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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 3 juillet 2020

 

 

En  écriture ( problème technique de la plate forme Overblog, en se moment )

 

 

 

 

Iran: "accident" sur un site nucléaire, Téhéran met en garde Israël et Washington

 

Téhéran a fait état jeudi d'un "accident" au sein du complexe nucléaire de Natanz, dans le centre l'Iran, et mis en garde les Etats-Unis et Israël contre toute action hostile à son endroit.

La nouvelle de l'accident a d'abord été annoncée dans la matinée par un communiqué relativement confus de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA).

Le porte-parole de cette institution, Behrouz Kamalvandi, a ensuite fait une mise au point à l'antenne de la télévision d'Etat, mais aucune explication sur les causes de l'accident n'avait encore été fournie officiellement en début de soirée.

"C'était un entrepôt sans matériel nucléaire (à l'intérieur et donc) sans potentiel de pollution", a déclaré M. Kamalvandi, à propos du lieu de l'accident.

"Nous n'avons pas de victime", des "équipes d'experts sont actuellement sur place et enquêtent sur les causes de l'accident", a-t-il ajouté, sans préciser la nature du sinistre --un incendie, selon l'agence Tasnim, qui cite le gouverneur de Natanz, Ramézan-Ali Ferdowsi.

L'OIEA a ensuite publié la photo d'un bâtiment endommagé, apparemment par le feu, avant que la télévision d'Etat diffuse une courte vidéo de M. Kamalvandi à l'extérieur du bâtiment en briques. Les images montrent des dégâts limités et plusieurs ventilateurs en train de tourner.

Entre-temps, et alors que les réseaux sociaux bruissent de rumeurs sur ce qui a pu se passer, l'agence officielle iranienne Irna a publié une dépêche en forme d'éditorial, notant que "certains comptes du régime sioniste" avaient "immédiatement attribué l'accident à un sabotage israélien".

"Lignes rouges"

Sans ce prononcer sur la véracité de telles informations, l'agence a jugé bon d'ajouter que la "stratégie" de la République islamique consistant à "empêcher toute escalade" devrait "être fondamentalement revue" s'il s'avère "que des pays hostiles, en particulier le régime sioniste (Israël, NDLR) et les Etats-Unis, franchissent les lignes rouges fixées par l'Iran", parmi lesquelles figurent "la sécurité" et "les intérêts" du pays.

Washington et Israël accusent l'Iran de développer un programme nucléaire militaire secret, ce que la République islamique dément. L'Iran et les Etats-Unis sont apparus par deux fois au bord de l'affrontement militaire direct depuis juin 2019.

Dans un article consacré à l'accident, BBC Persian (le service en persan de l'audiovisuel public britannique), média considéré comme "hostile" par les autorités de Téhéran, assure avoir reçu "plusieurs heures avant" les premières nouvelles de l'accident un communiqué d'un groupe inconnu revendiquant une "attaque contre le centre nucléaire de Natanz".

La BBC, qui dit ne pas avoir pu authentifier cette revendication, dit que celle-ci est signée des "Guépards de la Patrie", qui se présentent comme un groupe "de dissidents au sein de l'appareil sécuritaire iranien".

"S'il y a un feu quelque part, les ennemis de l'Iran affirment qu'il s'agit d'une frappe militaire", a réagi sur Twitter Mohammad Marandi, directeur du département d'études américaines à l'Université de Téhéran et commentateur politique.

"Mauvaise coordination"

Une succession d'incendies récents à Téhéran ainsi que deux explosions dans la capitale survenues au cours des sept derniers jours, dont l'une près d'un site militaire, ont suscité sur les réseaux sociaux des rumeurs selon lesquelles ces événements, présentés par les autorités comme des accidents, seraient en fait le résultat d'actes hostiles israéliens.

"BBC Persian prétend qu'il s'agit d'un sabotage commis par une organisation secrète tandis que leurs camarades de la propagande israélienne affirment qu'ils s'agit d'une frappe de drone. Mauvaise coordination", a raillé M. Marandi.

