression », rapporte un membre d’une association de parents d’élève du collège.

Le Parisien




21h05. Le suspect aurait crié « Allah Akbar ». Selon une source proche du dossier, avant d’être abattu, l’assaillant présumé aurait crié « Allah Akbar »

Le Parisien


L’assaillant serait un jeune homme d’origine Tchétchène âgé de 18 ans et non un algérien né en 1972, comme annoncé dans un premier temps.

Le Parisien





Un homme, enseignant de profession, a été retrouvé tué et décapité près d’un collège à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) vers 17 heures, indiquent des sources policières au Parisien-Aujourd’hui en France.

Selon les premiers éléments d’enquête, la victime décapitée serait un professeur et l’auteur un parent d’élève.

D’après nos informations, la victime avait récemment donné un cours à ses élèves sur la liberté d’expression et avait montré les caricatures de Mahomet.

(…) Le Parisien





 

Note: c’est cette caricature (tirée de Charlie Hebdo) qui a été montré

Vers une guerre de religion, infos du 17 octobre 2020

 

 

Un «sentiment d'horreur et de révolte» chez Charlie Hebdo après l’attentat de Conflans

 

Charlie Hebdo, victime d’un attentat en 2015 et ciblé en 2020, a qualifié d’«acte immonde» la décapitation d’un professeur d’histoire dans les Yvelines qui avait montré aux élèves les caricatures de Mahomet dessinées par le journal. L'hebdomadaire juge indispensables la «détermination du pouvoir politique et la solidarité de tous».

La rédaction de Charlie Hebdo a commenté sur Twitter le récent assassinat d’un professeur d’histoire-géographie en région parisienne, tué pour avoir montré les caricatures de Mahomet du journal pendant des cours sur la laïcité et la liberté d’expression.  

L'hebdomadaire satirique «fait part de son sentiment d’horreur et de révolte» face à cet acte commis par «un fanatique religieux» et exprime son «plus vif soutien à sa famille, à ses proches ainsi qu’à tous les enseignants».

​Selon les journalistes, «l’intolérance vient de franchir un nouveau seuil et ne semble reculer devant rien pour imposer sa terreur à notre pays». Pour mettre en échec cette «idéologie fasciste», la «détermination du pouvoir politique et la solidarité de tous» sont indispensables, affirment-ils. 

​Et d’ajouter que cet «acte immonde» doit rendre les Français «plus combatifs que jamais pour défendre notre Liberté».

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Montpellier : des policiers violemment agressés par une trentaine de jeunes

 

 

Un jeune Afghan condamné pour menaces de mort sur ses gardiens de prison à Niort (79) : “Tout ce que je demande, c’est que l’on me renvoie dans mon pays”

 

 

Saint-Etienne. Une soixantaine de manifestants défile contre l’islamophobie et le discours sur le séparatisme

 

 

Strasbourg : “pour une cigarette”

 

Al Jazeera : “La chasse aux musulmans est-elle ouverte ?”

 

 

 

 

 

 

Des jihadistes ont bien organisé un festin en l’honneur des prisonniers échangés contre les otages au Mali (MàJ)

 

 

Financement libyen : l’ex-président Nicolas Sarkozy mis en examen pour “association de malfaiteurs”

 

 

Les USA demandent à la Turquie de ne pas activer ses S-400 russes sous peine de «graves conséquences»

 

Le département d'État américain a mis en garde le gouvernement turc contre des «conséquences potentielles graves» pour les relations entre les deux pays si les informations concernant des tests des systèmes antiaériens russes S-400 s'avéraient véridiques.

Vendredi 16 octobre, les États-Unis ont désapprouvé les actions supposées de la Turquie, membre de l'Otan, qui aurait effectué son premier test de système de défense antiaérienne russe au mépris des avertissements américains.

Un système de défense antiaérienne S-400

«S'il était confirmé, nous condamnerions dans les termes les plus forts le lancement du missile d'essai S-400 comme incompatible avec les responsabilités de la Turquie en tant qu'allié de l'Otan et partenaire stratégique des États-Unis», a déclaré la porte-parole du département d'État Morgan Ortagus.

Elle a signalé que les États-Unis s'attendaient à ce que le système russe ne soit pas opérationnel.

«Nous avons également été clairs sur les conséquences potentielles graves pour nos relations sécuritaires si la Turquie active ces systèmes», a-t-elle ajouté.

La réaction de Washington intervient après que Reuters a annoncé qu'un ou plusieurs missiles sol-air S-400 ont été tirés près de la ville de Sinop dans le nord de la Turquie.

Des tirs ni confirmés, ni niés

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«Nous les punirons sur le champ de bataille»: l’Azerbaïdjan promet de répondre aux tirs de missiles sur son territoire

 

13 civils ont été tués et plus de 50 blessés samedi matin dans des tirs de missiles contre les villes azerbaïdjanaises de Gandja et de Mingachevir, a affirmé l’Azerbaïdjan. Le Président du pays a qualifié les frappes de «crime contre l’humanité» et promis une réponse. L’Arménie dément les faits. Sputnik s’est entretenu avec des riverains.

Sur fond de conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, des tirs de missiles ont touché deux villes azerbaïdjanaises, Gandja et Mingachevir, dans la nuit du 16 au 17 octobre, a déclaré Bakou. Au moins 13 civils ont été tués et plus de 50 blessés.

«Crime contre l’humanité»

Le Président azerbaïdjanais Ilham Aliev a qualifié les frappes de «crime militaire» et de «crime contre l’humanité» et a promis de prendre des mesures de représailles.

«C’est un crime militaire, un crime contre l’humanité. Si la communauté internationale ne veut pas les punir [l’Arménie, ndlr], nous punirons les responsables. Nous les punirons sur le champ de bataille, nous riposterons», a-t-il lancé lors d’une adresse à la nation.

M.Aliev a également indiqué que l’armée azerbaïdjanaise avait pris le contrôle de la ville Fizuli dans la république autoproclamée du Haut-Karabakh.

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kyrEn 18/10/2020 12:12

Ce que j'écris n'est plus de bon aloi en ce Temps, nos élites en France se croient démocratiques parce qu'elles allient liberté de s'exprimer et liberté de blasphémer, c'est un leurre. Hommage à Samuel, et à toutes les autres victimes qui se sont tues depuis si longtemps.
La liberté de s'exprimer se rétrécie comme une peau de chagrin, le politiquement correct s'impose non plus seulement aux journalistes ou aux professeurs... allez critiquer réellement sans être sous le coup de la bonne Loi, ainsi aurait pu prophétiser Thot.
Quant à la liberté de blasphémer qui est élevée comme valeur suprême, avant même le massacre des Chouans, elle peut compenser la perte des autres libertés même si cela pourrait être le contraire: allez voir ce qu'il peut bien vous arrivez dans les autres démocraties lorsque vous blasphémez (e.g. États-Unis)... celles-là qui pourraient davantage donner au reste du monde des leçons sur la liberté d'expression.