Le porte-parole de l'OIEA, a assuré qu'il n'y avait "pas eu d'interruption de l'activité du centre d'enrichissement" de l'uranium de Natanz.

Depuis mai 2019, en riposte à la décision prise un an plus tôt par les Etats-Unis de se retirer unilatéralement de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015, l'Iran s'est progressivement affranchi de ses obligations prévues par ce texte.

En septembre 2019, le pays a ainsi relancé les activités de production d'uranium enrichi qu'il avait accepté de suspendre à Natanz en vertu de l'accord.

Source

 

 

 

 

La France, seule puissance européenne à pouvoir tenir tête à la Turquie?

 

Alors que la tension est plus vive que jamais entre Paris et Ankara, le Quai d’Orsay envisage des sanctions à l’encontre de son allié de l’Otan: les ministres des Affaires étrangères européens vont en débattre le 13 juillet. Un «scénario crédible», selon l’amiral Alain Coldefy, interrogé par Sputnik.

«Nous attendons de la France qu’elle s’excuse, qu’elle s’excuse inconditionnellement», a exigé le chef de la diplomatie turque en déplacement à Berlin. «Il n’est pas acceptable que la France se prête à de fausses affirmations et agisse contre la Turquie.»

Alors que, du fait de l’hostilité turque en Méditerranée, la France a suspendu ce 1er juillet sa participation à «Sea Guardian», l’opération navale de l’Otan dans cette région, la joute verbale est toujours plus intense entre Paris et Ankara, qui sont désormais en pleine crise diplomatique.

Escalade diplomatique et militaire

Les récentes déclarations d’Emmanuel Macron, qui parle d’«une responsabilité historique et criminelle» de la Turquie en Libye n’ont évidemment pas apaisé ces tensions. Piquée au vif, la Turquie n’a pas tardé à rétorquer avec véhémence:

«La France, que Macron dirige –ou plutôt qu’il n’arrive pas à diriger en ce moment –, ne se trouve [en Libye, ndlr] que pour poursuivre ses intérêts avec une mentalité destructrice», a répliqué le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu.

Ces déclarations particulièrement musclées sont le résultat d’une escalade entre les deux membres de l’Otan, qui ont failli en arriver, mi-juin, à un incident militaire en Méditerranée orientale: une frégate turque a acquis sur son radar de tir une frégate française, le geste précédant immédiatement le tir.

«Des sanctions ont déjà été prises à l’encontre de la Turquie par l’UE, en raison des forages que la Turquie initiait dans la zone économique maritime de Chypre […] et d’autres sanctions peuvent être envisagées», a menacé Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires étrangères, à l’Assemblée nationale.

Le choix de la France de passer par l’Union européenne pour faire pression sur la Turquie n’est d’ailleurs pas surprenant.

«Si la France choisit de passer par l’UE et non l’Otan pour mettre au pas la Turquie, c’est parce qu’au sein de l’Otan, un grand pays l’en empêche», souligne au micro de Sputnik l’amiral Alain Coldefy, ancien inspecteur général des armées et directeur de la revue Défense nationale.
 
 
 
 

 

 

Saint-Denis : l’islamiste Messaoudene veut déposer plainte contre Éric Zemmour

 

Eric Zemmour. Photo © Jacques Witt/SIPA
 

Dans un tweet, Madjid Messaoudene se dit “diffamé” par Éric Zemmour alors que ce dernier n’a fait que reprendre des articles parus dans la presse.

Encore une plainte contre Éric Zemmour ? Ses opposants semblent s’acharner contre lui ces derniers jours. Dernier en date, Madjid Messaoudene, nouvelle figure de l’extrême-gauche, anti-laïque, anti-police et islamiste comme nous vous le présentions il y a quelques jours. Dans un tweet, il a annoncé son souhait « de porter plainte » contre l’essayiste. « Sur CNews, Éric Zemmour me diffame en parlant de ‘tweets contre la laïcité’, me fait passer pour islamiste, me qualifie de sulfureux. Moi je n’ai jamais été condamné pour incitation à la haine. Je laisserai pas passer Christine Kelly », envoie-t-il. Une menace contre le journaliste, dit-il, à la suite de « propos diffamatoires ». « Cette chaîne est devenue le spot préféré des racistes et des réactionnaires », complète-t-il.
 
Dans Face à l’info, Éric Zemmour avait dit cela après le second tour des municipales : « A Saint-Denis, il y a un retour de flammes laïc parmi les communistes. Il y avait une majorité communiste de gauche depuis 100 ans. Il y avait un élu, Madjid Messaoudene, élu dans la municipalité, qui faisait scandale pour ses tweets très virulent contre l’islamophobie, la laïcité, le racisme d’Etat… […] Il est devenu la pomme de discorde d’une alliance entre la France insoumise et le Parti communiste. Et le PC a dit ‘non ce n’est pas possible’. LFI a insisté. Il n’y a pas eu d’alliance », rapportait le journaliste en rappelant que Messaoudene avait, semble-t-il, réussi son coup puisque la mairie avait échappé aux communistes.

Lire la suite et voir video

 

 

Une avocate avoue vouloir «faire taire Éric Zemmour» lors de son procès

 

Éric Zemmour fait l’objet d’un procès, après ses propos tenus lors de la convention de la droite. Plusieurs associations antiracistes se sont portées partie civile. L’audience a été agitée, à en croire Valeurs actuelles.

Le procès d’Éric Zemmour devant le tribunal de Paris s’est tenu dans un climat tendu, rapporte Valeurs actuelles.

 Le polémiste était cité pour «injure raciale» et «provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence». Il lui était en particulier reproché des propos tenus lors de la convention de la droite, où il avait comparé l’immigration à une «colonisation» et disait craindre une «islamisation de la rue».

Les associations antiracistes à la barre

Valeurs actuelles, qui a pu assister aux débats, parle d’une «audience folklorique», entre «plaidoiries brillantes» et «volées d’anathèmes».

Plusieurs associations antiracistes s’étaient portées partie civile, comme SOS Racisme, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) ou le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). Certains de leurs représentants ont été appelés à la barre, comme Dominique Sopo, président de SOS Racisme, qui a comparé le polémiste à un «Dieudonné des chaînes info».

«Les propos d’Éric Zemmour sont un quasi-appel à la ratonnade. La violence verbale devant des millions de personnes peut être plus grave que la violence physique», a encore expliqué le président de SOS Racisme devant le tribunal, selon Valeurs actuelles.

L’avocate Anaïs Boucher Naranin, défendant le CCIF et l’Association de défense des droits de l’Homme (ADDH), a pour sa part réclamé une expertise psychiatrique, se demandant si le célèbre polémiste n’était pas «dément», rapporte Valeurs actuelles. Quant à Jérôme Karsenty, avocat de la Maison des potes, il a admis vouloir «faire taire Éric Zemmour», relate le quotidien.

10.000 euros d’amende requis

Les débats se sont tenus en l’absence du principal intéressé, Éric Zemmour ne s’étant pas rendu devant la 17e chambre correctionnelle de Paris. Au final, 275.102 euros ont été réclamés par les parties civiles. Le procureur a retenu la somme de 10.000 euros. La décision du tribunal sera rendue le 25 septembre.

Source

 

 

Onfray, Raoult et Zemmour invectivés dans Slate : Zemmour accusé de glorifier « un génie français qui de toute éternité vomit la juiverie »

 

Onfray, Raoult, Zemmour, le trio de choc d’une France à côté de ses pompes

Les trois font la paire et incarnent une forme de pensée radicale qui plaît autant à l’homme de la rue qu’au réactionnaire forcené.

[…]

Difficile de nos jours d’ouvrir un journal sans tomber sur l’un de ces trois lascars. Que ce soit en mal ou en bien, on les évoque comme s’il s’agissait de figures incontournables de la scène médiatique hexagonale, ce qu’ils sont à plus d’un titre. L’un se prend pour la réincarnation de Nietzsche, l’autre pense que la médecine n’existait pas avant sa naissance et le troisième, ma foi, le troisième, ce cancre de Zemmour, voit des barbus partout et des barbares à chaque coin de verdure.

[…]

L’un est philosophe comme certains se pensent romanciers une fois qu’ils ont appris par cœur la Correspondance de Flaubert ou les Journaux de Kafka. L’autre s’imagine comme la réincarnation de Louis Pasteur qui aurait inventé le pastis et le troisième, perdu dans son judaïsme, glorifie un génie français qui de toute éternité vomit la juiverie et ses affidés israélites.

[…]

Onfray, Raoult, Zemmour, quand les psychotiques sont parmi nous.

L’article dans son intégralité sur Slate

 

Référendum en Russie : Washington « préoccupé », l’UE demande une enquête

 

L’un des amendements les plus controversés donne au président russe l’option de deux mandats supplémentaires à l’issue de l’actuel, en 2024.

Vladimir Poutine, le 2 juillet 2020, à Moscou, en Russie.

Le président russe, Vladimir Poutine, a remercié, jeudi 2 juillet, ses compatriotes d’avoir validé largement une réforme l’autorisant à rester au pouvoir jusqu’en 2036 – un scrutin critiqué en Occident et qualifié de « mensonge » par l’opposition. Dans une allocation télévisée, il a adressé « un grand merci » aux Russes pour leur « soutien et [leur] confiance ». Il a assuré que la réforme offrira une « stabilité intérieure et du temps pour renforcer le pays et toutes ses institutions ».

Plus tôt, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, s’est félicité d’un « référendum triomphal de confiance envers le président Poutine » et d’un « niveau de participation et de soutien extrêmement élevé ».

Selon les résultats finaux, publiés jeudi par la Commission électorale, le vote d’approbation d’un bloc de révisions constitutionnelles s’est conclu par une victoire du « oui » à 77,92 %. L’un des amendements donne à Vladimir Poutine l’option d’effectuer deux mandats supplémentaires à l’issue de l’actuel, en 2024. Il aura ainsi la possibilité de rester au Kremlin jusqu’en 2036, l’année de ses 84 ans.

Lire la suite

 

Note; lorsque Xi Jinping est devenue président à vie de la Chine communiste, aucune enquête n'a était demandé par Washington , ni personne

Lire aussi (2018): Xi Jinping devient président à vie pour réaliser son "rêve chinois"

 

 

 

Remaniement : le gouvernement d’Édouard Philippe démissionne

 

L’amour dure trois ans. Après plusieurs semaines d’intenses consultations pour définir le «nouveau chemin» de la fin du quinquennat, Emmanuel Macron a fini par trancher. Lors d’un entretien en tête-à-tête avec Édouard Philippe à l’Élysée ce vendredi matin, les deux hommes ont convenu de mettre fin aux fonctions du premier ministre, et de démissionner l’ensemble du gouvernement.

Le figaro

 

 

Bruxelles : « Outre les multiples faits de violence […] qui impliquent des migrants », une nouvelle agression d’une sauvagerie inouïe

 

Une agression d’une rare violence à Schaerbeek: un professeur de danse de 24 ans se fait massacrer à coups de battes de baseball!

Outre les multiples faits de violence à coups de tessons de bouteille qui impliquent des migrants dans le quartier chaud de la capitale, il y a eu une nouvelle agression d’une sauvagerie inouïe à l’encontre d’un professeur de danse de 24 ans, Fabrice (prénom d’emprunt), mardi 23 juin dernier, peu avant minuit.

[…]

L’article dans son intégralité sur SudInfo

 

 

Lyon : bataille rangée entre « jeunes » à la Guillotière suite à un litige commercial, 2 blessés (MàJ: cinq personnes arrêtées)

 

3 juillet 2020

Lyon : cinq personnes arrêtées après les scènes de violences rue Paul-Bert

[…]

Ce mardi, cinq personnes ont été interpellées. Elles ont été déférées devant le parquet ce jeudi. Une information va être ouverte. Parmi les interpellés, un jeune de 15 ans.

[…]

Il s’agissait en réalité d’une embrouille entre vendeurs et acheteurs de cigarettes.

[…]

L’article dans son intégralité sur LyonMag

 

Paris : Tir de mortier et jets de projectiles, des policiers victimes d’un guet-apens tendu par une cinquantaine de « jeunes »

 

Deux patrouilles de police sont tombées dans un guet-apens ce jeudi soir dans le XVIIe arrondissement de Paris. Un suspect bien connu des forces de l’ordre a été interpellé à son domicile ce vendredi matin.

Il était environ 22 heures lorsque deux véhicules de police se sont dirigés vers la porte de Saint-Ouen à Paris, suite à un groupe de jeunes qui perturbaient la circulation. Les policiers ont remarqué une cinquantaine d’individus devant le parc André-Bréchet.

(…) Le fonctionnaire au volant qui était visé a tout juste eu le temps de fermer sa fenêtre précise une source policière. Le mortier a explosé sur le véhicule.

Une pluie de projectiles s’est ensuite abattue sur les voitures des policiers qui ont préféré quitter les lieux, face aux nombreux agresseurs.

(…) Actu 17

 

 

Belgique : le maire de Charleroi inaugure une rue Lumumba et présente des excuses aux Congolais pour la colonisation

 

La rue Patrice Lumumba dans le quartier de Charleroi Nord a été inaugurée jeudi en fin d’après-midi en présence de différents responsables d’associations et du bourgmestre carolo socialiste Paul Magnette. À cette occasion, les nouvelles plaques de la rue ont été dévoilées.

 

 

« La Belgique n’a pas pillé le Congo. » Bernard Lugan, historien

 

Congo : les regrettables « regrets » du roi des Belges

Le mardi 30 juin 2020, pliant à son tour sous l’air du temps, le roi des Belges a présenté « ses plus profonds regrets pour les blessures infligées lors de la période coloniale belge au Congo ». Des « regrets » qui n’avaient pas lieu d’être. Pour au moins quatre raisons principales :

1) En 1885 quand fut internationalement reconnu l’État indépendant du Congo (EIC), les esclavagistes zanzibarites dépeuplaient tout l’est du pays. Ayant largement franchi le fleuve Congo, ils étaient présents le long de la Lualaba, de l’Uélé, dans le bassin de la Lomami, un des affluents majeurs du Congo, et ils avaient quasiment atteint la rivière Mongala.

Dans cette immense région, de 1890 à 1896, au péril de leur vie, de courageux belges menèrent la « campagne antiesclavagiste ». Au lieu de lassantes et injustifiables excuses, c’est tout au contraire la mémoire de ces hommes que le roi des Belges devrait célébrer. Parmi eux, les capitaines Francis Dhanis, Oscar Michaux, van Kerckhoven, Pierre Ponthier, Alphonse Jacques, Cyriaque Gillain, Louis Napoléon Chaltin, Nicolas Tobback et bien d’autres. Pour avoir voulu arracher les malheureux noirs aux esclavagistes musulmans venus de Zanzibar et de la péninsule arabe, Arthur Hodister et ses compagnons ainsi que le lieutenant Joseph Lippens et le sergent Henri De Bruyne furent massacrés. Les deux derniers eurent auparavant les mains et les pieds coupés par les esclavagistes. Leurs statues vont-elles être déboulonnées ? Probablement, tant l’ethno-masochisme des Européens semble être sans limites.

2) Dans le Congo belge les services publics fonctionnaient et des voies de communication avaient été créées à partir du néant, tant pour ce qui était de la navigation fluviale, que des voies ferrées, des aérodromes ou des ports. Quant au réseau routier, il était exceptionnellement dense, des pistes parfaitement entretenues permettant de traverser le pays d’ouest en est et du nord au sud en toutes saisons. Après l’indépendance, ces voies de communication disparurent, littéralement « mangées » par la brousse ou la forêt.

3) La Belgique n’a pas pillé le Congo. Et pourtant, cette colonie fut une de celles dans lesquelles les profits furent les plus importants. Mais, à partir de 1908, les impôts payés par les consortiums et les privés furent en totalité investis sur place. Le Congo belge pouvait donc subvenir à ses besoins, le plan de développement décennal ainsi que les investissements étant financés par les recettes locales tirées de l’impôt des grandes sociétés.

4) Parmi toutes les puissances coloniales, la Belgique fut la seule à avoir défini un plan cohérent de développement de sa colonie en partant d’une constatation qui était que tout devait y être fait à partir du néant. En matière d’éducation, la France et la Grande Bretagne saupoudrèrent leurs colonies d’Afrique sud-saharienne tandis que la Belgique choisit de procéder par étapes et de commencer par bien développer le primaire, puis le secondaire et enfin seulement le supérieur. Mais, pour que ce plan puisse être efficace, il lui fallait encore une certaine durée. Or, il fut interrompu par l’indépendance alors qu’il fallait à la Belgique au moins deux décennies supplémentaires pour le mener à son terme.

Alors, certes, il y eut une période sombre dans l’histoire de la colonisation belge, avec une politique d’exploitation fondée sur le travail forcé et dénoncée en 1899 par Joseph Conrad dans son livre « Au cœur des ténèbres ». Mais ce ne fut qu’une parenthèse de quelques années. A partir de 1908, le Congo rentra en effet dans l’Etat de droit et ses ressources ne servirent plus qu’à sa mise en valeur.

Voilà pourquoi, en plus d’être regrettables, les « regrets » du roi des Belges sont une insulte à de grandes figures belges et à l’Histoire de son pays.

Bernard Lugan, historien, directeur de la revue L’Afrique réelle

 

Déboulonner la statue de Faidherbe : « c’est un débat sans intérêt » répond le maire de Saint-Louis (Sénégal)

 

Les anti statue Faidherbe peuvent déchanter. Leur cause n’est pas partagée par Mansour Faye. Pour le maire de Saint-Louis, qui prône la conservation de «l’histoire», « c’est un débat sans intérêt ».

«Ce n’est pas notre priorité. Notre priorité, c’est de conserver l’histoire et de développer la ville. Ma priorité, ce n’est pas d’épiloguer sur des débats sans intérêt», a déclaré sèchement l’édile de l’ancienne capitale de l’Aof, lors d’une cérémonie de réception d’un don de poubelles offertes par le Cnoss.

Qui rembobine, «Il faut qu’on assume notre histoire. Et tant que je serai maire dans cette ville, j’assumerai ma responsabilité. Nous devons assumer avec cohérence notre héritage colonial. Saint-Louis est le fruit d’une histoire lointaine, religieuse et politique. Cette ville au mille visages, chargée de souvenirs, porteuse de progrès, pourrait devenir, demain, le creuset d’une civilisation de symbiose, d’élégance raffinée», dit-il, propos rapportés le journal «Le Quotidien».

Le maire souhaite que «la raison l’emporte sur l’émotion», dans ce débat qui fait rage dans la vieille ville.

 

 

 

 

 

Une tribune de Libération compare l’affaire Adama Traoré à l’affaire Dreyfus

 

Dreyfus-Traoré : contre une justice aux ordres

Les politistes savent bien qu’une transnationalisation des luttes ne se réduit jamais à une importation simple des concepts politiques marqués par des histoires nationales singulières. Par contre, elle produit souvent des effets de sens qui permettent à ces luttes nationales de revenir sur leurs impensés historiques et ainsi ouvrir de nouvelles perspectives.

L’affaire Adama, en étant comparée à l’affaire Dreyfus, selon les mots même d’Assa Traoré, a été longtemps pensée dans des termes strictement nationaux et sans référence au contexte américain. Comme pour Dreyfus, le combat porté par le Comité Adama est avant tout un combat contre une justice aux ordres, dont les lenteurs suggèrent qu’elle a pour but d’organiser une omerta et protéger ceux qui sont en charge d’exercer ce que Max Weber a nommé le «monopole de la violence légitime» – tantôt l’armée, tantôt la gendarmerie ou la police.

Les avocats de Dreyfus comme les soutiens du Comité Adama dénoncent la spécificité bien française d’un parquet dépendant du pouvoir et soupçonné à ce titre d’entrave à l’éclatement de la vérité judiciaire (en refusant d’entendre des témoins clés ou en reléguant les conclusions de contre-expertise graphologique ou médicale), pour aider le pouvoir à organiser son impunité au mépris des droits humains dont doit jouir chaque citoyen français. […]

Libération

 

 

 

 

Seine-Saint-Denis : MSF dépose plainte contre le département pour non-prise en charge d’un jeune migrant (MàJ : le département dénonce la plainte «injuste»)

 

MàJ, 02/07/2020

Le département a estimé jeudi que la plainte de MSF, qui lui reproche le manque de prise en charge d’un jeune migrant, est « infondée et injuste ».

(…) Le Figaro

Médecins sans frontières (MSF) a déposé plainte ce mercredi contre le département de Seine-Saint-Denis. Elle reproche le manque de prise en charge d’un jeune migrant, une « première » en France.

L’organisation a déposé plainte pour « délaissement d’une personne hors d’état de se protéger », « mise en danger de la vie d’autrui » et « non assistance à personne en danger ».

(…) Né en décembre 2002 en Côte d’Ivoire, arrivé en France en 2018, il souffre du VIH et a été diagnostiqué positif au Covid-19. (…) Provisoirement assurée par l’aide sociale à l’enfance lors de son arrivée en France, la prise en charge du jeune homme avait pris fin après un test osseux concluant qu’il était majeur.

(…) Le Parisien

 

 

 

 

Italie : Stefano Leo poignardé à mort parce qu’il était « blanc », Said Mechaout condamné à 30 ans de prison

 

30 ans de prison pour un assassin italo-marocain averse au bonheur

Un Marocain a été condamné, mercredi, à 30 ans de prison, la peine maximale demandée par l’accusation, pour avoir tué un ressortissant italien pour la simple raison que sa victime «semblait heureuse» et qu’il «ne supportait pas son bonheur»

Les événements se sont produits le 23 février 2019, lorsque Stefano Leo, un employé italien dans un magasin de vêtements, était sur la promenade le long du Pô à Turin. Il a été tué avec un couteau par Said M., sachant que les deux hommes ne se connaissaient pas, rappelle l’agence EFE.

«Ce matin-là, j’ai décidé que je devais tuer quelqu’un. Quand j’ai vu ce garçon, j’ai décidé que je ne pouvais pas supporter son air heureux», avait déclaré Said M. dans ses aveux. L’homme âgé de 27 ans disposait d’un casier judiciaire

L’article dans son intégralité sur Yabiladi

 

 

Bordeaux : un migrant, faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire, agresse un policier au couteau, il écope d’un rappel à la loi

 

Un homme qui venait d’agresser un policier hors service a été interpellé à Bordeaux (Gironde) avant d’être placé en garde à vue. Il a été conduit dans un centre de rétention administrative après avoir écopé d’un rappel à la loi.

(…) Le suspect qui semblait alcoolisé, a commencé à avancer dans le tramway. Face à cette situation, le policier a expliqué qu’il avait préféré composer le « 17 », anticipant un autre incident ou une agression. L’homme a compris ce qu’il se passait et l’a menacé : « Toi tu me balances, je vais te tuer ».

Il a pointé son arme blanche en direction du fonctionnaire, tout en avançant vers lui. Ce dernier a raccroché et a expliqué qu’il avait annoncé distinctement à cet homme qu’il était policier, dans le but de le calmer.

C’est l’effet inverse qui s’est produit. Il s’est lancé vers lui, arme à la main. La victime l’a agrippé, parvenant à l’amener au sol au milieu de la rame pour l’empêcher d’agir.

(…) Durant ce laps de temps, le fonctionnaire a expliqué qu’il avait été menacé de mort par cet homme, qui s’est exprimé en français mais également en arabe.

(…) Les enquêteurs ont constaté que l’agresseur présumé, qui a refusé dans un premier temps de donner son identité, était en situation irrégulière en France et qu’il faisait également l’objet d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF).

(…) Actu 17

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